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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Ondine

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Sur ce double album, Ondine présente le premier enregistrement mondial de l'intégrale de la musique de scène de Much Ado About Nothing (Beaucoup de Bruit pour Rien) d'après Shakespeare. Originellement écrite pour orchestre de chambre, l'œuvre est proposée ici dans la version pour orchestre symphonique, sous la direction de John Storgards, au Centre de Musique d'Helsinki. En complément de programme, la fameuse et imposante Sinfonietta.
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Classique - Paru le 7 février 2012 | Chandos

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Après les Quatuors de Korngold chez Chandos en 2010, le Quatuor Doric présente cette fois le Sextuor et le Quintette, en compagnie de Jennifer Stumm à l'alto et Bartholomew LaFollette au violoncelle, et Kathryn Scott au piano. Korngold, l'un des plus formidables prodiges de l'histoire musicale, a composé son sextuor en 1914-16 à la même période que son opéra Violanta, et son Quintette fut créé en 1923 avec le compositeur lui-même au piano. Le Quatuor Doric fait une démonstration de style impeccable et révèle l'aspect vivant, solaire, parfois ironique et toujours virtuose de ces partitions.
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Quatuors - Paru le 28 septembre 2010 | Chandos

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Quatuors à cordes n°1, 2 & 3 / Doric String Quartet
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Musique symphonique - Paru le 1 juillet 2007 | Chandos

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Sursum op.13 - Sinfonietta op.5 / BBC Philharmonic Orchestra - Dir. Matthias Bamert
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 juillet 2007 | Chandos

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S’il n’y en a qu’une… Korngold est de ces compositeurs qui n’ont écrit, en tout et pour tout, qu’une seule et unique symphonie – la Sinfonietta de jeunesse de 1911 (le compositeur, certes précoce en diable, n’avait que quatorze ans alors) n’étant pas ici rangée dans la catégorie de symphonie à part entière. C’est en 1952 seulement, exilé aux Etats-Unis où il s’était fait un nom prodigieux dans le milieu de la musique de films, qu’il écrivit sa symphonie en fadièse majeur, un imposant monument de quelque cinquante minutes, d’un lyrisme exacerbé, aux couleurs orchestrales somptueuses et irisées, des caractères que d’aucuns appelleraient peut-être hollywoodiens. C’est hélas regarder du mauvais bout de la lorgnette : ce sont précisément des génies comme Korngold qui ont conféré à la grande musique de cinéma ses lettres de noblesse en leur offrant des partitions de haut vol. En réalité, la symphonie de Korngold n’est pas plus « cinématographique » ni plus (ni moins) imagée que n’importe quel opéra vériste. Il serait temps de rendre au compositeur sa place de créateur majeur de la scène européenne de la première moitié du XXe siècle, et l’enregistrement de sa symphonie réalisé en 1992 par Edward Downes avec l’Orchestre de la BBC nous paraît mériter grandement d’accéder à la Discothèque idéale de Qobuz. Le CD est complété par les très beaux Abschiedslieder du même Korngold, quatre splendides Lieder pour orchestre et voix de contralto qui n’ont pas à pâlir devant leurs pairs chez Strauss ou Mahler. © SM/Qobuz