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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Oratorios sacrés - Paru le 6 mai 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Edith de Wilton (961–984) était l’une des filles du roi Edgar le Pacifique ; selon la légende, elle se vit offrir la couronne d’Angleterre qu’elle refusa (en 978, après l’assassinat de son demi-frère Edouard le Martyr) pour rester religieuse : le sceptre ira entre les mains de Æthelred le Malavisé puis Edmond Côte-de-Fer. Vraie ou pas, la légende d’Edith intéressa suffisamment un commanditaire inconnu, vers 1675, pour qu’il demandât à Stradella d’en faire un oratorio, Santa Editta, dont voici l’enregistrement intégral. Une seule et unique copie manuscrite nous est parvenue de ce chef-d’œuvre, établie peu après l’assassinat de Stradella, pour une exécution en 1684 : on y trouve des arias solo brillantissimes d’invention mélodique, mais aussi des duos et des trios d’une magnifique facture contrapuntique, preuve que si la mélodie devenait alors rapidement l’élément primordial de la musique italienne, l’art de l’écriture complexe ne s’était pas perdu pour autant. La part du lion de l’ouvrage échoit à Verónica Cangemi qui se charge du rôle-titre, mais il faut quand même un beau plateau de six voix pour maîtriser cet ouvrage d’une intense richesse. Accompagnements assurés aux cordes graves, luth, théorbe, harpe ou clavecin. Ne manquez pas ce sommet de l’art vocal italien flamboyant baroque. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alessandro Stradella a connu une renommée précoce dans l’histoire de la musique grâce à la vie mouvementée qui marqua sa brève existence, mais aussi grâce à la réputation dont il a joui en tant que compositeur d’opéras dès le XVIIIe siècle. Inaccessible aux chercheurs pendant de nombreuses années, La Doriclea est certainement le moins connu des opéras de Stradella. Et pourtant, cette oeuvre représente donc un moment particulièrement important dans la production du musicien : composé à Rome dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, il s’agirait du premier opéra que l’on doit à Stradella. Du point de vue dramatique, La Doriclea épouse les canons de la commedia d’intrigo typique du théâtre espagnol du XVIIe siècle. Raffiné et amusant, l’opéra alterne lamenti émouvants et scènes irrésistiblement comiques, dans lesquelles le caractère de Giraldo, véritable précurseur de la basse bouffe, nous offre des atmosphères rossiniennes. Emőke Baráth (Doriclea) et Xavier Sabata (Fidalbo), aux côtés de Giuseppina Bridelli (Lucinda), de Luca Cervoni (Celindo) et du couple comique de Delfina (Gabriella Martellacci) et Giraldo (Riccardo Novaro), donnent vie à un jeu de rôle complexe et fascinant. Cette première sortie discographique mondiale de La Doriclea est une réalisation majeure pour "The Stradella Project", qui signe ainsi le cinquième volume de la série. © Arcana« [...] Andrea De Carlo, qui poursuit là son « Stradella Project » en association avec les festivals de Viterbo et de Nepi et l’éditeur Arcana, entre enfin à l’opéra après une cantate et trois oratorios. Le plateau réuni pour cette histoire « de cape et d’épée » nous ravit [...] Deux excellents violons tracent leurs ritournelles tandis qu’un groupe opulent de sept continuistes nourrit le théâtre sous la direction énergique et souple d’Andrea De Carlo. Le maestro souligne la qualité des récitatifs, qui ont conservé la grâce mélodique et l’intensité de l’école vénitienne (Cavalli n’est jamais très loin), et laisse s’épanouir la dimension lyrique des airs. On ne boudera donc pas le plaisir qu’il y a à découvrir cette œuvre emblématique d’une période de transition, entre dramma per musica et opera seria « à numéros. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 8 septembre 2015 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La vie dissolue – doux euphémisme – d’Alessandro Stradella (1639 – 1682) a donné naissance à deux opéras de l’époque romantique, l’un de Abraham Louis Niedermeyer, l’autre de Friedrich von Flotow, c’est dire que le bonhomme donnait de quoi moudre aux amateurs de sensations fortes. Et pourtant, malgré ses innombrables maîtresses, et les innombrables maris cocus – l’un réussit presque à le faire assassiner par des sbires, l’autre y réussit parfaitement -, Stradella nous a légué moult œuvres sacrées d’une profonde religiosité, serait-ce une sorte de pénitence ?… Mais l’auditeur, lui, ne sera pas en pénitence s’il choisit d’écouter l’oratorio San Giovanni Crisostomo, écrit aux alentours de 1680 ; l’ouvrage fait appel à cinq voix, pour une dizaine de personnages dont naturellement saint Jean Chrysostome (patriarche de Constantinople, on est plus ou moins dans une vérité historique) et l’impératrice Eudoxie. Si, initialement, l’impératrice soutient le patriarche, elle prend rapidement la grosse tête – luxe et luxure à foison – et finit par s’attirer les foudres du Saint, qu’elle finit par exiler au fin fond de l’Arménie. Stradella voulait-il faire amende honorable en dénonçant la perfide Eudoxie et en louant la vertu du prélat ? Toujours est-il que cet enregistrement présente l’ouvrage avec une forte vivacité théâtrale, accompagnant les voix (uniquement sous-tendues d’une basse continue dans l’œuvre) d’un luxe de sonorités différentes : violes de gambe, violoncelle, archiluth, théorbe, harpe, clavecin et orgue s’alternent, se complètent, se répondent – un véritable feu d’artifice. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 août 2014 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C'est la reine Christine de Suède qui est à l'origine du scénario de cette Sérénade pour 7 voix, 2 ensembles et concerto grosso. Son projet sera mis au point par le poète Sebastiano Baldini. Il s'agit en fait d'une discussion académique et intellectuelle comme on les aimaient à l'époque en Italie, portant sur l'amour, en l'occurrence sur celui de Damone et Clori, cruellement séparés par un Destin impitoyable comme dicté par les étoiles (Stelle en italien). C'est un commentaire sur les joies et les souffrances de l'amour. La musique de Stradella épouse avec grâce les états d'âme des amants, au gré de formes aussi différentes que le récitatif, les parties purement instrumentales, les airs et les ensembles. FH