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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

130 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Claude Debussy
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Classique - Paru le 2 octobre 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après s’être investi dans Ravel, le pianiste français nous laisse une intégrale parfaitement homogène. Toute une gamme de couleurs et d’atmosphères certes,mais aussi du nerf et de la force, comme pour nous rappeler que Debussy n’est pas un compositeur évanescent ou invertébré. Cette intégrale est à ranger aux côtés des meilleures et la prise de son rend parfaitement justice à la belle matière sonore et au piano imaginatif de Jean-Efflam Bavouzet. FH
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Musique de chambre - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nouvelle livraison de cette splendide collection du label harmonia mundi à l’occasion du centenaire de la mort de Claude Debussy commémoré en 2018. Il s’agit là de ses œuvres ultimes écrites en pleine guerre comme pour affirmer sa spécificité française. C’est l’époque où la France redécouvrait ses clavecinistes des XVIIe et XVIIIe siècles et où l’on commençait à éditer les œuvres de Couperin et de Rameau. Debussy avait projeté d’écrire six sonates pour divers instruments comme on le faisait autrefois jusqu’aux six quatuors de l’Opus 18 de Beethoven. La mort ne lui permit pas de terminer son travail interrompu après les trois œuvres réunies sur cet enregistrement. Curieusement, la même chose arrivera à Camille Saint-Saëns, et plus tard dans le XXe siècle, à Francis Poulenc. Comme pour les autres albums de cette collection, la réunion des meilleurs musiciens de l’écurie harmonia mundi nous vaut des interprétations de très haut niveau. Isabelle Faust et Alexandre Melnikov donnent à la Sonate pour violon et piano une vision mystérieuse, rêveuse où l’angoisse n’est jamais loin. C’est la dernière œuvre écrite par un Debussy aux portes de la mort qui n’avait cependant rien perdu d’une ironie grinçante faisant dire à ses proches que cette œuvre « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire durant une guerre ». La Sonate pour flûte, alto et harpe est diaphane, aérienne et poétique à souhait avec Magali Mosnier, Antoine Tamestit et Xavier de Maistre. Quant à la Sonate pour violoncelle et piano, elle trouve ici, sous les doigts de Jean-Guihen Queyras et Javier Perianes le climat vaporeux et élégant des toiles de Watteau qui inspirèrent Debussy à travers la poésie de Verlaine, un de ses poètes préférés et dont l’atmosphère des Fêtes galantes imprègne plusieurs de ses œuvres. Musique parfois à la limite du silence et dont il faut savoir saisir les non-dits et les allusions à la commedia dell’arte comme à une Espagne rêvée. Des goûts réunis à la manière de Debussy en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 31 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - 5 étoiles de Classica
Le remarquable pianiste turc Fazıl Say (né en 1970) nous offre ici, enregistré en 2016 dans la Grande Salle du Mozarteum de Salzbourg, un tout aussi remarquable album consacré au Premier Livre de Préludes de Debussy – 1910 – qu’il oppose, en quelque sorte, aux six Gnossiennes de Satie (1890 pour les trois premières, 1897 pour les trois dernières) et aux pièces qui firent sa gloire, les trois immortelles Gymnopédies, de 1888. En écoutant ces œuvres, on s’étonne presque que ce sont celles de Satie qui sont antérieures aux Préludes de Debussy, de quasiment deux décennies, et il n’est pas étonnant que Satie soit désormais considéré comme un véritable avant-gardiste, jusques et y compris par les minimalistes de notre époque. Étant donné que tout oppose ces deux compositeurs, rien de plus normal qu’ils fussent amis de leur vivant, surtout lorsque l’on connaît la tendance de Debussy à la jalousie envers ses contemporains… Mais il est éternellement impossible d’être jaloux d’un être doux et évanescent comme Satie. Say déroule ces deux pôles opposés – tellement opposés qu’ils se rejoignent presque – avec une immense tendresse. © SM/Qobuz« [...] Fazil Say nous donne à "voir" les rafales du Vent dans la plaine et l'angoissante progression du jour blanc dans Les Pas sur la neige. Dynamique sonore et palette de couleurs infinies (silence compris, écoutez La Cathédrale engloutie), puissance aux limites de la violence, et intense poésie [...] De Satie, Fazil Say a eu la bonne idée de placer les Gnossiennes avant les Gymnopédies. [...] Il prend tout son temps et dispense un toucher d'une profondeur hors du commun. C'est, de proche en proche, un monde inconnu qui s'ouvre et se découvre. » (Diapason, novembre 2018 / Martine D. Mergeay)
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Un siècle après sa disparition le 25 mars 1918, de nombreux artistes de l'écurie harmonia mundi ont voulu rendre hommage à Claude Debussy, magicien de la mélodie et du timbre, grand "coloriste" et père de la musique moderne. Après les Préludes de Rachmaninov, Nikolaï Lugansky tenait à proposer un portrait tout en nuances d'un compositeur tellement porté vers les voyages ! Que ce soit dans le temps (Hommage à Haydn) ou dans les espaces imaginaires les plus ouverts, ce parcours libre est avant tout une affaire de lumière et de couleur dont on ne se lasse pas vraiment. © harmonia mundi« Nikolaï Lugansky [...] se montre d’emblée un interprète de premier plan. Par la souplesse des traits les plus virtuoses, comme dans L’Isle joyeuse, Jardins sous la pluie ou Poissons d’or. Par le dosage des volumes : même dans les moments les plus puissants, jamais le son n’est écrasé et se montre à la fois puissant et léger.Par la gestion du flux musical : du rubato, oui mais discret, comme une respiration. Rarement l’indication Moderato (tempo rubato) du Prélude de la Suite bergamasque n’aura été si justement comprise. Le velouté de la sonorité est souligné par la qualité de l’enregistrement. Debussy, on le sait, voulait faire oublier que le piano avait des marteaux : Lugansky l’a écouté. Le travail du timbre est également très soigné [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Paru dans le cadre des neuf nouveaux albums consacrés par harmonia mundi à Debussy à l’occasion du centenaire de la naissance du compositeur, ce volume propose le Deuxième Livre des Préludes par Alexander Melnikov jouant sur un piano Erard. L’univers pianistique de Debussy repose tellement sur le timbre que les pianistes comme les éditeurs choisissent souvent de mettre en valeur telle ou telle facture instrumentale pour mieux cerner les spécificités de cette musique. Alexander Melnikov fait partie des rares artistes russes à s’intéresser aux instruments anciens. Cet élève de Sviatoslav Richter s’est très vite intéressé à ce genre de pratique, collaborant avec Andreas Staier ou Alexei Lubimov et jouant avec des ensembles spécialisés comme le Concerto Köln ou l’Akademie für Alte Musik de Berlin. Son interprétation des Préludes de Debussy au Wigmore Hall de Londres a été particulièrement appréciée par la critique qui a qualifié le pianiste russe de « sorcier » mettant en valeur une musique jugée « ravissante » autant que « violente » et « effrayante ». Chef-d’œuvre orchestral aux mille irisations, La Mer est difficilement réductible pour piano à quatre main, et Debussy avait désavoué sa propre transcription, laissant à André Caplet le soin d’en préparer une autre pour deux pianos (toujours à quatre mains). Alexandre Melnikov et Olga Pashchenko ont relevé le défi pour prouver que la transcription de l’auteur n’est en rien « injouable ». © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 décembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’originalité de cet enregistrement, qui présente quand même des œuvres plus qu’archi-présentes au disque, est que l’orchestre Les Siècles joue sur instruments de l’époque, en l’occurrence l’époque à laquelle Debussy écrivit ces chefs-d’œuvre. La remarque est plus particulièrement pertinente pour les bois et les cuivres, dont les mécanismes et les sonorités aux alentours des années 1900 étaient réellement différentes, plus incisives peut-être, plus différentiées en tous les cas, ce qui pour une musique boisée comme celle de Debussy offre un véritable plus dans l’équilibre orchestral. Par ailleurs, le nombre de cordes reste raisonnable, de manière à ne jamais engouffrer les vents comme c’est hélas assez souvent le cas pour de grands orchestres internationaux. L’auditeur pourra ici entendre cette musique comme Debussy l’entendait, ou du moins aurait sans doute souhaité l’entendre car en son temps, les orchestres et les chefs n’avaient pas toujours la compréhension de son langage ou de l’infinie palette de ses couleurs. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 17 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Dès ses débuts de pianiste, le Sud-Coréen Seong-Jin Cho (1994) professe une attirance évidente pour la musique française en général, Debussy en particulier. Lors de sa toute première apparition en public à l’âge de onze ans, il avait joué Children’s Corner de Debussy. Puis, lorsqu’il a décidé en 2012 de poursuivre sa formation musicale à l’étranger, son choix s’est porté sur Paris, au Conservatoire National Supérieur de Musique où il fréquenta la classe de Michel Béroff, spécialiste incontesté de l’œuvre de Debussy. Cho a donc retravaillé avec son ancien professeur, entre-temps devenu un ami, en vue de son propre album Debussy ; le choix des œuvres se « restreint » à des œuvres de virtuosité moyenne – l’exhibition mécanique n’étant pas son propos, même s’il maîtrise impérialement l’instrument –, mais dont le contenu poétique permet au pianiste de faire montre de son exquise maîtrise des coloris de l’instrument. Hommage à sa propre enfance, Children’s Corner, mais aussi les deux cahiers d’Images et la si fine Suite bergamasque. Pour mémoire, Seong-Jin Cho remporta en 2015 le Prix Chopin de Varsovie, passeport incontestable pour une carrière internationale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Eh oui, il s’agit bien d’un enregistrement très récent de Debussy par Maurizio Pollini (flanqué de son propre fils Daniele pour En blanc et en noir), réalisé fin 2016 dans la somptueuse Herkulessaal de Munich. Le vieux lion du piano y déroule le somptueux et énigmatique tissage musical qu’est le Second Livre des Préludes de Debussy, achevé en 1912 : une délicatissime trame plutôt esquissée et suggérée que vraiment imposée, et il échoit au pianiste de ne pas en « faire trop ». Maurizio Pollini, soixante-quatorze ans au moment de l’enregistrement, sait parfaitement doser son jeu et donner la sensation que cette musique est en même temps écrite et improvisée. L’album se referme donc avec En blanc et en noir pour deux pianos, qui fit écrire à Debussy en 1915 : « J’ai beaucoup souffert de la longue sécheresse imposée, à mon cerveau, par la guerre » ; après des mois de silence, et le travail d’édition qu’il venait de faire sur Chopin, s’ouvrait une période de ferveur créative qui se poursuivrait avec les deux Livres des Études et les dernières sonates. Intitulés dans un premier temps « Caprices en blanc et noir », les trois morceaux d’En blanc et noir renvoient tout bonnement aux touches de l’instrument et, comme l’écrit Debussy en 1916, « veulent tirer leur couleur, leur émotion du simple piano, tels les gris de Vélasquez ». Le gris, fruit naturel du mélange du blanc et du noir… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Michel Dalberto, dont on célébrait en juin 2015 l’accession au rang de tout nouveau soixantenaire, poursuit « enfin », après quelque quinze années, son périple Debussy. Voici enfin les deux seconds livres des Images et des Préludes ! Si le volume de « premiers » a été enregistré dans l’acoustique parfaite, moderne et éclatante de La Chaux-de-Fonds en Suisse, Dalberto a choisi pour le nouvel album l’atmosphère plus boisée et intimiste du petit théâtre Bibiena de Mantoue en Italie, un absolu bijou des années 1770. En plus de ces seconds, le pianiste rajoute le délicieux recueil Children’s Corner. Son jeu fluide, aux mille palettes sonores vraiment pianistiques, offre à ces partitions de la pleine maturité debussyste un écrin de toute beauté ; et, loin de restituer cette musique avec une certaine froideur qui ne serait que coloris, Dalberto en extrait la quintessence mélodique cachée – le fait que notre soixantenaire ait enregistré l’intégrale de Schubert aurait-elle une incidence sur sa conception de Debussy ? © SM/Qobuz« Michel Dalberto a décidé pour Debussy de jouer la carte du live — risque payant pour un maître parfois prisonnier d'un art méticuleux. [...] De l'arc-en-ciel des Children's Corner aux Feux d'artifice qui percent la nuit étoilée à la fin du deuxième cahier des Préludes, l'instrument de Fazioli impose son aigu brillant et ses forte vifs — qui pourraient être agressifs sous d'autres mains ou d'autres micros, mais pas ici où ils reposent sur des basses puissantes. [...] Le deuxième Livres des Préludes va plus loin. [...] Quelle science des timbres : la manière dont le disciple de Vlado Perlemuter fait résonner les entrailles du clavier est assez fabuleuse. [...] Une grande version du Livre II des Préludes, parsemée de moments inouïs.» (Diapason, décembre 2015 / Bertrand Boissard)« Le choc du chic : Michel Dalberto soumet l'élégance de son toucher et le raffinement de ses couleurs à un art irrésistible de la narration. Une référence moderne.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Mélodies - Paru le 1 janvier 1962 | Deutsche Grammophon (DG)

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Cette belle réédition fait coup double en rendant hommage à la fois à Claude Debussy mort en 1918 et à Gérard Souzay né la même année à Angers. Le baryton français a beaucoup souffert du jugement négatif et sans appel de Roland Barthes dans son fameux essai Mythologies, paru en 1957. Pour le sémiologue, l’art de Gérard Souzay était « signalétique » et représentait l’art bourgeois par excellence, accusant le chanteur de souligner les signes de l’émotion et non l’émotion elle-même. On pourrait bien sûr gloser longtemps à propos des interprètes sur-expressifs qui déplaisent à l’esprit français épris de mesure et de retenue, mais accordons à Gérard Souzay la gratitude d’avoir été un des meilleurs interprètes de la mélodie française, qu’il a interprétée avec passion tout au long de sa carrière. En 1962, il enregistrait cet album et venait de faire ses débuts dans le rôle de Golaud, à l’Opéra de Rome, pour les cinquante ans de Pelléas et Mélisande de Debussy, sous la direction d’Ernest Ansermet, avant de le chanter à Paris avec le succès que l’on sait. Le répertoire de Gérard Souzay ne s’arrêtait toutefois pas à la mélodie française, c’était également un interprète du lied, vivement apprécié en Allemagne et en Autriche, notamment au Festival de Salzbourg. Ses enregistrements des Lieder de Schubert ont fait le tour du monde. En 1956, Gérard Souzay avait créé le Canticum Sacrum de Stravinsky, sous la direction du compositeur, à la basilique Saint-Marc de Venise. De la première mélodie de Debussy, Beau soir, jusqu’aux Fêtes galantes et au Promenoir des deux amants, c’est toute la carte du tendre que nous suivons sous la conduite de Gérard Souzay et Dalton Baldwin. Sensible aux moindres inflexions de cet univers fascinant et avec une diction intelligible, Souzay oscille entre rigueur et ce rien de préciosité qui sied parfaitement à l’art suprême de l’artifice et de l’harmonie complexe. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 octobre 2017 | LSO Live

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

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Alexandre Tharaud rend un hommage personnel à Claude Debussy, pour le centenaire de la mort du compositeur, avec le tube absolu qu’est Clair de lune, troisième partie de ce chef-d’œuvre pour piano principalement composé dans les années 1890 qu’est la Suite bergamasque, en quatre mouvements. Les trois autres demeurent peut-être plus passionnants encore, notamment le Menuet (n°2) et le Passepied (n°4), mais l’on ne se plaint jamais d’écouter le Clair de lune, moment de rêverie tendre et douce. Pour la suite entière, Qobuz vous recommande tout particulièrement les différentes versions de Sviatoslav Richter, avant celle par exemple, dans un son plus confortable, de Zoltan Kocsis chez Philips. © Théodore Grantet/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
La fine fleur des musiciens français – bon, d’accord, suisse pour le flûtiste Emmanuel Pahud – s’allie pour nous offrir un bien somptueux album consacré à la musique de chambre de Debussy : Edgar Moreau pour la Sonate pour violoncelle et piano, Renaud Capuçon pour la Sonate pour violon et piano, Gérard Caussé, Marie-Pierre Anglamet et Emmanuel Pahud pour la Sonate pour flûte, alto et harpe (ces trois sonates très tardives étant les seules que le compositeur eut le temps d’achever de sa série envisagées de « Six sonates pour divers instruments par Claude Debussy, musicien français »). On retrouve le même Pahud en solo pour Syrinx, et l’album se referme avec le Trio pour violon, piano et violoncelle écrit, dans un style et une architecture encore très classiques voire conventionnels – les ombres de Franck, Massenet et Fauré planent sans aucun doute –, en 1880 lorsque le compositeur séjournait à Florence avec la famille von Meck. Cette dernière œuvre ne fut publiée que cent ans plus tard… Au piano dans toutes les œuvres à plusieurs, Bertrand Chamayou. © SM
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À l’aube de ses quarante ans, le pianiste espagnol Javier Perianes peut s’enorgueillir d’une carrière plus qu’éblouissante. Carnegie Hall, Philharmonie de Berlin, Philharmonie de Paris, Gewandhaus de Leipzig, La Roque d’Anthéron, sont parmi les lieux qui l’accueillent régulièrement. Barenboim et Larrocha furent ses maîtres. Il affectionne particulièrement le grand répertoire français de Debussy et Ravel, même s’il n’en fait en aucun cas une spécialité ou une niche – ses précédents enregistrements l’ont porté vers Beethoven, Mompou, Schubert ou Granados. Le voici précisément dans ce monde français, avec le Premier Livre des Préludes de Debussy puis les trois Estampes, le sommet du piano du compositeur, que Perianes distille avec immense art de la couleur instrumentale, de la respiration et des contrastes, une magnifique violence que contrebalance une cristalline transparence à chaque instant, réclamée par la partition. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 mai 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - La Clef du mois RESMUSICA
Une mise en place phénoménale par Stéphane Denève, chef attentif et amoureux des timbres debussystes. Il s’en dégage une lumière particulière grâce aussi aux excellents instrumentistes de l’Orchestre Royal et National d’Ecosse superbement captés par les ingénieurs de Chandos. On a rarement entendu de tels sortilèges dans Jeux, cette partition ouverte sur la musique du futur et si délicate à équilibrer. Un album qui en dit long sur la qualité des orchestres d’aujourd’hui. © FH/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les affinités d’Emmanuel Krivine avec la musique française son connues depuis longtemps, ses enregistrements avec l’Orchestre National de Lyon et le Philharmonique du Luxembourg, deux phalanges symphoniques dont il fut le directeur, en témoignent. Il s’agit ici de son premier album avec l’Orchestre National de France dont il est le directeur artistique depuis 2017. La Mer et les Images pour orchestre constituent, avec le Prélude à l’après-midi d’un faune, Jeux et les trois Nocturnes, l’ossature de l’œuvre pour orchestre de Debussy. On y trouve un imaginaire aux lointaines perspectives, une harmonie très raffinée et des recherches de timbres qui posent souvent des problèmes difficiles aux chefs d’orchestre qui risquent de se noyer dans la recherche de couleurs au détriment de la structure de l’ensemble, car pour impressionniste qu’elle soit, la musique de Debussy n’en est pas moins d’une grande rigueur d’écriture. Rien de tel avec Emmanuel Krivine et les musiciens du National qui privilégient le lyrisme avec une opulence orchestrale d’une grande sensualité. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

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Musique symphonique - Paru le 1 septembre 2012 | Naxos

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Debussy a écrit ses deux livres de Préludes respectivement en 1910 et 1913, qui contiennent ses pièces pour piano parmi les plus visionnaires et poétiques. La version proposée ici est celle orchestré avec goût et subtilité par le compositeur slovaque Peter Breiner. Jun Märkl dirige l'Orchestre National de Lyon sur cet album que l'on retrouve également dans l'intégrale Debussy des mêmes interprètes.
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Ansermet fut l'ami et le créateur de beaucoup de compositeurs majeurs du XXe siècle. Sa position historique n'explique cependant pas tout, et c'est son flair et son talent personnel qui ont su imposer Debussy, Ravel, Stravinsly, Bartok et bien d'autres au devant de la scène. Il a laissé pour la postérité une discographie pléthorique, en revenant souvent sur ses oeuvres fétiches qu'il réenregistrait au fur et à mesure des progrès techniques. Cette Mer de Debussy est la quatrième qu'il laisse, une interprétation polie par les années et le ressac des concerts qu'il donna dans le monde entier. Une référence de style absolue qui bénéficie du fameux "DECCA sound" des années soixante. FH
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Classique - Paru le 24 septembre 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Au faîte de son talent, le pianiste argentin Nelson Goerner a longuement attendu avant de confier au public sa vision de la musique de Debussy. Au gré d'un programme judicieusement conçu, il nous livre des trésors de poésie, de fluidité diaphane, de sonorités d'une subtilité inouïe, sauf peut-être chez ses grands modèles Gieseking et Benedetti-Michelangheli qu'il révère. L'instrument utilisé et la prise de son très soignée permettent de capter ses moindres nuances avec une précision ahurissante. L'attrait de l'exotisme de Pagodes, le rêve d'une Espagne fantasmée dans Soirée dans Grenade, la pluie normande ruisselant sur le clavier des Jardins sous la pluie, le rêve nostalgique et impalpable de Hommage à Rameau ou l'excitation malicieuse de l'Ile joyeuse sont autant d'instants fugaces et ensorcelants. Ce nouvel enregistrement est à coup sûr un des événements de l'année. FH