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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz« [...] Romain Descharmes, qui compte aujourd'hui parmi les très bons pianistes français, comprend parfaitement le style et trouve le jeu adéquat. Il évite l'esbroufe et lui préfère une virtuosité très déliée et un son toujours très contrôlé mais coloré. En revanche, Marc Soustrot se montre bien placide, notamment dans les mouvements vifs où l'on aimerait plus de vigueur et de flamme. Mais l'on admettra que dans le mouvement lent du Concerto n° 1, il sait utiliser les qualités de l'orchestre, notamment des bois, pour donner une interprétation très poétique.» (Classica, Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Avec cette dernière livraison des concertos de Saint-Saëns, l’Orchestre de Malmö sous la direction de Marc Soustrot et le pianiste Romain Descharmes achèvent une aventure qui avait commencé en 2013. Le Quatrième Concerto de 1875 semble, au-delà de son charme évident, préfigurer la célèbre Symphonie avec orgue écrite quelque dix ans plus tard, dans le discours musical mais aussi la griffe orchestrale, reconnaissable entre mille. Vingt ans séparent le Quatrième du Cinquième, écrit en 1896 pour célébrer les cinquante ans de carrière du compositeur qui avait fait ses débuts parisiens en 1846… Le surnom de l’œuvre – lié au lieu de sa genèse, la ville de Louxor que Saint-Saëns visita lors d’un des fréquents séjours qu’il fit en Égypte pour fuir l’hiver parisien et profiter d’autres charmes locaux – est quelque peu trompeur dans la mesure où le concerto ne présente pas particulièrement des traits moyen-orientaux, ou nord-africains, se tournant plutôt vers des influences espagnoles (bon, d’accord… arabo-andalouses, à la rigueur). En fait d’« égyptien », l’ouvrage est plutôt une riche tapisserie d’influences culturelles diverses avec en toile de fond quelques pyramides. Le second mouvement semble offrir quelques remarques zoologiques, puisqu’il se referme sur les chants des crapauds et des grillons nilotiques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
L’orchestre symphonique de Malmö et son chef Jun Markl défendent un répertoire qu’on entend peu en concert, en particulier la musique française du tournant des XIXe et XXe siècles. Après Albéric Magnard (Bis en 1999 et 2000), Vincent d’Indy (Naxos, 2019), ils publient un disque Camille Saint-Saëns (pour Naxos de nouveau). Globe-trotteur infatigable, Saint-Saëns épice sa musique d’effets qui fabriquent autant de décors sonores. À rebours de la Louise de Gustave Charpentier ou du Pelléas de Debussy, Les Barbares de Saint-Saëns (créée en 1901) est un nouvel exemple de la plus pure tradition lyrique française. La richesse harmonique de cette partition, sa générosité mélodique et l’opulence de son orchestration n’inventent pas un nouveau langage. C’est en effet dans les vieux pots que Saint-Saëns fait la meilleure soupe ! Pourtant, malgré l’anachronisme esthétique de cette œuvre mais aussi celui d’Ascanio, de La Princesse jaune, de la Jota aragonese, d’Andromaque et de l'Ouverture d'un opéra-comique inachevé, on savoure chaque note. Le programme, qui rassemble les pages orchestrales de ces partitions (ballet, opéra et autre tragédie lyrique), permet à l’orchestre symphonique de Malmö de donner la pleine mesure de ses couleurs : somptueuses cordes, rehaussées de harpe, et irrésistible harmonie sonnent tel un seul supermusicien. Jun Markl sculpte en effet le MSO dans un souci d’homogénéité – la prise de son va également dans ce sens – mettant en valeur la puissante dimension lyrique de ce répertoire. Un nécessaire et passionnant témoignage du génie français de l’orchestration. © Elsa Siffert/Qobuz