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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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Musique symphonique - Paru le 14 février 2012 | LSO Live

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Musique symphonique - Paru le 11 février 2013 | LSO Live

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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Si la version de l'Orchestre philharmonique de Berlin dirigé par Simon Rattle avec en soliste Sabine Meyer et Emmanuel Pahud (EMI, 2006) demeure insurpassable, la présente est à classer parmi les meilleures. Relief et couleurs, travail des masses sonores et des phrasés, lisibilité, rapport des solistes et de l'orchestre, servent avec justesse et énergie un discours profondément original ne supportant aucun effet gratuit. [...] la Suite Aladin, séduisante et endiablée, est servie somptueusement par le tempérament de Paavo Järvi et celui du Philharmonia, éclatants dans ces pages des Mille et une nuits.» (Classica, mai 2017 / Pascal Gresset)
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Musique symphonique - Paru le 11 janvier 2011 | LSO Live

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Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Da Capo

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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Carl Nielsen (1865-1931) est le plus important compositeur danois et fut l'un des plus grands symphonistes du vingtième siècle. Alan Gilbert et le New York Philharmonic s'emparent de son oeuvre et présentent chez Da Capo le "Nielsen Project", qui vise à enregistrer live l'intégrale de ses symphonies et concertos, en prévision du 150è anniversaire de sa naissance en 2015. Le New York Philharmonic a un lien fort avec la musique de Nielsen pour avoir enregistré plusieurs symphonies et concertos sous la direction de Bernstein dans les années 60. Ce premier volume très attendu inaugure la série de manière éclatante avec les Symphonies n°2 "Les Quatre Tempéraments" et n°3 "Sinfonia Espansiva". Un évènement !
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Classique - Paru le 4 février 2014 | BIS

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Singulier nom pour une symphonie que « L’Inextinguible », et encore, en danois, ça vous donne « Det uudslukkelige » ! C’est pourtant ce qu’a choisi le non moins danois Carl Nielsen pour sa quatrième symphonie de 1914-16, ainsi qu’il l’expliqua dans la préface de la première édition : « Avec le titre d’Inextinguible, le compositeur a tenté d’indiquer en un seul mot ce que la musique seule a le pouvoir d’exprimer dans son entièreté : la volonté élémentaire de vie. La musique est la vie et, comme elle, elle est inextinguible. » Sachant que l’on était en 1916, voilà un bel élan d’optimisme et, en effet, l’ouvrage déborde d’une intense vitalité – que viennent pourtant rompre quelques moments douloureux, pensifs, dont on comprend sans doute la raison d’être. Par contre, la cinquième symphonie de 1922 ne comporte pas de titre ; prudemment, il répondit « Les longues explications et indications au sujet de la musique sont maléfiques ; elles distraient l’auditeur. » Et vlan pour certains compositeurs jadis hyper-contemporains qui se sentaient obligés de justifier de leurs errements avec des circonvolutions à n’en plus finir sur le contenu mathématico-cosmique de leurs œuvres… En deux mouvements seulement, la Cinquième semblerait peut-être évoquer, parfois, un parfum de Proche-Orient imaginaire, dans un langage beaucoup plus atonal et dissonant (avec quelques tournures martiales et grinçantes qui auraient plu à Chostakovitch, le jeune étudiant aura-t-il entendu cette symphonie, par hasard ?) que ce à quoi il avait habitué ses aficionados – d’où une certaine incompréhension devant l’ouvrage, qui devrait attendre les années cinquante pour vraiment s’imposer au répertoire international. Ce volume est le premier d'une intégrale applaudie dans de nombreux médias internationaux - réalisée pour le label suédois BIS par le chef finlandais Sakari Oramo et le Royal Stockholm Philharmonic Orchestra. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Seattle Symphony Media

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C’est en concert que furent enregistrées ces Troisième et Quatrième Symphonies du Danois Carl Nielsen, par l’Orchestre de Seattle sous la direction de son « premier chef invité », le non moins danois Thomas Dausgaard – qui, à partir de la saison 2019-20, en sera le directeur musical. La Troisième, « Espansiva », écrite en 1910, a ceci de particulier que le deuxième mouvement fait appel à une voix de soprano et une de basse, qui chantent sans texte (et peuvent être remplacés par clarinette et trombone le cas échéant ; et, pour la petite histoire, cet assez lugubre Andante pastoral, très évocateur déjà de Chostakovitch, fut joué lors des funérailles du compositeur en 1931. La symphonie dégage une féroce énergie, expansive comme dans le premier mouvement qui a donné son nom à l’ouvrage, retenue dans les passages lents, assez solennelle et festive pour toute la suite. La Quatrième Symphonie, de 1915, « Inextinguible », est elle aussi un concentré d’énergie, parfois chaotique, parfois canalisée dans la joie ou l’ampleur du geste, dans une grande originalité d’orchestration. Décidément, il est bien dommage que Nielsen ne soit pas plus souvent présent aux programmes des orchestres français. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Symphonies - Paru le 5 mai 2015 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Avec ses drôles de noms – Expansive, Semplice, Inextinguible… –, les six Symphonies de Carl Nielsen restent assez peu connues en dehors du cercle scandinave. Sa deuxième symphonie, « Les Quatre tempéraments », décline en quatre mouvements, on l’aura deviné, les quatre tempéraments classiques qu’étaient, selon l’antique théorie des humeurs, le bilieux (ou coléreux), l’atrabilaire (ou mélancolique), le flegmatique et le sanguin. Un terrain rêvé pour le symphoniste qui peut s’en donner à cœur joie dans l’illustration des thèmes. Cette symphonie, écrite en 1902, fut un grand succès et continue d’assurer au compositeur une place prépondérante dans la vie musicale du Danemark. Avec la Sixième et dernière symphonie « Semplice » de 1925, il signait l’un de ses ultimes grands ouvrages ; le retour à une certaine simplicité, ainsi que le laisse entendre le titre, est un faux-semblant car derrière une apparente candeur du propos, Nielsen se plaît à égarer l’auditeur dans mille labyrinthes musicaux d’une grande truculence. On découvrira ici l’enregistrement qu’en a réalisé l’Orchestre Royal Philharmonique de Stockholm – entre Scandinaves, on aime à s’entraider ! – sous la direction de Sakari Oramo. La fin d’une intégrale d’ores et déjà à considérer comme l’une des plus belles des dernières années, aux côtés de celle de Theodore Kuchar. © SM/Qobuz« [...] Si les Symphonies 1 et 3 paraissent moins réussies, ce dernier jalon est splendide. La Deuxième Symphonie est ainsi "battue" par les flots et son lyrisme n'est pas sans rappeler les écritures de Brahms (Symphonie n° 1), de Dvorak (Symphonie n° 7), voire de certains poèmes symphoniques de Strauss. Le caractère impétueux (Allegro collerico du mouvement 1), les éclats furieux, la valse inquiète, la dimension mélancolique, tout y est. Le Finale (Allegro sanguineo) offre un véritable délire sonore. La restitution du tumulte jusqu'à la suffocation n'a pas d'équivalent dans la discographie moderne pourtant de très haut niveau (Järvi, Blomstedt, Schonwandt, Vänska...) [...] Œuvre plus grinçante que semplice, la Sinfonia s'inspire du néoclassicisme ambiant (1925). [...] Les timbres acidulés, les digressions de toutes sortes sont mises en lumière avec beaucoup d'imagination de la part des pupitres de l'orchestre. Ils se délectent d'une mise en place rythmique complexe, tout comme ils s'amusent des caricatures de la musique d'avant-garde de l'époque dans la fameuse Humoresque. Il est rare d'entendre une interprétation à ce point drôle ! Ces deux opus se placent au sommet de la discographie actuelle.» (Classica, juin 2015 / Luc Nevers)
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Symphonies - Paru le 3 février 2015 | Dacapo SACD

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Musique concertante - Paru le 2 juin 2015 | Dacapo SACD

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« En 1999, Nikolaj Znaider gravait pour son "début recording" chez EMI [...] le concerto de Nielsen. [...] Plus lyrique, et pourtant moins narcissique, son interprétation se teinte aujourd'hui d'une fantaisie qui magnifie le caractère de l'Allegro cavalleresco. Quelque chose comme un Don Quichotte violoniste [...] Un talent de conteur incroyable ! Et quel archet, large, plein de timbres [...] Le concertato délicieux du violoniste et des bois est prodigieux d'imagination désinvolte, la technique si parfaite qu'on n'entend que sa musique [...] Tout cela ferait un diapason d'or si les solistes de l'orchestre héritant des deux autres concertos se haussaient au même niveau d'intimité avec les œuvres : la sonorité de Robert Langevin anime avec virtuosité le concerto pour flûte, ailé mais sans caractère, tellement joli qu'à la fin c'est un peu court. Anthony McGill musarde avec sa clarinette, souffleur impeccable dont les registres éclatent et la technique stupéfie, mais l'ironie ne persifle pas, l'humeur est trop lissée.» (Diapason, janvier 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Musique de scène - Paru le 1 janvier 2007 | Da Capo

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Maskarade op.39 - Sir Oluf Rides, op.37 - Suite Snefrid op.17 - Saul et David op.25 - Ouverture rhapsodique, Voyage imaginaire aux Iles Féroé, op.123 - Willemoes, musique de scène, op.44 - Pan et Syrinx op.49 - Ouverture Helios op.17 / Orchestre Symphonique National Danois, dir. Thomas Dausgaard
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Quatuors - Paru le 12 mai 2008 | Da Capo

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Quatuors à cordes op.5 & op.14 / Le Jeune Quatuor à cordes Danois
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Classique - Paru le 1 octobre 2003 | BIS

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Classique - Paru le 1 août 2003 | BIS

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Quatuors - Paru le 26 avril 2007 | Da Capo

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Quatuors à cordes op.13, op.44 & en sol majeur / The Young Danish String Quartet
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Classique - Paru le 2 juillet 2013 | Chamber Orchestra of Philadelphia

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Musique de chambre - Paru le 17 octobre 2017 | Signum Classics

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