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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale sacrée - Paru le 10 novembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Précisons tout de suite que ce – tout simplement somptueux – album de la Selva morale et spirituale (littéralement : « Forêt morale et spirituelle ») de Monteverdi n’offre pas l’intégralité des quelque quarante numéros que comporte l’ultime opus publié du maître de 1640, mais un choix de quinze pièces judicieusement sélectionnées afin d’offrir l’éventail le plus large possible des divers styles et genres mélodiques et choraux que Monteverdi y a abordé, surtout du côté sacré il est vrai. L’intégrale exigerait entre trois et quatre heures… Disons-le tout de suite : la lecture de Pablo Heras-Casado à la tête du Chœur et ensemble Balthasar Neumann est de toute beauté, laissant toute leur place aux couleurs vocales et instrumentales (car Monteverdi a, ici, assez précisément indiqué les instrumentations et les alternances entre voix et instruments) et aux plans sonores si spécifiques du langage vénitien. Sans nul doute Heras-Casado prouve-t-il ici qu’en plus d’être un excellent chef d’orchestre symphonique, il connaît l’art des voix et l’écriture de la Renaissance sur le bout des doigts. © SM/Qobuz« Le chef Pablo Heras-Casado et l'ensemble vocal et instrumental Balthasar Neumann créent un véritable miracle sonore. [...] Ses vertus ? Un sens indéniable du mouvement et de l'accentuation [...] Le glissement entre les registres grandioses et intimes s'opère avec un naturel confondant grâce à la qualité des membres du chœur Balthasar Neumann qui renouvellent ici le miracle de l'album consacré à la dynastie des Praetorius (Archiv). » (Classica, février 2018 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz« Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017)« Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 26 août 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les sept péchés capitaux, voilà un beau programme monteverdien, mais encore plus beau lorsque les sept caractéristiques en question – paresse, envie, orgueil, avarice, gloutonnerie, luxure et colère – sont contrebalancées par (presque) autant de vertus que sont l’espérance, la chasteté, l’humilité, la tempérance, la charité et le courage, tout aussi monteverdiennes. Il en manque une, direz-vous : hé bien, afin de faire pencher la balance du « mauvais » côté, Leonardo Garcia Alarcón, les chanteurs et la Cappella Mediterranea, les petits facétieux, ont décidé de rajouter la prodigalité. Chacune de ces caractéristiques est représentée par un air, un madrigal, un ensemble, tirés de quelques grands opéras – Le Couronnement de Poppée, opéra immoral s’il en est ; Le Retour d’Ulysse, opéra moral s’il en est ; L’Orfeo, opéra trouble s’il en est – ou des grands livres de madrigaux, en particulier la Selva morale e spirituale, morale et spirituelle ainsi qu’on s’en doute. Et, avec ce judicieux assemblage, on croirait presque assister à une sorte de « pastiche » lyrique à l’ancienne, quatorze scènes illustrant les forces et les faiblesses humaines, dans le style si personnel de Monteverdi. Superbe idée. © SM/Qobuz« Anticipant les quatre cent cinquante ans de la naissance de Monteverdi, Leonardo Garcia Alarcon et sa Cappella Mediterranea lui rendent hommage à travers un album parcourant l’ensemble de son œuvre, du Livre III de Madrigaux (1592) au Couronnement de Poppée (1642) en passant par Orfeo (1607). Une rétrospective placée sous le signe des sept péchés capitaux [...] On se réjouit de voir cet anniversaire fêté en famille, l’équipe du chef argentin retrouvant des piliers tels que Christopher Lowrey, Emiliano Gonzalez-Toro et bien sûr son épouse Mariana Flores. Chanteurs et ensemble se montrent d’ailleurs au meilleur de leur forme. [...] Toujours plus riche et séduisant dans son intimité, le timbre de Mariana Flores fait merveille dans Si dolce è ‘l tormento [...] le plateau affiche dans les cinq madrigaux polyphoniques une cohésion et un équilibre dignes des plus grands spécialistes. [...] Prélude à l’anniversaire de Monteverdi, ce kaléidoscope vaut aussi comme une introduction savoureuse à son univers.» (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Les Arts Florissants - Editions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Plutôt que de proposer, de manière un peu « figée », les Madrigaux de Monteverdi volume par volume – il en publia six, entre 1587 et 1614, plus deux autres rassemblant des pièces collectées parmi sa production au cours d’une trentaine d’années, tandis qu’un neuvième fut publié après sa mort – Les Arts Florissants et Paul Agnew ont décidé de rassembler divers madrigaux selon l'époque de leur composition (les livres publiés ne correspondent pas nécessairement à une période précise, mais reprennent des pièces écrites au cours des années précédentes) et la ville dont on pense, historiquement, qu’elle a pu les voir naître. Ce deuxième album se concentre sur la bonne ville de Crémone, donc des madrigaux publiés dans les trois premiers livres, parus entre 1587 et 1592. Ensuite, comme il ne s’agit pas d’une intégrale mais d’un choix délibéré de la part de Paul Agnew, l’auditeur est surtout invité à un voyage dans la fantaisie de l’interprète… Excellente architecture sonore pour cette collection qui alterne les genres, les contenus, les sentiments des divers chefs-d’œuvre de la première période de Monteverdi, avant son installation à Mantoue en 1590. Mantoue a déjà été l’objet d’un premier album ! " [...] Alchimie des timbres adaptée à chaque poème sans que jamais le naturel ne fasse défaut : tout cela coule comme si, à la seule lecture de la partition, on se chantait la polyphonie intérieurement. Un disque magnifique !" (Classica, juillet/août 2015, Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 21 février 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica - Hi-Res Audio
De l'oeuvre de Monteverdi, la Missa in illo tempore est la composition qui établit le lien le plus important entre ce compositeur et la tradition polyphonique franco-flamande. Elle est mise ici en confrontation avec les motets de Giaches de Wert, maître de chapelle de la Cour de Mantoue à l'époque où le jeune Claudio Monteverdi y est engagé comme violiste. Ce programme est complété par trois motets mariaux de Monteverdi récemment découverts et enregistrés ici en première mondiale. C'est dans la somptueuse acoustique de la Basilique Santa Barbara de Mantoue que l'enregistrement a été réalisé.