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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

59 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et Camille Saint-Saëns
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Classique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1963 | BnF Collection

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Classique - Paru le 1 janvier 1963 | BnF Collection

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Indésens

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 février 2019 | Sony Classical

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Concertos pour violoncelle - Paru le 1 janvier 1960 | BnF Collection

Hi-Res Livret Distinctions Vieux Sequins
​Le violoncelliste G​aspar Cassado ​est bien oublié aujourd'hui. Voici un enregistrement de 1960 sous la baguette de Rudolf Moralt à une époque où il est en pleine force de l'âge. Né à Barcelone en 1897, Parisien au début du siècle, élève de Casals et de Falla pour la composition, il fut aussi un défenseur de la musique de son temps. A la fin de sa vie, il enseigna en Italie.
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Symphonies - Paru le 3 février 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2010 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Fanny Clamagirand, violon - Sinfonia Finlandia Jyväskylä - Patrick Gallois, direction
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Musique de chambre - Paru le 14 février 2011 | Indésens

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Oeuvres de Debussy, Mantovani, Pierné, Poulenc, Rossini, Saint-Saëns, Widor / Philippe Berrod, clarinette - Claire Désert, Pascal Godart, Emmanuel Strosser, Nicolas Dessenne, pianos
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Musique de chambre - Paru le 22 avril 2013 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Camille Saint-Saëns : Sonate pour violon & piano n°1 en ré mineur, op.75 - Gabriel Pierné : Sonate pour violon & piano en ré mineur, op.36 - César Franck : Sonate pour violon & piano en la majeur - Jules Massenet : Méditation de Thaïs
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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert.« C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Classique - Paru le 9 février 2018 | Naxos

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Ah ça, on ne peut vraiment pas dire que les suites orchestrales de Saint-Saëns soient trop souvent enregistrées ! Saluons donc ce nouvel album signé de l’Orchestre National Basque (Euskadiko Orkestra Sinfonikoa, en basque), qui nous offre outre la Suite algérienne Op. 60 de 1879-1880, la Suite en ré majeur Op. 49 conçue en 1863 pour harmonium, orchestrée par le compositeur en 1877, et la Suite en ré mineur Op. 16b, initialement écrite pour violoncelle et piano en 1863 puis orchestrée, toujours par le maître en personne, en 1919 – et augmentée de deux mouvements au passage. D’ « algérien », la Suite algérienne en a surtout le nom – considérez que le quatrième et dernier mouvement est une « marche militaire française », bravo pour l’esprit colonial – tandis que les accents exotiques voyagent de la Bohème à l’Espagne mauresque en ne passant que très épisodiquement en Afrique du Nord, une partie du monde que le compositeur connaissait pourtant bien, mais peut-être moins du côté musical que du côté… bref. Dans la Suite Op. 49, l’instrumentation discrète et le langage délibérément emprunté au baroque soulignent la conception première pour harmonium. Enfin, la Suite Op. 15b est une sorte de concerto-fantaisie pour violoncelle, et c’est ici le violoncelliste espagnol Guillermo Pastrana qui officie avec panache. Là encore, Bach n’est jamais très loin, quand bien même dans des teintes romantiques tout à fait délicieuses, que n’aurait pas reniées un Lalo ! © SM/Qobuz
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Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz« [...] Romain Descharmes, qui compte aujourd'hui parmi les très bons pianistes français, comprend parfaitement le style et trouve le jeu adéquat. Il évite l'esbroufe et lui préfère une virtuosité très déliée et un son toujours très contrôlé mais coloré. En revanche, Marc Soustrot se montre bien placide, notamment dans les mouvements vifs où l'on aimerait plus de vigueur et de flamme. Mais l'on admettra que dans le mouvement lent du Concerto n° 1, il sait utiliser les qualités de l'orchestre, notamment des bois, pour donner une interprétation très poétique.» (Classica, Jacques Bonnaure)