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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Pettersson (1911-1980) s’en va à Paris pour étudier avec Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud et surtout René Leibowitz, pour retourner par la suite en Suède où il se taillera une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour lui : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation – et une mère plus compréhensive – ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. La Cinquième Symphonie date des années 1960–62, et offrit un grand succès compositeur qui n’avait pas présenté de nouveauté depuis deux ans. L’œuvre a sans doute aussi contribué, l’année suivant sa création en 1963, à ce que le gouvernement suédois choisisse Pettersson comme l’un des premiers récipiendaires d’une nouvelle bourse pour compositeurs, leur garantissant un revenu minimum à vie. On est alors à une époque pendant laquelle la non-pertinence de la forme symphonique était proclamée avec le plus de véhémence possible comme un dogme (« le spectre aujourd’hui complètement impossible, dans une forme en quatre mouvements », affirmait un journal musical suédois d’alors…), et la partition est coulée en un seul mouvement. Elle peut cependant être divisée en quatre parties : une introduction lente clairement séparée, deux sections centrales plus rapides qui forment ensemble la partie principale de la symphonie et, en dernier, une section finale lente. Autrement dit… une forme en quatre mouvements enchaînés, n’en déplaise aux dictateurs avant-gardistes de tous les temps. D’autant que le langage de Pettersson ne fuit jamais la tonalité, et ne cherche en aucun cas à imposer le moindre dodécaphonisme dogmatique. La Septième Symphonie, elle, date de 1966-67 et est dédiée à Antal Doráti, alors chef de l’Orchestre Philharmonique de Stockholm. Ici encore, modernisme et classicisme se mêlent dans un singulier creuset, pour une musique inclassable, au souffle immense et aux contrastes saisissants. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 août 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après s’être, en sa jeunesse, abreuvé de musique allemande – Wagner et Bruckner en tête –, le compositeur suédois Wilhelm Stenhammar s’orienta dès le début du XXe siècle vers un idiome plus nordique, dans une forme d’écriture qu’il partagea d’ailleurs avec son collègue et ami Sibelius. Cela dit, en tant que chef de l’Orchestre de Göteborg, il continua à rester en étroite symbiose avec les nouveaux langages, germaniques certes dans la majorité, de Mahler, Strauss ou Reger, mais aussi les mouvances boréales de Sibelius et Nielsen. Par ailleurs, se sachant largement autodidacte, il n’hésita pas à se lancer à cette même époque dans l’étude approfondie du contrepoint, et cette Deuxième Symphonie de 1915 témoigne de l’ampleur de sa quête. Mêlant donc riche contrepoint, orchestration moderne inspirée de Mahler ou Strauss, teintes nordiques, il livre un ouvrage attachant, énergique, lyrique, assez éloigné des excès post-romantiques de certains de ses contemporains, disons donc : une brillante sobriété. De la même époque, mais dans un tout autre esprit, la musique de scène pour Ett Drömspel (« Le Songe ») de Strindberg semble vouloir suivre les méandres oniriques du dramaturge, en particulier dans une orchestration rutilante, quasi-exotique – il faut préciser que le personnage principal est une des filles du dieu védique Indra. Un ouvrage rare qu’il est fascinant de découvrir, dans le sillage de la Deuxième Symphonie qui, elle, jouit quand même d’une solide réputation mondiale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice