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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale sacrée - Paru le 6 mars 2012 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La "Missa sopra Ecco si beato giorno" à 40 et 60 voix d'Alessandro Striggio (1536-1592), œuvre incroyable longtemps considérée comme perdue, est le point de départ de ce programme tout de flamboyance florentine, qui comprend également le motet pour 40 voix, l'un des accomplissements les plus remarquables de la musique de la RenaissancePour cet enregistrement effectué à l'Eglise Notre-Dame du Liban à Paris, Hervé Niquet a réuni 60 chanteurs (requis pour l'Agnus Dei final) et des musiciens du Concert Spirituel (avec la participation du fameux contre-ténor Dominique Visse), tous positionnés en forme de cercle autour des microphones pour une prise de son exceptionnelle qui ajoute encore au bonheur d'écouter cet album. Grandiose !
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Siface: l’amor castrato", tout un programme ! celui d’un opéra-pasticcio imaginaire et imaginé par le contreténor Filippo Mineccia, en compagnie de Javier Ulises Illán à la tête de l’ensemble Nereydas : la musique, la vie, l’amour, qui ne font qu’un pour ce castrat contralto surnommé Siface, d’après le rôle qui le lança. Né Giovanni Francesco Grossi en 1653 en Toscane, Siface, célébrissime pour son art, le devint encore plus par la tragédie qui couronna sa vie amoureuse. Il chanta dans les opéras et les oratorios des plus grands : Stradella, Pasquini, Bassani, Pallavicino ou Agostini. Longtemps au service de Francesco II d’Este à Modène, Siface était le chanteur étoile du « circuit ducal » dans la Péninsule italienne, et fut même envoyé en Angleterre pour chanter devant les monarques et où il rencontra et impressionna... Henry Purcell ! Filippo Mineccia fait sienne cette urgence des émotions kaléidoscopiques traversant ce choix d’arias qui reflètent le mode de vie torride et spectaculaire de la fin du XVIIe en Italie (et forment aussi une mise en miroir de la mort de Siface sur la route de Ferrare à Bologne). L’ensemble espagnol Nereydas s’inscrit entièrement dans l’esprit de cette célébration de la musique vocale et instrumentale, parfois colorée, toujours profonde et poignante, où l'on trouve aussi des pages d'Alessandro Scarlatti (l’émotive berceuse Dormi o fulmine), Francesco Cavalli ou Purcell (My song shall be alway). Dans son texte, Elena Bernardi donne corps à certains aspects encore peu compris du début de l’opéra à la fin du Seicento. © Glossa
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Musique vocale profane - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec Vieni, dolce Imeneo, La Compagnia del Madrigale nous invite une fois encore à découvrir l’inépuisable trésor de l’art vocal profane italien de la Renaissance finissante et du Baroque naissant. Ce nouvel album est dédié à Cipriano de Rore, l’un des compositeurs les plus importants de son temps, longtemps oublié et qui, aujourd’hui, est en passe de (re)devenir un compositeur-culte. D’origine flamande, Cyprien converti en Ciprianio illumina les cours de Ferrare et de Parme et son prestige s’étendit dans toute l’Europe. Il composa dans de nombreux genres mais c’est sans doute dans le madrigal profane – auquel est dédié cet enregistrement – où son art brilla le plus. On admirera entre autres l’innovation de sa ligne mélodique, ample et expressive, peuplée de pré-échos de la « seconda pratica » que Monteverdi perpétuera – avec les critiques que l’on sait. La grande expérience des membres de La Compagnia del Madrigale, mêlant avec une rare délicatesse les timbres vocaux et soulignant les dynamiques avec raffinement, qui nous a permis de goûter les plaisirs exquis d’autres albums Glossa de madrigaux de Marenzio, Gesualdo et Monteverdi, se retrouve dans ces dix-neuf madrigaux de Cipriano de Rore composés à l’apogée de sa carrière. L’art du compositeur volant à la même hauteur que celui des poètes qui inspirent ces madrigaux – entre autres, Pétrarque et l’Arioste – permet de consommer idéalement cette douce union de la musique et de la poésie, reflétée, comme l’indique le fascinant essai de Marco Bizzarini, dans le titre de l’album : Vieni, dolce Imeneo. © Glossa
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Cantates (profanes) - Paru le 15 mars 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans ce nouvel enregistrement dédié à Alessandro Scarlatti, La Ritirata de Josetxu Obregón montrent un art vocal et instrumental éblouissant : quatre cantates comprenant flûtes et violons, ainsi qu’une aria indépendante pour soprano, constituent un jalon de plus dans l’impressionnante série de musiques napolitaines chez Glossa. Provenant d’un catalogue d’environ 800 cantates séculaires, ces œuvres allient harmonieusement des récitatifs débordants d’imagination avec des arias expressives et dramatiques rythmées par des sinfonias et des ritornelli aux couleurs vives, formant un tout élégant et cohérent ; les textes des poèmes s’inscrivent dans l’esthétique raffinée de l’Accademia degli Arcadi, cercle littéraire actif à Rome au tournant du XVIIIe siècle. Le décor entourant la créativité du prolifique Scarlatti est brossé de main de maître par Stefano Russomanno dans l’essai accompagnant le livret. La partie vocale est confiée à trois des premiers interprètes du temps : la mezzo Giuseppina Bridelli, le contre-ténor Filippo Mineccia et la soprano Alicia Amo. Les défis instrumentaux élaborés par le maître palermitain sont relevés avec feu par les membres de longue date de La Ritirata, Tamar Lalo (flûte) et Hiro Kurosaki (violon), que rejoignent le flûtiste Michael Form et le violoniste Pablo Prieto. Avec le violoncelliste Josetxu Obregón, Lalo et Kurosaki sont aussi les protagonistes des « Concertos napolitains pour plusieurs instruments », le récent album de La Ritirata. © Glossa
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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec son nouvel enregistrement dédié aux Fantaisies de Telemann, Paolo Pandolfo continue d’explorer des voies rarement fréquentées par la viole de gambe. Après Kind of Satie, Pandolfo démontre une fois encore sa versatilité – que ce soit dans le cadre du répertoire traditionnel où au-delà. Ici, Pandolfo se plonge dans l’oeuvre innombrable de Georg Philipp Telemann, un compositeur uni par une telle affinité avec la diversité musicale du temps qu’il fut capable d’écrire pour des instruments qu’il ne maîtrisait pas. Comme dans le cas des divers recueils de Fantaisies pour instrument seul qu’il adaptait à la demande du marché d’amateurs florissant à Hambourg. L’une de ces séries de 12 Fantaisies sans accompagnement – pour la viole de gambe – composée vers 1735, que l’on croyait perdue, a été retrouvée très récemment. C’est donc une magnifique occasion pour les gambistes contemporains d’explorer et de revivifier ces oeuvres écrites pour un instrument qui, dans les années 30 du XVIIIe siècle, commençait à décliner. Structurées selon les trois mouvements traditionnels, ces Fantaisies abondent en langages variés, depuis l’écriture contrapontique et les références au style galant jusqu’aux différents reflets des influences françaises et italiennes. Paolo Pandolfo, qui signe un texte incisif dans le livret, a aussi inclus la Sonate en ré majeur (1728) provenant de Der getreue Music-Meister, qui était la seule oeuvre connue de Telemann pour la viole de gambe seule, tandis que le musicologue Peter Wollny aborde, dans son essai, le développement compositionnel de Telemann. © Glossa
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Baroque napolitain, précisément celui de la première moitié du XVIIIe siècle, fut une époque vibrante et vitale pour la musique instrumentale, comme le démontrent Josetxu Obregón et La Ritirata dans ce nouvel enregistrement de six concertos de ce temps et de ce lieu. L’école napolitaine – qui doit tant à Francesco Provenzale – fleurit grâce aux Francesco Mancini, Nicola Porpora, Nicola Fiorenza, Giovanni Battista Pergolesi et Alessandro Scarlatti, tous réunis dans le cadre de ce nouveau projet édité par Glossa. Les quatre grands conservatoires de la ville formèrent un creuset immensément productif et innovateur, pour les étudiants autant que pour leurs maîtres. Les compositeurs représentés dans cet enregistrement étudièrent et travaillèrent dans ces conservatoires ou à la Chapelle Royale de Naples. Le concerto napolitain avait une structure différente de celle de son homologue vénitien ou vivaldien ; il reflétait aussi l’esprit de compétition féroce qui régnait parmi les solistes, désireux de prouver leur virtuosité. Comme nous avons pu le constater dans un précédent album Glossa, Il Spiritillo Brando, les membres de La Ritirata sont les héritiers idéals de leurs prédécesseurs napolitains, du point de vue du style comme de la technique. Les solistes réunis par Obregón sont des stars du panorama musical espagnol actuel : le violoniste Hiro Kurosaki (dans un concerto de Fiorenza), Tamar Lalo qui joue de la flûte douce (Scarlatti et Mancini), Ignacio Prego et Daniel Oyarzabal au clavecin (Pergolesi) et, bien sûr, Obregón dans les concerts pour violoncelle de Fiorenza et de Porpora.© Glossa
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans ce CD d’œuvres tardives de Chopin, Late piano works, Edoardo Torbianelli mêle une fois encore la poésie de son art pianistique à la rigueur de ses recherches musicologiques. Aux côtés de l’experte Jeanne Roudet qui signe l’essai contenu dans le livret, Torbianelli affronte d’un regard innovateur la musique composée par Frédéric Chopin au cours de ses quinze dernières années. Dans la collection de la Schola Cantorum Basiliensis comme chez Glossa, Torbianelli avait déjà signé la production Pian e forte. Aujourd’hui, il choisit un grand piano d’Ignace Pleyel pour enregistrer, à la Fondation Royaumont, des œuvres comme la Polonaise-Fantaisie op. 61, la Sonate en si mineur op. 58 ainsi qu’un choix de Mazurkas et de Nocturnes. Par ce programme, Edoardo Torbianelli rapproche Chopin de ses racines polonaises ; avant son exil, le compositeur était en effet à Varsovie à la veille du Soulèvement de Novembre 1830. Au contraire de Berlioz et de Liszt, selon l’essai de cet album, Chopin évitait de s’inspirer directement de la littérature et – encore une fois, à la différence de Liszt – la technique et le style interprétatif de sa musique pour le piano emprunte certains traits au bel canto, descendant de l’art des castrati du XVIIIe siècle et perpétué au XIXe par des chanteurs italiens que Chopin connut à Paris. De ce fait, ses œuvres sont imprégnées d’une qualité vocale que Torbianelli retrouve dans son interprétation pour nous offrir non seulement une façon nouvelle d’aborder le compositeur mais encore une réflexion magistrale sur son génie. © Glossa