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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

40 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et Edward Elgar
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Classique - Paru le 16 août 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 24 septembre 2013 | PentaTone

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Il existe plusieurs enregistrements de ce chef-d'oeuvre d'Elgar qu'est Le Songe de Gérontius, mais si excellentes qu'elles soient elles commençaient vraiment à dater, à l'exception de l'enregistrement live de Sir Colin Davis un peu plombé par une acoustique trop sèche. Cette nouvelle version dirigée avec ferveur par Edo de Waart vient combler une lacune en offrant une excellente alternative moderne aux enregistrements déjà connus. L'évocation du long voyage de l'âme au moment de la mort aux accents wagnériens (l'oratorio date de 1904) prend ici des demi teintes qui sont vraiment celles de ce rêve éveillé. FH
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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 mars 2004 | Naxos

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Classique - Paru le 1 juillet 2004 | Naxos

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Musique symphonique - Paru le 24 février 2017 | Onyx Classics

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Classique - Paru le 5 juin 2007 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime - 5 étoiles de Classica
Outre le fascinant et indispensable Falstaff d’Elgar composé en 1913, une « Étude symphonique » selon la partition, en réalité un poème symphonique dans la grande tradition de Strauss – auquel Elgar a sans nul doute pensé alors qu’il écrivait son chef-d’œuvre, et le violoncelle solo assez présent ne peut pas ne pas faire penser au Don Quichotte de Strauss, composé seize ans plus tôt – l’album se singularise par quelques mélodies avec orchestre du même Elgar, un répertoire hélas bien trop négligé et pourtant d’une beauté saisissante (on entend, à la rigueur, les Sea Pictures données de temps à autre). Et lorsque l’on sait que c’est le désormais très célèbre baryton Roderick Williams qui officie, on ne peut que se féliciter de l’initiative d’Andrew Davis et le BBC Philharmonic de remettre ces splendeurs en avant. Elgar nous prouve ici que, loin d’être seulement un grand maître des grandes fresques vocales-symphoniques sous forme d’oratorio (on pense bien sûr à The Dream of Gerontius, à The Apostles ou The Music Makers), il manie la miniature avec génie. Roderick Williams, l’une des plus belles voix de la scène britannique d’aujourd’hui, se saisit de ces raretés avec un bonheur non moins rare. L’album se referme sur un hilarant clin d’œil, la Smoking Cantata, une cantate à l’orchestration énormissime mais d’une durée de… quarante-neuf secondes, et dont le texte se borne à : « Kindly, Kindly, kindly do not smoke in the hall or staircase », autrement dit : « S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, veuillez ne pas fumer dans la salle ni dans l’escalier ». The best British humor ! © SM/QobuzCommentaire technique de Qobuz sur la prise de son Une prise de son raffinée pour une orchestration imposante et une retranscription des rapports de niveaux et de distances entre les pupitres très justement rendue par ce mixage aéré donnent une lisibilité exceptionnelle des lignes. La réverbération, claire et enveloppante, ne masque jamais le discours et il en résulte une homogénéité rare entre les différentes familles de l’orchestre. Les tutti ne manquent certainement pas de verve grâce à la dynamique remarquablement assumée, et lorsque les percussions se mettent en branle, on découvre une salle de belle dimension qui laisse tout le loisir au son de se développer sans contrainte. On ne tombe pas ici dans le piège de l’ultra-proximité, très (trop ?) en vogue aujourd’hui et, puisque l’acoustique le permet, Chandos signe un mixage très respectueux de la partition, de l’interprétation, de la scène sonore… On respire !
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Musique concertante - Paru le 3 avril 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Paul Watkins joue le Concerto pour violoncelle, au sein de ce recueil de pièces parmi les plus populaires de Sir Edward Elgar, qui comprend les Pompes et Circonstances n°1 à 5 (1901), l'Introduction & Allegro opus 47 (1904) et l'Elégie pour cordes (1909). Le Concerto pour violoncelle composé en 1918-19 est la dernière grande oeuvre achevée d'Edward Elgar, fortement marquée par l'empreinte de la Première Guerre Mondiale. Paul Watkins est accompagné par le fameux chef d'orchestre de la tradition anglaise Andrew Davis, à la tête du BBC Philharmonic.
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Chandos

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Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2010 | Chandos

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Concerto pour violon - Polonia - Interlude de "The Crown of India" / Tasmin Little, violin - Royal Scottish National Orchestra - Sir Andrew Davis, direction
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Musique concertante - Paru le 1 juin 2007 | Chandos

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Chantant - Pastourelle - Rosemary - Griffinesque - Sonatina (1889) - Presto - Minuet Op. 21 - May Song - Dream Children Op. 43 - Skizze - In Smyrna - Concert Allegro - Carissima - Sonatina (1931) - Sérénade - Adieu / Peter Pettinger, piano
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Quintettes - Paru le 1 mars 2001 | Chandos

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Quatuor Sorrel
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Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Et si ce nouvel album était la nouvelle grande version du Concerto pour violoncelle en mi mineur d’Edward Elgar ? Tout dans la personnalité de la jeune violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker nous le laisse croire, grâce à la sonorité somptueuse et à fièvre brûlante qui parcourt son interprétation de bout en bout. Evidemment il est tentant de comparer la jeune Allemande à sa lointaine collègue Jacqueline Du Pré qui avait fait de ce concerto son cheval de bataille. L’éditeur ne s’y est d’ailleurs pas trompé en photographiant Marie-Elisabeth Hecker exactement dans la même pose qu’une des célèbres photos de la violoncelliste anglaise, jeune épouse alors de Daniel Barenboim, la tête penchant juste de l’autre côté pour faire diversion. Née à Zwickau, en 1987, elle est une des plus jeunes participantes à remporter le Concours Rostropovitch à Paris. En 2010, elle obtient un vibrant succès dans sa ville natale en jouant le Concerto en la mineur pour le bicentenaire de la naissance de Robert Schumann (né dans la même ville) sous la direction d’un Daniel Barenboim sans doute très touché par une situation le renvoyant à sa propre jeunesse. L’accompagnement très attentif et soigné d’Edo de Waart nous fait découvrir les riches sonorités de l’Orchestre Symphonique d’Anvers (Antwerp Symphony Orchestra), dont il fut le titulaire de 2011 à 2016. Une nouvelle preuve de la haute qualité atteinte aujourd’hui par les orchestres dans le monde. Couplage très intéressant avec une brève pièce ultra-romantique dont Elgar avait le secret, Sospiri, transcrite ici pour violoncelle et cordes, déjà révélée par la violoncelliste Sol Gabetta. Le Quintette avec piano en la mineur est l’autre grande pièce d’Elgar figurant sur ce nouvel enregistrement. Composée en 1918, c’est une œuvre d’un grand raffinement qui prend souvent des allures orchestrales, dans un langage très brahmsien. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 26 août 2016 | ICA Classics

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« [...] Mettant peu de temps à s’installer dans le long récit de la Symphonie no 1 (1907-1908), le chef britannique et son orchestre italien captés sur le vif (21, 23 et 24 janvier 2012) confèrent une profonde énergie à cette œuvre qui, à elle seule, remit l’Angleterre sur la scène internationale. Ils font preuve d’une remarquable attention aux détails instrumentaux. [...] S’il ne lisse jamais trop les contrastes et les angles dans ce vaste diptyque initial ni dans les deux mouvements suivants [...], Pappano sait trouver une sonorité légère dans la vélocité des cordes. Il aère une texture plutôt dense et mène les transitions de main de maître. [...] l’exubérante Ouverture de concert In the South (Alassio, 1903-1904) devient sous la baguette de Pappano un somptueux poème symphonique gorgé de soleil [...] Les deux interludes centraux [...] sont joués avec autant de rutilance que d’émotion intime.» (Diapason, mars 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Warner Classics

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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Cet album présente les deux ultimes grandes œuvres chorales-orchestrales d’Elgar : The Music Makers de 1912 et The Spirit of England de 1917. Quel parcours depuis son premier grand ouvrage choral qu’était The Dream of Gerontius de 1899, qui est pourtant un immense chef-d’œuvre ! Mais entre-temps, il avait écrit ses deux symphonies, la plupart de ses marches Pomp and Circumstance, son Concerto pour violon, un richissime terreau d’expérimentation orchestrale qui lui donnerait encore bien des outils pour ces deux ouvrages. Des outils et du matériau, car Elgar n’hésite pas à se citer lui-même, certes de manière très détournée et subtile. The Music Makers fait la part belle au chœur, véritable soliste, au même plan que la mezzo-soprano – ici la somptueuse Sarah Connolly. Plus tardif encore, The Spirit of England boucle la boucle avec Gerontius puisque là encore, le compositeur se cite lui-même à certains moments. L’ouvrage est clairement conçu comme un monument aux morts de la Guerre, les morts déjà tombés et hélas ceux qui allaient tomber encore. Bien sûr, l’aspect patriotique et un peu solennel de l’ouvrage n’échappera à personne, mais c’est malgré tout une œuvre de la grande maturité du compositeur, qui sait doser ses effets et colorer son orchestration de mille facettes. Ici encore, le chœur est l’égal du ténor solo – Andrew Staples, pour cet enregistrement. Ces deux œuvres, rarement données en dehors de la sphère britannique, mériteraient cent fois d’être aussi jouées de ce côté de la Manche. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Chandos

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Alors que la Seconde Symphonie de 1911 est sans doute – avec le Concerto pour violoncelle, quelques années plus tard – la grande œuvre de la maturité d’Elgar, la Sérénade pour cordes, achevée en 1892 mais basée sur des matériaux plus anciens, est tout aussi évidemment son chef-d’œuvre de jeunesse. La Symphonie, la dernière qu’achèverait le compositeur (une Troisième est restée à l’état d’ébauche), ne manque pas de ce brin de pompe si intimement anglais, mais la caractéristique la plus saillante est sans doute l’immense contraste d’un mouvement à l’autre, voire à l’intérieur même d’un seul mouvement, où se côtoient des humeurs primesautières, des éclats royaux, et de douloureuses mélopées exprimant une sorte de deuil sous-jacent. La Sérénade, elle, transcrit avec bonheur la douce campagne anglaise dans une sorte de « chanson sans paroles », une forme d’héritage quasi-mendelssohnien si profondément britannique. L’Orchestre Symphonique de la BBC évolue comme un poisson dans l’eau de cette musique si insaisissable, si fine et emplie de sous-entendus. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Onyx Classics

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Musique symphonique - Paru le 2 novembre 2018 | Halle Concerts Society

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Il ne faudrait surtout pas se laisser tromper par le numéro d’opus des deux Suites de The Wand of Youth (La Baguette [magique] de la jeunesse), Op. 1a et Op. 1b. En effet, les deux suites furent écrites, rassemblées et orchestrées alors que le compositeur affichait cinquante printemps, et pouvait déjà s’enorgueillir d’avoir composé les Variations Enigma, les marches de Pomp and Circumstance, l’oratorio The Dream of Gerontius et deux autres par la suite, entre tant d’autres. Alors pourquoi ce cocasse numéro ? Simple : en 1907, Elgar se saisit de pièces qu’il avait écrites tout au long de sa prime jeunesse, en l’occurrence pour une pièce de théâtre jouée en famille, ainsi que de danses conçues alors qu’il travaillait, tout jeune encore, dans… un asile de fous, où s’était constitué un petit ensemble instrumental fait de bric, de broc et de fous. Ces pièces, bien sûr, furent sérieusement remaniées, et orchestrées avec l’art consommé d’un compositeur désormais célèbre et maître de tous ses moyens. Une musique fine, délicieuse, Salut d’amour au titre bien français, initialement intitulé « Liebesgruss », en allemand, était écrit comme tel pour sa fiancée en 1888, pour violon et piano, orchestré dix ans plus tard, et désormais au répertoire de tout violoniste qui se respecte. Enfin, Nursery Suite est encore un arc tendu de la maturité – l’ultime maturité, cette fois : 1930 – à l’enfance, puisque Elgar reprenait ici des esquisses tracées pendant sa prime jeunesse. Chose inhabituelle, la création eut lieu non pas en concert mais en enregistrement, aux célèbres Studios d’Abbey Road. Rien que de bien beaux ouvrages couvrant, d’une certaine manière, toute la vie d’un grand compositeur, d’une infinie tendresse – détachée de toute pompe à l’anglaise – et souvent empreints d’une douloureuse nostalgie. © SM/Qobuz