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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 13 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Passion & Résurrection : Musique inspirée par la Semaine Sainte (Cornysh, Gibbons, Tallis, Lassus, Morales, Victoria, McCabe, Taverner, Guerrero, Byrd, Lhéritier, Crecquillon)
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Classique - Paru le 30 avril 2015 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Carl Philipp Emanuel Bach (1714-1788) est l’un des musiciens majeurs de l'époque charnière entre baroque et classique. Aline Zylberajch et Alice Piérot nous proposent une sélection de pièces pour violon et clavier et pour clavier seul composées dans la période de maturité de Carl Philipp Emanuel, des années 1760 jusqu’à sa mort. Ce programme est construit comme un parcours à rebours, de la fantaisie en fa # mineur, l'une des dernières œuvres du compositeur, souvent présentée comme son testament musical, vers des pièces plus anciennes mais qui portent déjà en germe tout son univers expressif. Cet enregistrement est aussi l’occasion de découvrir un instrument très prisé à cette époque en Allemagne et aujourd'hui méconnu, le Tangentenflügel ou piano à tangentes : de petites languettes de bois dont l’extrémité sont propulsées en l’air verticalement, sans système d’échappement, pour venir frapper la corde et produire un son clair et limpide. Ces instruments singuliers offrent à l'interprète une grande variété de timbres, du plus brillant au plus suave.
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Classique - Paru le 15 septembre 2015 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Que cet oiseau varie délicatement ses notes ! » Facile jeu de mots sachant qu’en anglais, oiseau se dit « bird ». C’est par cette facétie qu’un contemporain de William Byrd lui rend hommage dans l’incipit d’un recueil pour virginal imprimé en 1612, d’œuvres de Byrd, Bull et Gibbons. À cette époque, Byrd était déjà considéré comme le grand patriarche de la musique anglaise. Un autre mot à singulariser dans la flatterie est « varie » car, en effet, les virginalistes élisabéthains excellaient dans l’art de la variation, bien plus que leurs collègues continentaux. D’après Thomas Morley, « les Italiens et autres étrangers sont grandement à louer, qui prenant n’importe quel motif ne s’attarderont pas longtemps dessus, mais passeront à un autre, alors qu’au contraire nous sommes si fastidieux qu’avec un seul motif nous en tirons assez pour servir à un chant tout entier. » Pour nous faire entendre son choix de ces variations variées, Jean-Luc Ho joue sur l’orgue de l’église Saint-Amand-de-Boixe, un instrument certes neuf, mais d’esthétique Renaissance d’après celui de l’église Saint-Laurent-d’Alkmaar aux Pays-Bas, daté de 1511-1555. Quelques pièces d’essence plus percussives sont jouées sur un clavecin copie d’un Trasuntino italien de 1531. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 28 septembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a laissé près de 250 concertos pour 1, 2,3 et 4 violons. Du pain pour la planche pour pouvoir en réaliser une intégrale vraiment complète. Ce volume VI, avec Fabio Biondi, propose un groupe de 6 œuvres écrites à Prague et en Bohème au cours du séjour qu’il fit entre 1730 et 1731. La musicologie est devenue scientifique aujourd’hui où il est possible de dater les manuscrits en fonction de l’analyse précise des papiers utilisés par le compositeur, lorsque la musique ne parle pas d’elle-même comme c’est le cas ici. Aimé de toute l’Europe, Antonio Vivaldi conservait le style qu’on attendait de lui. Fabio Biondi note qu’il y a peu de traces de musique bohémienne dans ces concertos qui ressemblent à ce que Vivaldi a produit depuis sa jeunesse, ce qui laisse a penser que le compositeur a pu écrire à l’étranger des œuvres certes nouvelles, mais, finalement, destinées à ses chères élèves de la Pietà. Les chroniques vénitiennes du temps ont souvent décrit le jeu du violoniste virtuose qu’était Vivaldi, en admirant à la fois l’inventivité qu’il déployait dans les cadences de ses concertos (moment de liberté créative laissé à l’interprète juste avant la conclusion d’un mouvement) et la fantaisie qu’il mettait dans ses improvisations. Si rien ne prouve que Vivaldi ait été le soliste de ses œuvres durant son séjour bohémien, c’est une leçon que Fabio Biondi, parfaitement au fait du style vivaldien, s’entend à reproduire dans ses enregistrements et dans ce dernier tout particulièrement. © François Hudry/QOBUZ
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alpha Classics poursuit sa collaboration avec l’Ensemble Intercontemporain et présente un programme consacré aux compositions de son chef et directeur artistique, Matthias Pintscher : Bereshit, "commencement" en hébreu, est une pièce sur la création divine. L’architecture de l’oeuvre renvoie à l’idée de croissance des éléments depuis le néant jusqu’à leur dimension aboutie : les couleurs, les harmonies étant alors toujours redéfinies par ce qui les précède et ce qui les suit. D’un minimalisme absolu à une explosion sonore de percussions, vents, cuivres et cordes, cette pièce est une véritable expérience sensitive. Songs from Solomon’s Garden explore quant à elle – toujours dans une dimension hautement spirituelle – la passion amoureuse à travers le Shir ha-Shirim (Cantique des cantiques). La densité poétique de ce texte est ici mise à l’honneur, la seule phrase répétée de l’oeuvre prend une signification quasi incantatoire : « ki cholat ahava ani » (« car je suis malade d’amour »).
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Classique - Paru le 25 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
Du très beau violon certes, mais dans une interprétation un peu timorée et sans réelle personnalité. La musique de Brahms, et en particulier ces trois chefs-d'oeuvre que sont les Sonates pour violon et piano, mérite une force de conviction, une passion, totalement absente ici. FH
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Musique concertante - Paru le 14 mai 2012 | Ambroisie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Paris, au XIXe, est la capitale internationale de la musique, où se côtoient les plus grandes personnalités de l'époque. Entre virtuosité, pièces pour soliste, répertoire lyrique et musique purement orchestrale, les œuvres proposées dans ce nouvel opus du Cercle de l'Harmonie offrent un panorama du goût musical des Français dans les années 1830-1850. Bertrand Chamayou s’illustre ici dans le Premier concerto de Franz Liszt sur (curiosité !) un piano d’époque (Erard, 1837). Outre le célèbre concerto de Liszt, on découvre un répertoire peu enregistré, notamment la Quatrième Symphonie de Reber, une partition magnifique, mystérieusement oubliée depuis sa création en 1863.
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 mars 2013 | Alpha

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La quasi-totalité des œuvres présentes dans cet enregistrement ont été composées sur trente courtes années, celles qui, de 1570 à 1600, ont vu s’éteindre définitivement l’art princier de la musique de la Renaissance, et vu naître celui, plus aristocratique, de l’air de cour. La paternité de cet art qui inonde le XVIIe siècle est le fait d’auteurs aujourd’hui totalement oubliés, bien à tort d’ailleurs : Fabrice-Marin Caiétain, Didier Le Blanc, Guillaume Costeley, Girard de Beaulieu, ici remis à l’honneur par Vincent Dumestre et son splendide Poème Harmonique. À une nouvelle poésie, plus lyrique et surtout plus galante, répondait ce nouveau genre musical, l’air de cour, qui devait rapidement devenir emblématique de la musique française profane de la fin du XVIe et du premier XVIIe siècle. L’air de cour témoigne de l’empreinte et de l’acceptation par les milieux mondains et lettrés d’un genre vocal d’origine populaire, le vaudeville (ou « voix de ville »), basé sur les principes musicaux simples qui facilitaient une meilleure intelligibilité du texte poétique, répondant parfaitement aux idéaux humanistes qui se faisaient alors jour. C’est aux origines de ce genre musical d’une nouvelle poésie galante, propre à traduire toutes les nuances des transports de l’âme et des élans du cœur, que nous invite ce superbe enregistrement du Poème Harmonique, dans l’intimité de deux des grandes familles aristocratiques de la fin de la Renaissance française, les Guise et les Gondi. Les quatre voix chantées sont accompagnées par un ensemble comprenant théorbe, guitare Renaissance, violon, flûtes, basson, diverses violes, viole de gambe, harpe baroque et un clavecin d’après un instrument Celestini de 1587. © SM/Qobuz« [...] Fidèle à ses principes, Le Poème Harmonique aime faire se croiser le savant et le populaire, et n'a pas hésité à retenir une chansons anonyme, "Allons, vieille imparfaite", d'une drôlerie terriblement cruelle. [...] Comme à l'accoutumée, les chanteurs, en l'occurence un quatuor, Claire Leffiâtre, Bruno Le Levreur, Serge Goubioud et Marc Mauillon, trouvent toujours le ton juste, du cocasse [...] au douloureux [...] et s'attachent à préserver l'intelligibilité des poèmes. [...] On rangera cette anthologie aux côtés de celles, tout aussi réussies, consacrées par Le Poème Harmonique à Pierre Guédron et Antoine Boesset.» (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Excellente idée que de coupler l’une des dernières Sonates de Beethoven, la titanesque Hammerklavier de 1817, qui fait usage de toutes les possibilités des pianos d’alors (ainsi, d’ailleurs, que des pianos modernes… l’esprit visionnaire de Ludwig van) et les ultimes Bagatelles Op. 126 de 1825, ses adieux au piano solo et sa transmission du témoin à Schubert. Sous les doigts du pianiste argentin Nelson Goerner, les ouvrages dévoilent toute la palette de leurs coloris, de leurs dynamiques, de leur monde intérieur, sans la moindre emphase : est-ce aussi parce que le pianiste n’hésite pas à jouer parfois sur des instruments d’époque, comme cet Erard de 1849 sur lequel il enregistra les Concertos de Chopin avec l’Orchestre du XVIIIe siècle de Brüggen ? Clairement, il sait tirer des Bagatelles toute leur modernité, cachée derrière une apparente simplicité qui est bien trompeuse. Quant à son interprétation, très pensée, de la Hammerklavier, c’est une véritable symphonie pour piano qu’il nous dévoile là. Enregistré en mai 2015 au Studio Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« Un Beethoven grandiose et maître de la miniature. Nelson comprend aussi bien la puissance de la grande forme beethovénienne que celle de l'instantané. Un disque qui fera date. » (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 7 juillet 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Olga Pashchenko est en train de se faire une place unique dans l’univers du clavier : elle passe avec une aisance et un talent incroyables du clavecin au pianoforte, à l’orgue, au piano moderne. Tout comme… Beethoven avant elle ! Après un enregistrement consacré aux variations de Beethoven en 2015 (récompensé par un ffff de Télérama), la jeune pianiste a investi la Beethoven-Haus de Bonn, qu’elle connaît bien car elle y donne régulièrement des concerts, pour y enregistrer trois monuments de la littérature pianistique - les sonates « Appassionata », « Les Adieux » et la « Waldstein » - sur le piano Conrad Graf original de 1824 qui y est conservé. Elle utilise toutes les possibilités sonores ainsi que la palette de couleurs de cet instrument fabriqué environ une quinzaine d’années après la composition de ces sonates, que Hans von Bülow appelait « Le Nouveau Testament de tous les pianistes ». © Outhere Music« [...] L'éventail de sonorités fait le sel du nouvel enregistrement [...] L'exploitation maximale des possiblités sonores du Conrad Graf se double d'une interprétation très énergique et construite. Le rugissement soudain des accords de main gauche (9'30'' de l'Allegro con brio de la "Waldstein") et les dernières mesures de l'"Appasionnata" — une descente dans le maelström — auront raison de bien des clichés sur les pianos anciens "salonards". [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard) 
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Musique concertante - Paru le 24 mars 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec quelque 3700 œuvres inscrites au catalogue TWV (Telemann Werke Verzeichniss), il n’est pas trop étonnant que la postérité ait pu voir en Telemann un compositeur-robinet-d’eau-tiède. Quelle erreur… ! Oui, tout n’est pas génial, certaines pièces font largement appel au recyclage (comme Bach, comme Haendel, comme tout le monde à cette époque de consommation frénétique de musique hyper-contemporaine), mais dans un tel corpus, il est encore possible de découvrir des brouettes de pièces superbes, originales et rarement — voire jamais — enregistrées. Voici donc un recueil d’œuvres écrites par Telemann pour la cour de Darmstadt, conservées à la bibliothèque de cette même ville dans les manuscrits soigneux de Graupner ou de son factotum, et enregistrées par l’excellent ensemble Les Ambassadeurs menés par Alexis Kossenko. La prise de son, magnifique de profondeur et de clarté, témoigne de la superbe acoustique de ce lieu magique qu’est le temple protestant Saint-Marcel à Paris et rend pleinement justice aux somptueux cors de chasse, hautbois ou flûte solistes, ainsi qu’aux riches cordes de l’ensemble. À recommander ! © SM/Qobuz " À en croire Alexis Kossenko, Telemann resterait considéré avec "un soupçon de condescendance". [...] Alexis Kossenko s'y montre impérial d'aisance, exemplaire de justesse et de netteté dans les attaques, étourdissant de virtuosité, admirable de noblesse, prodigue de couleurs. Ses partenaires atteignent son niveau d'excellence et participent à un disque Telemann des plus recommandables." (Classica, mai 2015)
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Classique - Paru le 26 août 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les sept péchés capitaux, voilà un beau programme monteverdien, mais encore plus beau lorsque les sept caractéristiques en question – paresse, envie, orgueil, avarice, gloutonnerie, luxure et colère – sont contrebalancées par (presque) autant de vertus que sont l’espérance, la chasteté, l’humilité, la tempérance, la charité et le courage, tout aussi monteverdiennes. Il en manque une, direz-vous : hé bien, afin de faire pencher la balance du « mauvais » côté, Leonardo Garcia Alarcón, les chanteurs et la Cappella Mediterranea, les petits facétieux, ont décidé de rajouter la prodigalité. Chacune de ces caractéristiques est représentée par un air, un madrigal, un ensemble, tirés de quelques grands opéras – Le Couronnement de Poppée, opéra immoral s’il en est ; Le Retour d’Ulysse, opéra moral s’il en est ; L’Orfeo, opéra trouble s’il en est – ou des grands livres de madrigaux, en particulier la Selva morale e spirituale, morale et spirituelle ainsi qu’on s’en doute. Et, avec ce judicieux assemblage, on croirait presque assister à une sorte de « pastiche » lyrique à l’ancienne, quatorze scènes illustrant les forces et les faiblesses humaines, dans le style si personnel de Monteverdi. Superbe idée. © SM/Qobuz« Anticipant les quatre cent cinquante ans de la naissance de Monteverdi, Leonardo Garcia Alarcon et sa Cappella Mediterranea lui rendent hommage à travers un album parcourant l’ensemble de son œuvre, du Livre III de Madrigaux (1592) au Couronnement de Poppée (1642) en passant par Orfeo (1607). Une rétrospective placée sous le signe des sept péchés capitaux [...] On se réjouit de voir cet anniversaire fêté en famille, l’équipe du chef argentin retrouvant des piliers tels que Christopher Lowrey, Emiliano Gonzalez-Toro et bien sûr son épouse Mariana Flores. Chanteurs et ensemble se montrent d’ailleurs au meilleur de leur forme. [...] Toujours plus riche et séduisant dans son intimité, le timbre de Mariana Flores fait merveille dans Si dolce è ‘l tormento [...] le plateau affiche dans les cinq madrigaux polyphoniques une cohésion et un équilibre dignes des plus grands spécialistes. [...] Prélude à l’anniversaire de Monteverdi, ce kaléidoscope vaut aussi comme une introduction savoureuse à son univers.» (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 février 2017 | Alpha

Livret Distinctions 5 de Diapason
Évidemment, la couverture n’annonce pas grand’chose : « Azahar », c’est la fleur d’oranger en espagnol, un mot venu de l’arabe « zahr », fleur. On n’est pas plus avancé. « La Tempête » ? C’est le nom de l’ensemble vocal que dirige Simon-Pierre Bestion, qui affirme d’ailleurs dans le livret qu’il « aime l’idée de désorienter l’auditeur dans les époques ». C’est réussi ! Heureusement, Qobuz est là pour défricher le terrain ; vous apprendrez donc que cet album entrelace la polyphonie de Machaut et la poésie des cantigas espagnoles, celles d’Alphonse le Sage (aux accents arabo-andalous, mais sérieusement modernisées dans les sonorités) du XIIIe siècle mais aussi celles de Maurice Ohana ; le tout alternant avec les numéros de la Messe pour chœur mixte et double quintette à vents de Stravinski. Une sorte de grand voyage qui se préoccupe moins du temps et de l’époque que de l’esprit, car même à sept cent ans d’écart la spiritualité reste identique. D’autant que l’acoustique du lieu d’enregistrement, les caractéristiques vocales des chanteurs de l’ensemble, le diapason lui-même, sont les mêmes d’un bout à l’autre de l’album. La continuité, à tant de siècles de distance, reste étonnante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dans un genre fixé par Boccherini et représenté au XIXe siècle par les chefs-d’œuvre de Schumann, Brahms et Franck, Gabriel Fauré livra deux partitions bien différentes, loin de ses premières romances comme de l’évanescente « berceuse de la mort » qu’est le Requiem. Son Quintette avec piano Opus 89 demeure peu connu, pour des raisons qui tiennent à sa facture autant qu’à son histoire. Pourtant considéré comme l’« une des plus belles oeuvres du maître » par Koechlin, il fait office de transition vers la dernière période stylistique de Fauré. L’opus 115 est l’une des dernières productions du compositeur, étonnamment moins mélancolique que son aînée. Au soir de son existence, Fauré témoigne de sa souveraine maîtrise et de sa prodigieuse puissance de création.
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« L'enregistrement de Tedi Papavrami et Nelson Georner vaut pour sa grande élégance, une constante respiration et une gestion très sûre des dégradés de volume et du jeu des timbres. Sans concession complaisante ou sentimentale, les deux solistes pratiquent en accord parfait un style extraordinairement raffiné.» (Classica, juin 2017 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Alpha

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Airs - Sonates pour violon et basse continue / Ensemble Ausonia - Isabelle Desrochers, soprano - Mira Glodeanu, violon
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Classique - Paru le 16 mai 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Quand Beethoven se met sur variateur, cela ne change pas seulement l’intensité lumineuse, mais ça fait carrément des étincelles. Dans la lignée des grandes variations de Bach puis de Mozart, les 32 variations sur un thème original de 1806 déroulent un invraisemblable arsenal de détournements de thèmes, d’harmonies, de rythmes, de durées, d’intensités, et l’on sent bien qu’après ces trente-deux nouveaux éclairages, Beethoven a épuisé le sujet : génial. La fortepianiste Olga Pashenko, qui joue une copie moderne d’après un Fritz viennois de 1818, nous offre ensuite l’absolu contraire, en termes d’ampleur de contenu, que sont les deux « sonates faciles » du même Ludwig van. Faciles, elles le sont sans doute plus, en termes de mécanique des doigts, que bien d’autres, mais le contenu musical reste du grand Beethoven. Pashenko achève son enregistrement avec les encore plus impressionnantes variations en mibémol majeur de 1802, sur un thème pris dans son Prométhée et qu’il réutilisera par la suite dans l’« Eroica », sans doute un sommet de son art en la matière. La fugue finale est un véritable ouragan, dont la clarté du son du fortepiano permet de bien suivre les délirantes imbrications contrapuntiques.