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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Grand Piano

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si Benjamin Godard était considéré de son vivant comme l’un des compositeurs français les plus prometteurs de sa génération, c’est à peine si les mélomanes d’aujourd’hui connaissent encore son nom. Enfant prodige, il excellait aussi bien au violon qu’au piano, et il entra au Conservatoire de Paris alors qu’il n’avait que dix ans. Il y étudia le violon avec Vieuxtemps, la composition avec Reber. Malgré deux tentatives en 1863 et 1864, il ne parvint jamais à remporter le Prix de Rome tant convoité. Toutefois, cela ne l’empêcha pas d’entreprendre une brillante carrière de compositeur, son talent juvénile lui valant même d’être comparé à Mozart. Sur le présent enregistrement, Eliane Reyes rassemble une large sélection de pièces pour piano, depuis les Trois Fragments poétiques Op.13 de 1869, jusqu’à des œuvres du début des années 1890, peu avant la disparition prématurée du compositeur. Nombre d’entre elles présentent des traits analogues, notamment de par les longues mélodies lyriques et les structures formelles relativement simples auxquelles elles font appel. Pourtant, si certaines semblent idéales pour les pianistes amateurs et veillent à esquiver les difficultés majeures, d’autres sont manifestement conçues pour les virtuoses. Enregistré en mai 2014 à Thiange (Belgique). © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 18 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Pauvre Benjamin Godard… plutôt célèbre de son vivant, présent dans les mémoires de nos jours uniquement grâce à la Berceuse de Jocelyn, il mérite assurément mieux que l’oubli dans lequel il est tombé après sa mort à 45 ans en 1895. Pour preuve ces quatre sonates pour violon et piano, des œuvres de jeunesse certes, mais placées sous la très bénéfique influence de Vieuxtemps dont Godard fut élève violoniste, et écrites en 1866, 1867, 1869 et 1872. Loin d’être d’aimables essais, ce sont là d’étonnants chefs-d’œuvre d’originalité, voire de hardiesse – ne trouve-t-on pas une mesure de 5/4 dans le Scherzo de la Quatrième Sonate, sans parler de son art d’esquiver soigneusement les résolutions attendues, les tournures banales, les harmonies éculées ? Très franchement, le dédain que l’on oppose à Godard aujourd’hui devrait être sérieusement battu en brèche par cette superbe intégrale de ces Sonates pour violon et piano, telles qu’enregistrées par le violoniste Nicolas Dautricourt (Prix Enesco de la SACEM, Révélation classique de l’ADAMI, un habitué des festivals de Davos, de Ravinia, de Monte-Carlo, des Folles journées de Nantes et de Tokyo, Choc de Classica et tant d’autres…) et la pianiste roumaine Dana Ciocarlie, une disciple de Zacharias. N’hésitez pas à découvrir que Godard, c’est bien autre chose que la Berceuse de Jocelyn. Enregistré à la Salle Byzantine du Palais Béhague (Ambassade de Roumanie à Paris) en septembre 2015. © SM/Qobuz« [...] Les Sonates nos 3 et 4 se signalent par l’originalité de leur introduction : l’une imite la vielle à roue d’un ménétrier avant de s’envoler en virtuose, l’autre, avec ses octaves fracassantes du piano, le départ d’un concerto héroïque auquel le violon oppose bientôt un démenti. Les premières sonates démarrent avec moins de panache mais cette neutralité cède vite le pas à la fantaisie créatrice de Godard. Cet aspect, essentiel pour une juste interprétation des sonates, n’a échappé ni à l’archet preste et chaleureux, à la palette sonore de Nicolas Dautricourt, ni au toucher subtil, nerveux, au jeu profond de Dana Ciocarlie. Ils vont toujours de l’avant, sans poses ni carences d’imagination, comme s’ils inventaient ce qu’ils jouent.» (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)« Enregistrées pour la première fois, ces sonates pour violon et piano de Godard dévoilent un tempérament passionné épris de clarté. [...] Injustement, ces pièces ne furent jamais enregistrées. C’est dire l’importance du défi relevé par Nicolas Dautricourt et Dana Ciocarlie. Le violoniste a atteint sa pleine maturité avec une sonorité chaleureuse mais jamais hédoniste, très naturelle aussi. [...] Son duo avec Dana Ciocarlie est parfaitement équilibré et la pianiste n’a rien d’une simple accompagnatrice mais s’impose comme une partenaire.» (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 26 juin 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il est de bon ton de railler Benjamin Godard, ce compositeur hélas trop célèbre par la seule Berceuse extraite de son opéra Jocelyn – fort réussie au demeurant, mais bien esseulée sans l’opéra entier –, un trio de substitution longtemps inséré dans Les Pêcheurs de perles de Bizet mais qui a fini par être évincé des productions modernes, et aussi quelques bluettes de salon, des pages qui ne reflètent en rien la véritable nature profonde qui était sienne dès lors qu’il s’aventurait dans des répertoires plus « sérieux » comme la musique concertante, la symphonie ou le quatuor à cordes. Tiens, justement, voici ses trois quatuors, écrits respectivement en 1876, 1877 et 1892 – trois ans avant sa disparition hélas bien prématurée. Ce sont là de très dignes œuvres, plutôt schumanniennes dans les sources d’inspiration, mais avec ce je-ne-sais-quoi typiquement français hérité de la verve de Bizet, et une écriture polyphonique tirée à quatre épingles qui n’est pas sans évoquer le futur Fauré. L’on aurait bien tort de se priver de ces trois petits bijoux oubliés du répertoire français, qui n’ont pas forcément à pâlir devant des pièces similaires de tant de ses contemporains plus célèbres. Aux commandes, l’excellent Quatuor Elysée, un bel ensemble de l’école française. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 18 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le catalogue complet de l’œuvre de Benjamin Godard compte quelque 150 numéros d’opus et couvre tous les genres : opéras (dont Jocelyn duquel est tiré l’unique pièce de Godard encore vaguement diffusée de nos jours, la « Berceuse »), symphonies, concertos, musique de chambre, pièces pour piano, et mélodies. Ces mélodies sont tombées dans l’oubli de nos jours alors que le compositeur fut l’un des plus prolifiques – et inventifs – en la matière, en particulier aux alentours des années 1870, puisqu’au-delà de cette décennie il se consacra bien plus au grandiose de la scène qu’à l’intimité de la forme mélodique. Cela dit, son ultime partition éditée, quelques semaines avant sa mort tragiquement prématurée, est aussi une mélodie, Les Larmes. Mais dès l’âge de quinze ans, alors qu’il avait déjà écrit deux symphonies et un quatuor à cordes, Godard se lança dans l’écriture de trente mélodies publiées en 1867 sous le titre de « Trente morceaux de chant » - il préféra toujours éviter le terme de « mélodie », ce qui lui permettait alors d’aborder le genre sous toutes ses formes, de la romance jusqu’à la véritable scène lyrique. Il publierait plus tard des « recueils de fables », « chansons », « pastorales », « Lieder » (oui !), « Villanelles », qui connurent toujours un succès des plus éclatants au point qu’il parut en 1880 une grande compilation chez un célèbre éditeur d’alors. Les chois opérés ici par Tassis Christoyannis et Jeff Cohen permettent de saisir la sensibilité littéraire de Godard, qui s’aventure tout autant du côté de La Fontaine, de Florian, que de celui de Victor Hugo dont il fut l’un des compositeurs les plus féconds. À partir des années 1880, Godard a décidé de ne pas trop suivre les nouvelles tendances musicales alors en vogue en France préférant rester dans un style et dans des genres plus ancrés dans le corps du XIXe siècle ; est-ce un crime qui justifie que sa musique soit à ce point négligée de nos jours ? Tassis Christoyannis nous prouve, avec ô combien de panache, que la postérité s’est lourdement trompée. Découvrez ici tout l’art de la mélodie de Benjamin Godard. © SM/Qobuz« [...] La révélation ? Sans aucun doute, les Six fables de La Fontaine et en premier lieu La Laitière et le Pot au lait : tout porte, rien ne pèse. On voit la scène ; et de même Le Coche et la Mouche. Faut-il avouer, pour La Cigale et la Fourmi, Le Renard et le Corbeau, qu’entre l’extrême sophistication des chefs-d’œuvre de Caplet et l’élégance toute simple de Godard on hésite à trancher ? L’impeccable diction de Tassis Christoyannis, la justesse de ses intentions et de ses intonations trouvent partout à s’employer et la complicité proverbiale de Jeff Cohen fait chanter le clavier. » (Diapason, mai 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Grand Piano

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
« Plusieurs raisons peuvent expliquer l'oubli dans lequel sont tombées les œuvres de Godard. D'abord il est mort jeune en un temps où l'esthétique dominante de la musique française évoluait et s'éloignait du romantisme qu'il avait défendu. Ensuite il laisse un épais catalogue dans lequel il convient de faire des choix. [...] Eliane Reyes, professeur au Conservatoire Royal de Bruxelles, défend ce programme original avec un bel engagement et l'enveloppe d'une sonorité ronde, puissante et diversifiée. Elle se montre aussi à l'aise dans les moments de haute voltige que dans les raffinements harmoniques les plus délicats. Elle fait même montre d'humour comme dans le Fragment poétique [...].» (Classica, mars 2016 / Jacques Bonnaure)
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Opéra - Paru le 27 octobre 2017 | Ediciones Singulares

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Né en 1265 à Florence, Dante Alighieri fut tout à la fois poète et homme politique marquant, devenu célèbre pour sa Divine Comédie qui narre la descente aux Enfers et la lente ascension vers le Paradis. L’opéra que Godard lui consacre en 1890 superpose habilement le fait politique – scènes de foule dans Florence et querelle entre Guelfes et Gibelins – et l’expression de l’amour courtois qu’il éprouve pour la jeune Béatrice promise à son ami Bardi. La composante la plus remarquable de cet opéra est l’intégration d’une « Vision » qui n’est autre qu’une synthèse de la Divine Comédie mise en musique. L’acte III s’articule ainsi entre un Enfer et un Paradis fantasmés, juxtaposant Apparition de Virgile, Chœur de Damnés, Tourbillon infernal, Divine Clarté et Apothéose de Béatrice. Godard s’y montre au zénith de son inspiration mélodique et de sa maitrise compositionnelle, dans un style renouvelant Gounod et n’ayant rien à envier à Massenet. © Palazzetto Bru Zane