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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

52 albums triés par Plus distingués et filtrés par Classique et Discothèque Idéale Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Difficile de ne pas voir danser devant les yeux les images à la fois cocasses et terrifiantes d’Orange mécanique de Kubrick en entendant les premières mesures de la Musique funèbre pour la reine Mary (Mary II d’Angleterre, ne pas confondre avec Mary Tudor « Bloody Mary » ni Mary Stuart, cousine puis victime d’Elisabeth I), un chef-d’œuvre absolu composé par Purcell six mois avant sa propre mort. Cela dit, il ne fut pas le seul compositeur dont la musique fut jouée pour les cérémonies funèbres : on exhuma quelques pièces de Thomas Morley, écrites un siècle plus tôt pour les funérailles d’Elisabeth – pièces qui étaient recyclées lors de cérémonies royales –, mais l’on s’aperçut qu’il manquait quelques partitions, d’où commande passée à Purcell, qui se chargea de concevoir les passages manquants dans le style ancien. Autre compositeur sollicité, ce fut Thomas Tollett, compositeur à la cour. Le déroulement précis de la cérémonie ne nous est pas connu, mais ce CD donnera une idée fort précise de ce à quoi put ressembler la partie musicale. Sachez également qu’une partie de cette musique fut donnée lors des funérailles de Purcell, qui ne se doutait pas qu’en célébrant la défunte reine il se célébrerait lui-même six mois plus tard… Un grand moment de musique sacrée, sombre et somptueuse de la Renaissance anglaise, donné par les rutilantes Trompettes des Plaisirs et les voix du parfait ensemble Vox Luminis. Si ça, ce n’est pas un enregistrement idéal, je mange mon chapeau. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 28 avril 2009 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Seconde Symphonie op.57 - Suite Karadec op.34 - Tableaux de voyage op.36 / Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, direction
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Quintettes - Paru le 5 avril 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Choc Classica de l'année
Ce disque propose des interprétations subtiles et colorés des grandes pages concertantes avec violon de Max Bruch. Le Concerto connait ici une vision d'un naturel éblouissant, et le violon de Gluzman, poétique, magnifiquement chantant, obtient un soutien expressif sans limites du chef Andrew Litton. Un enchantement ! En vérité, que connaît-on vraiment de l’œuvre de Max Bruch, hormis son premier concerto pour violon (et, dans une moindre mesure, Kol Nidrei pour violoncelle et orchestre) ? Pratiquement rien… cette semaine Qobuz vous proposera donc de dépasser les frontières de ce premier concerto de 1866, qui connut d’emblée un succès éclatant et planétaire à telle enseigne que le compositeur en conçut quelque amertume et déclara bientôt qu’il était lassé de voir débarquer chez lui des violonistes qui voulaient absolument le lui jouer. Voici donc, en plus de l’inévitable concerto joué par le violoniste né soviétique en 1973 – dorénavant citoyen israélien – Vadim Gluzman, la Romance op. 85 initialement conçue pour alto mais ici jouée au violon, suivie du bien trop rare quintette à cordes de 1918, un ouvrage conçu certes au début du XXe siècle mais que l’on imaginerait également à sa place cinquante ans plus tôt… la malédiction de Bruch à qui l’on a souvent reproché de n’être pas en phase avec son temps : qu’importe, si la musique est belle ? © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 27 juillet 2010 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
En 1958, Heitor Villa-Lobos compose une grande fresque superbe, Floresta do Amazonas (Forêt de l’Amazonie), où éclate son amour pour le Brésil et ses grandes forêts fluviales. Poème pour soprano, chœur d’hommes et orchestre, cette partition témoigne de la maîtrise totale du compositeur à la fin de sa vie. Une œuvre magnifique à découvrir ! Initialement, Villa-Lobos fut engagé pour composer la musique du film Vertes demeures avec Audrey Hepburn et Anthony Perkins. Mais le vieux patriarche n’avait pas grande connaissance des habitudes hollywoodiennes et composa, composa, composa sans se préoccuper du script ni du déroulement, estimant probablement que le cinéaste adapterait son film à la musique. Patatras… la production prit possession de la partition « à la Hollywood », faisant adapter par un arrangeur-maison les séquences musicales selon le bon vouloir du réalisateur. Fureur de Villa-Lobos qui s’offrit le luxe de recycler toute sa musique – seule la partition cinématographique était sous rigoureux copyright des Studios MGM, le reste était propriété du compositeur – en une sorte d’immense fresque-cantate Forêt amazonienne, en vingt-trois numéros musicaux, avec passages chantés, percussions brésiliennes à foison, et l’habituel orchestre extravagant de Villa-Lobos. Il fit même appel, en cette année 1959 –l’année de sa mort donc – à un singulier instrument électronique, le Solovox de la firme Hammond inventé une dizaine d’années auparavant, pour doubler la partie vocale d’une sonorité intrigante et fantomatique. Voici donc l’œuvre complète, soigneusement restituée dans son intégralité – le manuscrit de Villa-Lobos présentait quelques problèmes de lecture, d’enchaînements et de corrections – dans la somptueuse interprétation de l’Orchestre d’Etat de Saõ Paulo. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Gundula Janowitz, soprano - Gerhard Stolze, ténor - Dietrich Fischer-Dieskau, baryton-basse - Chor der Deutschen Oper Berlin (Chef de chœur : Walter Hagen-Grol) - Orchester der Deutschen Oper Berlin - Eugen Jochum, direction
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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Passacaille

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Classique - Paru le 15 février 2002 | Warner Classics

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
En 1973 est annulé l'enregistrement d'un opéra de Wagner que devait réaliser Wolfgang Sawallisch à Dresde pour Electrola/EMI. D'un commun accord, l'équipe technique et les musiciens décident tout de même d'honorer le contrat et... de graver les Symphonies de Schumann là même où vécut le compositeur durant six ans. De cette circonstance d'abord négative naîtra un enregistrement d'une beauté à couper le souffle. Intensité des phrasés, souplesse rythmique, chaleur de l'orchestre, tout est ici magistral ! (Qobuz)« Rééditée avec soin, cette intégrale domine la discographie depuis sa parution il y a plus de quarante ans. Non que plusieurs cycles la précédant n’aient pas fait date [...]. Mais Wolfgang Sawallisch et la Staatskapelle de Dresde demeurent uniques. Des prises de son époustouflantes de clarté et de profondeur, effectuées dans la somptueuse acoustique de la Lukaskirche, jouent un rôle crucial, ainsi que les phrasés élancés, la rythmique souple et nerveuse du chef, la transparence absolue du tissu orchestral, le raffinement des timbres de Dresde. Sawallisch semble sage dans ses choix de tempos, mais ce n’est qu’une apparence, car il peut devenir plus fou et virtuose que les autres dans la vivacité rythmique, l’ambitus dynamique et la perfection instrumentale (Rhénane). [...] on découvre à tout moment une sensation encore plus rare, celle d’une force latente au prodigieux souffle intérieur.» (Diapason, octobre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2001 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Composée en 1913, A London Symphony de Ralph Vaughan Williams demeure l'une des plus grandes partitions orchestrales du compositeur. Richard Hickox ressuscite ici la version originale. Une splendeur! D'une poésie frémissante, l’œuvre retrouve son architecture ample, épique, déployée ici dans cette interprétation du London Symphony Orchestra avec un sens de la grandeur inoubliable, un faste sonore, et un raffinement constant - écoutez les épisodes lyriques du premier mouvement. Une version absolument magistrale, qui surclasse les anciennes références (Boult, Barbirolli, Handley). A découvrir impérativement.
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

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Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Entre 1951 et 1955, Herbert Karajan enregistrait une première intégrale des Symphonies de Beethoven avec le Philharmonia de Londres, mais en mono. C’est avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin — dont il était devenu le chef permanent en 1955 en remplacement de Wilhelm Furtwängler — qu’il réalisera en 1961-1962 le premier cycle stéréophonique moderne de ces Symphonies, publié par le label Deutsche Grammophon en 1963 ; le 15 octobre, il dirigeait la 9e Symphonie au concert inaugural de la Philharmonie de Berlin. Suivie d’une deuxième intégrale également de haut vol, enregistrée de 1975 à 1977 et sortie en 1977, et d’une troisième captée entre 1982 et 1984 et sortie en 1985, toujours avec le Philharmonique de Berlin, celle de 1963 reste, dans son ensemble, la plus puissamment engagée et inspirée autant que techniquement remarquable, et l'un des grands sommets de la discographie du chef autrichien. La DG y avait englouti un budget exceptionnel de 1,5 million de marks en espérant en écouler au moins 100 0000 coffrets : en dix ans il s'en vendra 1 million ! © Qobuz / GG
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

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Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Classique - Paru le 28 août 2009 | ECM New Series

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Une vision admirable de l'écriture polyphonique et harmonique du Cantor de Leipzig. Engagées, d'une grande intelligence, ces Partitas par Andras Schiff sont une réussite totale et renouvellent la discographie du chef-d'oeuvre de Bach !
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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Voilà plus de 50 ans que la pianiste Martha Argerich nous ensorcèle. Réalisé à une époque où elle était encore peu sûre d'elle (c'est son ami Nelson Freire qui l'a poussée a accepter d'enregistrer pour DG), ce disque révélait d'emblée la puissance, la virtuosité et l'originalité d'une artiste qui a marqué la deuxième moitié du 20e siècle et dont chaque apparition publique nous fascine toujours aujourd'hui. FH
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Opéra - Paru le 1 janvier 1966 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
On parle volontiers d'une "tension ahurissante et quasi expressionniste" en décrivant la direction musicale de Karl Böhm dans son interprétation de Tristan et Isolde. Dans cet enregistrement de légende, réalisé à Bayreuth en 1966, il faut y ajouter la voix et l'incarnation de Birgit Nilsson qui fut une des plus grandes Isolde du siècle dernier et le Tristan héroïque de Wolfgang Windgassen pour mesurer ce que cet enregistrement a d'exceptionnel. Quant à Christa Ludwig, c'est probablement la meilleure Brangäne de la discographie du chef-d'oeuvre de Wagner. Arrêtons les superlatifs et écoutons... © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

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" ... ce Falstaff, on en était privé depuis des lustres, alors que c'est tout simplement le plus cher à notre cœur [...] Sous la baguette plus que jamais sorcière de Bernstein, chaque pupitre des Wiener Philharmoniker s'esclaffe avec un sens du timing et une énergie burlesque qui emporte tout sur son passage. [...] Ce n'est plus un orchestre, c'est un immense éclat de rire. Et le plateau est à l'unisson, en particulier le Sir John de Fischer-Dieskau que l'on n'attendait pas dans ce rôle mais qui y réalise une de ses compositions les plus abouties. [...] Alentour, tous s'en donnent à cœur joie, se laissant griser par les extrémités auxquelles les pousse le chef. [...] Ces retrouvailles nous enivrent " (Diapason, janvier 2015 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 1 janvier 1976 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Decca Music Group Ltd.

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Ansermet fut l'ami et le créateur de beaucoup de compositeurs majeurs du XXe siècle. Sa position historique n'explique cependant pas tout, et c'est son flair et son talent personnel qui ont su imposer Debussy, Ravel, Stravinsly, Bartok et bien d'autres au devant de la scène. Il a laissé pour la postérité une discographie pléthorique, en revenant souvent sur ses oeuvres fétiches qu'il réenregistrait au fur et à mesure des progrès techniques. Cette Mer de Debussy est la quatrième qu'il laisse, une interprétation polie par les années et le ressac des concerts qu'il donna dans le monde entier. Une référence de style absolue qui bénéficie du fameux "DECCA sound" des années soixante. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Quitte à nous répéter (mais on ne risque pas trop grand’chose à bien répéter, dans le milieu musical…), l’on n’est pas toujours aussi bien servi que par soi-même : nombre de compositeurs sont d’exécrables chefs d’orchestre lorsqu’il s’agit de donner leurs propres œuvres. Ce n’est certes pas le cas de Benjamin Britten qui sut merveilleusement diriger sa musique – ainsi que celle des autres, d’ailleurs. Pour la Discothèque idéale, il nous a semblé indispensable qu’y figure l’enregistrement réalisé par Britten en personne de son premier opéra, Peter Grimes, non pas dans la foulée de la création mondiale (assurée en 1945 par Reginald Goodall), mais en 1958 avec une distribution légèrement différente, même si le rôle principal reste chanté par Peter Pears. L’ouvrage avance sans pitié, dans un lyrisme exacerbé et une certaine âpreté orchestrale parfaitement en osmose avec le livret et le contenu orchestral, les rôles féminins ne tombent pas dans le mièvre ou le belcantisant, et le chœur – un véritable personnage à part entière – se donne entièrement, avec passion et fougue. Ajout indispensable à l’Idéale Discothèque qobuzienne. (SM)
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Classique - Paru le 16 avril 2002 | Nonesuch

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