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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 18 octobre 2019 | Myrios Classics

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« S'imposer dans une discographie riche en versions de haut vol tient de la gageure. Le Quatuor Hagen y parvient cependant, en déployant des prodiges de raffinement au fil d'une conception supérieurement pensée. Lignes pures, sonorités transparentes, vibrato économe, tempos modérés, extraordinaire précision d'attaque et d'équilibre [...]. Sans tirer à lui toute la couverture, le piano de Kirill Gerstein transmet à ses partenaires une fièvre qui illumine, de l'intérieur même du tissu mélodique et polyphonique, les plus sombres exaltations. [...]» (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Un tour d'Europe de la toccata sur quatre trésors de la facture instrumentale (deux italiens, un flamand et un allemand), confirme la force tranquille du claveciniste couronné au Concours de Clavecin de Bruges en 2018. Le programme de son premier récital en solo marque une certaine originalité. Il donne un aperçu représentatif de la production de onze compositeurs. [...] Sous ses doigts, une tournure impérieuse n'a pas le même sens chez Weckman ou Froberger, la rhétorique de Buxtehude n'est pas celle de Bach. [...] La tranquille hauteur de vue et la pertinence de la conduite musicale révèlent un artiste hors du commun — qu'il faudra suivre.» (Diapason, janvier 2020 / Philippe Ramin)
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Musique de chambre - Paru le 23 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Sur la pochette, des musiciens attendent sagement le métro à la station imaginaire Opus 1. C’est ainsi que l’ensemble Le Consort, animé par le jeune claveciniste Justin Taylor, nous présente une grande première discographique constituée des Sonates en trio, op. 1 de Jean-François Dandrieu, compositeur français connu surtout pour sa musique d’orgue. Né à Paris en 1682, Dandrieu, comme Justin Taylor, était originaire d’Angers, où résidait toute sa famille. Enfant prodige, il se produira devant la princesse palatine à l’âge de 5 ans et lui dédiera plus tard cet imposant recueil. Il entrera ensuite dans les ordres et deviendra titulaire des orgues de Saint-Merry, un poste alors très convoité. Il deviendra organiste de la Chapelle Royale de Versailles et l'un des plus importants musiciens du royaume accumulant admiration, privilèges, honneurs et reconnaissance officielle. Publié en 1705, ce recueil de Sonates en trio, présenté ici en alternance avec celles de Corelli qui lui ont servi de modèle, regorge d’inventivité et de vocalité, avec un art qui conjugue très habilement l’esprit français à l’influence italienne. Ce nouvel album est aussi un symbole et un clin d’œil du jeune ensemble Le Consort, qui s’est formé pour la première fois autour d’une des sonates de cet Opus 1, qui leur a porté chance. Coup de foudre amical autant que musical qui nous fait découvrir un corpus méconnu et pourtant essentiel de la musique française de la fin du baroque. © François Hudry/Qobuz
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Violon solo - Paru le 19 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Chez Channel Classics, Rachel Podger est venue plusieurs fois à la musique de Johann Sebastian Bach, gravant jusqu'à ce jour les Sonates pour violon et clavecin (avec Trevor Pinnock), l'intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul, ainsi que de nombreux concertos avec son ensemble, le Brecon Baroque. Aujourd'hui, elle s'attaque aux Suites pour violoncelle seul sur son instrument, dans des versions somptueusement abouties. Ce procédé de transposition est aujourd’hui assez courant, nombre de luthistes ou guitaristes ont déjà proposé leurs versions de ces suites, en intégrale ou en séparé, et même Gustav Leonhardt avait enregistré pour le label Seon en 1979 sa propre version de la Quatrième, en mi bémol majeur, BWV 1010. Bach lui-même aimait à proposer de nouvelles versions pour d'autres instruments d'œuvres concertantes plus anciennes (les Concertos pour clavier) ; ainsi, la démarche de Rachel Podger s'inscrit parfaitement dans la pratique du temps de Bach. La violoniste britannique redonne à ces œuvres toute leur saveur dansante. Les tempos sont vifs, les phrasés pleins d'accents. Vous serez immédiatement séduits par la Sixième, écrite initialement pour un violoncelle à cinq cordes : Podger y utilise une corde d’alto en ut. L'espace s'élargit, les graves sont splendides, les aigus rayonnent encore davantage : on ne peut plus s'en passer. © Qobuz« [...] Hisser les solos de Bach d'une octave et demie afin qu'ils tombent dans les cordes du violon ? Et les six à la fois ? Le plus étrange dans cette affaire est que nous puissions oublier si vite le profil du violoncelle en suivant l'archet svelte de Rachel Podger. [...] l'esprit souffle où il veut. Le violon se libère de son modèle [...] Même quand elle met un maximum d'air entre les coups d'archet d'un menuet, elle garde le fil tendu. La part expérimentale de la démarche peut alors s'effacer derrière l'assurance harmonieuse du propos. [...] Les six sarabandes risquaient d'être la limite de cette aventure — [...] Lentes, effilées, amères souvent, ce sont les sommets d'une relecture paradoxale à bien des égards, qui fourmille de détails inattendus, et tient pourtant de l'épure. » (Diapason, septembre 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
A lui seul, l'air d'entrée de Lady Macbeth, Vieni t'affretta, chanté par l'immense Shirley Verrett, rend ce disque immortel ! Mais tout le reste est à l'avenant. Enregistré dans la foulée du spectacle d'anthologie superbement mis en scène par Giorgio Strehler, en 1975 à la Scala de Milan, cet album possède une théâtralité difficile à obtenir en studio. Claudio Abbado dirige avec une souplesse et une éloquence qui donne le vertige. Domingo, Cappuccilli, Ghiaurov sont à leur meilleur. Rarement l'adéquation Shakespeare/Verdi a été captée avec un dramatisme frôlant de si près la perfection. Un enregistrement à emporter sur votre île déserte ou tout au moins dans votre jardin secret. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Rachel Podger (violon & direction) - Judith Steenbrink (2e violon) - Holland Baroque Society
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Musique concertante - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement, venu du Pays de Galles, sous la direction de la violoniste Rachel Podger et de ses amis musiciens du Brecon Baroque, est dans la continuité du précédent consacré aux concertos pour violon de Bach. Cette fois, ce sont les doubles et triple concertos très proches des Concertos Brandebourgeois dans leur écriture, où chaque voix devient soliste à son tour. Une version lumineuse, intimiste, de la musique de chambre avec un seul musicien par partie dans le ripieno. Prise de son pleine de chaleur et de naturel. FH
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Classique - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
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Trios - Paru le 17 novembre 2017 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Singulière et pourtant très habile juxtaposition sur cet album que de mettre en miroir les Märchenerzählungen de Schumann (« Contes », implicitement « pour enfants ») de 1853 pour alto, clarinette et piano – ainsi que, toujours dans le domaine des contes, des Fantasiestücke pour clarinette et piano puis les Märchenbilder pour alto et piano – et Es war einmal... Fünf Stücke im Märchenton (« Il était une fois… Cinq pièces dans le ton des contes ») de Jörg Widmann. Car Widmann, tout contemporain voire moderniste qu’il est, s’est là largement inspiré des Märchenerzählungen de Schumann dont on entend transparaître des réminiscences, des allusions, des citations à peine voilées, superposées au langage d’aujourd’hui – de telle sorte que l’on pourrait parfois croire que deux pistes jouent en même temps, l’une de Schumann, l’autre de Widmann ! Depuis qu’existent les grands créateurs, l’art du « recyclage », de la réutilisation, de la réécriture est un des plus importants moteurs ; Widmann, en réalité, ne fait que poursuivre ce modèle éprouvé. À l’alto, Tabea Zimmermann ; au piano, Dénes Várjon ; et à la clarinette rien moins que le compositeur en personne – Widmann, s’entend, pas Schumann qui, tout le monde le sait, ne joue pas de la clarinette. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 4 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] Est-ce leur génial cycle Beethoven, en 2013, qui a montré aux Hagen la voie d'un Mozart aussi expérimental ? Est-ce d'avoir à leur disposition depuis deux ans le "quatuor Paganini" ? Il faut croire que ce lot de Stradivarius, longtemps joué par le Quatuor de Tokyo, a stimulé jusqu'aux racines de leur imagination et ouvert de nouvelles possibilités sous leurs doigts. On devine partout, sous l'évidente sophistication, une tendresse plus épanouie qu'hier. Et la couleur s'émancipe. [...] La domination intellectuelle et technique du propos a de quoi sidérer, et pourtant elle se fait oublier derrière sa force magnétique de séduction. » (Diapason, février 2016 / Gaëtan Naulleau)« Le Quatuor Hagen semble avoir appris son Mozart auprès du compositeur. Il en révèle la singularité et la modernité dans cette interprétation aboutie au raffinement sonore inouï. » (Classica, février 2016 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 10 mars 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month
"Rachel Podger remonte aux sources du concerto vivaldien avec L'estro armonico, dont elle nous offre la nouvelle référence. [...] Il souffle sur cette version un vent d'audace juvénile, sans académisme ni démesure. L'équilibre rêvé entre... invention (estro) et harmonie (armonico). [...] Fascinant. " (Diapason, avril 2015 / Roger-Claude Travers) Nommez un inconditionnel admirateur des concertos de L’estro armonico de Vivaldi… Eh oui, c’est bien lui : rien moins que Jean-Sébastien Bach qui, sur les douze concertos de la collection, en transcrivit six pour divers instruments. Témoignage d’une évidente révérence du Kantor pour son illustre contemporain vénitien. La célébrité internationale lui était venue d’un coup en 1711 lorsqu’un éditeur amsterdamien publia ces douze concertos, sous le titre que l’on connaît, après que Vivaldi lui eut envoyé ses manuscrits au cas où – on peut en inférer que ce sont des ouvrages écrits au cours des quelques années précédentes, sans volonté particulière d’en faire un cycle, mais que Vivaldi devait considérer comme ses meilleurs et les plus aptes à convaincre un éditeur international. La cohérence stylistique entre les douze concertos, en réalité, est une vue de l’esprit ; tous les concertos de Vivaldi pour formations équivalentes ont le même parfum, même si (pour contredire vous-savez-qui selon qui Vivaldi avait écrit six cent fois le même concerto) ils sont à chaque fois un nouveau miracle d’invention et d’originalité. Voici ce monument sous les doigts de Rachel Podger, qui fut longtemps premier violon de l’English Concert avant de prendre la co-direction de l’Orchestra Of The Age Of Enlightment, et de fonder l’ensemble Brecon Baroque qui l’accompagne ici. Impeccable. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 décembre 2004 | Channel Classics Records

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Musique de chambre - Paru le 28 novembre 2002 | Channel Classics Records

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« Les Pièces de clavecin en concerts sont-elles la partition de Rameau la plus enregistrée ? C'est très probable. [...] tous les grands clavecinistes ont chéri un recueil où leur instrument se taille la part du lion et jouit d'une écriture formidablement bien sonnante à condition d'en maîtriser les codes – Rameau précise d'ailleurs dans sa préface que la partie de clavier se suffit à elle-même et invite à la jouer seule. [...] Seize pièces hautes en couleurs : cahier idéal pour le concert comme pour le disque. C'est par cette porte qu'il faut découvrir Rameau et entrevoir ses opéras. [...] Trevor Pinnock, dans cet enregistrement, revient à un compositeur dont il avait marqué la discothèque trente ans plus tôt. [...] Quand il se décide enfin à graver les Pièces en concerts, son Rameau n'a pas changé d'un poil et n'a pas pris une ride. Un clavecin opulent et subtil, classique non par sa réserve mais par sa confiance dans chaque effet. [...] Pinnock a réuni deux coloristes hors pairs. À la viole, Jonathan Manson, expert dans les métamorphoses que lui demande Rameau (tantôt basse d'orchestre résonante et un peu "grasse", tantôt ténor svelte). Au violon, luxe suprême, Rachel Podger. [...] » (Diapason)