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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

77 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et Le Choix de France Musique
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Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Jean Barrière (1707–1747), natif de Bordeaux, devenu « musicien ordinaire de l’Académie Royale de Musique » (aujourd’hui l’Opéra de Paris) se rendit en Italie sans doute autant pour perfectionner son art instrumental que pour s’imprégner plus profondément de cette culture qui rayonnait alors sur l’Europe entière depuis plusieurs décennies. Loin d’une confrontation « querelleuse et bouffonesque », c’est un subtil métissage qu’il nous offre avec ses quelque vingt-quatre Sonates consacrées au violoncelle, publiées en quatre Livres, se jouant de plusieurs styles et trouvant un ton qui lui est propre. Techniquement, Jean Barrière nous prouve comment il aimait explorer son instrument et comment il devait être habile à en jouer. Le violoncelliste Bruno Cocset nous propose un large éventail de choix parmi ces quatre volumes, au milieu desquels certaines sonates sont dédiées non pas au violoncelle mais au « violoncelle ténor ». Pour plus de variété, le continuo est confié parfois au clavecin, parfois au théorbe. On pourra également découvrir deux pièces extraites d’autres volumes, dont deux pour « pardessus de viole » (ici tenu par Guido Balestracci), et deux fort intrigantes pour clavecin seul. Jean Barrière, oublié la plupart du temps, fait désormais un nouveau retour en force ! © SM/Qobuz« Les violoncellistes "modernes" sont donc toujours plus nombreux à s'essayer aux cordes en boyau. [...] Qu'ils écoutent Bruno Cocset [...] se laisser porter par toute une gamme de résonances propres à la matière et à la tension moindre du boyau ; résonances dont Cocset est un magicien, et que ses Basses Réunies colorent avec une sensibilité fusionnelle. [...] L'articulation, dans ce jeu et dans cette écoute de l'instrument, est indissociable du timbre. Voyez cette gigue, plage 4, qui semble phraser court, mais rebondit largement sur le matelas des résonances. Libérer la phrase en lâchant la note : leçon d'un long compagnonnage avec Savall, dont Cocset rappelle également le lyrisme dans des adagios volupteux.» (Diapason, décembre 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Amateurs de flûte à bec, à vos clics ! Car sur les vingt pistes que compte cet album, seize sont consacrées à cet instrument – tel que joué par le virtuose Giovanni Antonini, dans des œuvres concertantes de Telemann, avec une courte introduction pour la flûte seule, une véritable improvisation notée, de Hotteterre. On y découvre donc un Telemann enjoué, lyrique, et dont la compréhension de l’instrument est des plus évidentes puisqu’il lui confie des lignes hautement idiomatiques. On découvrira aussi, sans doute avec grande surprise, un concerto pour deux chalumeaux du même Telemann ; pour mémoire, le chalumeau – l’ancêtre de la clarinette – s’était déjà répandu en Europe dès le début du XVIIIe siècle et des compositeurs de la trempe de Vivaldi, Telemann, Hasse ou Graupner lui avaient consacré maintes pages. On ne peut d’ailleurs que regretter que Bach n’en ait pas fait autant… La sonorité du chalumeau s’apparente au registre grave de la clarinette moderne (registre qui porte encore de nos jours le nom de « chalumeau », justement), avec une sonorité d’une grande douceur et d’un douloureux lyrisme, dont Telemann sait merveilleusement jouer. Chose singulière, l’impression de « clarinette » confère à cet ouvrage un caractère quasiment non-baroque, tirant plutôt vers le premier classique. Comme quoi l’oreille est trompeuse ! © SM/Qobuz« Giovanni Antonini, s’il passe désormais le plus clair de son temps à diriger, n’a rien perdu de l’agilité et de l’imagination de phrasé qui l’ont rendu célèbre il y a déjà vingt-cinq ans, [...] il reste un flûtiste hors pair, bien trop rare au disque, et capable dans Telemann d’un raffinement... spectaculaire. [...] Un grand Telemann.» (Diapason, janvier 2017 / Jean-Luc Macia)
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Piano solo - Paru le 25 août 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Soutenir les nouveaux talents fait partie de l’ADN d’Alpha. Voici le tout premier enregistrement du pianiste italien Filippo Gorini, qui a récemment remporté le Premier Prix du concours Telekom-Beethoven à Bonn. Il a également reçu le Prix du Public de ce concours à deux reprises. À seulement 20 ans, il a déjà joué dans des salles prestigieuses (Konzerthaus de Berlin, Gewandhaus de Leipzig, Laeiszhalle de Hamburg, Herkulessaal de Munich, Liederhalle Stuttgart, Die Glocke à Bremen, “Royal Academy of Music” à London, Conservatoire de Moscou…). Très soutenu par Alfred Brendel, avec lequel il étudie, il a choisi de s’attaquer à une montagne du répertoire pour piano, les Variations Diabelli, qu’il a mûries et beaucoup jouées, notamment au Concours Beethoven et qui lui ont permis de remporter tous les suffrages. C’est justement à la Beethoven-Haus de Bonn qu’il a gravé ce premier opus, début d’une carrière discographique très prometteuse. © Alpha
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Concertos pour violon - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant !« [...] Jamais le dialogue concertant n'aura paru moins formel, plus vivant qu'ici, dicté par un instinct poétique sans pose ni calcul. Le violon canaille, imprévisible de Carmignola invite d'un clin d'œil celui de Beyer, racé et complice, dans des aventures instrumentales plus vraies qu'au théâtre. La fièvre et les langueurs de Venise s'expriment en une infinité d'évocations, chaque idée mélodique découvrant une nouvelle scène, un nouveau rêve, dont les Incogniti plantent et changent le décor avec la même volubilité enchanteresse. » (Diapason / Luca Dupont-Spirio)
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Concertos pour violon - Paru le 18 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
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Trios - Paru le 20 juillet 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Un « Gassenhauer » est, à proprement parler, une scie, un tube, une rengaine, qui se chante dans les ruelles – en allemand : Gasse –, tant que possible en pleine nuit pour mieux embêter le brave bourgeois. L’un des trios de Beethoven porte le surnom de « Gassenhauer Trio » car le troisième mouvement est une série de variations sur un de ces thèmes, tiré en l’occurrence d’un opéra de Weigl alors très, très populaire. Écrit pour violon ou clarinette, violoncelle et piano, il nous est ici donné dans la formation la plus fréquemment jouée, avec clarinette donc, puisque les clarinettistes n’ont pas tant de musique de chambre de cette époque à se mettre sous la dent, du moins pas autant que les violonistes. Et lorsqu’il s’agit d’un clarinettiste de la trempe de Paul Meyer, on ne peut que s’en réjouir. Rappelons que l’ouvrage, de 1797, appartient à la première grande période du compositeur, mais on l’y reconnaît déjà dès les premières notes, et ce jusqu’à l’accord final de la série de variations qui a donné son appellation à l’ouvrage. Pour compléter ce programme, Paul Meyer, Eric Le Sage et Claudio Bohórquez nous proposent la propre réécriture pour trio qu’a réalisée Beethoven en 1802 de son Septuor de 1799-1800, réécriture sans doute destinée au florissant marché des instrumentistes amateurs – plus aisément réunis en trio qu’en septuor, il faut le dire ! L’œuvrer se présente un peu comme une sérénade, avec ses sept mouvements. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 19 octobre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
En participant au sauvetage de Francesco Bartolomeo Conti mis aux oubliettes depuis plus d’un siècle, Glossa nous permet d’apprécier ce compositeur, considéré de son temps comme l’un des meilleurs d’Europe, en nous offrant sa Missa Sancti Pauli dans l’interprétation de György Vashegyi dirigeant le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra. C’est curieusement l’oeuvre sacrée du compositeur qui a entretenu son maintien dans les mémoires collectives jusqu’à la fin du XIXe siècle alors que la cour impériale de Vienne, où il passa la plupart de sa vie, l’admirait surtout pour ses opéras, cantates et oratorios, que certains labels discographiques ont commencé à enregistrer. Signalons aussi que ce musicien florentin, adulé par les cantatrices, intéressa profondément deux de ses collègues – et non des moindres ! – Zelenka et Johann Sebastian Bach, qui achetèrent et copièrent ses œuvres. Moins préclassique que sa production dramatique, la musique religieuse de Conti mêle la douceur mélodique et le « style concertato » (pour voix et pour instruments) à une écriture proche du « stile antico », fuguée et en imitation. Cette Missa est une Messe du Credo – caractérisée par les répétitions du mot Credo – que Mozart ou Beethoven, entre autres, perpétueront. Le Purcell Choir fait montre des qualités d’homogénéité et d’intensité déjà appréciées dans ses précédents enregistrements Glossa – Rameau et Mondonville en particulier – que l’on retrouve aussi avec bonheur dans l’orchestre, à cordes principalement, et chez les brillants solistes vocaux, Adriána Kalafszky, Péter Bárány, Zoltán Megyesi et Thomas Dolié. Bárány et Megyesi sont aussi les solistes des deux pages additionnelles, le motet Fastos caeli audite et l’aria Pie Jesu, ad te refugio. © Glossa« [...] le quatuor de solistes ne vole pas bien haut – quand le contreténor sort du rang… Mais la musique est si riche (en ors comme en ombres) et Vashegyi voit si loin, au-delà des aléas du détail, que cette découverte nous vaut un festin. [...] La qualité de l’écriture culmine dans le traitement des voix solistes et dans les ensembles choraux concertants [...] Conti voit large. [...] Le Purcell Choir s’adapte bien aux exigences de cette musique, avec des tutti imposants et une précision louable dans les fugues. L’orchestre souligne avec puissance la solennité d’une page singulière [...] » (Diapason, février 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On a tellement l’habitude, hélas, de n’entendre et d’enregistrer de Respighi que les trois volets du triptyque romain (Pins de Rome, Fêtes romaines, Fontaines de Rome), même si l’on ne peut certes pas s’en plaindre, qu’on en oublie que ce génial compositeur a quand même écrit bien d’autres chefs-d’œuvre. Dont ces trois ouvrages ici donnés par l’Orchestre Philharmonique de Liège (pardon : Orchestre Philharmonique Royal de Liège) sous la direction du Brésilien John Neshling : le Trittico botticelliano de 1927, les Vetrate di chiesa, quattro impressioni per orchestra (« Vitraux d’église, quatre impressions pour orchestre ») de 1926 dont trois reprennent, en les orchestrant, des préludes pour piano sur des thèmes grégoriens de 1920 ; et le magnifique Il Tramonto de 1914. Notons que ce Tramonto était conçu initialement pour mezzo-soprano et quatuor à cordes, le voici dans la version souvent donnée avec orchestre à cordes, avec la désormais vénérable Anna Caterina Antonacci. Respighi donne à cet ouvrage le surnom de « poemetto lirico », mais avec sa durée de quelque dix-sept minutes, c’est quand même bien plus qu’un « poemetto », car on peut aisément y voir l’égal, par exemple, du Poème de l’amour et de la mer de Chausson, du moins dans la profondeur du propos. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Faire précéder deux quatuors de Schubert par les lieder qui les ont inspirés est une idée excellente qui allie d’une manière ludique la musique à la musicologie. Transcrits par l’altiste sud-africain Xandi van Dijk, par ailleurs membre du quatuor, ces lieder évoquent le sentiment d’un aus der Ferne, un pays lointain et inaccessible que le Wanderer (en français, le voyageur) n’atteindra jamais. Problématique inhérente, pour ne pas dire itinérante, au romantisme allemand en quête d’absolu. Écrit en quelques jours seulement, le Quatuor en si bémol majeur, D. 112 est l’œuvre d’un Schubert heureux qui indique très fièrement au bas du manuscrit du premier mouvement : « Achevé en 4 heures ½ » ! Il a vingt-deux ans, encore plein d’illusions et se libère peu à peu de ses modèles pour trouver sa propre langue. Changement total de ton avec le Quatuor en la mineur, D. 804 datant de la maturité de Schubert, en 1824. La tonalité mineure donne immédiatement l’atmosphère particulière de ce fameux quatuor dont l’écriture est nourrie d’œuvres antérieures, dont le fameux entracte de la musique de scène de Rosamonde, Princesse de Chypre. Basé à Cologne, en Allemagne, le Quatuor Signum, dont c’est le premier album pour le label Pentatone, nous livre un Schubert serein, presque transparent, d’une très belle beauté instrumentale. Peu de vibrato (qui n’est, comme à l’origine, qu’un moyen expressif parmi d’autres et jamais systématique), une expression tournée vers l’intérieur, mais qui sait être violemment traversée des fulgurances propres à l’âme tourmentée de Schubert et de son infinie mélancolie. © François Hudry / Qobuz, fév. 2018
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Prise de Son d'Exception
« Une soirée chez les Bach, projet conçu par Andreas Staier où il n'apparaît que quelques minutes en solo [...] évoque les concerts domestiques qui se tenaient régulièrement chez Johann Sebastian Bach, fier des talents musicaux concentrés dans sa famille. Y assister était un privilège. Deux voix, deux archets, un clavecin, et la mort (douce, espérée) qui traverse les chorals et les extraits des cantates chantés à fleur de mots, entre amis. [...] Retrouver des pages familières dans un espace chambriste, où elles semblent aller de soi, est une expérience troublante. » (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
C’est sur une copie d’un clavecin Silbermann que Céline Frisch nous offre ici le premier livre du Clavier bien tempéré de Bach, Bach dont elle avait déjà enregistré les Variations Goldberg qui lui avaient valu un Diapason d’or et un Choc de l’année du Monde de la Musique, excusez du peu. Disciple d’Andreas Staier, Céline Frisch fonde en 1998 le fameux ensemble Café Zimmermann dont elle est directrice artistique et claveciniste attitrée. Si l’on ajoute qu’en 2002, elle est la première claveciniste nommée par les Victoires de la musique classique, on aura informé l’aimable lecteur de ces lignes que le présent enregistrement vaut vraiment la peine de figurer dans leur discothèque ; les tenants du « Bach au piano » seront sans doute étonnés de la richesse sonore de ce clavecin qui n’a rien d’une boite à clous cacochyme : l’idéal pour se lancer dans un éventuel changement d’opinion ! © SM/Qobuz« Céline Frisch a donc attendu quinze ans pour se lancer dans un autre cahier de Bach, après les Variations Goldberg qui l'ont révélée. Le Clavier bien tempéré se déploie avec une telle aisance, une adéquation si intime des idées et de la matière sonore, qu'un auditeur distrait ne remarquera peut-être pas son originalité puissante [...] où domine une franchise virtuose. Le rythme vient muscler le contrepoint où on l'attend le moins. [...] Dans des tempos très allants, voire très vifs, elle évite à la fois de lisser les contours et de saturer la trame.» (Diapason, janvier 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 2 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 1994 par une poignée d’étudiants de la Royal School of Music de Londres, le Quatuor Belcea (du nom de son premier violon, Corina Belcea) poursuivit son parcours sous l’aile bienveillante des quatuors Chilingirian puis Alban Berg, avant de se lancer au début des années 2000 dans une brillante carrière internationale qui n’a pas fini de briller : l’ensemble est actuellement en résidence au Konzerthaus de Vienne, après l’avoir été au Wigmore Hall puis à la Guildhall School of Music de Londres, des références planétaires. Voici son interprétation, enregistrée entre novembre 2014 et décembre 2015 à Aldeburgh, chez Britten, des trois Quatuors de Brahms et de son fantastique Quintette avec piano – avec la complicité du pianiste Till Fellner pour cette dernière œuvre. Les Quatuors de Brahms, loin d’être des œuvres de jeunesse, sont en réalité des ouvrages de la grande maturité, un peu comme les symphonies, lorsque le compositeur s’estima suffisamment affranchi de l’ombre à la fois tutélaire et écrasante de Beethoven. On remarquera d’ailleurs que, autant pour les symphonies que pour les quatuors, Brahms a préféré se limiter à un petit nombre d’opus, mais des opus remplis à raz bord d’idées et de génie. Quant au Quintette de 1864, aux dimensions symphoniques, il fut initialement conçu comme quintette avec deux violoncelles – en hommage à Schubert – puis réécrit d’abord pour deux pianos, avant de trouver sa forme définitive dans une texture plus ample avec piano. Les Belcea et Fellner en développent toute la grandeur avec brio. © SM/Qobuz « Les Belcea assument chez Brahms un ton violemment inquiet, aussi vigoureusement fébrile que dans les "Lettres intimes" de Janacek. Dans les Quatuors, [...] la densité échevelée est maîtrisée au plus haut point par des musiciens dont le modelé du phrasé confère à chaque note son poids spécifique. [...] Dans le Quintette en fa mineur, [...] Till Fellner illumine l’architecture de l’intérieur, tandis que les archets fervents, fougueux, sensuels, ouvrent de larges espaces. » (Diapason, septembre 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre.  Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet, le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps pour construire au fil du temps la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur, K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Pierre Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là demeureront l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son et un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Michel Dalberto, dont on célébrait en juin 2015 l’accession au rang de tout nouveau soixantenaire, poursuit « enfin », après quelque quinze années, son périple Debussy. Voici enfin les deux seconds livres des Images et des Préludes ! Si le volume de « premiers » a été enregistré dans l’acoustique parfaite, moderne et éclatante de La Chaux-de-Fonds en Suisse, Dalberto a choisi pour le nouvel album l’atmosphère plus boisée et intimiste du petit théâtre Bibiena de Mantoue en Italie, un absolu bijou des années 1770. En plus de ces seconds, le pianiste rajoute le délicieux recueil Children’s Corner. Son jeu fluide, aux mille palettes sonores vraiment pianistiques, offre à ces partitions de la pleine maturité debussyste un écrin de toute beauté ; et, loin de restituer cette musique avec une certaine froideur qui ne serait que coloris, Dalberto en extrait la quintessence mélodique cachée – le fait que notre soixantenaire ait enregistré l’intégrale de Schubert aurait-elle une incidence sur sa conception de Debussy ? © SM/Qobuz« Michel Dalberto a décidé pour Debussy de jouer la carte du live — risque payant pour un maître parfois prisonnier d'un art méticuleux. [...] De l'arc-en-ciel des Children's Corner aux Feux d'artifice qui percent la nuit étoilée à la fin du deuxième cahier des Préludes, l'instrument de Fazioli impose son aigu brillant et ses forte vifs — qui pourraient être agressifs sous d'autres mains ou d'autres micros, mais pas ici où ils reposent sur des basses puissantes. [...] Le deuxième Livres des Préludes va plus loin. [...] Quelle science des timbres : la manière dont le disciple de Vlado Perlemuter fait résonner les entrailles du clavier est assez fabuleuse. [...] Une grande version du Livre II des Préludes, parsemée de moments inouïs.» (Diapason, décembre 2015 / Bertrand Boissard)« Le choc du chic : Michel Dalberto soumet l'élégance de son toucher et le raffinement de ses couleurs à un art irrésistible de la narration. Une référence moderne.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Duos - Paru le 21 octobre 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
« Particulièrement inspiré, le disque s’ouvre sur une vision simple et recueillie de l’Opus 38 de Brahms : elle nous évoque celle, légendaire, de Starker et Sebok, c’est tout dire. [...] le dialogue des deux interprètes transpire l’intimité, la spontanéité fusionnelle. [...] Une prise de son extrêmement distincte rend d'autant plus troublant le flux d'humeurs et d'idées qui unit sans cesse le clavier de Laloum à l'archet rêveur de Julien-Laferrière. [...] Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait un Diapason d’or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. » (Diapason, janvier 2017 / Jean-Michel Molkhou)« Mariage heureux. La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s'unit au piano intense et dynamique d'Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.» (Classica, février 2017 / Michel Le Naour)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica
Voyage d'une âme solitaire, écorchée, crucifiée, dans le plus grand désarroi et sans autre horizon qu'une profonde souffrance pour toute compagnie, tel est le climat glacé de ces 24 lieder du Voyage d'hiver que Matthias Goerne restitue magnifiquement en parfaite complicité avec Christoph Eschenbach. Un grand moment d'intense émotion !
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Mélodies & Lieder - Paru le 25 février 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Musique symphonique - Paru le 5 octobre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Pauvre Holst ! Rester à jamais célèbre dans l’esprit des mélomanes de la postérité pour une seule et unique œuvre, Les Planètes, alors qu’on a à son actif huit opéras, autant de musiques de scène, des dizaines de pièces orchestrales – surtout des suites –, autant d’œuvres pour piano et de musique de chambre, encore plus de mélodies et un déluge de pièces chorales… De cette intégrale des œuvres orchestrales, voici le quatrième volume, dont la pièce maîtresse est sans doute la Symphonie « The Cotswolds » de 1900, son unique incursion dans cette forme – si l’on exclut une symphonie chorale sous forme de suite. Il s’était bien lancé dans une seconde symphonie à la toute fin de sa vie, mais n’en écrivit jamais que le Scherzo, que l’on entend aussi dans ce volume ; un mouvement d’une extraordinaire verdeur, insolent et vif, mais il est vrai que Holst n’avait alors que cinquante-huit ans et aucun plan particulier pour s’éteindre l’année suivante. La merveilleuse Moorside Suite, originellement pour orchestre de vents, 1928, le montre en pleine possession de ses moyens et débordant d’imagination. À découvrir aussi, Indra de 1903, écrit à Berlin sous influence de Wagner sans doute, de l’orientalisme ambiant bien évidemment. D’ailleurs, Holst sera très attiré par la musique et les cultures indiennes, au point d’écrire un opéra Sita d’après des sources sanskrites. L’Orchestre Philharmonique de la BBC est placé sous la direction de Sir Andrew Davis. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique pour piano de Sibelius demeure obstinément dans l’ombre, bien que des pianistes comme Glenn Gould s’en soient faits les avocats – elle est négligée sans détour, ou du moins abordée d’un point de vue esthétique totalement dépourvu d’empathie. Parfois, la critique est justifiée. « Je suis le premier à admettre que la musique pour piano de Sibelius est de qualité inégale », concède Leif Ove Andsnes. Il ajoute que le cynisme exprimé par le compositeur sur ses propres partitions pour piano explique peut-être que les véritables joyaux soient négligés. Cela étant, il déclare avec force qu’il considère comme « sa mission » de sortir de l’ombre cette musique : « J’y crois vraiment et je veux la faire entendre », martèle-t-il. Après avoir épluché toutes les partitions pour piano du compositeur, Andsnes a choisi pour cet enregistrement des pages qui lui parlent – pas seulement au pianiste mais aussi à l’inconditionnel de Sibelius qu’il est depuis des années. L’on trouve chez Sibelius un très grand nombre d’œuvres pour piano dans lesquelles sa pensée orchestrale transparaît et élargit le champ d’expression du piano, tout en forçant les interprètes dans les derniers retranchements et les ultimes limites techniques. Mais ainsi qu’on peut se l’imaginer, Andsnes maîtrise ce répertoire avec élégance et délicatesse. © SM/Qobuz