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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 24 septembre 2012 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible à un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le troisième volume de cette collection, avec deux monuments de Brahms que sont la Sonate pour violoncelle Op. 99, mais aussi sa Sonate pour violon Op. 100 réécrite pour violoncelle. Entre ces deux chefs-d’œuvre de la grande maturité de Brahms, on entendra la Sonate pour violon et piano D. 547 de Schubert, une œuvre de jeunesse de 1817 ; la version pour violoncelle lui conférerait presque une sorte de maturité – ce n’est, en réalité, que la maturité interne du discours, mais à laquelle la gravité de l’instrument sert d’écrin naturel. © SM/Qobuz« Une rareté dans ce troisième volume du cycle Brahms-Schubert de Pieter Wispelwey et Paolo Giacometti : la transcription de la Sonate pour violon no 2. Elle ne souffre pas de descendre au violoncelle, et s’acclimate aux sonorités mates et automnales de l’instrument de Wispelwey. L’œuvre est mise en regard [...] de la Sonate pour violoncelle et piano en fa majeur, où le musicien néerlandais approfondit ses expériences sur la diversité des timbres (on appréciera notamment les couleurs douces amères du scherzo et l’éloquence contenue du finale). Le camaïeu recherché qu’il obtient inspire à son partenaire, le pianiste Paolo Giacometti, un jeu plus sage, mais le duo trouve son point d’équilibre dans un savant contraste. Entre les deux chefs-d’œuvre brahmsiens [...] le Duo D.574 de Schubert, qu’ils avaient déjà enregistré pour Onyx en 2009. Pleine de caractère et d’ardeur, la nouvelle lecture hisse cette radieuse partition au même niveau que les autres pièces à l’affiche ; les caractéristiques très marquées de l’interprétation (opposition entre épure et bouillonnement, entre sobriété et raffinement) assurant l’homogénéité du programme.» (Diapason, janvier 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible pour un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le quatrième volume de cette collection, avec en pivots centraux la Sonate Op. 78 de Brahms, initialement conçue pour violon en sol majeur, ici transcrite en ré majeur par Paul Klengel en 1897 ; ainsi que la Première Sonate originalement pour clarinette Op. 120, du même Brahms. De ce dernier ouvrage, on sait que le compositeur l’avait lui-même transcrit pour l’alto, et c’est sur la base de cette transcription que Pieter Wispelwey a établi sa propre réécriture – fort proche de la partie d’alto, dans laquelle il a seulement transposé à l’octave inférieure certains passages inconfortablement aigus. En guise d’ouverture, on pourra entendre le Rondo en si mineur de Schubert (1826), écrit à la base pour violon et piano, ici descendu d’une octave (ou parfois deux) au violoncelle, sans que cela ne change d’ailleurs quoi que ce soit à la perception harmonique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 février 2016 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« La belle découverte ! On n'avait jamais entendu Julien Libeer, pianiste belge de vingt-huit ans qui jouit d'une notoriété certaine dans son pays. Il se produit régulièrement à quatre mains avec son mentor, Maria-Joao Pires. [...] "Lignes claires" : titre évident pour un pianiste au jeu finement sensible, d'une précision singulière et animé d'un sens du récit jamais pris en défaut.» (Diapason, janvier 2016 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Pour cet étonnant projet, il fallait réinventer le son que Beethoven pouvait entendre de son tabouret de piano, quand son Broadwood était équipé d'un système — mis au point par Stein en 1820 — pour amplifier mécaniquement sa sonorité. Et pallier plus ou moins les effets de sa surdité croissante. Il ne subsiste aucun dessin, aucune description, de ce qui semble avoir été un immense cornet acoustique [...] il entendait davantage le son direct des cordes et de la table d'harmonie que celui renvoyé par l'acoustique de la salle. [...] Après de multiples prototypes, l'équipe qui a produit ce "Inside The Hearing Machine" a pu enregistrer Tom Beghin, initiateur du projet. Ce qu'on entend est splendide : il faut imaginer un clavicorde qui aurait de la puissance, tout en gardant un son de bois et de peau, sans une once de métal, sans réverbération. Un son qui meurt aussi vite qu'il naît, mais d'une subtilité, d'une ductibilité dans la conduite de nuances magnifiques... [...] Tom Beghin profite de cet univers sonore inouï, qui le pousse vers des régions inusitées dans les dernières sonates de Beethoven [...] c'est aussi surprenant que convaincant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Alain Lompech)