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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
D’origine germano-espagnole, le violoncelliste Gabriel Schwabe aime les programmes thématiques. Après un premier disque (Naxos) consacré aux œuvres pour violoncelle et piano de Brahms et celles pour violoncelle et orchestre de Saint-Saëns pour le même éditeur, voici un troisième album cette fois entièrement dévolu aux œuvres pour violoncelle de Robert Schumann, y compris des compositions non originales, comme les Trois Romances pour hautbois et piano arrangées par le violoncelliste lui-même. On retrouve dans ce nouvel enregistrement sa fougue juvénile et cette façon de jouer en ayant l’air de ne pas y toucher, passant comme chat sur braise sur les profondes mélodies schumaniennes, dans une espèce de fuite en avant vertigineuse. Cette manière quasi mendelssohnienne de jouer donne un coup de jeune à des œuvres cent fois entendues, d’autant que sa complicité avec le pianiste Nicholas Rimmer forme un parfait duo dont a pu déjà mesurer la qualité sur les albums précédents. C’est un autre pianiste, Lars Vogt, démangé par la direction d’orchestre, qui accompagne Gabriel Schwabe avec beaucoup de souplesse dans le somptueux Concerto en la mineur. Il n’y a pas une pointe d’angoisse ni de nostalgie dans leur interprétation mais l’assurance d’une jeunesse qui va de l’avant avec optimisme dans un classicisme proche de Haydn. Rarement Schumann aura été aussi lumineux. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Réduire les distances entre classique et Broadway, entre ancien et nouveau monde… Ce programme est d’abord le résultat d’une rencontre entre deux artistes : Kate Lindsey, chanteuse lyrique dont la carrière est en train d’exploser, qui excelle dans Mozart ou Purcell mais a grandi avec les musiques de Broadway, de Gershwin à Cole Porter ; Baptiste Trotignon, pianiste jazz multi-récompensé, qui a partagé la scène avec de grands noms tels que Brad Mehldau ou Tom Harrell, mais qui s’est toujours intéressé au classique et a même composé un concerto pour piano et orchestre créé par Nicholas Angelich. Ensemble, ils ont construit un programme autour des songs de Kurt Weill, de Nanna’s Lied à Trouble Man, en passant par les standards de l’Opéra de Quatre-Sous, de Lost in the Stars… Pour ce voyage en trois langues aux prémices du jazz, Baptiste Trotignon a réarrangé les parties de piano et improvisé sur certaines chansons. Les deux artistes rendent également hommage à trois compositeurs qui, comme Weill, ont émigré aux Etats-Unis : Alma Mahler, Zemlinsky et Korngold. La mezzo-soprano américaine installée à Londres rejoint le label Alpha pour plusieurs enregistrements au fil des prochaines années. (c) Alpha Classics
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le compositeur états-unien Lou Harrison (1917-2003), infatigable inventeur et innovateur, avait déjà épousé la cause de la « world music » ou plutôt « la musique du monde » avant que la mode ne porte même ce nom de « world music » qui finirait d’ailleurs par perdre son sens, du moins dans la sphère francophone. Cet album témoigne de son rôle de pionnier en tant que compositeur pour les percussions, autant que sa capacité à intégrer et associer les idiomes occidentaux et indonésiens. Le Concerto pour violon et percussion, dont les deux premiers mouvements datent déjà de 1940 avant qu’il ne les modifie en 1959 et rajoute un troisième mouvement au passage, montre son enthousiasme d’explorer le monde de la percussion aux sons indéterminés – autrement dit, les percussions qui ne produisent pas de « notes », comme les xylophones, les cloches, les marimbas etc., mais des sons que l’on ne peut pas attribuer à une hauteur précise. Toute la partition comporte d’ailleurs des précisions des plus détaillées de la part du compositeur – qui fait appel à quelques percussions assez inhabituelles, c’est le moins que l’on puisse dire – telles que « pour les bassines, percer des trous sur les côtés de baquets en galvanisé et les suspendre, retournés, par de forts élastiques » et tant d’autres aussi satiesques. Le Grand Duo pour Violon et Piano (1988) est un remarquable exemple de musique de chambre inspirée du gamelan indonésien, ce qui n’est pas une mince affaire considérant que le gamelan traditionnel n’utilise pas les gammes tempérées occidentales, ce qui les rend bien difficiles à évoquer au piano. Enfin, Double Music de 1941 est un ouvrage écrit en collaboration étroite avec John Cage, avec force percussions de toute la sphère asiatique. Cet enregistrement de la musique si puissamment originale de Harrison est signé du violoniste Tim Fain, du pianiste Michael Boriskin, et du PostClassical Ensemble que dirige Angel Gil-Ordóñez. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 avril 2015 | Signum Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 7 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Nevermind Conversations », voilà qui pourrait être le titre d’un album de rappeurs en duo, ou encore d’échanges philosophico-j’menfoutistes. Mais non, aimable qobuzonaute, ce nouvel enregistrement de l’ensemble baroque Nevermind (Anna Besson à la flûte, Louis Creac’h au violon, Robin Pharo à la gambe et Jean Rondeau au clavecin) approche l’esprit de conversation entre deux compositeurs baroques français, ladite conversation s’établissant entre les styles français et italiens que tous deux abordent avec fantaisie et invention. Les deux compositeurs : Jean-Baptiste Quentin (ca.1690-ca.1742), violoniste à l’Académie Royale de musique ; et Louis-Gabriel Guillemain (1705-1770), musicien ordinaire du roi. Daquin évoquait ce dernier dans sa Lettre sur les hommes célèbres : « Lorsqu'on parle d'un homme plein de feu, de génie et de vivacité, il faut nommer M. Guillemain, Ordinaire de la Musique du Roi ; c'est peut-être le violon le plus rapide et le plus extraordinaire qui se puisse entendre. Sa main est pétillante, il n'y a point de difficultés qui puissent l'arrêter, et lui seul en fait naître dans ses savantes productions qui embarrassent quelquefois ses rivaux. Ce fameux artiste est parmi les grands Maîtres un des plus féconds et l'on convient que ses ouvrages sont remplis des beautés les plus piquantes. » Ce qui n’empêcha pas qu’on le retrouva un jour de 1770 lardé de quatorze coups de couteau, rapidement déclarés comme « suicide » ; soit Guillemain avait sérieusement perdu sa main pourtant rapide et extraordinaire, soit il fut suicidé par un facétieux énervé… Toujours fantasques, toujours complexes, Quentin et Guillemain représentent l’absolu summum de ce que la musique instrumentale française de ce XVIIIe siècle a pu développer. On ne les connaissait guère, gageons que cet enregistrement de Nevermind les remettra au goût du jour. © SM/Qobuz« [...] tout est permis aux meilleurs amis du monde. Ils s’écoutent avec confiance, se répondent avec bienveillance, composent avec la résonance du clavecin, rebondissent largement sur ses appuis. Ces quatre-là aiment plus que tout se lover dans les mouvements lents [...]. Leur jeunesse heureuse, qui doit davantage à la Comtesse de Ségur qu’aux Liaisons dangereuses, jouit d’une virtuosité fusionnelle. Chacun s’en voudrait de prendre la parole au détriment du voisin [...] La complicité coloriste des Nevermind se double-t-elle d’un idéal de conversation en musique ? Cet entre-soi luxueux reste imperméable à l’opposition dialectique, la réplique impatiente ou ironique, la tension articulée. Nous voici donc aux antipodes de Reinhard Goebel, un des premiers à défendre brillamment, il y a quatre décennies de cela, les deux compositeurs au programme de ce premier album. Le style et les options marqués du violoniste allemand ont pris le risque de vieillir. La forte séduction de Nevermind prend celui de laisser l’auditeur en béatitude devant le vernis d’un objet somptueux.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale profane - Paru le 9 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Didon à Cléopâtre – deux reines africaines – et passant par la reine plus fantaisiste de The Fairy Queen, la singulière soprano allemande Anna Prohaska, autant à l’aise dans le baroque que dans Strauss, nous offre une lecture de quelques-uns des airs de ces héroïnes ou contre-héroïnes telles que mises en musique dès les années 1640 par Cavalli, à la fin de ce siècle par Purcell, jusqu’au milieu du suivant par Haendel ou Hasse ou Graupner. Selon la latitude, le ton de chaque reine diffère radicalement ; et Prohaska offre donc à chaque personnage son caractère propre. Moins connue de ce côté du Rhin, la cantatrice est une véritable star partout ailleurs, invitée régulière de toutes les grandes scènes, du Philharmonique de Berlin, de celui de Vienne, sous la direction d’Abbado, Rattle, Boulez, Harnoncourt ou Jansons, et naturellement le présent Giovanni Antonini et son tout à fait exemplaire Giardino Armonico. © SM/Qobuz« [...] La voix est impossible à prendre en défaut : contre-ré de sang-froid dans « Morte col fiero aspetto » (Hasse), vocalises sans hésitation dans « Agitato da tempeste » (Graupner) ; partout un timbre homogène, charnu dans les médiums, éblouissant dans les aigus. Le studio lui-même ne peut endiguer le flux dramatique de «Re de’ Getuli altero» (Cavalli), ni le mordant des brèves arie – «Non voglio amar» et «Quando voglio» – tirées du Giulio Cesare de Sartorio. C’est dans les pages lentes, pathétiques, que manque l’épanouissement irrésistible de la soprano sur les planches. [...] L’ensemble reste de très haute tenue, accompagné par un Giardino Armonico en grande forme » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec l'ensemble américain Saint Paul Chamber Orchestra, la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja – qui vit toujours l'interprétation comme une recréation – met en scène dans ce programme sa propre méditation musicale sur la mort. Allusions pour la plupart à la danse macabre médiévale, des pièces de Dowland, Nörmiger, Gesualdo, Kurtág et Schubert servent d'interludes entre les mouvements du Quatuor schubertien entendu ici dans le propre arrangement pour orchestre de la violoniste. Malgré la diversité d'origine et de style de ces pages, les musiciens ont su en faire un tout cohérent qui n'est pas sans valeur. Quant au Quatuor "La jeune fille et la mort", en voilà une vision nouvelle où la théâtralité et les contrastes accusés pour mieux exprimer les sentiments de peur, colère, désir et désespoir prennent le pas sur l'écriture schubertienne dans les moments où celle-ci n'est que subtilité, magie et transparence. Force-t-elle le trait ? Qu'on en juge comme l'on veut, mais on ne pourra en tout cas retirer à Patricia Kopatchinskaja son engagement, son intensité et son inventivité. (Qobuz / GG)  
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un album de mélodies (Néère, Alpha 215) qui s’est vu décerner un "Gramophone Award" en 2016, Véronique Gens présente son nouveau récital, cette fois avec orchestre, qui lui donne l’occasion de mettre en valeur la maturité de son soprano « falcon », tessiture centrale typique de l’opéra romantique français, et qui tire son nom de Cornélie Falcon, créatrice des ouvrages de Meyerbeer et Halévy dans les années 1830. Elle rend hommage à des compositeurs dont elle a été la première à révéler des pages inconnues à l’occasion de projets élaborés par le Palazzetto Bru Zane : David, Godard, Saint-Saëns, Halévy… Le programme proposé alterne tous les genres en vogue à l’époque romantique : l’opéra (Saint-Saëns, Halévy, Godard, Février), l’opéra-comique (David), l’oratorio (Franck, Massenet) et la cantate du Prix de Rome (Bizet, Bruneau). Un clin d’oeil à Wagner et à son Tannhäuser – dans sa traduction française des années 1860 – complète ce programme dirigé par un vieux complice de la soprano et un des meilleurs spécialistes de la musique française, Hervé Niquet. © Alpha Classics« [...] la grande Véronique Gens continue de prêter son élégance et sa sensibilité à une redécouverte du répertoire lyrique du XIXe siècle français. Dans ce récital consacré aux scènes de «visions», élément essentiel de l’arsenal dramatique, on appréciera la finesse et la justesse du travail de l’Orchestre de la Radio de Munich, sous la direction d’Hervé Niquet, tant dans le registre de l’emphase que dans celui du recueillement. La voix de la cantatrice est idéale pour ce répertoire. Le timbre est splendide sur toute l’étendue, la longueur de souffle, impressionnante. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Qu’elle chante, dirige, danse ou joue sur scène, la soprano canadienne Barbara Hannigan fascine. Alpha est fier d’entrer aujourd’hui dans son monde et de présenter en 2017 son tout premier album en tant que chanteuse et chef d’orchestre : avec Ludwig, orchestre basé à Amsterdam, dont elle est artiste associée, Barbara Hannigan a conçu un programme consacré à Lulu Suite de Berg, Girl Crazy de Gershwin dans une Suite nouvellement arrangée par Bill Elliott, compositeur américain multi-récompensé. En complément de ces deux pièces, elle a enregistré la spectaculaire Sequenza III de Berio pour voix seule. Soprano exceptionnelle, grande interprète des musiques des XXe et XXIe siècles, artiste totale qui fait sensation sur les scènes du monde entier, Barbara Hannigan enrichit depuis plusieurs années sa palette en se consacrant à la direction d’orchestre. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas seulement un album d’œuvres de Stravinski et Satie que voici ; mais un travail bien plus large, présentant en premier lieu le Concerto Dumbarton Oaks (1938) de Stravinski dans la transcription qu’en fit le compositeur lui-même pour deux pianos, dans la foulée. On entendra également le bien trop rarement joué Concerto pour deux pianos de 1935, encore un ouvrage de l’époque néo-classique de Stravinski, conçu comme vitrine pour lui-même et son fils au piano. Ensuite, le duo Alexei Lubimov-Slava Poprugin partent explorer des pages plus rares, telles que Cinéma, l’entracte cinématographique-symphonique (le film surréaliste étant de René Clair) destiné à être donné lors de la pause du ballet Relâche de Satie, dans la transcription pour quatre mains qu’en a faite Darius Milhaud – mais la singularité ne s’arrête pas là, puisque les deux compères jouent sur un Bechstein de 1909 « préparé » à la John Cage, histoire d’enrichir les sonorités du piano dans cette œuvre assez minimaliste, il faut bien le dire. Enfin, Lubimov et Poprugin nous donnent la très singulière version qu’a établie John Cage de Socrate de Satie. Initialement, Socrate est confié à la voix et un orchestre à cordes ; Satie lui-même avait réduit la partition pour chanteurs et accompagnement de piano. Mais Cage dépasse Satie, en ne faisant plus appel à la voix, qu’il confie dorénavant à un piano « préparé ». Pour cette œuvre, le duo joue sur un Gaveau de 1906 et un Pleyel de 1920. Sonorités étonnantes garanties… Enregistré en juin 2015 à Haarlem, Pays-Bas. © SM/Qobuz« Stravinsky et Satie : Alexei Lubimov et Slava Poprugin proposent un programme rare de transcriptions pour piano de ces deux compositeurs inimitables. [...] Les deux compositeurs, partageant la même suspicion envers le romantisme, se fréquentèrent à Paris pendant les années 1910-1920. [...] Les interprètes ont l'excellente idée de réaliser cet enregistrement avec des instruments d'époque, un piano Gaveau 1906, un Bechstein 1909 et un Pleyel 1920, ce qui enrichit sensiblement la palette des couleurs. Le Concerto "Dumbarton Oaks" [...] et le Concerto pour deux pianos [...] sont interprétés avec une fougue très maîtrisée. Les deux pianistes donnent par ailleurs une version apaisée de Socrate, restituant toutes les nuances de cette œuvre à la beauté transparente. La version très enthousiaste de Cinéma offre en prime un piano préparé par Alexei Lubimov dont les effets sonores soulignent l'éclat de ce feu d'artifice que fut la dernière œuvre de Satie, une de ses plus audacieuses.» (Classica, mars 2016 / Romaric Gergorin)
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition des trois quatuors enregistrés par le magnifique Quatuor Voce s’échelonne sur quelque vingt ans, mais tous trois sont nés en Europe centrale. Bartók écrivit son premier quatuor vers 1909, dans une sorte de sillage formel des derniers quatuors de Beethoven, même si le langage oscille entre le chromatisme post-wagnérien et les influences folkloriques chères au compositeur. Le contraste est saisissant avec le dernier quatuor de Janáček, écrit l’année même de sa mort en 1928, intitulé par le compositeur lui-même Lettres intimes en allusion à son singulier amour pour une femme de trente-huit ans sa cadette ; l’ouvrage représente en quelque sorte une lettre musicale faisant pendant aux quelque sept cent lettres que le compositeur et la jeune femme s’échangèrent au cours des dix dernières années de la vie du musicien. Enfin, les Cinq pièces d’Erwin Schulhoff, de 1924, reprennent divers styles allant du tango à la valse viennoise, de la tarentelle au folklore tchèque, dans un langage moderne et d’une grande qualité d’écriture. Le Quatuor Voce, l’un des plus fameux jeunes ensembles français d’aujourd’hui, permet à ces œuvres de jaillir avec spontanéité et fougue ; on notera qu’il n’y a pas de « premier violon » dans le quatuor, les deux violonistes passant du premier au second violon d’une œuvre à l’autre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le Fauré de Lortie est délibérément dépourvu de suavités mondaines. Même dans les pièces les plus mélodiquement complaisantes comme la Pavane, il choisit la plus extrême sobriété et la retenue. Un tel parti pris présente l'avantage d'aller à l'essentiel, de respecter la pureté des lignes mélodiques, et l'originalité de l'écriture polyphonique — tout particulièrement dans certains préludes. En outre, sobriété n'est pas sécheresse et dans l'ensemble, Louis Lortie fait preuve d'un grand raffinement dans les dégradés et les effets de fluidité.» (Classica, février 2017 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Barbara Hannigan nous offre ici, en compagnie du pianiste Reinbert de Leeuw, un florilège de Lieder du tournant du XXe siècle viennois, allant du tout dernier romantisme de Wolf jusqu’aux explorations atonales et pourtant encore bien lyriques de Webern, en passant par le premier Berg encore assez classique et l’obstiné postromantique Zemlinsky, qui resta en marge de tous les modernismes et toutes les avant-gardes de ses collègues viennois. Presque tous les compositeurs de cette génération d’Europe centrale, notamment les présents Zemlinsky, Schönberg, Berg et Webern, ont commencé par écrire presque exclusivement des Lieder. Après le genre développé par Schubert – la mélodie confiée à la voix, l’accompagnement dépouillé échéant au piano –, Schumann offrit déjà plus d’autonomie au piano, Brahms encore plus, Wolf toujours plus ; puis la fin de siècle développa une relation entièrement différente, très intense, entre texte et musique. À ce point de l’évolution du Lied, la fonction de la musique n’est plus d’accompagner une ligne vocale, mais d’exprimer le sens véritable des textes ; la Vienne d’alors nageait dans un foisonnement de sciences, de psychanalyse, d’art, de musique et de politique, tout en étant sur le point de s’effondrer dans une espèce de révolution, avec la Première Guerre mondiale en ultime catastrophe. Le programme de récital présente la période précédant l’effondrement de l’Europe. Hannigan sait parfaitement doser la voix en fonction des exigences textuelles et musicales : décidément, c’est là une artiste complète. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 janvier 2019 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le monde de l'antiquité nous fascine depuis toujours. Aujourd'hui encore, les histoires de dieux, de déesses, de créatures mythologiques et de mortels continuent d’exciter notre imagination. C'est à nous de décider si nous les considérons comme une tentative d'expliquer l'incompréhensible, comme des symboles de nos vies, ou simplement comme du matériel narratif passionnant. Cet enregistrement de « musique à programme » rassemble des œuvres qui chacune raconte une histoire inspirée de ce monde des mythes. La variété de sons que l'on peut tirer du magnifique clavecin de Pascal Taskin de 1787 conservé au Musée des Arts et Métiers de Hambourg correspond à celle du théâtre de figurines mythologiques représenté ici. Les formes, la structure musicale et le style narratif sont tout aussi variés. On y trouve tout un éventail de pièces, de celles qui ressemblent à des paysages aux miniatures de scènes d'opéra dramatiques. L'éventail des compositeurs s'étend depuis les débuts du clavecin français jusqu'à son chant du cygne : des transcriptions de D’Anglebert d’opéras de Jean-Baptiste Lully, ce dernier considéré comme étant « l'inventeur » de la musique baroque française, en passant par le chanteur, compositeur d'opéra et virtuose du clavier Pancrace Royer jusqu’aux grands maîtres du clavecin tels que François Couperin, Jean-Philippe Rameau, ou Jacques Duphly. La musique de ce dernier représente l'apogée finale de ce répertoire avant la césure brutale provoquée par la Révolution française - sa mort au lendemain de la prise de la Bastille symbolise tragiquement la déchéance du clavecin, perçu alors comme un symbole de l’Ancien Régime. […] Les instruments historiques émeuvent avec leur sonorité particulière et leur aura presque mythique. Le clavecin Taskin de Hambourg en est un exemple incroyablement beau et coloré, un instrument unique à tous égards, qui m'a beaucoup apporté en tant qu’interprète. Si vous décidez d'enregistrer sur un tel instrument, vous acceptez volontiers ses petites imperfections techniques et mécaniques. © Anne Marie Dragosits/L'Encelade
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est pas précisément un petit programme facile que nous propose la diabolique pianiste géorgienne Khatia Buniatishvili (* 1987) : Les Tableaux d’une exposition de Moussorgski, La Valse de Ravel et en guise de bis les infernaux Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski, trois des plus imposants et féroces grands ouvrages du répertoire pianistique. Après ses albums Liszt et Chopin, ce nouvel opus discographique démontre que la jeune et fougueuse musicienne a de beaux jours devant elle, même si sa carrière l’a déjà menée sur bien de grandes scènes mondiales, auprès d’orchestres de tout premier plan. La comparer à la jeune Martha Argerich ne serait pas un contresens… À l’auditeur de décider s’il souhaite se laisser emmener dans les extraordinaires extrêmes de sonorités, de rythmes et de rubatos qu’embrasse Buniatishvili, mais force est de constater que son pouvoir de charme et de persuasion sont des plus irrésistibles. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux des voix les plus en vogue actuellement, la soprano Bulgare Sonya Ylncheva et la mezzo-soprano française Karine Deshayes, se sont réunies autour de l’Ensemble Amarillis pour interpréter le Stabat Mater de Pergolesi, l’ultime chef-d’œuvre du compositeur qui disparaîtra peu après à l’âge assez peu raisonnable de vingt-six ans. On y trouve à la fois le profond recueillement religieux du temps, et l’apparition en force du style vocal et mélodique napolitain, dans des lignes mélodiques qui se distribuent à part égale entre les deux solistes. En complément de programme deux œuvres instrumentales non moins napolitaines : la 14e Sonate pour flûte de Francesco Mancini (en réalité, il s’agit d’un concerto), et un Concerto grosso de Francesco Durante. Des pièces qui soulignent l’identité napolitaine dans les conceptions mélodiques et l’art du développement de ce genre majeur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La soprano colorature allemande Simone Kermes a choisi de déclarer son amour tel qu’il se chantait en France, en Italie, en Espagne et en Angleterre au XVIIe siècle. Mais des amours souvent douloureuses, trahies, bien loin des torrides et langoureuses déclarations que l’on peut parfois rencontrer dans d’autres répertoires. Entre le Lamento della ninfa de Monteverdi qui ouvre son enregistrement et « When I am laid » de Didon et Enée de Purcell qui l’achève, l’un des moments les plus déchirants de toute la musique vocale qui se puisse imaginer, elle voyage dans le fond du cœur des pauvres humains de cette époque troublée – l’effroyable Guerre de Trente ans, l’abominable guerre civile anglaise, la Guerre franco-espagnole, la Guerre de Hollande, pour n’en citer qu’une petite poignée, il ne s’est pas passé une année sans son cortège de massacres et de famines, de sorte que les pauvres musiciens n’avaient sans doute guère le cœur aux réjouissances amoureuses ! Simone Kermes déploie ici tout son éventail vocal, du véritable soprano colorature quasi-dramatique dans les aigus jusqu’à une voix de crooneuse rocailleuse dans les graves – un « cosmopolitisme » musical qui en a agacé certaines, émerveillé bien d’autres. Elle est accompagnée de l’ensemble La Magnifica Comunità d’Enrico Casazza, une bonne douzaine de musiciens baroques de fort grand talent. Enregistré en avril 2015 à Padoue, Italie. © SM/Qobuz« [...] Même lorsqu'ils parent d'harmonies futuristes le Che si puo fare de Strozzi, la soprano et ses musiciens sont loin de l'esbroufe. Pour fantaisiste que soit l'arrangement, l'exécution est minutieuse : aucun rubato inutile, peu de vibrato ; Kermes met en valeur sans le farder un timbre radieux. Point de théâtralité empruntée, mais un phrasé juste et une conduite rythmique précise qui rendent crédible et délectable la tendresse de Now, o now (Dowland). Le souffle s'accommode mieux des carrures courtes, la puissance et l'intonation flanchent légèrement dans les aigus ; on peut souhaiter plus de véhémence dans Restless in thoughts de Eccles, où les vocalises manquent d'élan, comme dans la mort de Didon. Néanmoins, on tient là un album réussi, conjuguant liberté et finesse.» (Classica, avril 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 24 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En quoi les deux concertos pour violoncelle de Haydn – les deux seuls qu’on lui connaît jusqu’ici, même s’il en a sans doute écrit d’autres – procèdent de la « Nuit transfigurée », titre de cet album, on ne le saura pas même à la lecture du livret pourtant très intéressant, historiquement parlant. Par contre, bien sûr, La Nuit transfigurée de Schönberg, une de ses œuvres encore classiques, tonales et post-wagnériennes, voilà qui justifie le titre. Les concertos de Haydn sont joués par la magnifique violoncelliste états-unienne Alisa Weilerstein, elle-même « partenaire privilégiée » des Trondheim Soloists qui l’accompagnent ici (sans chef) et qui nous donnent la version pour orchestre à cordes du Schönberg. Considérant que Trondheim se situe au beau milieu de la Norvège, on peut imaginer que la nuit et le crépuscule – qui y règnent plusieurs mois pendant l’année, pendant la majorité de la journée – donne de belles idées de transfiguration aux musiciens ! On rappellera au passage que cet ensemble, fondé en 1988, a enregistré Les Quatre saisons avec Anne-Sophie Mutter en 1999, un véritable passeport pour la gloire internationale. © SM/Qobuz