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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après plusieurs enregistrements consacrés à Bach (Partitas, Variations Goldberg) et Beethoven (dernières sonates et Variations Diabelli), voilà que le pianiste germano-russe sort un nouvel album qui pourrait passer à première vue comme étonnement narcissique si l’on ne creusait pas un peu plus loin ses motivations. Frappé par la mort d’un ami cher il publie, sous le titre : Lifew, un récital en forme de « tombeau » d’autrefois, en hommage à cette cruelle disparition. Le contenu dépasse cet acte amical en proposant une intense réflexion musicale sur la perte, le chagrin, le désespoir et la résignation, débouchant sur le réconfort en compagnie de Bach, revu par de puissants transcripteurs : Liszt, Brahms, Busoni, jusqu’à la Peace Piece de Bill Evans en passant par la Marche solennelle vers le Saint Graal de Parsifal et le Liebestod de Tristan de Richard Wagner. On y trouve aussi une brève pièce extraite des Dreams du compositeur américain Frederic Rzewski, très proche de l’interprète. Pianiste atypique, Igor Levit aime les défis complexes et c’est dans une grandeur sombre et mélancolique qu’il nous invite à le suivre au cours d’un périple personnel qui touche pourtant à l’universel. Des moments contemplatifs mêlés à une sensualité fascinante et assez envoûtante. Un hommage résolument captivant qui abolit les frontières et le temps en nous offrant de nouvelles perspectives. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas sur n’importe quel orgue que l’enfant terrible de l’orgue international Cameron Carpenter joue ce choix d’œuvres de Bach : il s’agit d’un instrument construit sur mesure, pour lui, par la firme Marshall & Ogletree, un instrument « portable » – bon, il faut quand même quelques grands camions pour tout transporter, la console elle-même ne pesant pas moins d’une tonne. Mais quand même, l’instrument est démontable en plusieurs pièces, muni d’un invraisemblable arsenal de haut-parleurs spéciaux, d’amplificateurs dédiés, pour une richesse de sonorité que ne pourrait avoir aucun orgue. Car en plus des innombrables jeux, cet Op. 8 de Marshall & Ogletree permet de jouer dans un grand nombre de tempéraments et de diapasons, une chose impossible pour un orgue normal dont chacun possède son tempérament unique, un point c’est tout. De la sorte, Carpenter peut passer d’un tempérament à un autre au cours d’un seul et même concert, afin de s’adapter à ce qu’il estime être bon pour chaque pièce – ces œuvres ayant été conçues par Bach sur plusieurs instruments différents. Le monstre portable étant démontable, on peut aussi l’installer dans l’acoustique que l’on choisit… Certes, les puristes de la chose baroque risquent d’exploser en vol, au même titre que les faisaient fondre de rage les interprétations à la Gould. Disons que Carpenter nous offre une vision hyper-moderne de toute cette musique, avec des sonorités empruntées à mille palettes différentes, comme une sorte d’orchestre composé d’un nombre infini d’orgues. Extravagant bien sûr, intrigant absolument, et non moins fascinant car on croirait redécouvrir un Bach inouï, dans le sens initial du terme – et c’est d’ailleurs le cas. © SM/Qobuz