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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Enregistrés en novembre 2014 à la Maison de Radio France, ces trois concertos du génial Péter Eötvös représentent en quelque sorte sa carte de visite concertante : pour violon, pour violoncelle, pour percussion ; le tout sous la direction du compositeur lui-même. Deux des solistes – la violoniste Midori (de son nom complet Midori Gotō, à ne pas confondre avec la violoniste baroque Midori Seiler) et le percussionniste Martin Grubinger – sont également les créateurs de leurs concertos respectifs, tandis que Jean-Guilhen Queyras interprète celui pour violoncelle initialement conçu pour Miklós Péreny. On sait que Eötvös aime à composer « sur mesure », si l’on veut, déroulant son discours musical en fonction de ce qu’il estime être le style personnel de l’interprète ; ce qui n’empêche pas, bien évidemment, que d’autres s’en saisissent par la suite ! Les trois ouvrages ont été écrits dans un espace très court de trois ans, de 2010 à 2013. On y retrouve le langage le plus élégiaque et brillant du compositeur, une superbe poésie des couleurs orchestrales et de l’émotion thématique que bien peu de compositeurs contemporains savent ainsi maîtriser. Et sans oublier quelques touches de tendre humour qu’il saupoudre avec élégance de temps à autres, en particulier dans le concerto pour percussion Speaking Drums qui ne refuse ni les inspirations orientales, ni celles de la musique de danse récoltée de tous les côtés de la planète ; et dans lequel le soliste ne se contente pas de taper sur une invraisemblable panoplie de percussions, mais émet aussi des cris, des grognements, des mots, des borborygmes en tout genre. Un grand, grand compositeur, pour trois immenses concertos modernes. © SM/Qobuz