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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

154 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique et Prise de Son d'Exception
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Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech)« Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Frédérich)  
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Classique - Paru le 22 février 2012 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Une rétrospective en 4 CD qui offre — sans les légendaires gravures du compositeur lui-même réalisées en 1913 — un aperçu passionnant des premières interprétations du compositeur. S'y côtoient Claude Debussy, Marie Garden, Claire Croiza, Ninon Vallin, Jane Bathori, Irène Joachim, Gérard Souzay, Charles Panzera, Benno Moiseiwitsch, Ricardo Viñes, Arthur Rubinstein, Marcelle Meyer, Marcel Moyse, Pierre Monteux, Walther Straram, Arturo Toscanini, Roger Désormière et d'autres encore !

Symphonies - Paru le 30 juin 2017 | Accentus Music

Livret Distinctions Prise de Son d'Exception - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Violon solo - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien sûr, depuis des décennies, les Sonates et Partitas de Bach pour violon seul ont été enregistrées à l’envi. Mais quand le violoniste Christian Tetzlaff se lance dans l’aventure, on ne peut que dire « Amis, grands citoyens, que l’on prête l’oreille ». Car des concerts avec Tetzlaff sont souvent de véritables expériences existentielles, autant pour l’interprète que pour le public, et il en est de même pour les enregistrements. Les œuvres que l’on croyait connaître sur le bout des oreilles apparaissent soudain dans une nouvelle lumière, y compris dans le cadre de ce nouvel enregistrement, et ce bien qu’il ait été réalisé en studio. L’approche de Tetzlaff consiste en un intrigant mélange de prise de risques, d’ouverture d’esprit, de technique brillante et d’une grande humilité devant les œuvres. L’auditeur aura sans doute la sensation parfois de redécouvrir ces œuvres comme si l’encre de Bach venait de sécher. © SM/Qobuz« Pour cette troisième visite aux Sonates et Partitas pour violon seul, le violoniste livre une interprétation intense et singulière, aérienne, d’une rare spontanéité. À ne pas manquer.» (Classica, novembre 2017)
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Pettersson (1911-1980) s’en va à Paris pour étudier avec Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud et surtout René Leibowitz, pour retourner par la suite en Suède où il se taillera une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour lui : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation – et une mère plus compréhensive – ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. La Cinquième Symphonie date des années 1960–62, et offrit un grand succès compositeur qui n’avait pas présenté de nouveauté depuis deux ans. L’œuvre a sans doute aussi contribué, l’année suivant sa création en 1963, à ce que le gouvernement suédois choisisse Pettersson comme l’un des premiers récipiendaires d’une nouvelle bourse pour compositeurs, leur garantissant un revenu minimum à vie. On est alors à une époque pendant laquelle la non-pertinence de la forme symphonique était proclamée avec le plus de véhémence possible comme un dogme (« le spectre aujourd’hui complètement impossible, dans une forme en quatre mouvements », affirmait un journal musical suédois d’alors…), et la partition est coulée en un seul mouvement. Elle peut cependant être divisée en quatre parties : une introduction lente clairement séparée, deux sections centrales plus rapides qui forment ensemble la partie principale de la symphonie et, en dernier, une section finale lente. Autrement dit… une forme en quatre mouvements enchaînés, n’en déplaise aux dictateurs avant-gardistes de tous les temps. D’autant que le langage de Pettersson ne fuit jamais la tonalité, et ne cherche en aucun cas à imposer le moindre dodécaphonisme dogmatique. La Septième Symphonie, elle, date de 1966-67 et est dédiée à Antal Doráti, alors chef de l’Orchestre Philharmonique de Stockholm. Ici encore, modernisme et classicisme se mêlent dans un singulier creuset, pour une musique inclassable, au souffle immense et aux contrastes saisissants. © SM/Qobuz
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Ouvertures - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
À la tête de l’Orchestre du Teatro Communale de Bologne dont il fut directeur musical jusqu’en 2018, Michele Mariotti nous propose un choix d’ouvertures de Rossini. Les archi-célèbres, archi-enregistrées, archi-pillées comme La Pie voleuse, Guillaume Tell ou Le Barbier de Séville, et quelques-unes moins courues telles que Matilda di Sabran, Tancredi ou La scala di seta, délicieux ouvrage de jeunesse d’un Rossini déjà infiniment génial. De quoi faire taire les mélomanes qui imaginent que, ainsi que ce fut en vérité le cas pendant bien longtemps, les orchestres italiens sont et restent de qualité moindre : celui du Teatro Communale de Bologne est un petit bijou d’esprit, de précision et de transparence. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 4 mars 2014 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception
Le feu et la glace brûlent pareillement, ainsi que nous l'ont appris les poètes comme notre propre expérience. Quoi de plus brûlant que la musique de Gesualdo qui nous vrille les sens comme une douleur. Les chromatismes violents de sa musique qui soulignent l'intensité des textes sont rendus avec une expression déjà baroque par La Compagnia del Madrigale. Point de frontière entre la puissance de l'amour sacré et de l'amour profane dans ces pages d'une austérité pourtant bouleversante de sensualité. La musique de ce grand mystique assassin et masochiste nous apparaît dans une aveuglante clarté. FH
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Musique symphonique - Paru le 10 août 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Prise de Son d'Exception - 5 étoiles de Classica
Si Leonard Bernstein fût un des plus grands chefs d’orchestre de la seconde moitié du XXe siècle, son activité d’interprète n’a jamais occulté celle du compositeur. Mais le succès durable et mondial de West Side Story l’a souvent agacé, car il laissait dans l’ombre le reste d’un catalogue abondant et varié. Antonio Pappano a la bonne idée de réunir les trois symphonies de Bernstein en un seul album enregistré lors de plusieurs concerts à Rome avec son Orchestra dell'Accademia Nazionale di Santa Cecilia qui a atteint sous sa baguette une audience internationale. Bernstein avait une relation privilégiée avec cette institution qu’il venait diriger régulièrement. Jeremiah, la première symphonie de Bernstein, date de 1944. Bernstein a vingt-six ans et écrit la même année son premier ballet pour Broadway, Fancy Free, il pratique un mélange des genres qui sera désormais sa marque de fabrique, déroutant bon nombre de mélomanes frileux qui ne comprennent alors pas que cette dichotomie est le fruit de son propre génie. Cette première symphonie, chantée en hébreu, dénonce l’horreur de l’Holocauste en Europe. 1949 est l’année de The Age of Anxiety (L’Âge de l’angoisse), son étrange deuxième symphonie inspirée d’un long et difficile poème de W. H. Auden. Peu jouée en raison de sa difficile partie de piano solo que peu d’interprètes ont à leur répertoire, cette symphonie est une suite de « thème et variations ». Si le début flirte avec la musique savante européenne, celle de Prokofiev notamment, elle se conclue dans un sentimentalisme syncopé à la manière des grands films hollywoodiens. L’excellente pianiste Beatrice Rana (qui a enregistré pour Warner Classics un très excitant Deuxième Concerto de Prokofiev avec le même chef, ainsi que plus récemment des Variations Goldberg de J. S. Bach plus discutées) en est ici une interprète brillante et convaincue. Écrite en 1963 et dédiée au président Kennedy, Kaddish, sa troisième symphonie est sans doute l’œuvre la plus personnelle de cette trilogie. Hétérogène comme l’est toute la musique de Bernstein, elle est assortie d’un texte de sa plume qui fit scandale par son arrogance iconoclaste, Bernstein donnant des conseils à Dieu pour mieux gouverner les hommes… Insatisfait de son texte, le compositeur effectua plusieurs révisions de son œuvre pour lui donner la forme généralement utilisée aujourd’hui. © François Hudry/Qobuz« [...] Pappano rappelle que les trois œuvres (1942-1963) "ont pour sujet une crise de la foi" avant d'ajouter qu'il "ne cesse cependant avec elles de rechercher la rédemption — c'est manifeste dans leur finale — parce qu'il estimait nécessaire d'être racheté ou de retrouver la foi, ou la paix de l'esprit ou la paix de l'âme". [...] Avec beaucoup de caractère, Antonio Pappano éclaire ces œuvres d'une lumière moderniste, qui le détache en un sens (et plus que ces prédécesseurs) de l'exemple de l'auteur. [...] Le son d'ensemble est plus serré, la pulsation nerveuse, les effets de timbre sont accusés sans craindre la stridence (cuivres, percussions), la tension dramatique s'infiltre partout. [...] Ce qui n'empêche pas le maître italien de soigner l'éloquence, d'obtenir des pianissimos porteurs de mystère. [...] On ne peut qu'admirer l'intensité de Marie-Nicole Lemieux, la splendeur de son timbre [...] la plus impressionnante demeure Josephine Barstow, dont la récitation incendiaire de Kaddish (Din-Torah !) est un chef-d'œuvre. [...] Cet ensemble intense et cohérent constitue un très bel hommage à Bernstein.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 5 janvier 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Musique de chambre - Paru le 23 février 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
"... Bertrand Cuiller restitue avec son intensité lyrique et sa finesse coutumière les pièces de clavecin de Jean-Philippe Rameau. [...] Eblouissant quand il met en perspective des épisodes d'un rondeau (La Triomphante) ou fait montre d'un humour pince-sans-rire (La Poule), Bertrand Cuiller sait aussi dévoiler l'âme qui se cache derrière les rubans et les soieries (La Livri) ou la virtuosité (Les Tricotets). Si l'année Rameau 2014 laisse un bilan discographique désespérément maigre, elle peut compter cet enregistrement parmi ses trésors." (Classica, avril 2015 / Philippe Venturini) " Un claveciniste sous tensions. Du chant partout, intarissable. Mais aussi une imagination, un art du tableau expressif qui nous valent, sous les doigts de Bertrand Cuiller, l'intégrale la plus diverse et colorée des quatre Livres de Rameau. " (Diapason, avril 2015 / Ivan A. Alexandre)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 10 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
" [...] Goerne répugne aux effets spectaculaires, mais ménage des contrastes lorsque le texte les suggère ou les impose. Alors, le verbe jaillit, rebondit (Rastlose Liebe, Der Musensohn, Versunken), vibre au sein de lignes superbement legato (Die Blumensprache). Car la conduite de la phrase est toujours privilégiée. Plus encore : l'architecture et le climat général. [...] Les pianistes déploient des trésors de souplesse et d'imagination, chacun dans une esthétique sonore singulière. Le baryton se glisse avec naturel dans le clavier sombre et étouffé d'Eric Schneider comme dans la légèreté transparente d'Helmut Deutsch. " (Diapason, mars 2014 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 6 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 27 septembre 2012 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ces œuvres chorales d’Arvo Pärt couvrent une large période de sa vie créatrice, puisque l’on va de 1977 jusqu’à 2014 ! L’auditeur pourra se rendre compte ainsi combien le compositeur, depuis les années 70, a trouvé sa voie et n’en a guère dérogé : un langage résolument tonal, modal, qui se détache de ses explorations antérieures de l’avant-garde sérielle, vite abandonné en faveur d’une sorte de « minimalisme sacré », minimalisme n’étant pas ici à prendre selon l’acception des anglo-saxons tels que Glass ou Adams, mais dans une vision où « minimal » signifie surtout « simple », « pur ». On remarquera que le choix d’œuvres présenté par l’ensemble estonien Vox Clamantis couvre plusieurs langues : latin, allemand, anglais, russe, espagnol, et qu’à chaque fois Pärt emprunte à la tradition musicale liturgique des pays ou des cultures d’emprunt de la langue, de près ou de loin. Quelques pièces font appel, outre les voix, à une toute poignée d’instruments, mais cela reste de la musique intimement chorale. Et à en juger par les photos présentées dans le livret, le compositeur était présent lors des séances d’enregistrement : la voix de son maître ! © SM/Qobuz« Le groupe estonien Vox Clamantis et Jaan-Eik Tulve interprètent la musique d'Arvo Pärt avec une incroyable précision, qui contribue à un sentiment d'élévation et de pureté immatérielle bien à part dans la discographie. Entendre les mots, écouter le silence : une voix tente de déchirer la cacophonie du monde.» (Classica, décembre 2016)
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Classique - Paru le 20 mai 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Francesco Corbetta – musicien à la cour du roi Louis XIV – et son disciple Robert de Visée, maître de guitare du même roi pour qui il jouait souvent la guitare, marchant deux pas derrière le monarque pendant ses promenades, écrivirent nombre d’œuvres dédiées à la guitare baroque et au théorbe. C’est justement de ces deux instruments que se saisit Rolf Lislevand pour nous restituer la musique de ces deux grands bonshommes de cette époque, la jonction entre le règne de Louis XIV et celui de son successeur et néanmoins arrière-petit-fils Louis XV. Des sonorités inhabituelles, singulières mêmes, car Lislevand n’hésite pas à faire usage d’une certaine dose d’improvisation ou, plutôt, d’ornementation étendue. Il improvise aussi les préludes (en d’autres termes, il « prélude ») selon la manière que l’on connaît de l’art baroque, dans une intrigante sonorité qui laisse bien comprendre que les choses ne sont pas toujours aussi bien fixées dans le marbre que ce que l’on croit ; d’où, d’ailleurs, le titre du présent album, Mascarade. Un disque de guitare baroque et de théorbe à ne pas manquer ! © SM/Qobuz« Une lumière sombre scintille sur les ors du Grand Siècle, dans un album inouï, partagé entre la démesure baroque, l'introspection amère et l'aventure sonore. » (Diapason, décembre 2016)« [...] Nous avons enregistré les morceaux en entier avec peu de reprises, dans l'esprit d'ECM, qui a toujours créé ses productions en favorisant l'improvisation et la création spontanée, souvent en captant les premières idées des interprètes. Si cela convient aux musiques improvisées de différentes traditions comme le jazz, voilà un véritable défi lancé aux instrumentistes classiques, chez qui la perfection de l'exécutioin se trouve défiée par un très haut niveau de difficulté technique. Nous avons accepté ce défi. Fraïcheur et spontanéité garanties ! Le plus beau moment : après un long silence dans la cabine, à la fin d'une pièce, Manfred Eicher me lance : "Yes, it is travelling !" Il n'y a pas de meilleur compliment à recevoir quand, soi-même, on se sent emporté par la musique.» (Rolf Lislevand dans Diapason, décembre 2016) 
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Musique symphonique - Paru le 2 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
Outre les deux concertos pour violon de Prokofiev, dont l’ample discographie est évidemment enrichie par cette nouvelle interprétation qu’en donnent la violoniste géorgienne Lisa Batiashvili et l’excellent chef Yannick Nézet-Seguin, on entendra sur l’album trois « bonbons » de Prokofiev, signés Tamás Batiashvili – le père de Lisa B., pédagogue des plus réputés dans son pays. Il s’agit, toujours d’après Prokofiev bien sûr, de réécritures pour violon et orchestre, de la Danse des chevaliers extraite de Roméo et Juliette, de la Valse de Cendrillon, et de la diabolique et cocasse Marche de L’Amour des trois oranges. Batiashvili-père allège le propos, permettant ainsi au violon solo de mieux donner de la voix dans des moments par ailleurs fort touffus de la partition originale, en particulier pour la lourde Danse des chevaliers qui, en perdant son impressionnant poids, y gagne en lyrisme. Quant aux deux concertos, ils bénéficient nettement de l’orchestre de taille raisonnable qu’est l’Orchestre de Chambre d’Europe, d’autant que l’écriture de Prokofiev y est des plus transparentes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ecoutez plutôt, dans les tempos modérés, la connivence remarquable entre mezzo et orchestre, qui nourrit aussi bien le rubato que le dialogue entre voix et vents solistes – le hautbois de « Pensieri » (Agrippina). On n’entend pas tous les jours, chez Purcell, une mort de Didon à la pulsation aussi libre dans la lenteur, chargée à la fois d’attente et de gravité ; le chant s’y déploie avec une richesse d’inflexions jamais artificielle, comme arrachée au vécu. [...] S’il ne fallait retenir ou télécharger qu’une seule piste ? « Augelletti checantate », autre aria de Rinaldo, où les vocalises d’Almirena et celles du flautino – exceptionnelle Anna Fusek – prennent vie hors du temps, avec la volubilité et la grâce d’un battement d’ailes. Si tout n’est pas inoubliable dans ce récital abondant, l’inspiration jouissive qui parcourt ses temps forts confirme le rayonnement unique du timbre et du caractère de Joyce DiDonato.» (Diapason, novembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 juin 2014 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Piano solo - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Le pianiste anglais poursuit ses enregistrements consacrés à la musique de piano de Franz Schubert. Que faut-il admirer le plus entre sa belle matière pianistique et sa musicalité si pudique qui semble transmettre toutes les mouvements de l'âme schubertienne ? C'est l'art du clair-obscur, des non-dits et du questionnement intérieur. Schubert est là tout entier avec sa fraternité et son inlassable quête d'absolu. FH
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception
Fazil Say, qui avait fait ses débuts chez ce label avec son intégrale très, très remarquée des sonates de Mozart, se penche maintenant sur Chopin, mais le Chopin plus confidentiel, bien moins virtuose, celui des Nocturnes, dont il donne ici la quasi-intégrale enregistrée au Mozarteum de Salzbourg en mars 2016. C’est là une interprétation enflammée et quasiment symphonique, qui sort avec bonheur ces Nocturnes d’une certaine torpeur hyper-romantique que lui donnent trop souvent les interprètes ; on entendra, en plus de la musique de Chopin, quelques momentanés grognements de Say qui, comme Gould (mais dans une moindre mesure) aime parfois à fredonner en arrière-plan. © SM/Qobuz« [...] Une prise de son naturellement réverbérée sert son jeu fondu, mouvant, fuyant le métronome comme les accents nets. [...] Le calme profond du jeu se nourrit d'un son dense et résonnant longtemps, sans aucune brillance [...] c'est étrangement beau et jamais égotique ni précieux. Son raffinement est d'une autre nature : il est seul et joue pour lui-même." [...] (Diapason, octobre 2017 (Alain Lompech)