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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

54 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et Qobuzissime
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Un premier essai qui est un coup de maître. C'est le premier enregistrement du jeune B'Rock Orchestra de Gand qui se hisse d'emblée parmi les meilleurs du genre. Non, René Jacobs ne quitte pas son label historique Harmonia Mundi, mais cet enregistrement, écho d'une production très remarquée à La Monnaie de Bruxelles en 2012, paraît exceptionnellement sous l'étiquette argentée d'Archiv Produktion à l'occasion de l'anniversaire de ce prestigieux sous-label de DG. Sous la baguette théâtrale fiévreuse et enjouée de René Jacobs, ce Handel est gorgé de sève, d'originalité et de sortilèges inspirés de l'Arioste, avec un orchestre aux fortes couleurs, pas toujours prévues par le compositeur et qui risquent bien de faire tousser certains puristes. Mais qu'importe, c'est l'esprit inventif et exubérant du baroque qui est bien là, avec des chanteurs fabuleux. Sophie Karthäuser est une éblouissante magicienne Angelica et on se demande bien qui pourra maintenant arriver à la cheville de Bejun Mehta qui campe un Orlando paré des mille couleurs de la fantaisie et des tourments, dans une forme vocale exceptionnelle. Un nouvel enregistrement qui est une réussite absolue et une bande son idéale pour que chacun puisse réaliser son propre spectacle mental. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 août 2011 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Laurent Petitgirard a composé dans les différents genres, de la musique symphonique à la musique de film, mais c'est dans l'opéra qu'il a connu ses plus grands succès, notamment Elephant Man chez Naxos en CD et DVD qui l'a révélé au grand public. L'opéra Guru, écrit en 2009, est basé sur l'histoire d'un suicide de masse au sein d'une secte en 1978, et Petitgirard traite le sujet de manière humaine, sans manipulation, avec une puissante et profonde vérité théâtrale. Musicien éclectique, Laurent Petitgirard est à la baguette sur cet enregistrement en première mondiale qui met à l'honneur une pléiades de chanteurs de très grande classe.
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Faisant symboliquement le lien entre les traditions liturgiques byzantine et romaine, cette belle réalisation musicale rassemble six chantres traditionnels de Croatie – ensemble vocal de Kantaduri –, et quatre chanteuses de l’ensemble Dialogos, pour explorer les richesses du répertoire musical liturgique dalmate depuis le Moyen Âge. Les principales fêtes liturgiques leur ont permis de créer tout un paysage sonore fait de chants savants et traditionnels, en langue latine ou slavonne. Dans bien des régions de Croatie, l’office catholique romain se déroulait depuis l’époque médiévale non seulement en latin, mais aussi en slavon et en croate. Au cours des dix derniers siècles, le chant glagolitique (dont Janáček fit quelque usage dans sa Messe glagolitique) fut le plus souvent transmis oralement. Certaines communautés croates du littoral, des îles ou de l’arrière-pays, le pratiquent encore tout au long de l’année liturgique, avec pour temps forts la Semaine sainte. Les deux ensembles explorent le répertoire de la messe ou de l’office, ainsi que divers rituels de la croyance populaire. Ces pièces rares illustrent les traditions de ce pays qui jouissait d’un « double statut » au sein de l’Église romaine, les prêtres croates ayant été autorisés à célébrer la liturgie en langue slavonne dans les régions où l’on en avait déjà coutume. Les pièces latines sont généralement chantées par les quatre chanteuses de Dialogos, les chants glagolitiques étant interprétés par les six chantres de Kantadoros, quelques pièces rassemblant les deux groupes, une richissime fresque sonore. Ne cherchez point de noms de compositeurs : ces manuscrits médiévaux n’en portent point, ce qui ne change rien à leur beauté intemporelle. Quant aux chants glagolitique, ils ont souvent été transmis par la tradition orale, de bouche de chante à oreille de chantre. Enregistré en mars 2015 dans la magique acoustique de l’ancien réfectoire des moines de l’abbaye de Royaumont. © SM/Qobuz« [...] Les sonorités, toujours inhabituelles et pleines de surprises, font la part belle aux dissonances, merveilleusement expressives – en particulier dans une invocation de Judas profondément dramatique –, osant parfois même la polymodalité ! L’intensité qui s’en dégage se trouve encore renforcée par une vocalité puissante et très affirmée. L’audace des arrangements se base sur la rigueur du travail musicologique effectué en amont, à l’origine de la découverte d’inédits provenant tout droit des rives de l’Adriatique. La force n’exclut pas la finesse, soignée jusque dans les moindres détails. La précision des chanteurs laisse percevoir une grande complicité ; quant à la prononciation, c’est un modèle de clarté. [...] Musiques anciennes et musiques traditionnelles apparaissent finalement comme deux facettes d’un même joyau.» (Diapason, juin 2016 / Jacques Meegens)
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Duos - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime
Marie-Elisabeth Hecker fit son entrée dans la cour des grands en remportant, en 2005, le premier grand prix au concours Rostropovitch à Paris. Sa carrière internationale était ainsi lancée. Née en 1987 à Zwickau, la violoncelliste a étudié avec Steven Iserlis, Bernard Greenhouse ou encore Gary Hoffman. On a pu l’entendre en soliste avec l'Orchestre Symphonique de Russie, le Mahler Chamber Orchestra, la Kremerata Baltica, l’Orchestre du Mariinsky, le Philharmonia Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Munich et Dresde, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, sous la direction de Yuri Temirkanov, Yuri Bashmet, Gidon Kremer, Valery Gergiev, Fabio Luisi, Marek Janowski, Emmanuel Krivine, Christian Thielemann ou encore Daniel Barenboim. Excusez du peu ! La voici, avec son partenaire (et désormais mari) le pianiste Martin Helmchen, pour leur premier album en duo ; les deux musiciens se sont rencontrés au Festival de Lockenhaus où, précisément, ils donnèrent l’une des Sonates de Brahms : madeleine de Proust ! Plus de vingt ans séparent les deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1862 – le compositeur n’avait pas encore trente printemps –, la seconde de 1886 quand il n’avait plus rien à prouver à personne. Le duo Hecker-Helmchen maîtrise à fond cette musique, et sait parfaitement doser les équilibres (parfois dangereusement écrits par Brahms) entre les forces en présence. Un coup de maître pour ce premier album en duo. © SM/Qobuz« Marie-Elisabeth Hecker et Martin Helmchen assument l'héritage classique de Brahms et le cadre de la sonate sans pour autant brider leur imagination ni réduire leur palette de nuances et de couleurs. [...] Parfaitement conduites et maîtrisées, ces interprétations posées forcent l'admiration par leur démonstration chambriste, dans ce qu'elle a de plus noble en termes de partage musical.» (Classica, juillet 2016 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 7 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Nevermind Conversations », voilà qui pourrait être le titre d’un album de rappeurs en duo, ou encore d’échanges philosophico-j’menfoutistes. Mais non, aimable qobuzonaute, ce nouvel enregistrement de l’ensemble baroque Nevermind (Anna Besson à la flûte, Louis Creac’h au violon, Robin Pharo à la gambe et Jean Rondeau au clavecin) approche l’esprit de conversation entre deux compositeurs baroques français, ladite conversation s’établissant entre les styles français et italiens que tous deux abordent avec fantaisie et invention. Les deux compositeurs : Jean-Baptiste Quentin (ca.1690-ca.1742), violoniste à l’Académie Royale de musique ; et Louis-Gabriel Guillemain (1705-1770), musicien ordinaire du roi. Daquin évoquait ce dernier dans sa Lettre sur les hommes célèbres : « Lorsqu'on parle d'un homme plein de feu, de génie et de vivacité, il faut nommer M. Guillemain, Ordinaire de la Musique du Roi ; c'est peut-être le violon le plus rapide et le plus extraordinaire qui se puisse entendre. Sa main est pétillante, il n'y a point de difficultés qui puissent l'arrêter, et lui seul en fait naître dans ses savantes productions qui embarrassent quelquefois ses rivaux. Ce fameux artiste est parmi les grands Maîtres un des plus féconds et l'on convient que ses ouvrages sont remplis des beautés les plus piquantes. » Ce qui n’empêcha pas qu’on le retrouva un jour de 1770 lardé de quatorze coups de couteau, rapidement déclarés comme « suicide » ; soit Guillemain avait sérieusement perdu sa main pourtant rapide et extraordinaire, soit il fut suicidé par un facétieux énervé… Toujours fantasques, toujours complexes, Quentin et Guillemain représentent l’absolu summum de ce que la musique instrumentale française de ce XVIIIe siècle a pu développer. On ne les connaissait guère, gageons que cet enregistrement de Nevermind les remettra au goût du jour. © SM/Qobuz« [...] tout est permis aux meilleurs amis du monde. Ils s’écoutent avec confiance, se répondent avec bienveillance, composent avec la résonance du clavecin, rebondissent largement sur ses appuis. Ces quatre-là aiment plus que tout se lover dans les mouvements lents [...]. Leur jeunesse heureuse, qui doit davantage à la Comtesse de Ségur qu’aux Liaisons dangereuses, jouit d’une virtuosité fusionnelle. Chacun s’en voudrait de prendre la parole au détriment du voisin [...] La complicité coloriste des Nevermind se double-t-elle d’un idéal de conversation en musique ? Cet entre-soi luxueux reste imperméable à l’opposition dialectique, la réplique impatiente ou ironique, la tension articulée. Nous voici donc aux antipodes de Reinhard Goebel, un des premiers à défendre brillamment, il y a quatre décennies de cela, les deux compositeurs au programme de ce premier album. Le style et les options marqués du violoniste allemand ont pris le risque de vieillir. La forte séduction de Nevermind prend celui de laisser l’auditeur en béatitude devant le vernis d’un objet somptueux.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 27 septembre 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Aparté présente le premier album-récital de Teodora Gheorghiu, la nouvelle soprano colorature dont tout le monde est fou ! Teodora Gheorghiu y rend un somptueux hommage à la cantatrice Anna De Amicis, fameuse interprète des oeuvres de Mozart et de tant de ses contemporains : Jomelli, Gluck, Myslivecek, J. C. Bach... Christophe Rousset et ses Talens Lyriques offrent à Teodora - et nous offrent ! - le cadeau d'un somptueux écrin orchestral. Ebouriffant, talentueux, enthousiasmant... Qobuzissime, pour tout dire !
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Concertos pour clavier - Paru le 3 novembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Nés tous les deux à Genève, la ville natale de Jean-Jacques Rousseau, Louis Swizgebel et Thierry Fischer font une brillante carrière mondiale, notamment au Royaume-Uni. Ce premier enregistrement avec orchestre du jeune pianiste sino-helvétique le place d'emblée aux côtés des élus. Sa fine musicalité, alliée une imagination de chaque instant, la simplicité avec laquelle il aborde les deux premiers Concertos de Beethoven forcent l'admiration. Avec la parfaite complicité de Thierry Fischer à la tête des magnifiques instrumentistes de l'Orchestre Philharmonique de Londres , ce Beethoven là sonne juste. Il est jeune, joyeux et impertinent. Après un album consacré à la musique de chambre de Brahms et un autre en récital, ce troisième disque paru sous le label APARTE confirme un talent qui semble touché par la grâce et le naturel, sans aucune esbroufe ni recherche expressive superflue, avec un art du chant souverain. FH
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Classique - Paru le 14 février 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Faire chanter la mémoire : avec sa Clique des Lunaisiens, Arnaud Marzorati propose au public de (re)découvrir la chanson française, de ses origines au XXe siècle. À travers ce patrimoine vocal et populaire et en choisissant de sortir des concerts traditionnels, c’est bien l’histoire et la littérature que la Clique des Lunaisiens transmet dans ses spectacles depuis bientôt dix ans. En explorant ce répertoire, trop souvent oublié dans les bibliothèques, ce baryton passionné de littérature remet au goût du jour les premières chansons à textes de l’histoire. Des œuvres qui sont autant de témoignages précieux du passé, de l’aventure humaine et de la musicalité foisonnante propre à chaque époque. Avec Votez pour moi !, commande du Palazzetto Bru Zane en 2016, l’ensemble se plonge avec délectation dans une escapade ludique et politique ! Tragique ou ludique, savante ou inventive, la chanson française permet à la fois d’instruire, d’émouvoir et d’éveiller. Puisant dans une littérature qui va de l’univers enfantin à celui de l’adulte, elle touche tous les publics et révèle ainsi son potentiel de passeuse, de gardienne d’une noble poésie populaire qui chante à nos oreilles et à nos âmes. Un album qui tombe à pic, à quelques semaines des élections de 2017 ! (c) Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 août 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Les raisons d’attribuer un Qobuzissime à ce nouvel opus des Cris de Paris ne manquent pas. Au programme : un travail musicologique d’orfèvre signé Geoffroy Jourdain, qui nous emmène dans l’Italie du XVIIe, à travers des cantates et madrigaux de Rossi et Monteverdi. « Memento Mori » nous rappelle notre condition de mortels et se permet de saisir la mort non par ce qu’elle laisse, mais par l’imaginaire collectif qu’elle suscite. L’enregistrement ? Lumineux. Un son magnifique (disponible en 5.1 !) capté en l’Eglise Saint-Pierre à Paris. Un disque pour tous ? Absolument ! Au casque ou sur votre chaîne, installez-vous tranquillement, fermez les yeux, le voyage commence... (YF)
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 août 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Les raisons d’attribuer un Qobuzissime à ce nouvel opus des Cris de Paris ne manquent pas. Au programme : un travail musicologique d’orfèvre signé Geoffroy Jourdain, qui nous emmène dans l’Italie du XVIIe, à travers des cantates et madrigaux de Rossi et Monteverdi. « Memento Mori » nous rappelle notre condition de mortels et se permet de saisir la mort non par ce qu’elle laisse, mais par l’imaginaire collectif qu’elle suscite. L’enregistrement ? Lumineux. Un son magnifique (disponible en 5.1 !) capté en l’Eglise Saint-Pierre à Paris. Un disque pour tous ? Absolument ! Au casque ou sur votre chaîne, installez-vous tranquillement, fermez les yeux, le voyage commence... (YF)
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Musique vocale sacrée - Paru le 28 janvier 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
Composée en 1923 sur des poèmes d'Henri Ghéon, l'un des fondateurs de la Nouvelle Revue française, Le Miroir de Jésus d'André Caplet demeure l'une des oeuvres les plus oubliées de la musique française du début du XXe siècle. Partition nourrie à l'esthétique debussyste, baignée de lumière et d'intensité pudique. Les effleurements délicats et insaisissables qui animent ce chef-d’œuvre complet sont ravivés par des interprètes fins et inspirés, à commencer par le splendide Quatuor Sine Nomine. Du plaisir, rien que du plaisir !Œuvre mystique, Le Miroir de Jésus écrit en 1923 sur des poèmes d’Henri Ghéon, est une partition tout à fait singulière par sa structure en quinze fragments où le chrétien médite sur les « mystères » vécus par la Vierge Marie face aux événements de la vie de son Fils, comme dans un « miroir » d'elle-même. Par sa formation également : mezzo-soprano, chœur de femmes, harpe et quintette à cordes. Une œuvre rare, raffinée, à méditer autant qu’à écouter.
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Grammy Awards
Attention, splendide nouveauté dédiée à des bijoux de la musique française moderne. L’œuvre chorale de Maurice Duruflé prend son origine dans le chant grégorien, ses courbes mélodiques et psalmodiques. Le compositeur les combine à la nouvelle esthétique française aux lignes claires et frottements harmoniques, héritée de Gabriel Fauré et Claude Debussy. Il en résulte une musique d’une simplicité inouïe. Si cette recherche de l’épure peut paraître au premier abord déconcertante, elle rejoint tout un courant stylistique du XXe siècle (absolument pas néoclassique) qui tente de revenir à une certaine essence de l’art musical, se ressourçant aux origines, se séparant de tous les oripeaux du théâtre et du spectacle, et s’éloignant de cette tendance à la pure abstraction qui pouvait sous-tendre une grande part de la création musicale après le conflit de 1939-45.Le chant grégorien, « mère » de toutes les musiques ? Très probablement. En fin de compte, l’œuvre de Duruflé veut imposer une forme de sérénité et de douceur qui n’est pas sans faire écho à un courant contemporain, toujours émergent mais bien installé, soucieux d’harmonie et d’ambiances un peu planantes, dans une recherche de communion des esprits. Le Chœur de Chambre de Houston, peu présent sur la scène discographique, aborde les œuvres du compositeur français dans leurs versions en formation réduite. La beauté simple des voix sera une découverte, et l’acoustique généreuse du hall Edythe Bates de la Rice University encourage le directeur musical Robert Simpson à phraser ample, avec une expressivité rare dans ces œuvres pourtant naturellement éloquentes, ce qui fait de cet enregistrement – aussi émouvant que les anciens enregistrements du compositeur (Erato) – une porte d’entrée idéale pour aborder cet univers hypnotique (Messe « Cum Jubilo »). Signalons que le catalogue des œuvres de Duruflé – en dépit de sa relativement longue vie – ne comprend que quatorze numéros d’opus référencés, le dernier étant le Notre Père (90 secondes de musique !) écrit spécialement pour l’Église catholique mais jamais adopté en raison de sa trop grande difficulté d’exécution. Cette présence involontaire du chiffre 14 inscrit l’œuvre de Duruflé dans une recherche continue d’accomplissement et de perfection. Cette parution du Houston Chamber Choir est aussi une occasion supplémentaire de redécouvrir l’un des secrets les mieux gardés de la musique française du XXe siècle. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Qobuzissime
C’est sur un richissime clavecin Ruckers-Hemsch – construit par le premier en 1636, modifié (ravalé, pour utiliser la terminologie consacrée) par le second en 1763 – que le claveciniste Justin Taylor parcourt l'oeuvre des Forqueray, Antoine le père et Jean-Baptiste le fils. Cela dit, que l’on n’imagine surtout pas qu’entre les deux régnait la paix paternelle : Antoine n’hésita pas à faire mettre son fiston au trou à l’âge de quinze ans puis à le faire bannir de France, par simple jalousie de ses talents précoces qui risquaient de jeter de l’ombre sur la gloire du père… On remarquera que ce sont ici, pour certaines, des œuvres initialement conçues pour la viole de gambe par le père, et ultérieurement transcrites pour le clavecin par le fils, même si l’attribution définitive à l’un ou à l’autre semble assez problématique. Sans doute y a-t-il des deux personnages dans les ouvrages. En guise d’éclairage extérieur, Taylor a choisi deux pièces – l’une de Couperin, l’autre de Duphly – appelées « La Forqueray », car en ce temps on avait habitude de célébrer des contemporains en nommant certaines pièces de leur patronyme. Distingué en 2015 par le Premier Prix du prestigieux Concours Musica Antiqua de Bruges, Justin Taylor accorde son clavecin selon le tempérament développé par Corette en 1753. © SM/Qobuz« Le jeune claveciniste franco-américain Justin Taylor sublime avec talent les pièces d'Antoine et de Jean-Baptiste, son fils. Un premier disque réussi. [...] Sa sonorité généreuse et ses basses opulentes, superbement restituées [...] se montrent le porte-voix idéal de cette parole sauvage et rauque, tapie dans la partie inférieure du clavier. Justin Taylor possède toutes les qualités pour triompher de ces pages complexes et en magnifier l'expression : sa façon de faire sonner le clavecin en ajustant au mieux les infimes décalages entre les deux mains, sa technique de fer [...], son toucher de velours et son sens du théâtre manifeste. [...] » (Classica, novembre 2016 / Philippe Venturini)
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 mars 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Désormais attribuées à Jean-Baptiste Pergolèse depuis les recherches les plus récentes, "Les sept paroles du Christ expirant sur la croix" ont été considérées dès leur découverte par Hermann Scherchen comme "un chef-d'œuvre parmi les plus ardents, plein de grâce, d'émotion profonde et d'une beauté absolue". Cette œuvre majeure du baroque napolitain (1736) a été donnée pour la première fois en concert au Festival de Beaune en juillet 2012, quelques jours avant son enregistrement.
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Musique symphonique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime - 5 étoiles de Classica
Outre le fascinant et indispensable Falstaff d’Elgar composé en 1913, une « Étude symphonique » selon la partition, en réalité un poème symphonique dans la grande tradition de Strauss – auquel Elgar a sans nul doute pensé alors qu’il écrivait son chef-d’œuvre, et le violoncelle solo assez présent ne peut pas ne pas faire penser au Don Quichotte de Strauss, composé seize ans plus tôt – l’album se singularise par quelques mélodies avec orchestre du même Elgar, un répertoire hélas bien trop négligé et pourtant d’une beauté saisissante (on entend, à la rigueur, les Sea Pictures données de temps à autre). Et lorsque l’on sait que c’est le désormais très célèbre baryton Roderick Williams qui officie, on ne peut que se féliciter de l’initiative d’Andrew Davis et le BBC Philharmonic de remettre ces splendeurs en avant. Elgar nous prouve ici que, loin d’être seulement un grand maître des grandes fresques vocales-symphoniques sous forme d’oratorio (on pense bien sûr à The Dream of Gerontius, à The Apostles ou The Music Makers), il manie la miniature avec génie. Roderick Williams, l’une des plus belles voix de la scène britannique d’aujourd’hui, se saisit de ces raretés avec un bonheur non moins rare. L’album se referme sur un hilarant clin d’œil, la Smoking Cantata, une cantate à l’orchestration énormissime mais d’une durée de… quarante-neuf secondes, et dont le texte se borne à : « Kindly, Kindly, kindly do not smoke in the hall or staircase », autrement dit : « S’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, veuillez ne pas fumer dans la salle ni dans l’escalier ». The best British humor ! © SM/QobuzCommentaire technique de Qobuz sur la prise de son Une prise de son raffinée pour une orchestration imposante et une retranscription des rapports de niveaux et de distances entre les pupitres très justement rendue par ce mixage aéré donnent une lisibilité exceptionnelle des lignes. La réverbération, claire et enveloppante, ne masque jamais le discours et il en résulte une homogénéité rare entre les différentes familles de l’orchestre. Les tutti ne manquent certainement pas de verve grâce à la dynamique remarquablement assumée, et lorsque les percussions se mettent en branle, on découvre une salle de belle dimension qui laisse tout le loisir au son de se développer sans contrainte. On ne tombe pas ici dans le piège de l’ultra-proximité, très (trop ?) en vogue aujourd’hui et, puisque l’acoustique le permet, Chandos signe un mixage très respectueux de la partition, de l’interprétation, de la scène sonore… On respire !
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Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre.  Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 20 octobre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Qobuzissime
Il y a des artistes qui ont le don de magnifier une œuvre que l'on croyait plus ou moins réussie. C'est bien le cas ici du jeune Quatuor Hermès auquel nous sommes redevables d'un splendide enregistrement des trois Quatuors de Robert Schumann. Si le Troisième a toujours paru le plus abouti, les deux premiers semblaient jonchés de faiblesses d'écriture. Rien de tel ici avec les Hermès qui nous proposent un Schumann inquiet, enthousiaste, romantique, donnant à ce triptyque une cohésion rarement entendue à un tel niveau. La France est vraiment devenue depuis une vingtaine d'années une grande nation du quatuor à cordes, grâce aux actions conjuguées de Pro Quartet et du magnifique enseignement du Quatuor Ysaÿe. Ce nouvel enregistrement en apporte une preuve supplémentaire. Le Quatuor Hermès est une des jeunes formations à suivre avec attention. FH
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est en 2012 que le Letton Pēteris Vasks a composé Klātbūtne (Présence), pour violoncelle et orchestre à cordes, sur l’instigation de Sol Gabetta. Tout un monde sépare cet ouvrage récent, inscrit dans un langage plutôt tonal – dans la lignée, par exemple, de Schnittke, voire parfois de Chostakovitch –, de Grāmata čellam de 1978 pour violoncelle solo, avec lequel Sol Gabetta termine ce nouvel enregistrement. Ce dernier ouvrage, en deux mouvements : Fortissimo et Pianissimo, reste encore teinté de l’avant-garde de l’époque, du moins telle qu’elle était conçue par Witold Lutosławski ou Krzysztof Penderecki. Avec Klātbūtne, Vasks offre au violoncelle quelques-unes des plus émouvantes et profondes pages de musique d’aujourd’hui, dont Sol Gabetta sait assurément tirer toute la substantifique moelle. On entendra aussi Musique du soir pour violoncelle et orgue, une infinie mélopée de toute beauté, douce et vespérale, mais aussi d’une profonde nostalgie presque fauréenne par moments. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 25 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
En 2015, le pianiste français Lucas Debargue débarqua en trombe au Concours Tchaikovsky de Moscou et, s’il n’y remporta « que » le quatrième prix, il empocha le très convoité prix de l’Association des critiques musicaux de Moscou, toutes disciplines confondues. Remarquable performance pour un musicien venu très tard au piano – l’anti-enfant-prodige, en quelque sorte –, qui ne suivit aucun parcours habituel professionnalisant – l’anti-poulain-d’une-star, en quelque sorte –, et se présentait alors quasiment en autodidacte. « Depuis le passage de Gould à Moscou et la victoire de Van Cliburn au Concours Tchaikovsky en pleine Guerre froide, aucun pianiste étranger n’avait suscité de telle effervescence », écrivait le très critique Huffington Post. Le présent programme a été enregistré en concert public à la Salle Cortot de Paris en novembre 2015, car selon le pianiste il vaut bien mieux « faire le choix du risque et de la spontanéité, pour réunir les rigueurs de l’interprétation et la plus grande liberté d’exécution ». Et il est un fait que ses lectures de Scarlatti, Liszt, Chopin et Ravel bénéficient d’un magnifique phrasé, naturel et articulé, avec une palette dynamique et chromatique rare, une véritable déclamation musicale d’un intense naturel bien au-delà de toute considération seulement technique. L’auditeur qobuzien est invité à se faire sa propre opinion, à la suite de l’Association des critiques musicaux de Moscou ; quoi qu’il en soit, Lucas Debargue est un nouvel artiste sur qui l'on peut parier qu’il ne fait que commencer à défrayer la chronique. © SM/Qobuz