Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

156 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et Antonio Vivaldi
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Avec sa version des Quatre Saisons de Vivaldi, Leila Schayegh poursuit son exploration du répertoire pour violon en combinant toujours l’intuition musicale, la virtuosité la plus brillante et la connaissance historique. Au cours des dernières années, la musicienne suisse s’est imposée comme l’une des premières violonistes de sa génération, tout en guidant la suivante depuis sa chaire de professeur à la Schola Cantorum Basiliensis. Dans cette éblouissante interprétation, Schayegh – qui joue un instrument d’Andrea Guarneri de la fin du XVIIe – s’enveloppe dans les couleurs chatoyantes de l’ensemble Musica Fiorita, dirigé par Daniela Dolci. La veine opératique de Vivaldi, omniprésente dans ces quatre concertos pour violon, est soulignée par les éléments du théâtre baroque : les sons des machines à vent ou les appeaux à sifflet contribuent à l’élaboration de cette version délicieuse, fascinante et « différente » de l’une des œuvres les plus enregistrées au monde. L’album inclut aussi la Follia (Sonate Op. 1 No. 12), ainsi que la Ciaccona du Concerto pour violon en ré majeur. Un essai de la violoniste elle-même complètent un projet qui surprendra agréablement connaisseurs et amateurs. © Glossa
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES8,99 €
CD7,99 €

Classique - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Répertoire - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
HI-RES35,99 €
CD23,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Lorsque, dans les années 1920, on découvrit les manuscrits autographes de Vivaldi, aucun de ses opéras n’était connu, pas même des spécialistes. Les manuscrits ouvraient de nouveaux horizons dans le domaine baroque et n’attendaient que d’être ressuscités, ce qui devait quand même attendre quelques années. Ses opéras (écrits entre 1713 et 1739) appartiennent au genre du « drame musical » alors très en vogue en Italie, et qui deviendrait plus tard l’« opera seria ». Le genre est caractérisé par des histoires hautement émouvantes et morales, traitant d’amour, de plaisir, de pouvoir, de mort. L’action se déroule généralement au milieu d’un somptueux appareil scénique qui la situe dans un contexte historique particulier ou dans des contrées lointaines. Vivaldi compositeur d’opéras s’attachera à donner un fort impact dramatique à l’action et aux situations, à se concentrer toujours plus sur les sentiments et les caractères de ses personnages. Le compositeur avait quitté sa Venise natale en 1722 pour tenter fortune à Rome. Giustino y fut créé pendant le carnaval de 1724. Dans les États pontificaux, interdiction était faite aux femmes d’apparaître en public sur scène. Les rôles féminins de Giustino furent donc confiés à des castrats, mais pour le présent enregistrement, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina préfèrent faire appel à des voix de femmes plutôt que des contreténors, eu égard au grand nombre de rôles féminins très différenciés. L’ouvrage comporte nombre de scènes spectaculaires telles que la cérémonie avec chœur qui ouvre le premier acte, le combat contre l’ours, la tempête en mer, la lutte contre le monstre marin, le tombeau « parlant » de Vitaliano l’Ancien. L’intrigue se noue autour de l’empereur Justin Ier (450-527), d’extraction très modeste, et dont l’accession au trône de l’Empire attira mille jalousies et cabales. Vivaldi déploie tout son talent pour offrir à l’auditeur un opéra d’une richesse infinie, faite de musique originale et de quelques recyclages d’ouvrages antérieurs. © SM/Qobuz
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
HI-RES6,29 €8,99 €(30%)
CD4,19 €5,99 €(30%)

Concertos pour violon - Paru le 28 août 2008 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
HI-RES15,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 20 novembre 1981 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 28 août 2008 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - 10 de Classica-Répertoire
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant !« [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Concertos pour violon - Paru le 18 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 10 septembre 2013 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Après une intégrale des œuvres pour orchestre de Bach, Café Zimmermann aborde au disque le répertoire de Vivaldi en commençant par l’un des chefs-d’œuvre les plus emblématiques du répertoire baroque, particulièrement apprécié par Bach. Café Zimmermann retrouve dans l'Estro Armonico ce qui fait son succès : une lecture intelligente et instrumentalement très précise, un son brillant, emmené par Céline Frisch et Pablo Valetti.
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 23 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Organiste (il a travaillé avec Gaston Litaize à Paris), chef de chœur, chef d’orchestre, Diego Fasolis est une des personnalités aujourd’hui incontournables de la scène baroque. En 1995, il fonde l’ensemble Vanitas à Lugano, puis I Barocchisti (littéralement « Les Baroqueux » ou les « Baroquistes »), qui est la refonte de la fameuse Società Cameristica di Lugano fondée par Edwin Loehrer en 1961 à laquelle nous sommes redevables des premiers grands enregistrements des Madrigaux de Claudio Monteverdi. Sous cette nouvelle dénomination, l’ensemble prend un essor considérable sous la direction de Fasolis. Les nombreux enregistrements des Barocchisti sont régulièrement couronnés de récompenses et de grands solistes internationaux viennent collaborer avec eux, Philippe Jaroussky, Maurice Steger, Max Emanuel Cencic et, depuis ces dernières années, Cecilia Bartoli avec laquelle s’instaure une étroite collaboration. Avec la soprano russe Julia Lezhneva et le contre-ténor argentin Franco Fagioli, I Barocchisti nous proposent une vision particulièrement joyeuse de deux chefs-d’œuvre vocaux de Vivaldi, nimbée d’un angélisme un peu naïf qui est aussi celui des madones de la peinture vénitienne que l’on peut voir dans toutes les églises de la ville. Le motet Nulla in mundo pax (« Nulle paix sincère dans le monde »), pour soprano et continuo, complète ce disque vivaldien radieux, image d’un monde idéal vivant dans une bulle réconfortante. © François Hudry/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
Un an après son récital dédié au castrat Farinelli et aux airs de Porpora, suivi de la bouleversante version du Stabat Mater de Pergolèse, Philippe Jaroussky revient à Vivaldi avec cet album intitulé Pietà, un recueil des plus beaux airs sacrés de l’auteur des Quatre saisons. Il y interprète entre autre le Stabat Mater, véritable chef-d’œuvre du compositeur italien, le Longe Mala ou encore le Salve Regina RV 618, accompagné de son Ensemble Artaserse…
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 4 avril 2011 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dans ce nouvel opus dédié à "La Stravaganza" (Op. 4, édition londonienne de John Walsh) de Vivaldi, Fabio Biondi et Europa Galante témoignent d'une imagination détonante, explosive. Leur sens acéré des rythmes, leur respiration lumineuse, soutenues par une prise de son ample et extrêmement chaleureuse, nous offrent un véritable tourbillon sonore des plus enivrants. A ne pas manquer !
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique concertante - Paru le 25 octobre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
À côté des célèbres Quattro Stagioni et autre Notte, ce sont pas moins de 27 concertos que Vivaldi consacre au violoncelle – instrument qui restait alors le plus souvent cantonné à la basse continue... Disposant à l’Ospedale della Pietà de véritables virtuoses, le prêtre roux participa grandement à l’émancipation d’un violoncelle si prompt à aiguiser l’inventivité en matière de variation des figurations. Les musiciens de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont su varier les couleurs chez Caldara afin de ponctuer cette somptueuse fête sonore proposée par le maestro Queyras !
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ce que l'on entend ici est la parodie sur un texte allemand du Stabat Mater catholique de Pergolèse, réalisée autour de 1740 par Bach, aujourd'hui cataloguée comme BWV 1083. La musique est assez fidèle dans son ensemble contrairement au texte qui, lui, est refondu puisqu'il est adapté à la liturgie protestante. Mais Bach n'hésite pas à remanier le compositeur italien en remplaçant la méditation douloureuse de l'original par Tilge, Höchster, meine Sünden (sur le texte du Psaume 51, l'espérance en la rémission des pêchés) et en apportant plusieurs modifications musicales. Plus loin dans la partition, il retouche la ligne vocale en l'épurant ou donne une plus grande importance instrumentale à l'alto pour rendre la couleur orchestrale plus riche mais surtout rapproche sens textuel et climat musical. Il faut reconnaître que l'écriture parfois sautillante de Pergolèse peut surprendre par rapport à la gravité du texte évoquant le supplice du Christ sur la Croix (Quae moerebat). Bach n'a donc pas hésité à inverser les sections XI et XII pour mieux coller au sujet, ce qui amène plus naturellement à l'Amen de la fin. Le résultat ? Un Stabat Mater sorti de ses alanguissements et moins théâtral. Le Nisi Dominus de Vivaldi qui suit constraste avec le Stabat Mater par sa virtuosité et son éclat même si Damien Guillon en donne une lecture assez sobre et allégée de ses surcharges ornementales. (Qobuz/GG)« [...] Bien que Bach jugule la théâtralité italienne de manière à coller au texte, l'interprétation de Céline Scheen et de Damien Guillon n'accuse aucun déficit à cet égard : les inflexions doloristes, zébrées par les phonèmes fracassants de l'allemand, comme la fébrilité palpable n'ont rien de janséniste. [...] Les deux voix se marient à merveille, accordant leurs phrasés en "mini-soufflets" sur les notes longues avec une grande souplesse. [...] Plus virtuose et virevoltante, l'écriture vocale de Vivaldi permet à Damien Guillon de travailler sur les couleurs de sa voix et de mettre en valeur des graves superbement timbrés. [...] Ce couplage original enrichit une discographie que domine toujours l'incandescent Carlos Mena dans le Nisi Dominus (Mirare).» (Classica, avril 2016 / Jérémie Bigorie)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 20 juillet 2018 | Avie Records

Hi-Res Livret