Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

25,19 €
17,99 €

Classique - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Semblable au long voyage à pied qui fit cheminer Bach d’Arnstadt à Lübeck, soit quatre cents kilomètres, pour y rencontrer Buxtehude en 1705, la route est encore longue pour le claveciniste-organiste Benjamin Alard qui a entrepris pour harmonia mundi l’enregistrement intégral des œuvres de Johann Sebastian Bach pour claviers. Organiste de l’Église Saint-Louis-en-l’Ile, à Paris, le jeune musicien s’est rapidement imposé comme l’un des plus passionnants interprètes de Bach à l’heure actuelle. Dans ce deuxième volume thématique intitulé « Vers le Nord », il démontre avec une belle éloquence combien l'expérience nord-allemande du jeune Bach s'est révélée inestimable ; le regard attentif sur les œuvres des grands maîtres de l'orgue et l'appétence pour tous genres de musique ont alors su élargir les fondements stylistiques de son écriture pour le clavier. Le large éventail des œuvres présentées, augmenté de pièces de Buxtehude, Reincken et Pachelbel illustre de façon exemplaire la maîtrise d'un maître en devenir. Benjamin Alard est un remarquable interprète de la musique française pour clavier, mais il demeure totalement fasciné par celle de Bach auquel il revient sans cesse. Son projet extraordinaire englobera donc toutes les œuvres pour orgue et celles pour clavecin de Johann Sebastian Bach, accompagnées d’une vaste série de pièces de ses contemporains dans le but de mieux cerner l’évolution et le contexte historique du compositeur. Présentée de manière didactique, cette intégrale raconte aussi la vie de Bach tel une docu-fiction musicale. Ce deuxième volume confirme le sérieux et la haute qualité de cet interprète qui se hisse sans peine aux côtés de ses glorieux aînés. © François Hudry/Qobuz
16,49 €
10,99 €

Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le présent enregistrement tente de mettre en musique les enseignements du traité de diminution de Silvestro Ganassi, Fontegara, paru à Venise en 1535. Cet ouvrage reste une énigme pour différentes raisons, car il est dénué des exemples musicaux nécessaires à la mise en pratique des recommandations. Et aucune de ses propres compositions n’a jamais été retrouvée. Pour mémoire, l’art de la diminution consiste à relier les notes de la partition par des figures plus ou moins virtuoses (selon la longueur de la note inscrite), figures considérées alors comme des « diminutions » des valeurs rythmiques initiales. Là où la partition indique une note, l’exécutant en improvise de 2 à 32, mélangeant rythmes et contours mélodiques ; en fait de diminution, on augmente le nombre de notes par rapport à l’écrit, en diminuant les valeurs. La partition devient une sorte squelette qui sera alors « habillé » de différents types d’ornements. Dans cette perspective, Silvestro Ganassi donne de multiples conseils sur le souffle, l’articulation et de nombreux doigtés de substitution. L’ensemble Le Concert brisé a mis à l’épreuve les propositions de la Fontegara, sur divers répertoires que Ganassi a pu connaître tout au long de sa vie : musiques improvisées issues des années 1400, et compositions franco-flamandes des années 1480 à 1520. Cipriano de Rore, Adrian Willaert, Nicolas Gombert, Jacques Arcadelt et d’autres sont ici revisités selon les principes exacts (à moins qu’ils ne soient spéculatifs, car parfois très hardis… allez savoir) de leur contemporain Ganassi. Un fascinant exercice de restitution historique, confié aux flûtes à bec, au cornet muet, aux gambes, à la sacqueboute, au cornet à bouquin, au continuo et bien sûr à la voix. © SM/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Musique vocale sacrée - Paru le 26 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier album en tant que soliste, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński a choisi d’explorer des répertoires parmi les plus rares, à telle enseigne que plusieurs des pièces ici présentées le sont en première discographique mondiale. C’est ainsi qu’on pourra faire connaissance de compositeurs quasiment inconnus de nos jours : Gaetano Schiassi (1698-1754), Domènec Terradellas (1711-1751), Nicola Fago (1677-1745), épaulés par quelques autres toujours célèbres aujourd’hui comme Hasse, Zelenka ou Durante. Comme on le voit, Orliński (aidé par le musicologue Yannis François) ratisse large, de la fin du XVIIe siècle au dernier tiers du XVIIIe, mais exclusivement dans le domaine spirituel, que ce soient des messes, des Dixit Dominus ou des oratorios sacrés. Cela dit, l’écriture vocale et instrumentale emprunte au monde lyrique baroque, avec ses vocalises, ses fioritures, ses éclats ; et l’ensemble il pomo d’oro se prête au jeu avec grande conviction. © SM/Qobuz
23,49 €
16,49 €

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Considérant que le compositeur italien Stefano Scodanibbio (1956-2012) s’est taillé un nom considérable comme contrebassiste, on ne s’étonnera guère que nombre de ses compositions soient consacrées à son instrument. Contrebasse solo, deux contrebasses, ensemble de contrebasses même, comme le présent Octuor écrit quelques mois avant sa disparition prématurée. Disciple de Sciarrino, il a intégré dans son langage autant l’avant-garde, la micro-tonalité, des moments presque consonants, qu’une ébouriffante virtuosité instrumentale qui font de ses œuvres de grands moments de modernité et d’inouï sonore – inouï dans le sens original du terme, car les contrebasses vont de l’extrême grave à l’extrême aigu avec une facilité déconcertante, générant des sons aériens et impensables. Outre l’énergique et irrésistible Octuor, l’auditeur découvrira Da una certa nebbia (« D’un certain brouillard ») « pour contrebasse et une autre contrebasse » de 2002, sans doute bien plus avant-gardiste encore que l’Octuor dont, par comparaison, le langage semblerait quasiment classique. Une sorte de chant du cygne pour Scodanibbio, hélas, d’autant plus touchant que le compositeur assista certes aux répétitions mais s’était déjà éteint lorsque fut donnée la création. © SM/Qobuz
17,49 €
12,49 €

Piano solo - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est sur un ample piano Fazioli, et enregistré en concert public en décembre 2017, que Vadym Kholodenko – qui remporta la Médaille d’or du prestigieux Concours Van Cliburn – nous propose un voyage à travers le monde fascinant, parfois inquiétant, toujours rutilant, de Scriabine. Le programme, du moins tel qu’il est présenté sur le CD, suit la chronologie de composition : on commence par des œuvres harmoniquement presque « sages », encore empreintes de Chopin et d Rachmaninov, pour s’acheminer peu à peu vers la libération totale de toute tonalité perceptible que représente Vers la flamme de 1914 – l’une des toutes dernières pièces de Scriabine –, un effrayant feu d’artifice pianistique construit sur un inexorable crescendo quasi orgasmique. Entre ces deux pôles, Kholodenko offre quelques séries de Préludes et d’Études, deux Sonates – la 4e de 1903 et la 5e de 1907, représentant la charnière dans le style d’écriture du compositeur – et des pièces isolées aux titres évocateurs que sont le Poème tragique et le Poème satanique. Un beau voyage à l’issue duquel l’auditeur sera à la fois comblé et vidé ! © SM/Qobuz
16,49 €
10,99 €

Classique - Paru le 27 avril 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après le succès des « Sept péchés capitaux » et de L’Orfeo, voici un nouvel album consacré cette fois-ci à des œuvres pour voix seule (a voce sola) de Monteverdi. Leonardo Garcia Alarcón et sa Capella Mediterranea nous emmènent dans les pièges de l’amour incarnés par la soprano Mariana Flores. Croix et délices. Depuis la Lettera amorosa (Se i languirdi miei sguardi) du 7e Livre de Madrigaux qui donne le titre de ce nouvel album, en passant par le célébrissime Lamento d’Ariana et celui de la Ninfa, c’est toute la gamme des élans du cœur qui défilent ici avec une théâtralité irrésistible. « L'intention de notre enregistrement Lettera Amorosa », explique Leonardo García Alarcón, « est de présenter le microcosme musical de Monteverdi, qui était certes maître de chapelle à San Marco, mais aussi compositeur d’opéra et de taverne. » Avec ce programme, la Cappella Mediterranea veut mettre en relief grâce à la limpidité d'une seule voix « les qualités philosophiques de l’œuvre de Monteverdi et le regard qu’elle pose sur la nature humaine ». C’est la fusion du texte, de la musique et de la poésie que recherche ici Leonardo García Alarcón et ses musiciens. © François Hudry/Qobuz
17,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 9 mars 2018 | Neue Meister

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
17,99 €
11,99 €

Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Faire précéder deux quatuors de Schubert par les lieder qui les ont inspirés est une idée excellente qui allie d’une manière ludique la musique à la musicologie. Transcrits par l’altiste sud-africain Xandi van Dijk, par ailleurs membre du quatuor, ces lieder évoquent le sentiment d’un aus der Ferne, un pays lointain et inaccessible que le Wanderer (en français, le voyageur) n’atteindra jamais. Problématique inhérente, pour ne pas dire itinérante, au romantisme allemand en quête d’absolu. Écrit en quelques jours seulement, le Quatuor en si bémol majeur, D. 112 est l’œuvre d’un Schubert heureux qui indique très fièrement au bas du manuscrit du premier mouvement : « Achevé en 4 heures ½ » ! Il a vingt-deux ans, encore plein d’illusions et se libère peu à peu de ses modèles pour trouver sa propre langue. Changement total de ton avec le Quatuor en la mineur, D. 804 datant de la maturité de Schubert, en 1824. La tonalité mineure donne immédiatement l’atmosphère particulière de ce fameux quatuor dont l’écriture est nourrie d’œuvres antérieures, dont le fameux entracte de la musique de scène de Rosamonde, Princesse de Chypre. Basé à Cologne, en Allemagne, le Quatuor Signum, dont c’est le premier album pour le label Pentatone, nous livre un Schubert serein, presque transparent, d’une très belle beauté instrumentale. Peu de vibrato (qui n’est, comme à l’origine, qu’un moyen expressif parmi d’autres et jamais systématique), une expression tournée vers l’intérieur, mais qui sait être violemment traversée des fulgurances propres à l’âme tourmentée de Schubert et de son infinie mélancolie. © François Hudry / Qobuz, fév. 2018
14,99 €
9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Siface: l’amor castrato", tout un programme ! celui d’un opéra-pasticcio imaginaire et imaginé par le contreténor Filippo Mineccia, en compagnie de Javier Ulises Illán à la tête de l’ensemble Nereydas : la musique, la vie, l’amour, qui ne font qu’un pour ce castrat contralto surnommé Siface, d’après le rôle qui le lança. Né Giovanni Francesco Grossi en 1653 en Toscane, Siface, célébrissime pour son art, le devint encore plus par la tragédie qui couronna sa vie amoureuse. Il chanta dans les opéras et les oratorios des plus grands : Stradella, Pasquini, Bassani, Pallavicino ou Agostini. Longtemps au service de Francesco II d’Este à Modène, Siface était le chanteur étoile du « circuit ducal » dans la Péninsule italienne, et fut même envoyé en Angleterre pour chanter devant les monarques et où il rencontra et impressionna... Henry Purcell ! Filippo Mineccia fait sienne cette urgence des émotions kaléidoscopiques traversant ce choix d’arias qui reflètent le mode de vie torride et spectaculaire de la fin du XVIIe en Italie (et forment aussi une mise en miroir de la mort de Siface sur la route de Ferrare à Bologne). L’ensemble espagnol Nereydas s’inscrit entièrement dans l’esprit de cette célébration de la musique vocale et instrumentale, parfois colorée, toujours profonde et poignante, où l'on trouve aussi des pages d'Alessandro Scarlatti (l’émotive berceuse Dormi o fulmine), Francesco Cavalli ou Purcell (My song shall be alway). Dans son texte, Elena Bernardi donne corps à certains aspects encore peu compris du début de l’opéra à la fin du Seicento. © Glossa
14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 16 février 2018 | Avie Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien qu’il vécût quatre-vingt-dix-sept ans, Hans Gál (1890-1987) n’a pas laissé une empreinte indélébile dans l’horizon musical européen. Pourtant, les premières décennies de sa carrière laissaient entrevoir des lendemains dorés : ses œuvres reçurent le soutien enthousiaste de Szell, Furtwängler, Strauss, Fritz Busch, et jusqu’à l’arrivée des Nazis au pouvoir il vivait en pleine renommée. Puis ce fut l’exil en Grande-Bretagne, où pendant la guerre il fut interné quelques temps avant que les autorités ne comprennent, très rapidement d’ailleurs, qu’il n’avait rien d’une taupe ennemie ; d’ailleurs, il acheva sa longue vie à Edimbourg où il enseigna à l’Université jusqu’à sa retraite. Son langage musical reste ancré dans la tradition postromantique austro-hongroise, sans jamais la moindre incursion dans la nébuleuse dodécaphonique ; on imagine combien ses œuvres furent négligées, en particulier pendant les années de plomb du tout-sériel-obligatoire de l’après-guerre, mais ce début de XXIe siècle voit enfin son étoile re-briller au firmament. Saluons donc la parution de cet album comportant son Concertino pour violoncelle de 1966, suivi de sa Sonate et sa Suite pour violoncelle seul, toutes deux de 1982 – œuvres de l’ultime grande maturité donc. Le tout sous les doigts de Matthew Sharp, un disciple de Pergamentchikov et de Jacqueline du Pré – et même de Galina Vishnevskaya puisqu’en plus d’être violoncelliste, il est également un baryton très demandé ! © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un premier album solo consacré à Marchand et Clérambault, paru en 2015 et nommé pour le "Preis der Deutschen Schallplattenkritik", le claveciniste Luca Oberti, depuis des années sur les scènes internationales à côté de noms tels que Marc Minkowski et Christophe Rousset, présente un nouveau projet consacré au voyage imaginaire de Bach en Italie. Schütz, Froberger, Muffat, Haendel, Hasse, Mozart et Wagner sont seulement les plus célèbres parmi les musiciens qui ont traversé les Alpes pour se plonger dans le monde de la musique italienne, et saisir ses atmosphères et ses secrets. Mais le musicien qui a su le mieux assimiler le style italien est Johann Sebastian Bach qui, cependant, n’a jamais mis les pieds en Italie. Son voyage était virtuel: les partitions des compositeurs italiens, qu’il avait étudiées avec enthousiasme depuis qu’il était enfant, l’ont conduit dans un itinéraire idéal de la Venise de Vivaldi à la Rome de Frescobaldi. Les transcriptions des concertos de Vivaldi et Marcello d’abord, et ensuite les pièces d’inspiration italienne, comme l’Aria Variata alla maniera italiana, le Capriccio sulla lontananza del fratello dilettissimo, la Fantaisie et Fugue BWV 904, sont les étapes d’un voyage qui a son climax dans le célèbre Concerto dans le goût italien. © Arcana/Outhere
15,99 €
11,49 €

Piano solo - Paru le 24 novembre 2017 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Enfin un nouvel album consacré à Alkan, en l’occurrence par le pianiste russe Yury Favorin qui n’hésite pas à se frotter aux diaboliques difficultés de ce compositeur hélas bien négligé de notre temps, ne serait-ce que pour la virtuosité extravagante de sa musique. Favorin propose deux de ses ouvrages majeurs, à savoir la Symphonie pour piano seul de 1857 – témoignage de l’ambition d’Alkan de conférer à l’ouvrage une dimension orchestrale, sans parler de sa durée considérable– et la Grande sonate pour piano « Les quatre âges de la vie » de 1847, non moins monumentale, faustienne sans doute (le second mouvement, Quasi-Faust, est marqué « sataniquement », à juste titre d’ailleurs), et dont les deux derniers mouvements vont du « lentement » au « très lentement » dans un langage menant déjà vers Mahler. Pour information, Yury Favorin (1986) fut lauréat du Prix Reine Elisabeth, et remporta le Premier Prix du Concours Cziffra de Vienne en 2003 et, deux ans auparavant, le Premier Prix Nikolaï Rubinstein de Moscou. Son répertoire s’étend des grands classiques et romantiques jusqu’aux contemporains, puisqu’il s’approprie tout aussi volontiers Messiaen, Boulez, Dufourt ou Sciarrino, et s’aventure même dans les sphères de la musique électroacoustique et improvisée avec son ensemble ERROR 404. © SM/Qobuz
17,49 €
12,49 €

Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bach (Jean-Sébastien, s’entend) ou point Bach ? C’est la question que se sont posée la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti en se saisissant d’une belle poignée d’œuvres longtemps attribuées au Cantor et dont on sait maintenant qu’elles sont le fruit d’autres compositeurs, connus, identifiés ou pas. Ainsi la Sonate BWV 1024, qui a « fini » chez Bach peut-être parce qu'un musicologue a su utiliser les arguments scientifiques adéquats (papier, copistes, contextes géo-historiques) pour arriver à ses fins. Le style de la composition, qui a certes quelques relents bachiens, a toutefois bien du mal à cadrer avec les canons d’écriture du musicien. Aussi, afin d’éviter que la sonate ne retombe dans le gouffre de l’anonymat, on l’a rattachée désormais à Pisendel, à tort ou à raison. Le Trio BWV 1036 est de Carl Philipp Emanuel Bach – on n’en a jamais vraiment douté, même si quelques éditions moins scrupuleuses ont oublié le prénom… Le Trio BWV 1037 semble être de Goldberg (celui des Variations). La Suite en la majeur BWV 1025 présente un cas de paternité ambiguë, mais en réalité s’agit d’un arrangement pour violon et clavecin réalisé par Bach de la Suite SC 47, pour luth, de son ami et collègue Silvius Leopold Weiss. Voilà quelques œuvres qui, après avoir longtemps séjourné au paradis de la paternité de Bach, se retrouvent versées dans l’enfer du « faux », même si les compositeurs qui les ont écrites n’y pouvaient rien ! Misère de misère… © SM/Qobuz
15,99 €
11,49 €

Duos - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz« [...] Maria et Nathalia Milstein ont respectivement trente-deux et vingt-deux ans. Avec ce premier enregistrement pour la cadette qui remportait le premier prix au Concours international de piano de Dublin en mai 2015, et troisième pour l'aînée qui mène une belle carrière comme soliste et au sein du Trio van Baerle, les deux sœurs placent d’emblée la barre très haut. [...] la version de la Sonate pour violon et piano n° 1 de Camille Saint-Saëns atteint des sommets. Les sœurs Milstein font preuve d’une virtuosité à toute épreuve sans jamais se montrer tape-à-l’œil. Le deuxième mouvement lumineux, charmant, expressif et gracieux est un diamant taillé avec une précision d’orfèvre. [...] Ce récital mené avec une immense maturité musicale s’écoute d’un bout à l’autre avec délice.» (Classica, novembre 2017 / Aurélie Moreau)
16,49 €
10,99 €

Piano solo - Paru le 7 juillet 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Olga Pashchenko est en train de se faire une place unique dans l’univers du clavier : elle passe avec une aisance et un talent incroyables du clavecin au pianoforte, à l’orgue, au piano moderne. Tout comme… Beethoven avant elle ! Après un enregistrement consacré aux variations de Beethoven en 2015 (récompensé par un ffff de Télérama), la jeune pianiste a investi la Beethoven-Haus de Bonn, qu’elle connaît bien car elle y donne régulièrement des concerts, pour y enregistrer trois monuments de la littérature pianistique - les sonates « Appassionata », « Les Adieux » et la « Waldstein » - sur le piano Conrad Graf original de 1824 qui y est conservé. Elle utilise toutes les possibilités sonores ainsi que la palette de couleurs de cet instrument fabriqué environ une quinzaine d’années après la composition de ces sonates, que Hans von Bülow appelait « Le Nouveau Testament de tous les pianistes ». © Outhere Music« [...] L'éventail de sonorités fait le sel du nouvel enregistrement [...] L'exploitation maximale des possiblités sonores du Conrad Graf se double d'une interprétation très énergique et construite. Le rugissement soudain des accords de main gauche (9'30'' de l'Allegro con brio de la "Waldstein") et les dernières mesures de l'"Appasionnata" — une descente dans le maelström — auront raison de bien des clichés sur les pianos anciens "salonards". [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard) 
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 9 juin 2017 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le rôle central de Naples dans l’histoire de la musique vocale a jusqu’ici éclipsé une riche tradition de la musique instrumentale ; ce n’est que récemment que la recherche musicologique a pu la mettre en lumière, démontrant que Naples joua un rôle tout aussi crucial dans le champ de la musique instrumentale, non moins important que d’autres centres plus souvent associés à ce répertoire, tels que Rome et Venise. Cet enregistrement propose un voyage de découverte(s) dans un patrimoine musical qui, même s’il est moins connu, n’en est pas moins de grande valeur. Ce projet conçu par Enrico Gatti se concentre sur l’écriture spécifique pour trois ou quatre violons (sans alto) et continuo, typique de l’École napolitaine. Et l’on découvre des bijoux (dont l’unique sonate pour violon seul de Giovanni Carlo Cailò, dans son premier enregistrement moderne) ! Ce programme permet de faire connaître à un large public de nombreux représentants de la musique instrumentale napolitaine, allant de la génération de Pietro Marchitelli (légèrement plus âgé que Corelli) et Giovanni Carlo Cailò à celle de Francesco Paolo Supriani, Angelo Ragazzi, Nicola Fiorenza et Leonardo Leo – contemporains de Bach, Tartini et Locatelli, qui pourtant révèlent un style complètement différent, à une époque où Naples était l’une des grandes capitales européennes. Les formes musicales vont de la sonate d’église de style strict au concerto de conception plus moderne, offrant ainsi une expérience d’écoute agréable et variée. (c) Arcana
21,99 €
14,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est plutôt pour ses 91 quatuors à cordes, ses 110 quintettes avec deux violoncelles, ses 12 quintettes avec deux altos, 3 quintettes avec contrebasse et 6 sextuors à cordes dont la composition s'étend de 1771 à 1795 que Boccherini s’est taillé une place dans la postérité. Mais le musicien a aussi expérimenté d'autres combinaisons, dont douze quintettes avec piano et rien moins que 42 trios à cordes. Ce sont ces trios, fort délaissés par les musiciens et les mélomanes de nos jours, que s’est penché l’ensemble La Retirata – qui joue sur instruments et selon les modes d’exécution d’époque –, en l’occurrence deux de l’Op. 35 écrits en 1781 et publiés l’année suivante. A cette époque, Boccherini était compositeur en titre de l’infant Luis de Borbón qu’il avait suivi dans une demi-retraite à quelque vingt-cinq lieues de Madrid (l’infant avait eu une liaison avec une demoiselle de la basse noblesse, inadmissible pour la cour espagnole) ; il le resterait jusqu’en 1785 lorsque, coup sur coup, moururent l’épouse du compositeur puis l’infant, ce après quoi il s’en retourna à Madrid. La maturité de ces œuvres témoigne du grand art instrumental développé par Boccherini depuis des décennies, son inépuisable inspiration mélodique, son audace harmonique certaine et l’indicible charme de son inclassable langage. On remarquera que le violoncelle, loin de se cantonner à la seule basse, se voit souvent confier des parties quasi-concertantes aux côtés desquelles les deux violons font office d’accompagnement, un génial tour de force d’écriture qui témoigne, bien sûr, que le compositeur fut l’un des plus fameux violoncellistes de son temps. L’ensemble La Retirata, plutôt que de se limiter aux éditions habituelles (trop souvent chargées d’erreurs, d’approximations et d’ajouts d’éditeurs tout à fait hors de propos), a préféré se reposer sur les manuscrits les plus anciens disponibles, une excellente initiative. © SM/Qobuz
21,99 €
14,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 14 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi – Vespro della Beata Vergine – est un ouvrage composé de plusieurs ouvrages, si l’on veut. Le compositeur semble avoir mis dans cette publication vénitienne de 1610 tout ce qu’il avait à offrir, comme pour un immense catalogue de ce qu’il savait faire, dans l’ancien, le moderne, le strict, le flamboyant, l’instrumental, le vocal, le choral, le solo, la messe parodique, le magnificat, le psaume… Aurait-il voulu utiliser cet ouvrage au titre de dossier d’audition et de candidature pour Venise, où il devint effectivement maître de chapelle de 1613 ? Le fait que plusieurs passages soient conçus pour deux tribunes accueillant chacune un chœur pourrait militer dans ce sens. Toujours est-il que pour un dossier de candidature, Monteverdi a produit là l’un de ses plus impérissables chefs-d’œuvre, réalisant le pont entre la Renaissance finissante – avec les passages empruntés à la Prima practica, le style développé par Palestrina – et le baroque naissant et la Seconda practica chère à Monteverdi qui libéra la dissonance du carcan ancien. Pour cet enregistrement, Giuseppe Maletto a rassemblé les riches forces de La Compagnia del Madrigale et des ensembles Cantica Symphonia et La Pifarescha, car il faut beaucoup de beau monde pour se saisir des Vêpres en grand style. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 24 mars 2017 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La musique de Joseph-Hector Fiocco frappe par sa qualité, sa richesse d’idées et le souffle qui la traverse. Avec une cohérence plutôt troublante, il fusionne les esthétiques française et italienne, tant sur le plan harmonique que mélodique. Ses mélodies accrocheuses donnent souvent l’impression à qui les écoute de déjà les connaître : la vocalité prime toujours, les lignes sont souples, amples et élégantes. Parfois, l’un ou l’autre passage fait penser à Vivaldi, Pergolesi ou Couperin. Et pourtant, d’une plume ferme et inspirée, Joseph-Hector Fiocco s’affirme comme un compositeur de premier ordre, au langage bien personnel, empli de sensualité et de lumière. Nicolas Achten et son ensemble Scherzi Musicali livrent un deuxième volume consacré aux motets de Fiocco, après l’enregistrement publié en 2011 (MEW1054) et récompensé d’un Diapason d’or Découverte. (Texte label)
17,49 €
12,49 €

Classique - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Bien qu’il fût né dans les Flandres, Giaches de Wert (1535-1596) vécut une existence plutôt italienne que flamande. Adolescent déjà, il passa au service de la famille Gonzague, puis tissa des liens avec la cour de Mantoue puis de Ferrare. C’est à Ferrare que De Wert subit l’influence fondatrice du madrigaliste Cipriano de Rore. Jadis comme naguère, Giaches de Wert doit sa renommée à ses qualités de madrigaliste, et son évidente influence sur Monteverdi est reconnue de toutes parts ; les deux compositeurs se côtoyèrent d’ailleurs pendant quelques années à la cour de Mantoue, vers la fin de la vie de De Wert. Sa musique sacrée, vaste corpus au style très personnel, est moins connue que son répertoire de madrigaux. Les trois recueils de motets publiés de son vivant en constituent un bel échantillon représentatif. Les deuxième et troisième volumes, tous deux parus en 1581, comportent des œuvres à cinq mais surtout à six voix et témoignent de manière saisissante d’une grande singularité et d’une imagination audacieuse pour un compositeur de musique sacrée. Les œuvres de ce programme sont extraites de ces deux volumes, et chantés avec passion et conviction par l’ensemble vocal britannique Stile Antico, grand spécialiste de cette époque. © SM/Qobuz