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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Trios - Paru le 29 novembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Amaury Coeytaux, Raphaël Perraud et Geoffroy Couteau comptent parmi les meilleurs musiciens français. Unis par une longue complicité musicale et humaine, ils rendent hommage au plus universel des musiciens romantiques… Leur intégrale des trios pour violon, violoncelle et piano de Johannes Brahms est un accomplissement musical et humain, l’hommage de trois musiciens épris de liberté à un compositeur qui refusa sans cesse le jeu social. Défendre chacun des chefs-d’œuvre de Brahms dit aussi l’exigence musicale de ces interprètes à travers ce programme. Écrit en 1891 sous l’impulsion du fameux clarinettiste Richard Mühlfeld, le Trio pour clarinette ouvre la dernière période créatrice de Brahms, qui avait auparavant décidé de renoncer à la composition. Cette œuvre est considérée comme faisant partie de ses meilleures pièces instrumentales. © La Dolce Volta« [...] Le piano énergique de Geoffroy Couteau frappe par sa lumière hautaine, son naturel sans surcharge ni intentions intempestives, et galvanise ses partenaires [...]. Le violon d'Amaury Coeytaux (actuel primarius du Quatuor Modigliani) et le violoncelle de Raphaël Perraud (supersoliste du National de France) lui répondent avec acuité, en distillant une émotion humble mais d'une rare noblesse. [...] » (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnowicz)
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Piano solo - Paru le 25 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après la parution (2018) d’une somptueuse interprétation du Deuxième Concerto captée en concert à Tokyo en 2009, revoici le grand pianiste Nelson Goerner dans Brahms, un récital où éclatent sa sonorité de miel et une technique lui permettant de tout oser. Dès les mesures introductives de la très symphonique Sonate en fa mineur, Op. 5 on comprend qu'on est en présence d’une version d’exception grâce à une construction rigoureuse dans son architecture et dans ses plans sonores. Le reste de cette œuvre de jeunesse vient confirmer la première impression par son mélange d’intériorité et de santé conquérante. Dans les deux cahiers des Variations sur un thème de Paganini, Op. 35, si redoutés des pianistes, Brahms déploie une intense exigence digitale mettant à l’épreuve les interprètes les plus chevronnés. Issu de la même école pianistique argentine que son amie Martha Argerich qui l’a découvert lorsqu’il était encore un adolescent, Nelson Goerner se joue des nombreuses embûches d’une partition qu’il conçoit comme un jeu aux multiples facettes, exaltant une sonorité tantôt sombre, tantôt soyeuse, d’une puissance fascinante. Dommage qu’un léger bruit de pédale (entre autres dans les Variations 11 et 12 du Premier Cahier) vienne parfois parasiter une prise de son par ailleurs fort réussie. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Achevé en 1868, ce Requiem de Brahms se nourrit de l’héritage des anciens, Heinrich Schütz et Jean-Sébastien Bach. Composé sur des extraits de la Bible en allemand, il s’éloigne délibérément des modèles de la liturgie catholique et impose une douloureuse et consolante méditation sur les fins dernières, à la manière d’une poignante et grandiose berceuse funèbre. © harmonia mundi
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Piano solo - Paru le 14 juin 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un enregistrement dédié à Mozart, François Chaplin se tourne vers les derniers opus pour piano seul de Brahms. Les Rhapsodies, amples partitions tendues par une puissante impulsion motrice, ouvrent la voie à la dernière manière du compositeur, le Brahms de la sobriété mélancolique. Loin des œuvres symphoniques, les Intermezzi des Opus 117 et Opus 118, véritables miniatures, dévoilent plus pudiquement l’imaginaire intime du créateur. Les Klavierstücke, « berceuses de la douleur », ainsi que Brahms les surnommait lui-même, sont composés l’été dans la campagne autrichienne, chère à ce robuste Allemand du Nord. L’émotion qui s’en dégage est d’autant plus intense qu’on y mesure son évolution artistique. Un cheminement dont François Chaplin s’applique à faire ressortir la poésie feutrée d’un lyrisme contenu. © Aparté« François Chaplin [...] désépaissit les textures, désembrunit les climats, contrôle les effusions. [...] Urgence, trépidation, rêverie : le caractère de chaque pièce est soupesé. [...] Le kaléidoscope des nuances déployées par l'interprète témoigne de son inventivité.» (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Concertos pour violon - Paru le 10 mai 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Des nuances bien choisies et une excellente coordination avec un orchestre à l'éloquence structurée peaufinent cette version de grande classe du Concerto pour violon, qu'un soupçon de pudeur dans l'Adagio aurait hissée au premier rang. [...] Soutenus par un chef précis et inspiré, les deux solistes s'unissent dans un dialogue captivant. La cohésion des archets et des vibratos, comme celle des âmes qui rivalisent de passion, autant que l'équilibre entre solistes et orchestre sont un modèle du genre. Superbe.» (Diapason, octobre 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un enregistrement admirable présentant un aspect encore méconnu du génie de Brahms, sa musique chorale sacrée. Chef de chœur lui-même à Detmold, Hambourg et Vienne, il laisse une énorme quantité d’œuvres chorales tant profanes que sacrées. Composé sur des extraits du fameux roman épistolaire Hyperion de Hölderlin, le Chant du destin (Schicksalslied) ouvre cet album splendide dans une ambiance très proche d’Un Requiem allemand. Les deux premières strophes choisies par Brahms évoquent le monde insouciant et paisible des Dieux antiques, alors que le troisième s’achève sur l’illustration dramatique de la destinée humaine. Ce contraste est d’ailleurs récurrent dans les choix littéraires de Brahms et forme la trame du programme de cet enregistrement. Dirigées avec souplesse et intériorité par Gijs Leenaars, les œuvres de ce bel album évoquent donc la Grèce antique, « leitmotiv » du romantisme allemand, mais aussi l’inquiétude devant la vie avec des questions aussi existentielles que la question sans réponse de la souffrance et de la mort infligées par un Dieu tout-puissant. Ce programme alterne les pièces pour choeur a capella (excellent Chœur de la Radio de Berlin, d’une exceptionnelle variété de nuances) et celles avec accompagnement d’orchestre (Deutsches Symphonie-Orchester Berlin). © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus haut bastion de la musique absolue (du moins en apparence), la musique de chambre semble n’avoir plus guère, vers 1860, qu’un défenseur de premier plan en terres austro-allemandes : Brahms reprend un flambeau hérité de Beethoven, de Schubert, de Mendelssohn et du maître Schumann. Le genre, totalement dédaigné – ou presque – par Liszt et Wagner, les hérauts de la « musique nouvelle », sera exploré par Brahms tout au long de sa vie, d’abord comme interprète dès les années quarante, puis à plus de vingt reprises comme compositeur dès 1853, avec le Trio Op. 8 (dont l’année 1891 donnera, près de quarante ans plus tard, une nouvelle version), et jusqu’en 1894. Le piano sera vecteur privilégié de l’expression des vertes années, comme en témoigne entre autres le Quintette Op. 34. Œuvre protéiforme, ce quintette fut d’abord rédigé pour cordes seules dès 1861. En septembre 1862, Brahms le signale sous cette forme (avec deux violoncelles) à l’attention du compositeur Albert Dietrich, puis il consulte ses deux experts, Joseph Joachim et Clara (Schumann), qui lui écrit : « Je ne sais comment te dire la grande joie que ton Quintette à cordes m’a donnée », tandis que le violoniste se montre plus réservé : « C’est d’une écriture complexe et je crains que, sans une interprétation vigoureuse, ce quintette ne sonne pas avec clarté ». Une séance privée en 1863 confirme son jugement. Brahms transcrit alors l’œuvre pour deux pianos et en donne la première audition à Vienne le 17 avril 1864, avec Carl Tausig : accueil sans enthousiasme. L’année suivante, exécution à Baden, devant la princesse Anna de hesse, dédicataire de l’œuvre. C’est alors que l’intuition de Clara lui fait deviner le point faible : « C’est une œuvre si pleine d’idées qu’elle demande tout l’orchestre. Je t’en prie, revois-la encore ». Son ami et critique hermann Levi lui suggère l’équilibre piano/quatuor à cordes. Le compositeur suit ce dernier avis et achève cette ultime « ré-orchestration » durant l’été 1864. La création eut lieu le 24 mars 1868, à Paris, salle Erard, avec Louise Japha au piano. Hermann Levi écrit alors au compositeur : « Le Quintette est beau au-delà de ce que l’on peut dire… Il ne contient pas une note qui puisse faire soupçonner qu’il s’agit d’un arrangement… D’une œuvre monotone pour deux pianos, vous avez fait une chose d’une grande beauté, un chef-d’œuvre de la musique de chambre ». © La Dolce Volta
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Duos - Paru le 14 septembre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les sonates pour violon et piano de Brahms furent soumises à un dur criblage d’autocritique qui n’en laissa passer que trois, datant d’un âge mature et contemporaines, respectivement, du Concerto pour violon, du Trio pour piano en ut mineur et de la Sonate pour violoncelle No. 2. D’autres échos, intimes, y résonnent, provenant de lieder sur des poèmes de Klaus Groth. Cette atmosphère romantique d’un Brahms amoureux se reflète dans le jeu des interprètes de ce nouvel enregistrement Glossa : la violoniste Leila Schayegh et le pianiste Jan Schultsz. Schayegh joue sur une copie d’un violon d’époque avec un archet original du milieu du XIXe, tandis que le piano de Schultsz est un Streicher original de 1879. Les deux instrumentistes se proposent de récupérer la tradition interprétative que Brahms, évidemment, connaissait. Schayegh et Schultsz ont travaillé avec Clive Brown et Neal Peres da Costa afin de recréer « l'esprit au-delà de la lettre morte de la partition », en se focalisant avec le plus grand soin sur les questions interprétatives de la musique de cette époque. Et bien entendu, tout en nous offrant une réponse émotionnelle intuitive au lyrisme des deux premières sonates et au climat plus sombre de la Troisième qui imprègnent la musique de la fin du XIXe siècle. © Glossa« [...] La Suissesse signe la première version du genre complètement convaincante [...] Les interprètes [...] dialoguent avec une liberté proprement inouïe, sans garder les yeux rivés sur le texte imprimé. [...] Le pianiste sait pertinemment où rejoindre sa partenaire pour épouser et renforcer sa ligne lorsque la musique l'exige. S'il faut plusieurs écoutes pour faire le tour des idées induites par cette nouvelle approche, on saisit la poésie qui en émane dès la première audition. Cerise sur le gâteau, [...] chaque transition sonne comme l'évidence même, et l'architecture tient debout toute seule dans l'enchaînement des sections [...] » (Diapason, novembre 2018 / Nicolas Derny)
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Piano solo - Paru le 23 mars 2018 | Odradek Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le nouveau disque [...] de Pina Napolitano, élève de Bruno Canino et Alexander Lonquich, met à jour les liens entre Brahms, Berg et Webern qu'elle illustre ici, et parfois de manière prodigieusement efficace. Ecoutez seulement l'enchaînement des Variations op. 27 de Webern au premier des Klavierstücke op. 119 de Brahms. [...] Dans les crépusculaires Opus 118 et 119 (1893), [...] Napolitano s'attache surtout à mettre en évidence l'enchevêtrement, ni tout à fait contrapuntique, ni totalement harmonique, de l'écriture. [...] Dans la Sonate op. 1 (1907) de Berg, fondamentalement brahmsienne par son principe de développement par variation continue, la clarté et la sobriété de l'interprète sont là encore deux atouts majeurs.» (Diapason, septembre 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible pour un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le quatrième volume de cette collection, avec en pivots centraux la Sonate Op. 78 de Brahms, initialement conçue pour violon en sol majeur, ici transcrite en ré majeur par Paul Klengel en 1897 ; ainsi que la Première Sonate originalement pour clarinette Op. 120, du même Brahms. De ce dernier ouvrage, on sait que le compositeur l’avait lui-même transcrit pour l’alto, et c’est sur la base de cette transcription que Pieter Wispelwey a établi sa propre réécriture – fort proche de la partie d’alto, dans laquelle il a seulement transposé à l’octave inférieure certains passages inconfortablement aigus. En guise d’ouverture, on pourra entendre le Rondo en si mineur de Schubert (1826), écrit à la base pour violon et piano, ici descendu d’une octave (ou parfois deux) au violoncelle, sans que cela ne change d’ailleurs quoi que ce soit à la perception harmonique. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Boris Berezovsky est de ces pianistes indomptables qui ne se laissent pas enfermer dans un scénario prévu d’avance, et se laissent surtout guider par leur instinct. Il ne faut donc pas attendre à une perfection plastique, figée. Voilà ce que confirme ce nouvel enregistrement aux côtés de l’une des meilleures phalanges russes, le Svetlanov Symphony Orchestra. Le programme de ce concert, capté en direct le 8 avril 2017, des plus copieux, associe le Premier Concerto de Brahms – aux dimensions bien plus symphoniques que simplement concertantes – à une partition plus rarement jouée, le Concerto pour piano et instruments à vent de Stravinski. Berezovsky part du principe que l’enregistrement en live est beaucoup plus excitant que le studio. Les captations de concerts, malgré leurs quelques défauts inhérents – fausses notes, couacs, toussotements etc. – reflètent la vie et saisissent l’énergie circulant entre scène et public. Le pianiste ne se borne pas à jouer du piano : il dirige lui-même depuis le piano ! « Je voulais aborder des pièces pour piano et orchestre comme de la musique de chambre à grande échelle ; ces deux œuvres ont pour point commun leur aspect chambriste », explique-t-il. Une expérience assez monumentale pour un résultat sonore des plus intrigants. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 novembre 2017 | Ondine

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L’intérêt majeur de cet album est de présenter, outre les quelques œuvres assez bien représentées discographiquement que sont Nänie, le Gesang der Parzen et le Schicksalslied de Brahms, les Liebeslieder Walzer dans la version orchestrale qu’en a établi le compositeur lui-même. Curieusement, si les versions pour piano à quatre mains et pour quatuor vocal sont fort souvent enregistrées, il n’en est rien des neuf valses choisies par Brahms en 1870 pour sa réécriture orchestrale ; d’ailleurs, elles ne furent éditées que dans les années 1930, sans doute oubliées à la faveur des versions plus vendables. Autre rareté relative, le Begräbnisgesang – Chant de funérailles, Op. 13 pour chœur et orchestre de vents, une instrumentation qui rendait l’ouvrage utilisable pour des célébrations en plein air. L’excellent chœur de chambre Eric Ericson, fondé en 1945 par le célèbre chef de chœur Eric Ericson, accompagné par l’Orchestre de Gävle en Suède, nous offre ces somptueuses choses dans un enregistrement de toute beauté. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 27 octobre 2017 | La Dolce Volta

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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Denis Kozhukhin s'était distingué en 2010 par un Premier Prix au Concours Reine Elisabeth de Bruxelles, en Belgique, qui attira l'attention sur ce jeune Russe, né en 1986 originaire de Nizhny Novgorod. Depuis, il a suivi son propre chemin, jamais happé par les lumièrès médiatiques, en offrant régulièrement au public des concerts mémorables et de fort convaincants enregistrements, pour Onyx tout d'abord (notamment un passionnant album Haydn, à écouter) et depuis deux ans pour le label néerlandais Pentatone. Le présent album Brahms, composé de trois partitions majeures du compositeur allemand, le Thème et Variations du Sextuor à cordes No. 1 arrangé pour le piano (Op. 18b), les si poétiques Ballades Op. 10 et les Klavierstücke Op. 116, sera sans doute une révélation pour beaucoup. Un artiste inspiré, magnifié par une prise de son extraordinaire réalisée à Hilversum par Erdo Groot.
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 octobre 2016 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« L’introduction orchestrale, sans vibrato aux cordes, sonne avec plénitude et transparence [...] Si De Vriend ne tente pas de réduire l’étoffe chorale (comme un Bernius), il modèle ses presque soixante-dix chanteurs avec un soin extrême du phrasé. Hormis quelques ricochets, les contours sont nets et les voix – droites – mettent en lumière la polyphonie. De Vriend ne néglige aucune ligne secondaire, et accentue discrètement les incises. Les équilibres grandioses qu’il sait doser servent un contrepoint toujours en action [...] Des tempos allants (on frôle les soixante minutes) donnent une ferveur fantastique à Denn wir haben hie ; les musiciens du The Hague Philharmonic y respirent de concert dans de grands soufflets expressifs. [...] Deux solistes de premier ordre (une étonnante et souple Renate Arends, un Oliemans au legato sophistiqué) complètent cette version dont la prise de son, spacieuse, est assise sur d’impressionnantes basses. » (Diapason, janvier 2017 / Julien Hanck)
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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Liés par près de trente ans d’amitié, Joshua Bell et Steven Isserlis trouvent, dès la combinaison de rythmes binaire et ternaire énoncée au début du Double Concerto en la mineur (1887), le ton chambriste le plus à même de révéler de nouvelles alliances de couleurs, de nouveaux assemblages de tonalités dans une œuvre assez austère, aux tutti d’orchestre clairement ponctués. Capables de s’associer sur de longues périodes en parfaite intelligence, les deux solistes couvrent une échelle de nuances et des possibilités d’expression étendues. [...] Les thèmes de l’Allegro initial, pour la plupart articulés en courtes phrases, sont ici magnifiquement diversifiés et les courses impétueuses d’arpèges, de gammes unissant les deux archets les cascades de trilles, le jeu sur plusieurs cordes sont mis en avant par la présence discrète et équilibrée de l’Academy of St Martin in the Fields. [...] » (Diapason, janvier 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mai 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
On a tellement l’habitude de certaines interprétations des Chants sérieux de Brahms par une célèbre voix de contralto du milieu du siècle passé qu’on en oublierait presque qu’ils peuvent – ainsi que la majorité des lieder de Brahms – tout aussi bien être chantés par une voix d’homme. En l’occurrence celle de Matthias Goerne, ici accompagné par son complice Christoph Eschenbach, avec qui il a déjà enregistré les deux grands cycles de Schubert ainsi que Le Chant du cygne ; l’osmose est parfaite entre les deux artistes, Eschenbach sachant quand mener, quand se retirer devant la voix, car Brahms a conçu ses Lieder comme un véritable duo entre deux personnalités musicales. En plus des Chants sérieux de la toute fin de sa vie – achevés en mai 1896, deux semaines avant la disparition de l’amie d’une vie, Clara Schumann –, Goerne a choisi les Neuf Lieder Op. 32 de 1864 – des œuvres de la première maturité donc et d’un ton autrement moins nostalgique, même si la violence des sentiments s’y fait souvent jour derrière un langage plus classique. Voilà une somptueuse leçon de chant et de Lied. © SM/Qobuz« Matthias Goerne approche au plus près la pensée intime et l'âme romantique de Brahms dans cette anthologie de lieder composés sur des textes de Heine, Platen ou de l'Ecclésiaste. [...] Le meilleur vocal de Brahms est là, à son sommet d'intelligence et de noblesse.» (Classica, juillet 2016 / André Tubeuf)
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Duos - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime
Marie-Elisabeth Hecker fit son entrée dans la cour des grands en remportant, en 2005, le premier grand prix au concours Rostropovitch à Paris. Sa carrière internationale était ainsi lancée. Née en 1987 à Zwickau, la violoncelliste a étudié avec Steven Iserlis, Bernard Greenhouse ou encore Gary Hoffman. On a pu l’entendre en soliste avec l'Orchestre Symphonique de Russie, le Mahler Chamber Orchestra, la Kremerata Baltica, l’Orchestre du Mariinsky, le Philharmonia Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Munich et Dresde, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, sous la direction de Yuri Temirkanov, Yuri Bashmet, Gidon Kremer, Valery Gergiev, Fabio Luisi, Marek Janowski, Emmanuel Krivine, Christian Thielemann ou encore Daniel Barenboim. Excusez du peu ! La voici, avec son partenaire (et désormais mari) le pianiste Martin Helmchen, pour leur premier album en duo ; les deux musiciens se sont rencontrés au Festival de Lockenhaus où, précisément, ils donnèrent l’une des Sonates de Brahms : madeleine de Proust ! Plus de vingt ans séparent les deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1862 – le compositeur n’avait pas encore trente printemps –, la seconde de 1886 quand il n’avait plus rien à prouver à personne. Le duo Hecker-Helmchen maîtrise à fond cette musique, et sait parfaitement doser les équilibres (parfois dangereusement écrits par Brahms) entre les forces en présence. Un coup de maître pour ce premier album en duo. © SM/Qobuz« Marie-Elisabeth Hecker et Martin Helmchen assument l'héritage classique de Brahms et le cadre de la sonate sans pour autant brider leur imagination ni réduire leur palette de nuances et de couleurs. [...] Parfaitement conduites et maîtrisées, ces interprétations posées forcent l'admiration par leur démonstration chambriste, dans ce qu'elle a de plus noble en termes de partage musical.» (Classica, juillet 2016 / Antoine Mignon)