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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Trios - Paru le 21 juin 2019 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Pour ce premier enregistrement mondial du Trio K. 442 de Mozart dont Robert Levin a achevé de composer les fragments, comme il l’avait précédemment fait avec le Requiem, le pianiste s’est entouré d’artistes totalement impliqués dont la très renommée Hilary Hahn au violon et un violoncelliste parfaitement approprié pour la musique de chambre, Alain Meunier. En prime, l’admirable Trio K. 496 complète cet album né d’une aventure rare et précieuse. © Le Palais des dégustateurs
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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 2 février 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Comme les pianoforte Stein, la copie d’après un Walter et fils (pianoforte viennois dont Mozart posséda un exemplaire) jouée ici par Maxim Emelyanychev possède une genouillère, ancêtre de la pédale « forte ». Nul doute que Mozart fut inspiré par les timbres, et les possibilités dynamiques et harmoniques de ce nouvel instrument : la Fantaisie en ut mineur qui débute cet album fait montre de cette envergure orchestrale, quasi-opératique, et dans sa profusion de thèmes, elle décline les contrastes les plus saillants pour atteindre une grande densité expressive. On retrouve les mêmes accents dans la Sonate en ut mineur K. 457, tandis que la Sonate en ut majeur, K. 545 offre un répit dramatique. Cette « petite sonate pour débutants » vit le jour en 1788, précédant la symphonie « Jupiter », elle aussi en ut majeur : une jolie perle juste avant l’œuvre monumentale. Son anodine mélodie ravive les souvenirs d’enfance des débuts au piano. Enfin, la Sonate en ré majeur, K. 576 fut conçue comme la première d’un cycle : « Six sonates faciles pour la princesse Frederika de Prusse ». Composée en 1789 et en réalité d’une grande difficulté, elle fut la dernière sonate qu’écrivit Mozart. Le facteur de pianos Anton Walter se fit connaître à Vienne dès 1778. Comme de nombreux créateurs, il ne cessa d’expérimenter : alors que d’autres ateliers produisaient des pianos en série, Walter cherchait le « son idéal » ; chaque instrument se distinguait du précédent par de nombreux détails et des nouveautés toujours plus hardies. Il construisit environ sept cent instruments ; Emelyanychev joue une copie réalisée par Paul McNulty, grand spécialiste du fortepiano et du piano ancien, qui peut s’enorgueillir d’avoir déjà créé quelque deux cent copies d’instruments d’après Stein, le présent Walter, Hofman, Graf et Pleyel. © SM/Qobuz« Dans l'illustre voie mozartienne pavée par Currentzis, Maxim Emelyanychev s'élance dans un tourbillon d'émotions. L'étoffe d'un grand. » (Classica, mars 2018 / Philippe Venturini)
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Concertos pour clavier - Paru le 26 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Voici un couplage original qui associe deux œuvres dissemblables que cinq années séparent. D'un côté, le volubile et héroïque Concerto n° 25 (1786) à la solide charpente symphonique, de l'autre le Concerto n° 27 (1791) au climat serein, surligné par une orchestration légère. Après quelques enregistrements mozartiens, notamment les remarquables Concertos n° 21 et n° 24 avec le Sinfonia Varsovia, le pianiste polonais confirme avec ce nouvel album qu'il appartient à la lignée des grands musiciens capables de maîtriser l'art du clavier et de la direction d'orchestre. [...] Ces interprétations éblouissantes renouvellent notre écoute de ces œuvres pourtant si connues et se placent au côté des grands témoignages, comme ceux d'Anda (DG), Brendel (Philips)... [...] » (Classica, février 2018 / Jean-Noël Coucoureux)
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Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Cela fait maintenant presque trois ans que le violoniste Julien Chauvin a fondé un nouvel ensemble sur instruments anciens avec l’ambition de faire revivre un chaînon de l’histoire musicale française : le Concert de la Loge Olympique. Créé en 1783, notamment par le Chevalier de Saint-George, cet orchestre est resté célèbre pour sa commande des Symphonies Parisiennes à Joseph Haydn. En reprenant le nom de l’ancienne formation (rebaptisé « Le Concert de la Loge » suite au conflit qui l’oppose au Comité National Olympique Sportif Français), l’ensemble de Julien Chauvin souhaitait explorer non seulement le répertoire, mais également les usages et les formes musicales de cette époque, lorsqu’il était encore habituel d’entendre au cours d’une même soirée de la musique symphonique entrecoupée par un air d’opéra ou de musique de chambre. Après un premier album Haydn autour de la Symphonie « La Reine », le Concert de la Loge poursuit ici son intégrale avec un nouveau volume consacré à la Symphonie « La Poule ». Balançant entre « des traits d’humour typiquement haydniens et des accents orageux qui annoncent le siècle romantique », comme l’explique Julien Chauvin, la symphonie La Poule a connu au fil du temps plusieurs « corrections » (dont certaines de la main même de Haydn), mais c’est ici la version originale qu’a choisie Le Concert de la Loge. Il donne ainsi à entendre au public actuel la version jouée par le Concert de la Loge Olympique lors des premiers concerts de 1786 au Palais des Tuileries. Fidèle à leur volonté de proposer un programme construit sur le format de la fin du XVIIIe siècle, mêlant différents genres et artistes lors d’une même soirée, Julien Chauvin et le Concert de la Loge ont décidé d’interpréter, outre La Poule, le Concerto pour piano n°17 de Mozart, avec en soliste le jeune Justin Taylor, considéré comme l’un des musiciens les plus prometteurs de sa génération. Enfin, complément aussi rare que précieux, figure sur ce disque la Symphonie en ré mineur de Marie-Alexandre Guénin, compositeur français admiré de ses pairs et membre du Concert de la Loge Olympique : une œuvre, selon Julien Chauvin, « teintée du courant Sturm und Drang, [qui] garde par ses proportions et son langage un goût français tout à fait particulier pour l’époque. » © Aparté
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Quintettes - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Pierre Génisson choisit ici deux quintettes rarement réunis, d’inspiration et d’essence assez éloignées. Porté par une entente manifeste avec les musiciens du Quartet 212, membres de l’orchestre du Metropolitan Opera de New York, le clarinettiste marseillais donne libre cours à sa fantaisie. Sa sonorité légère et directe, sans vibrato excessif, dessine les lignes claires du Quintette de Mozart avec une humilité proche de la déférence. Cette approche sereine pourra surprendre les amateurs d’une conception plus introspective, notamment dans le Larghetto joué avec un détachement qui atténue sa gravité. Mais ils seront emportés par le tsunami de virtuosité qui souffle sur les mouvements extrêmes du Quintette de Weber, singulièrement dans un finale d’une brillance proche de la lecture de Pascal Moraguès et du Quatuor Prazák (Praga). Un artiste au talent immense.» (Classica, novembre 2047)
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Concertos pour violon - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Encore une intégrale des concertos pour violon de Mozart », pesteront certains, et dans l’absolu, ils n’auraient pas forcément tort, si ce n’est que cette intégrale est signée Isabelle Faust et son violon, l’accompagnement étant assuré par Il Giardino Armonico (qui joue sur des instruments de l’époque de Mozart, donc des cors naturels, des bassons à neuf clés, flûtes à six clés, des hautbois à deux clés, et – last but not least – que les cadences sont signées Andreas Staier. Car pour aucun de ces concertos pour violon (à la différence de plusieurs pour piano, ainsi que pour la Symphonie concertante pour violon et alto), Mozart ne nous a point laissé de cadence de sa main. Isabelle Faust, loin de jouer sa star, préfère se fondre dans l’ensemble de l’orchestre, une sorte d’attitude primus inter pares tout à fait bienvenue dans ce répertoire qui, en effet, n’exige pas tellement de mise en avant de la partie de soliste – la prise de son elle-même favorise l’impression d’ensemble plutôt que d’opposition. Voilà donc, l’aimable lecteur l’aura saisi, une interprétation nouvelle et tout à fait bienvenue dans la discographie pourtant abondante de ces ouvrages. En complément de programme, l’on peut entendre les trois mouvements isolés – deux Rondos et un Adagio – pour violon et orchestre du même Mozart, en réalité des mouvements « de rechange » pour l’un ou l’autre des concertos, écrits sur demande de solistes d’alors. On se demande bien ce qu’il aurait été tenté écrire s’il avait eu Isabelle Faust sous la main ! © SM/Qobuz« [...] Brillantes, colorées et lumineuses sont les adjectifs qui viennent spontanément à l’esprit pour qualifier les présentes lectures. Sans vibrato excessif, la sonorité pure et effilée d’Isabelle Faust, sa technique d’une impérieuse précision, alliées à un style mûrement réfléchi nous entraînent sur les cimes de l’expressivité musicale. Elle donne à chaque instant le sentiment d’une totale liberté d’inspiration, malgré l’extrême exigence de la réalisation. À ce titre, elle peut compter sur un accompagnement orchestral magnifique: dignes de louanges, les musiciens d’Il Giardino Armonico, placés sous la baguette inspirée d’Antonini, sont souverains de respiration, d’aplomb et d’évanescente légèreté. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Quatuors - Paru le 4 février 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« [...] Est-ce leur génial cycle Beethoven, en 2013, qui a montré aux Hagen la voie d'un Mozart aussi expérimental ? Est-ce d'avoir à leur disposition depuis deux ans le "quatuor Paganini" ? Il faut croire que ce lot de Stradivarius, longtemps joué par le Quatuor de Tokyo, a stimulé jusqu'aux racines de leur imagination et ouvert de nouvelles possibilités sous leurs doigts. On devine partout, sous l'évidente sophistication, une tendresse plus épanouie qu'hier. Et la couleur s'émancipe. [...] La domination intellectuelle et technique du propos a de quoi sidérer, et pourtant elle se fait oublier derrière sa force magnétique de séduction. » (Diapason, février 2016 / Gaëtan Naulleau)« Le Quatuor Hagen semble avoir appris son Mozart auprès du compositeur. Il en révèle la singularité et la modernité dans cette interprétation aboutie au raffinement sonore inouï. » (Classica, février 2016 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Kristian Bezuidenhout achève ainsi son intégrale de la musique pour piano de Mozart. [...] Fidèle à son pianoforte inspiré par un Anton Walter & Sohn, Kristian Bezuidenhout rappelle quelle complicité il entretient désormais avec la musique de Mozart qu'il semble improviser. [...] Bezuidenhout évolue dans cette musique avec une rare aisance et une grâce singulière. Il parle couramment le Mozart, au point d'en révéler les non-dits et les doubles sens. Son intégrale est désormais celle avec laquelle il faudra aborder cette musique.» (Classica, avril 2016 / Philippe Venturini)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La soprano-star Dorothea Röschmann a choisi, pour cet éventail d’airs de Mozart, les héroïnes ou les situations de délires, de divagations, de rage, qui abondent dans les opéras du maître autrichien. Oh, il ne s’agit pas nécessairement de rages musicalement soulignées, bien au contraire : des rages retenues, alternant entre amour et frustration, entre désir et répulsion. Donna Elvira ou La comtesse bafouées, Vitellia ou Ilia blessées, chantent ces états d’âme dans des phrases d’une suave beauté même si parfois, leur plainte se tourne finalement en un délire de vocalises. Retrouvez Dorothea Röschmann, son soprano limpide et pourtant si étoffé, dans quelques-unes des plus belles arias de Mozart. © SM/Qobuz« On ne chante plus comme ça, si plein, si vibrant, éliminant avec un goût si sûr toute mièvrerie, toute fadeur. Jamais Dorothea Röschmann n'affadit, n'édulcore, mais laisse la déchirure à nu, et tant pis si ça se marque dans la voix. Mais la tenue de la ligne de chant est souveraine ; le legato est archet à la corde, la tension, la vibration d'âme le faisant presque éclater. [...] C'est d'une évidence et d'une autorité à la Callas, rompant la voix, pas fait pour plaire, mais donnant un vrai frisson, le "baratro mortale" d'Elvire (In quali eccessi) étant à cet égard vertigineux. [...] le chant mozartien le plus incarné, le mieux tenu pourtant et expressif qu'on puisse entendre aujourd'hui. C'est Mozart mis à nu. » (Classica, février 2016 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 20 avril 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Après un CD consacré à Liszt puis un deuxième à Schubert, le pianiste français Tristan Pfaff (* 1985) nous montre qu’il ne cherche pas à être vu comme « spécialiste » de tel ou tel répertoire, compositeur ou genre. Et dans quel répertoire peut-on puiser pour montrer le mieux son éclectisme ? Dans celui des bis bien sûr, ces petits (ou parfois assez gros) bonbons tour à tour rêveurs, outrageusement virtuoses, coquins, époustouflants ou émouvants. Pfaff a choisi de ne pas choisir, de sorte qu’il surfe du quasi-jazz de Gershwin à la Tartine de beurre de Mozart, de Schubert à Rachmaninov, avec le même bonheur et toujours avec une sonorité choisie pour le genre qu’il aborde. Un fort beau choix qui saura plaire à tout le monde. © SM/Qobuz« L'art du "bis" n'est pas donné à tout le monde... Tristan Pfaff présente, avec un ordre subtil, une série de petites pièces. On en redemande ! [...] Toutes ces partitions sont suffisamment typées et caractérisées par le jeu de Tristan Pfaff pour inspirer y compris les pianistes amateurs. [...] Qui plus est, le soin apporté aux détails, à la variété des respirations est des plus convaincants. Une très belle idée qui confirme la valeur d'un artiste à la forte personnalité.» (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
" Emmanuel Pahud, Paul Meyer, François Leleux, Gilbert Audin, Radovan Vlatkovi, rejoints par Eric Le Sage, ont le vent en poupe pour une anthologie unique. [...] D'un titre à l'autre se retrouvent la précision, la parfaite justesse, l'excellence des timbres, la clarté du discours et l'osmose entre les interprètes... " (Classica, mars 2015 / Pascal Gresset
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Extraits d'opéra - Paru le 4 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Vers 1760, sous l'impulsion de Gluck et de Traetta, l'opéra s'émancipe de ses vieux codes et de ses carcans qui rendaient les chanteurs prisonniers de leur corps, en les condamnant au rôle de statue chantante. La "vérité, commence à envahir les scènes européennes et les chanteurs deviennent acteurs ; ils se mettent à bouger, à se dénuder (prudemment) et même, ô scandale, à courir. Cet album se veut le témoin de cette révolution avec des interprétations très vivantes des principaux acteurs de cette évolution, Gluck, Traetta, Hasse, Jean-Chrétien Bach et le jeune Mozart. Le programme de ce disque est donc tout à fait passionnant par son contenu historique et, surtout, grâce à la variété expressive de Bejun Mehta qui sait multiplier les couleurs de sa voix et incarner pleinement ses personnages. En ancien chanteur qu'il fut, René Jacobs est un partenaire idéal qui n'a pas son pareil pour faire vibrer les timbres sensuels et corsés de l'Akademie für Alte Musik de Berlin. Une très grande réussite émergeant au milieu de la mode de tant de disques assez insipides consacrés au répertoire des castrats. FH
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Classique - Paru le 28 octobre 2013 | La Dolce Volta

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Classique - Paru le 23 octobre 2012 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
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Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Le Quatuor Chiaroscuro a été crée en 2005, par quatre étudiants du Royal College of Music de Londres avec à sa tête la violoniste Alina Ibragimova. Son répertoire se concentreessentiellement sur la période classique de Haydn à Schubert, avec l’exigence d’une interprétation sur instruments et archets d’époque.
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Quatuors - Paru le 10 mai 2011 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de son d'exception
« [...] La parution, qui marque à la fois le trentième anniversaire du quatuor et le vingt-cinquième de son formidable opus primus (le Rosamunde de Schubert, 1986), enrichit sa discographie de trois œuvres nouvelles et tente, dans Mozart, une relecture osée. Dans Beethoven, la personnalité du discours impressionne. Avec un niveau d'exigence et une qualité de réalisation suprêmes, les musiciens revisitent chaque nuance, chaque indication dynamique, chaque tourment de l'écriture. [...] Dans Mozart, leur exploration déroute durablement [...] Cette rupture volontaire avec toute filiation stylistique s'exprime avec vigueur dans chaque mouvement : pas une ligne n'échappe à une métamorphose insolite [...] A contrario leur Webern éblouit par sa science et sa maîtrise des atmosphères [...] Précision millimétrique et palette foisonnante, de nuances comme de timbres, donnent à leur vision une puissance poétique, une richesse imaginative stupéfiantes. La note est une moyenne : le Diapason d'or s'imposait pour Beethoven et Webern.» (Diapason, mai 2011 / Jean-Michel Molkhou)