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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 28 septembre 2010 | Chandos

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Quatuors à cordes n°1, 2 & 3 / Doric String Quartet
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Classique - Paru le 7 février 2012 | Chandos

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Après les Quatuors de Korngold chez Chandos en 2010, le Quatuor Doric présente cette fois le Sextuor et le Quintette, en compagnie de Jennifer Stumm à l'alto et Bartholomew LaFollette au violoncelle, et Kathryn Scott au piano. Korngold, l'un des plus formidables prodiges de l'histoire musicale, a composé son sextuor en 1914-16 à la même période que son opéra Violanta, et son Quintette fut créé en 1923 avec le compositeur lui-même au piano. Le Quatuor Doric fait une démonstration de style impeccable et révèle l'aspect vivant, solaire, parfois ironique et toujours virtuose de ces partitions.
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Classique - Paru le 30 août 2019 | Chandos

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Ressuscitée par Rudolf Kempe qui l'a enregistrée à Munich au début des années 1970 sous la supervision du fils du compositeur et qui en a accentué particulièrement le caractère noir, violent et blême (publication Varèse Sarabande), la grande Symphonie en fa dièse majeur de Erich Wolfgang Korngold demeure l'une des symphonies les plus étonnantes composées dans les années 1940-1950. Fin connaisseur des musiques américaines (il propose parallèlement chez Chandos une intégrale de l'orchestre de Aaron Copland), le Britannique John Wilson, qui ressuscite ici l'idée du Sinfonia of London (orchestre de circonstance très actif dans la deuxième moitié des années 1950, il s'agissait souvent du LSO dont le nom ne pouvait être utilisé tel quel pour des raisons juridiques et contractuelles), imagine ici un très beau programme, qui couple donc la Symphonie de Korngold à deux partitions bien plus rares, le Theme & Variations, Op. 42 et Straussiana, paraphrase orchestrale sur de célèbres motifs de Johann Strauss fils. Evidemment, la Symphonie ne cache pas ses liens avec le "cinéma", on croirait entendre dans le Scherzo une mélodie, aux cuivres, directement issue d'un film avec Erroll Flynn, qui n'est pas sans préfigurer un thème très célèbre de John Williams (Star Wars). Mais le premier mouvement (Moderato ma energico) est dans la plus pure tradition symphonique du XIXe siècle. Au centre, un Adagio singulier, bouleversant. Déconcertant, et beau. Voilà que Korngold, partagé dans son coeur "entre" deux cultures, celle de son pays natal, l'Autriche, et l'Amérique, semble assumer parfaitement ici cette dualité. Le choral initial ne fait aucun doute, il vient directement de Bruckner. Dans son ensemble, l'orchestration assez torturée se souvient de Mahler, et un peu de Strauss tout de même. Mais Korngold attache à ces diverses influences son expérience en tant que compositeur à Hollywood, savoir évoquer et raconter en un temps limité : le dessin de ses mélodies est plus net, l'évolution du discours bien plus tranchante (développement). D'esprit plus straussien, le Finale est en son début une petite bourrasque de légèreté, et de générosité, contrastant sans mal avec le mouvement précédent. Le Theme & Variations, Op. 42 et Straussiana sont des pages de pur plaisir, mais remarquablement écrites, comme toujours avec Korngold. Espérons maintenant que Chandos s'intéresse également à une autre oeuvre magistrale de l'autre grand compositeur "hollywoodien", la Symphonie (1941) de Bernard Herrmann, inexplicablement oubliée : à quand une gravure moderne qui puisse compléter la gravure Unikorn du compositeur?, messieurs Gardner, A. Davis, please... © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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Avant même l’âge de seize ans, Erich Wolfgang Korngold avait pris d’assaut le monde symphonique européen en général, viennois en particulier, présentant à dix ans ses ouvrages à un Mahler épaté, et dont le Philharmonique de Vienne et l’Orchestre de la Cour avaient donné des ouvrages considérables avant la Première Guerre mondiale. Passé cet âge canonique, Korngold se pencha sur le prestigieux monde lyrique, avec plusieurs opéras dont le célèbre Tote Stadt de 1920 ; trois ans plus tard, il se lançait dans le présent Das Wunder der Heliane (« Le Miracle d’Héliane »), créé en 1927 d’abord à Hambourg puis immédiatement après à Vienne – avec rien moins que Lotte Lehmann et Jan Kiepura, immenses stars de l’époque. Le succès fut au rendez-vous, avec quelques bémols : Korngold était dorénavant un vieux prodige de trente ans, et les observateurs voyaient dans sa partition postromantique l’influence encore et toujours présente de Puccini, Strauss et Mahler, alors que la planète vivait déjà avec des Stravinski, Debussy, Schönberg, Berg. Chose singulière, il y eut cabale pour imposer Heliane à Vienne – Korngold, compositeur juif, bientôt au ban puis exilé ! – au détriment de Jonnie spielt auf de Krenek, musicien catholique bientôt taxé de « dégénéré » ! De sombres tractations de la part du père de Korngold, hélas, qui finirent par lui valoir bien des déboires. En 1934, Korngold s’installait à Hollywood pour une brillante carrière dans le cinéma, et s’il retenta sa chance en Europe après la guerre, sa musique était tombée dans l’oubli… Saluons donc l’Orchestre de Freiburg de nous offrir ce bel enregistrement d’un ouvrage qui mérite cent fois le détour. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 juillet 2007 | Chandos

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Sursum op.13 - Sinfonietta op.5 / BBC Philharmonic Orchestra - Dir. Matthias Bamert
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Ondine

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Sur ce double album, Ondine présente le premier enregistrement mondial de l'intégrale de la musique de scène de Much Ado About Nothing (Beaucoup de Bruit pour Rien) d'après Shakespeare. Originellement écrite pour orchestre de chambre, l'œuvre est proposée ici dans la version pour orchestre symphonique, sous la direction de John Storgards, au Centre de Musique d'Helsinki. En complément de programme, la fameuse et imposante Sinfonietta.
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Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | Rondeau

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Mélodies & Lieder - Paru le 1 juillet 2007 | Chandos

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S’il n’y en a qu’une… Korngold est de ces compositeurs qui n’ont écrit, en tout et pour tout, qu’une seule et unique symphonie – la Sinfonietta de jeunesse de 1911 (le compositeur, certes précoce en diable, n’avait que quatorze ans alors) n’étant pas ici rangée dans la catégorie de symphonie à part entière. C’est en 1952 seulement, exilé aux Etats-Unis où il s’était fait un nom prodigieux dans le milieu de la musique de films, qu’il écrivit sa symphonie en fadièse majeur, un imposant monument de quelque cinquante minutes, d’un lyrisme exacerbé, aux couleurs orchestrales somptueuses et irisées, des caractères que d’aucuns appelleraient peut-être hollywoodiens. C’est hélas regarder du mauvais bout de la lorgnette : ce sont précisément des génies comme Korngold qui ont conféré à la grande musique de cinéma ses lettres de noblesse en leur offrant des partitions de haut vol. En réalité, la symphonie de Korngold n’est pas plus « cinématographique » ni plus (ni moins) imagée que n’importe quel opéra vériste. Il serait temps de rendre au compositeur sa place de créateur majeur de la scène européenne de la première moitié du XXe siècle, et l’enregistrement de sa symphonie réalisé en 1992 par Edward Downes avec l’Orchestre de la BBC nous paraît mériter grandement d’accéder à la Discothèque idéale de Qobuz. Le CD est complété par les très beaux Abschiedslieder du même Korngold, quatre splendides Lieder pour orchestre et voix de contralto qui n’ont pas à pâlir devant leurs pairs chez Strauss ou Mahler. © SM/Qobuz