Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 21 septembre 2018 | Wiener Symphoniker

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À chaque nouvelle intégrale des symphonies de Beethoven revient la lancinante question de son utilité, d’autant que Philippe Jordan a déjà enregistré, en DVD il est vrai, une intégrale avec son Orchestre de l’Opéra National de Paris. Il recommence ici avec son autre orchestre, les Wiener Symphoniker qu’il va quitter pour devenir directeur musical de l’Opéra de Vienne en 2020. Enregistrée au cours de concerts donnés dans la grande salle du Musikverein de Vienne en 2016 et 2017, cette nouvelle intégrale est d’emblée fascinante par l’irrépressible jeunesse qui en découle, dès les premières mesures de la Deuxième Symphonie. Précision des cordes, qualité des vents, rythmes endiablés, dynamisme des contrastes, tout cela confère à cette interprétation une fougue qui emporte aussitôt l’adhésion. La prise de son, précise et aérée, dans l’acoustique de rêve de cette célèbre salle, complète le plaisir évident éprouvé dès la première écoute. Si Philippe Jordan ne sacrifie rien à la clarté, il atteint le tour de force de concilier la modernité de son approche beethovénienne au classicisme d’un orchestre viennois qui sonne avec une légèreté et un plaisir de jouer évident. Nul doute que ce troisième album prendra le chemin des deux premiers couronnés par divers prix décernés par des magazines comme « Gramophone » qui a nommé les Wiener Symphoniker « Orchestra of the Year 2018 ». © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Duos - Paru le 10 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux jeunes solistes belges – y compris Lorenzo Gatto, malgré la consonance transalpine du nom – se rassemblent depuis plusieurs années autour de Beethoven, voici leur lecture de trois sonates de Beethoven : la Première écrite avant même la fin du XVIIIe siècle – 1798 –, suivie de la toute dernière qu’est la Dixième Op. 96 de 1812 – créée par le fameux Pierre Rode au violon, l’archiduc Rodolphe d’Autriche qui, soit dit au passage, devait être un sacré pianiste –, pour finir avec l’une des plus célèbres, la Cinquième dite « Le Printemps » (le nom n’est pas de Beethoven). Bien que ne datant « que » de 1801, cette sonate se distingue considérablement de la Première par sa maturité architecturale, son intense lyrisme et ses hardiesses en tout genre. Gatto, lauréat du Concours Reine Elisabeth, joue rien moins que le Stradivarius « Joachim », tandis que Libeer, chambriste passionné, s’en donne à cœur joie sur un grand piano de concert aux cordes parallèles, d’une sonorité quasi-orchestrale. Leur premier volume, sorti en 2016, avait été plus que remarqué par la critique et le public – et un grand succès d’écoute sur Qobuz. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Trios - Paru le 4 mai 2018 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Les sœurs Soo-Jin et Soo-Kyung Hong, respectivement violoniste et violoncelliste, cultivent une palette très claire. Elles déploient des phrasés simples, auxquels Jens Elvekjaer, pianiste et époux de Soo-Kyung, répond avec autant de naturel. C’est lui qui conduit en vérité le discours, avec un merveilleux dynamisme. La virtuosité disparaît derrière l’évidence des gestes complices. [...] » (Diapason, octobre 2018 / Martine D. Mergeay)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 2 mars 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comme son compatriote et aîné Christian Zacharias, le pianiste allemand Lars Vogt, né en 1970, s’adonne avec passion à la direction d’orchestre. Cet album est la dernière pièce composant sa nouvelle intégrale des concertos de Beethoven (y compris le Triple Concerto) qu’il dirige du clavier, à la tête du Royal Nothern Sinfonia, dont il est le directeur musical depuis 2015. Cet orchestre de chambre anglais de « formation Mozart » (quarante musiciens environ), basé à Newcastle, joue avec les plus grands musiciens de la jeune génération d’aujourd’hui. L’enregistrement des six concertos de Beethoven a été réalisé au cours de trois concerts pris d’assaut par le public. On y retrouve tout l’art du pianiste allemand démultiplié par les musiciens de l’orchestre auxquels il infuse sa façon de chanter par des phrasés larges et amples, mais aussi par cette manière particulière de faire rebondir la musique de Beethoven en accentuant systématiquement les syncopes au risque de la surarticuler. L’ensemble est très vivant grâce à un parcours musical constamment inventif au cours duquel le piano et l’orchestre s’adonnent à une brillante conversation. La prise de son privilégie le piano au point de souligner une certaine dureté de l’interprète qui sait heureusement doser le rêve, la réflexion et l’action, éléments essentiel du langage beethovénien. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 23 février 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Triple Concerto est ici enregistré en concert, gage évident de spontanéité pour une œuvre de grande ampleur symphonique – quelque trente-cinq minutes – qui tient autant de la musique de chambre que de la symphonie concertante. La question se pose toujours de savoir s’il faut faire appel à un trio déjà constitué pour la triple partie soliste : Anne Gastinel, Gil Shaham et Nicholas Angelich ne se connaissaient pas musicalement auparavant, et ont donc fait le choix, là encore, de la spontanéité et du geste non-routinier : pari parfaitement gagné, d’autant que l’orchestre est dirigé par Paavo Järvi qui sait si judicieusement doser les sonorités. Indispensable dans cette œuvre assez touffue, qui tend légèrement à tourner en rond par moments en termes de tonalités. L’album se referme avec le Trio dit Gassenhauer pour clarinette (ici Andreas Ottensamer), violoncelle et piano (mêmes solistes que pour le Concerto), enregistré en studio. Le titre « Gassenhauer » a été donné après coup, car le thème varié du troisième mouvement, provient d’un opéra alors archi-célèbre à Vienne, une vraie scie – en viennois populaire d’alors, « scie » dans l’acception de « tube » se disait « Gassenhauer ». © SM/Qobuz
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Piano solo - Paru le 23 février 2018 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son quatrième opus sur le label Fuga Libera, le pianiste et pianofortiste Piet Kuijken, professeur au Koninklijk Conservatorium de Bruxelles et au Conservatoire d’Anvers, propose un programme autour de Ludwig van Beethoven. La genèse de ce double album part d’une démarche artistique à la fois pédagogique et musicale : quand le premier disque dévoile une interprétation de pièces telles que la Sonate « Pathétique » ou la Sonate, op. 110 sur piano historique (un Tomkison original de 1808), le deuxième vous invite au jeu de la comparaison sur piano moderne de pièces de même ampleur – la Sonate No. 23, « Appassionata » ou l’imposante Op. 111 parmi d’autres. Un texte signé de la main de Piet Kuijken vous invite à suivre sa démarche dans un répertoire face à deux instruments différents. Un album sensible et intéressant pour vous faire découvrir l’artiste sous toutes ses facettes ! © Fuga Libera/Outhere
HI-RES22,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 6 août 2015 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de son d'exception
HI-RES28,99 €
CD24,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le pianiste suisse Oliver Schnyder joue un merveilleux instrument historique, un Bechstein de 1921 ayant appartenu à Wilhelm Backhaus, entouré de l'Orchestre symphonique de Lucerne et du chef américain James Gaffigan. [...] Un enregistrement qui a parfaitement digéré les acquis de la révolution baroque, avec un orchestre affûté et une sonorité pianistique cristalline (le mouvement lent de "L'Empereur"), une approche vive aux excellents tempi, qui fait merveille dans le Concerto n° 1 [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Duos - Paru le 20 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Voici une intégrale Beethoven, passionnante et déroutante, portée par le plus improbable des duos. Lui, c'est le violoncelliste autrichien Valentin Erben, soixante-douze ans, cofondateur du Quatuor Berg au sein duquel il joua trente-huit ans, fit dix fois le tour du monde et enregistra tout le répertoire pour quatuor ; elle, c'est la pianiste monégasque d'origine sri-lankaise, Shani Diluka, quarante et un ans, héritière de Martha Argerich, Maria-Joao Pires et Murray Perahia par la beauté de son jeu, son engagement et son brio [...]. On aurait voulu découvrir l'album à l'aveugle pour éprouver innocemment l'impression que provoque le duo, avec un piano tout en couleurs, vif, précis et d'une frémissante sensibilité, et un violoncelle intègre, fermement conduit et, de prime abord, passablement terrien. Beethoven façon La Belle et la Bête. Le contraste interpelle et fait tendre l'oreille. [...] (Diapason, janvier 2018 / Martine D. Mergeay)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 13 octobre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Impossible, même pour les esprits chagrins, de résister au bain de jouvence d'une pareille interprétation : timbres fruités, vibrato parcimonieux, légèreté affable donnent un coup de jeune à une œuvre qui peut devenir pachydermique sous des archets et un clavier académiques. Nos trois artistes, particulièrement dans un délicieux dernier mouvement, se passent les thèmes avec un plaisir contagieux : que ce soit l'archet effilé et merveilleusement insinuant de Christian Tetzlaff, ou le piano racé et fringant de Lars Vogt [...] Petit bémol [...] en ce qui concerne le violoncelle tendu, parfois fragile, de Tanja Tetzlaff. Le Concerto pour piano n° 3 est joué avec une même transparence dynamique, une même souplesse rayonnante. [...] On ne s'ennuie pas un seul instant dans ce Beethoven débordant de vitalité et de verve. Dirigeant l'orchestre du clavier avec beaucoup d'à-propos, Lars Vogt souffle sur les braises d'une œuvre qui nous semblait devoir mourir à petit feu à force d'exécutions interchangeables. [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard)
HI-RES11,99 €
CD7,99 €

Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Pour cet étonnant projet, il fallait réinventer le son que Beethoven pouvait entendre de son tabouret de piano, quand son Broadwood était équipé d'un système — mis au point par Stein en 1820 — pour amplifier mécaniquement sa sonorité. Et pallier plus ou moins les effets de sa surdité croissante. Il ne subsiste aucun dessin, aucune description, de ce qui semble avoir été un immense cornet acoustique [...] il entendait davantage le son direct des cordes et de la table d'harmonie que celui renvoyé par l'acoustique de la salle. [...] Après de multiples prototypes, l'équipe qui a produit ce "Inside The Hearing Machine" a pu enregistrer Tom Beghin, initiateur du projet. Ce qu'on entend est splendide : il faut imaginer un clavicorde qui aurait de la puissance, tout en gardant un son de bois et de peau, sans une once de métal, sans réverbération. Un son qui meurt aussi vite qu'il naît, mais d'une subtilité, d'une ductibilité dans la conduite de nuances magnifiques... [...] Tom Beghin profite de cet univers sonore inouï, qui le pousse vers des régions inusitées dans les dernières sonates de Beethoven [...] c'est aussi surprenant que convaincant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Alain Lompech)
HI-RES22,49 €
CD14,99 €

Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
HI-RES22,49 €
CD14,99 €

Quatuors - Paru le 29 septembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Ameson

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« David Bismuth propose une mise en regard intelligemment conçue qui fait la part belle à la variation mais réunit également deux sonates célèbres de Beethoven. [...] Toujours économe de ses moyens, le soliste montre un sens de la respiration, une simplicité d'approche et une maîtrise de la structure qui, sur beaucoup de points, rappellent les qualités essentielles de l'art de Maria Jao Pires dont il fut l'assistant à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. [...] L'alchimie qu'entretient l'interprète avec ces partitions, son sens de la narration comme la décantation de son jeu, offrent avec une éloquence persuasive un choix idéal pour pénétrer cette musique. Une réalisation de toute beauté. » (Classica, février 2018 / Michel Le Naour)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Piano solo - Paru le 7 juillet 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Olga Pashchenko est en train de se faire une place unique dans l’univers du clavier : elle passe avec une aisance et un talent incroyables du clavecin au pianoforte, à l’orgue, au piano moderne. Tout comme… Beethoven avant elle ! Après un enregistrement consacré aux variations de Beethoven en 2015 (récompensé par un ffff de Télérama), la jeune pianiste a investi la Beethoven-Haus de Bonn, qu’elle connaît bien car elle y donne régulièrement des concerts, pour y enregistrer trois monuments de la littérature pianistique - les sonates « Appassionata », « Les Adieux » et la « Waldstein » - sur le piano Conrad Graf original de 1824 qui y est conservé. Elle utilise toutes les possibilités sonores ainsi que la palette de couleurs de cet instrument fabriqué environ une quinzaine d’années après la composition de ces sonates, que Hans von Bülow appelait « Le Nouveau Testament de tous les pianistes ». © Outhere Music« [...] L'éventail de sonorités fait le sel du nouvel enregistrement [...] L'exploitation maximale des possiblités sonores du Conrad Graf se double d'une interprétation très énergique et construite. Le rugissement soudain des accords de main gauche (9'30'' de l'Allegro con brio de la "Waldstein") et les dernières mesures de l'"Appasionnata" — une descente dans le maelström — auront raison de bien des clichés sur les pianos anciens "salonards". [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard) 
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 12 mai 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 14 avril 2017 | Odradek Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
[...] cette interprétation s’agence avec une rare évidence, et sans toujours en comprendre l’origine, on perçoit une grande cohérence dans la progression de l’intense parcours beethovénien (notamment dans la durée – souvent très brève, mais variable – des pauses entre deux numéros). Familière de l’œuvre de Beethoven, la pianiste embrasse les trente-trois variations dans un grand geste vigoureux, faisant ainsi naître un sentiment d’homogénéité au sein de cette série d’ambiances composites. Avec des accentuations franches, des basses pleines de relief et des aigus agréablement scintillants, elle libère la folle énergie que Beethoven a injectée dans la valse de Diabelli, sans que jamais son propos ne tourne à la démonstration de virtuosité ou à l’épanchement emphatique. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jérôme Bastianelli)
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Loin de la densité des quatuors à cordes de la maturité, le présent programme nous mène dans un univers d'agrément, de légèreté et de poésie entre les œuvres de jeunesse (Trio WoO 37) et le tout début du XIXe siècle (Sonate pour cor) à l'exception d'un duo postérieur d'origine incertaine. À ces originaux s'ajoutent deux œuvres (Trio op. 87 et Variations) initialement écrites pour trio de hautbois et cor anglais dont la transcription pour clarinette, hautbois, basson accentue le relief et la transparence, soulignée par les somptueuses sonorités des interprètes. Indéniable est le charme du Duo pour clarinette et basson, à l'Allegro sostenuto préromantique et au thème enjoué [...] Les sonorités et la connivence des Vents français s'affirment tout autant dans ces pièces que dans les exquises Variations sur "La cidarem la mano" nous rappelant combien les instruments à vent étaient appréciés du vivant de Beethoven, quand son Septuor pour vents et cordes était alors l'une de ses œuvres les plus en vue.» (Classica, juin 2017 / Pascal Gresset)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 3 mars 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Second disque de Rémi Geniet, 24 ans. Le premier, consacré à Bach, nous avait captés par un ton très personnel, immédiatement caractéristique, et nous avions joué le Qobuzissime. Avaient suivi : Diapason d'Or et Diapason d'Or de l'Année. Ce nouveau programme consacré à Beethoven, Rémi Geniet l'a tourné en concert l'été dernier. Et, pour l'avoir entendu au Festival de la Roque d'Anthéron défendre ce programme "tout Beethoven" assez culotté, on ne regrette pas d'avoir mis tant d'espoirs sur cet artiste. Geniet a des doigts en or. À la fois on perçoit un discours musical conduit, où tout a été pensé, réfléchi. De l'autre, il incarne ce côté "artiste", "inspiré" qu'il peut paraître rétro de souligner, mais on s'émerveille tout au long de son concert à la fraîcheur des idées, et de leur réalisation, qui s'inscrit dans une architecture dont la maîtrise de la conception ne fait pas de doute. Il est à noter que le label Mirare est l'œuvre de ceux qui "font" les Folles Journées et le Festival de la Roque d'Anthéron ; ils choisissent des artistes qu'ils accompagnent ensuite en concert dans le monde entier. Est-ce que toutes les qualités de Rémy Geniet en concert s'entendent à l'écoute de ce nouveau disque, ou du précédent ? Ce n'est peut-être pas sûr. Alors, allez l'écouter en concert : vous l'adorerez encore plus ! (Qobuz / 2017)« [...] C'est instrumentalement intimidant, intellectuellement impressionnant et musicalement bouleversant. [...] » (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Après une intégrale des sonates, des bagatelles, des variations et autres pièces, Ronald Brautigam termine son parcours Beethoven sur pianoforte par les monumentales Variations Diabelli. Il obtient de son instrument, une copie d'un Conrad Graf de 1822, une infinité de nuances, toujours assujetties au pas aérien de la valse sur laquelle se bâtit l'édifice des 32 variations. Une lecture originale, directe et émouvante.» (Classica, juin 2016)