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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 12 janvier 2018 | Sony Classical

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Symphonies - Paru le 31 mars 2015 | Chandos

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Ives « assembla » sa quatrième et dernière sonate pour violon et piano vers 1916 à partir de divers mouvements écrits entre 1901 et 1910 ; c’était là son « modus operandi », ce qui se vérifiera plus tard avec la Concord Sonata, la règle bien plus que l’exception dans le processus créatif de ce génie qui savait magistralement construire une œuvre cohérente à partir d’éléments a priori disparates, conçus tout au long d’une gestation qui pouvait durer des décennies. Comme pour ses sonates précédentes, Ives place chacun des mouvements sous le signe d’un hymne religieux, présenté initialement de manière parcellaire, décousue, ambiguë, avant que ne se dévoile finalement le thème dans son intégralité. Peu après sa création officielle en 1940, la Quatrième Sonate attira l’attention de Szigeti qui, peu après, la donnait à Carnegie Hall, ce qui donna lieu à un enregistrement radiophonique et même une publication. Cette sonate est désormais l’une des œuvres les plus jouées d’Ives. Quant à la Concord Sonata : dans la « Préface de l’auteur » de son Essai avant une Sonate, Ives décrivait son objectif : une tentative de présenter ses impressions de l’esprit transcendental associé dans bien des esprits avec Concord, Massachusetts, voici plus d’un demi-siècle. À cet effet, chacun des quatre mouvements fait référence à de grandes figures littéraires qui habitaient cette bourgade entre 1840 et 1860 : Thoreau, Emerson, Hawthorne, ainsi qu’une famille locale, les Alcotts. Parmi les références musicales, on retrouve Beethoven, des hymnes religieuses, des hymnes patriotiques, des marches de cirque, ainsi que de brèves apparitions de deux « guest stars », l’alto et la flûte – la flûte, l’instrument de Thoreau. Certes, la Concord Sonata ne détrônera jamais la Hammerklavier ou la Sonate de Liszt dans le répertoire obligatoire de tout pianiste qui se respecte, mais la Concord attire toujours plus de grands solistes qui s’en font les champions ; parmi lesquels le pianiste finlandais Joonas Ahonen, qui s’est taillé voici peu un grand succès avec son enregistrement du Concerto de Ligeti, ainsi que pour ses interprétations de Beethoven sur pianos d’époque. Depuis 2011 Ahonen est aussi membre du prestigieux ensemble Klangforum Wien. Quant au violoniste Pekka Kuusisto, il s’est déjà produit en soliste avec les orchestres de Seattle, de Cincinnati, de la BBC et de la Radio finlandaise, les Philharmoniques de Los Angeles et d’Oslo, pour n’en citer qu’une poignée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | Seattle Symphony Media

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’on ne peut que saluer l’arrivée sur la planète discographique de nouveaux enregistrements du plus grand compositeur états-unien, Charles Ives. Voici donc sa monumentale Quatrième Symphonie (1910 – 1920), une œuvre d’une telle complexité foisonnante qu’elle exige deux, voire trois chefs d’orchestre, pour diriger les divers corps séparés qui la composent ! Car Ives superpose diverses textures, tonalités, phrases et divers rythmes, sans se gêner pour faire appel aussi aux quarts de ton, pas seulement aux cordes mais jusques et y compris au piano (en fait deux pianos accordés au quart de ton l’un par rapport à l’autre). L’oreille de l’auditeur est bien évidemment sollicitée à l’extrême car il lui faut percevoir simultanément tous les phénomènes individuels – ou accepter que tout se mêle dans un invraisemblable charivari, comme une foule dans laquelle plusieurs personnes expriment des choses différentes, de sorte que l’on grappille de-ci, de là, ce que l’on préfère. L’Orchestre de Seattle poursuit avec deux des plus extraordinaires « miniatures » de Ives, à commencer par The Unanswered Question (1906) dans laquelle un tapis de cordes sert de base à la « question » que pose la trompette solo, toujours la même phrase énigmatique, avec la « réponse » toujours plus exaspérée d’un quatuor à vents qui ne comprend rien à rien… avant que le silence retourne après l’ultime question, le tapis de cordes continuant d’exprimer son désintérêt total pour ce qui se passe autour de lui. Un époustouflant chef-d’œuvre. Suit l’autre impérial chef-d’œuvre qu’est Central Park in the Dark (1906 – 1909) construit selon un modèle qu’affectionne Ives : un lent crescendo qui culmine sur une effarante hystérie collective, puis quelques secondes de conclusion inconclusive qui s’effiloche en pianissimo. L’album s’achève avec la bien plus classique Troisième Symphonie de 1908 – 1910 – classique dans le style de Ives, c’est-à-dire d’une modernité époustouflante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Chandos

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Le Orchestral Set No. 2, autrement dit « suite orchestrale n° 2 » (même si l’ensemble n’a rien d’une suite classique) est le titre qui a été donné à un ensemble de trois pièces de Charles Ives, écrites entre 1915 et 1919. Comme le First Orchestra Set, bien plus connu sous le titre Three Places in New England, le Second Set ne fut pas conçu comme une entité, mais assemblé dans sa forme actuelle à partir de trois pièces individuelles. Est-ce parce qu’il ne porte pas de titre évocateur (« Trois endroits en Nouvelle-Angleterre », ça sonne si bien !), ou parce que les pièces sont d’un abord plus ésotérique, toujours est-il que ce second reste méconnu. On y trouve beaucoup de réminiscences personnelles de Ives, assez états-uniennes dans l’esprit : les réunions de jeunes lors de camps d’été à vocation religieuse, les groupes de musique militaire, les cloches des églises au lointain, les hymnes chantées par les congrégations avec quelques fausses notes, un orgue de barbarie… Et surtout, à son habitude, Ives n’hésite pas à superposer le tout, pour un génialissime foutoir organisé qui est sa marque de fabrique. Pour continuer avec ces caps d’été, la Troisième Symphonie de Ives porte précisément le nom de Camp Meeting. Écrite entre 1904 et 1908 (Ives mettait toujours un temps fou à achever ses œuvres, en partie parce qu’il les retravaillait mille fois, en partie aussi parce que son métier d’assureur lui prenait tout son temps !), elle ne renie pas ses inspirations religieuses ; elle valut au compositeur le Prix Pulitzer cuvée 1947, une fois qu’elle fut créée par Lou Harrison à la baguette. Pour refermer l’album, Andrew Davis à la tête de l’Orchestre de Melbourne a choisi l’une des plus imposantes œuvres de Charles Ives, la Quatrième Symphonie dont l’effectif et la difficulté exige par moments trois chefs d’orchestre, ainsi qu’un pianiste soliste des plus solides – en l’occurrence, Jean-Efflam Bavouzet. L’ouvrage a été écrit entre 1910 et 1920, mais ne fut créé en entier qu’après la mort du compositeur, en 1965, par rien moins que Stokowski. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mai 2008 | Naxos

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Orchestral sets n°1 à 3 / Chœur de chambre - Malmö Symphony Orchestra - James Sinclair, direction
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Duos - Paru le 3 octobre 2018 | Printemps des Arts de Monte-Carlo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Liana Gourdjia et Matan Porat évitent de se crisper sur l’absolue précision solfégique pour que cette musique polystylistique et pourtant homogène puisse respirer. La violoniste déploie une palette de timbres assez étendue, n’hésitant à détimbrer ou introduire un léger souffle. Pour cette raison, et pour sa propension à assouplir les rythmes, elle apparaîtra plus impressionniste que Hilary Hahn (DG, 2011). Globalement, on préfère cette option, même si Hahn, plus incisive, rend plus lisibles les détails de la polyrythmie, au prix de tempos un rien précipités. Plus subtil que le piano de Valentina Lisitsa, celui de Matan Porat est clair, réactif. Un peu fauréenne cette lecture de Ives ? Son charme n’en est que plus séduisant. » (Diapason, janvier 2019 / Pierre Rigaudière) 
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Classique - Paru le 1 avril 2013 | Bridge Records, Inc.

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