Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

18,99 €
15,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est un peu un de ces contes de fées dont le monde lyrique a le secret. Inconnue, à peine sortie de l’Académie lyrique de la Scala, la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili se voyait confier par Barenboim le rôle-titre de Carmen, aux côtés de Jonas Kaufmann : la carrière internationale s’ouvrait devant la jeune cantatrice. On l’entendra donc ici dans nombre de grands airs d’opéra, dont bien entendu les tubes de Carmen, mais aussi les deux grands airs de Samson et Dalila de Saint-Saëns, une paire de Verdi, un brin de Mascagni, du Rimski – moins souvent donné, il faut bien l’avouer – et une rareté de son compatriote Dimitri Arakishvili (1873-1953) dont le style est solidement ancré dans la Russie de son temps, avec quelques inflexions sans doute plus régionales. Depuis 2009, elle a déjà chanté le rôle de Carmen quelque trois cent fois, et on ne peut que lui souhaiter de ne jamais s’y laisser enferrer – d’où Santuzza, Eboli, Dalila, autrement dit les grands personnages du répertoire de mezzo dramatique. © SM/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Jazz
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz « [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy) « Des confins de l’Orient à un ailleurs fantasmé, ce parcours original mêle airs brillants, moments d’intériorité et mélodies rares. Sabine Devieilhe livre des héroïnes aussi sensuelles que raffinées, et l’entente avec François-Xavier Roth et Alexandre Tharaud est évidente. Une merveille.» (Classica, novembre 2017)
18,99 €
15,99 €

Piano solo - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Troisième album de Lucas Debargue chez Sony Classical, ce programme très original – le précédent proposait déjà une alliance originale entre Bach, Beethoven et Medtner – combinant deux sonates de Schubert, composées respectivement en 1823 (D. 874) et 1819 (D. 664), et l’ambitieuse Deuxième Sonate (1910-11) de Szymanowski, d’élan post-regerien. À la Sonate en la mineur, qui ouvre ce nouvel opus de l’artiste-sensation du dernier concours Tchaikovski, Lucas Debargue donne des teintes véritablement tragiques, hivernales, dans la lignée de certains pianistes russes (Richter, Sofronitzky, etc.) : un clavier en noir et blanc, accentué par une prise de son qui semble un rien atténuer les harmoniques. La (normalement) plus heureuse Sonate en la majeur – celle-là même qui fut l’une des préférées de Wilhelm Kempff – conserve un semblable caractère hiératique, assez implacable. À vrai dire, cet album semble regarder du côté de Sviatoslav Richter. Si Schubert fut peut-être l’une des « obsessions » de Richter, la Sonate No. 2 de Szymanowski était aussi en réalité au cœur du répertoire du pianiste russe, qui l’interpréta en concert (cf. chez Parnassus, le concert du 100e anniversaire de la naissance de Szymanowski, le 26 novembre 1982, à Varsovie). Œuvre au style convulsif, tourmenté, torturé, elle se compose de deux mouvements amplement développés, très noirs, particulièrement denses et complexes, dont un thème et variations couronné d’une fugue énorme. © TG/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 27 octobre 2017 | Obsessions

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
14,99 €
9,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 13 octobre 2017 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Il y a tant à dire sur ce nouvel enregistrement comportant, entre autres mais quand même en pièce de résistance, le Magnificat de Bach signé Sir John Eliot Gardiner, que l’on ne sait trop où commencer. En 1983 – voici trente-cinq ans ! – Gardiner proposait sa première vision du Magnificat BWV 243 en ré majeur ; or, ici, c’est du BWV 243a en mi bémol majeur qu’il s’agit, autrement dit la version originale, initiale de l’ouvrage, celle – plus étendue – que Bach écrivit dès 1723, alors que la version BWV 243 (la plus souvent jouée aujourd’hui) serait le fruit d’un remaniement effectué dix ans plus tard. On peut toujours discourir sur les avantages de l’une sur l’autre, toujours est-il que pour cet enregistrement, Gardiner joue la carte de la brillance, de la vivacité, de la virtuosité ébouriffante qu’impose la tonalité de mi bémol majeur, avec des tempi allants, en d’autres termes : une vision hautement moderne. Le Magnificat est précédé de la Messe en fa majeur, l’une des quatre « messes luthériennes » de Bach, de petits bijoux rarement joués. On notera que la majorité des mouvements sont des recyclages de cantates antérieures, avec force réécriture bien sûr. Et l’on retrouvera l’une des cantates préférées de Gardiner, Süsser Trost, mein Jesus kommt, BWV 151, conçue pour la période de Noël. Avec ses English Baroque Soloists, son Monteverdi Choir et une belle brochette de solistes (les parties d’alto sont données à une voix d’homme, précisons-le pour ceux qui… n’aiment pas trop), Gardiner a encore une fois signé là une belle réussite. © SM/Qobuz
22,49 €
14,99 €

Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
La vie de Stradella, assassiné à 42 ans sur une place de Gênes sur ordre d’un amant jaloux, est un véritable mythe qui inspira plusieurs romans et opéras. Stradella l’aventureux, le rebelle et surtout Stradella le Don Juan, dont les frasques amoureuses, de l’enlèvement d’une novice dans un couvent à Florence à une fuite à travers l’Italie avec une grande dame fiancée à un sénateur, ne furent jamais un frein à une carrière musicale florissante. Il est aisé d’imaginer que la trépidante vie de Stradella a inspiré ces fascinantes figures de femmes qui abondent dans son oeuvre, magnifiées par une écriture vocale techniquement redoutable, aussi exubérante et virtuose qu’elle peut être parfois sobre et éthérée ; enfin, portées par un art du récitatif remarquable, véritable théâtre de mots qui offre à l’interprète un champ expressif infini... De la sulfureuse Salomé à Arianna, l’épouse modèle que le désespoir rend furie ; de Pelagia, la pécheresse repentie qui passe la fin de ses jours déguisée en homme dans une caverne, à Susanna, l’innocence et la pureté même, ce programme présente des portraits de femmes que Chantal Santon incarne tour à tour avec tout son art, sa connaissance intime de ces répertoires et son sens de la scène. © Alpha Classics
15,99 €
11,49 €

Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est à l’âge de presque quatre-vingt-treize printemps que Menahem Pressler a enregistré ces deux Sonates de Mozart, qui ne sont sans doute pas les plus directement virtuoses, mais assurément deux parmi les plus intenses et profondément lyriques. On n’ira pas non plus affirmer mordicus que le pianiste est encore en pleine possession de tous ses moyens mécaniques : parfois, les doigts peinent un peu (dans les trilles, par exemple), les tempi ne dépassent jamais les limites, mais la continuité musicale est un enchantement d’un bout à l’autre de ces pièces qui gagnent en « souffle » ce qu’elles ont un peu abandonné en mécanique pure. L’album s’ouvre avec la monumentale Fantaisie en ut mineur, quinze minutes qui préfigurent clairement Schubert avec ses modulations libres de toute contrainte, son architecture débridée – une véritable « fantaisie » dans tous les sens du terme. C’est là que la veine du grand maître qu’est Menahem Pressler se laisse le mieux percevoir, sans nul doute. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Un peu comme Prokofiev, le pianiste-compositeur Olli Mustonen poursuit en quelque sorte une double carrière de pianiste et de compositeur – triple même, si l’on considère qu’il n’hésite pas à prendre la baguette de temps à autres, exactement comme Prokofiev – qui l'a menée à se produire avec le Philharmonique de Berlin, le Philharmonique de New York, le Concertgebouw pour ne citer que trois des plus prestigieux orchestres. Son répertoire couvre non seulement les grands tubes, mais aussi et surtout des œuvres un peu moins courues – Alkan, Respighi, Scriabine – tandis qu’il s’est fait un défenseur acharné de Prokofiev. Voici sa lecture des Deuxième et Cinquième Concertos du grand Russe. Ce sont deux œuvres de la première maturité, l’une de 1923 – oui, le concerto original date déjà de 1913 mais la partition en fut perdue, et Prokofiev le réécrivit d’après une réduction de piano, avec moult remaniements au passage –, l’autre de 1932 – créée par le compositeur en personne et Furtwängler avec le Philharmonique de Berlin, en présence de Hindemith et Stravinsky. Mustonen s’inspire de ce que l’on sait du jeu de Prokofiev, considéré par les observateurs de l’époque comme « d’acier », ce qui se vérifie d’ailleurs dans les enregistrements existants du compositeur, et que l’écriture pianistique elle-même exige. Des interprétations radicales, qui ferment une intégrale des concertos très singulière dans la discographie. © SM/Qobuz
15,99 €
11,49 €

Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Christophe Rousset et ses Talens Lyriques nous transportent sur les planches de l’Académie Royale de musique où fut créé, en 1748, Pygmalion, un acte de ballet de Jean-Philippe Rameau inspiré d’un épisode des Métamorphoses d’Ovide. L’Amour, sensible au désespoir de Pygmalion d’aimer une statue, anime la femme sculptée qui aussitôt s’éprend de son créateur. Très suggestive, la musique de ce ballet tendre et facétieux déploie la grâce des danses du XVIIIe siècle. À la manière de l’Amour chez Ovide, Christophe Rousset insuffle la vie à cette partition, l’un des plus grands succès de Rameau en son temps, et nous offre, grace à son sens du drame et à sa direction impeccable, une nouvelle lecture indispensable de ce ballet. © Aparté
17,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 1 septembre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Ives « assembla » sa quatrième et dernière sonate pour violon et piano vers 1916 à partir de divers mouvements écrits entre 1901 et 1910 ; c’était là son « modus operandi », ce qui se vérifiera plus tard avec la Concord Sonata, la règle bien plus que l’exception dans le processus créatif de ce génie qui savait magistralement construire une œuvre cohérente à partir d’éléments a priori disparates, conçus tout au long d’une gestation qui pouvait durer des décennies. Comme pour ses sonates précédentes, Ives place chacun des mouvements sous le signe d’un hymne religieux, présenté initialement de manière parcellaire, décousue, ambiguë, avant que ne se dévoile finalement le thème dans son intégralité. Peu après sa création officielle en 1940, la Quatrième Sonate attira l’attention de Szigeti qui, peu après, la donnait à Carnegie Hall, ce qui donna lieu à un enregistrement radiophonique et même une publication. Cette sonate est désormais l’une des œuvres les plus jouées d’Ives. Quant à la Concord Sonata : dans la « Préface de l’auteur » de son Essai avant une Sonate, Ives décrivait son objectif : une tentative de présenter ses impressions de l’esprit transcendental associé dans bien des esprits avec Concord, Massachusetts, voici plus d’un demi-siècle. À cet effet, chacun des quatre mouvements fait référence à de grandes figures littéraires qui habitaient cette bourgade entre 1840 et 1860 : Thoreau, Emerson, Hawthorne, ainsi qu’une famille locale, les Alcotts. Parmi les références musicales, on retrouve Beethoven, des hymnes religieuses, des hymnes patriotiques, des marches de cirque, ainsi que de brèves apparitions de deux « guest stars », l’alto et la flûte – la flûte, l’instrument de Thoreau. Certes, la Concord Sonata ne détrônera jamais la Hammerklavier ou la Sonate de Liszt dans le répertoire obligatoire de tout pianiste qui se respecte, mais la Concord attire toujours plus de grands solistes qui s’en font les champions ; parmi lesquels le pianiste finlandais Joonas Ahonen, qui s’est taillé voici peu un grand succès avec son enregistrement du Concerto de Ligeti, ainsi que pour ses interprétations de Beethoven sur pianos d’époque. Depuis 2011 Ahonen est aussi membre du prestigieux ensemble Klangforum Wien. Quant au violoniste Pekka Kuusisto, il s’est déjà produit en soliste avec les orchestres de Seattle, de Cincinnati, de la BBC et de la Radio finlandaise, les Philharmoniques de Los Angeles et d’Oslo, pour n’en citer qu’une poignée. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | Delphian

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
« Comme beaucoup de ses confrères Italiens du baroque tardif, Giovanni Stefano Carbonelli navigue entre les continents de Corelli et Vivaldi [...]. À son époque (il naît en 1694 !), son style, avide de contrepoint, de fugues, contrastes de tempos, multithématisme, paraît bien anachronique. Peu importe, il investit toutes les ressources techniques du violon dans une écriture virtuose et subtile, pleine de créativité, d’esprit, d’atmosphères. Hélène Schmitt le sortait de l’ombre il y a presque quinze ans, dans un album splendide (Alpha, Diapason d’or). Bojan Cicic, qui enregistre ici ses six premières sonates (dont trois inédites au disque) offre une lecture toute aussi heureuse. Loin de l’intériorité chaleureuse et puissante de Schmitt, Cicic pétille, déclame, chante, orne et danse, prend du plaisir et le partage, tout en sachant lâcher la bride pour de grands moments méditatifs. [...] En parfaite osmose avec l’Illyria Consort, il offre des couleurs très personnelles. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Olivier Fourés)
21,99 €
14,99 €

Classique - Paru le 2 juin 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est plutôt pour ses 91 quatuors à cordes, ses 110 quintettes avec deux violoncelles, ses 12 quintettes avec deux altos, 3 quintettes avec contrebasse et 6 sextuors à cordes dont la composition s'étend de 1771 à 1795 que Boccherini s’est taillé une place dans la postérité. Mais le musicien a aussi expérimenté d'autres combinaisons, dont douze quintettes avec piano et rien moins que 42 trios à cordes. Ce sont ces trios, fort délaissés par les musiciens et les mélomanes de nos jours, que s’est penché l’ensemble La Retirata – qui joue sur instruments et selon les modes d’exécution d’époque –, en l’occurrence deux de l’Op. 35 écrits en 1781 et publiés l’année suivante. A cette époque, Boccherini était compositeur en titre de l’infant Luis de Borbón qu’il avait suivi dans une demi-retraite à quelque vingt-cinq lieues de Madrid (l’infant avait eu une liaison avec une demoiselle de la basse noblesse, inadmissible pour la cour espagnole) ; il le resterait jusqu’en 1785 lorsque, coup sur coup, moururent l’épouse du compositeur puis l’infant, ce après quoi il s’en retourna à Madrid. La maturité de ces œuvres témoigne du grand art instrumental développé par Boccherini depuis des décennies, son inépuisable inspiration mélodique, son audace harmonique certaine et l’indicible charme de son inclassable langage. On remarquera que le violoncelle, loin de se cantonner à la seule basse, se voit souvent confier des parties quasi-concertantes aux côtés desquelles les deux violons font office d’accompagnement, un génial tour de force d’écriture qui témoigne, bien sûr, que le compositeur fut l’un des plus fameux violoncellistes de son temps. L’ensemble La Retirata, plutôt que de se limiter aux éditions habituelles (trop souvent chargées d’erreurs, d’approximations et d’ajouts d’éditeurs tout à fait hors de propos), a préféré se reposer sur les manuscrits les plus anciens disponibles, une excellente initiative. © SM/Qobuz
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 5 mai 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Clarinettiste et saxophoniste forgée à l’école exigeante de la musique classique occidentale ; concertiste et chambriste raffiné (grand spécialiste de Mozart et de Schumann) mais aussi, propagateur inspiré du free jazz et de l’improvisation libre tout au long des années 70 au sein de son Unit ; interprète privilégié des grands maîtres de la musique contemporaine (Boulez, Stockhausen, Berio) et compositeur lui-même - Michel Portal, incapable de se fixer (à un style, à un genre, à un groupe...) n’a jamais envisagé la musique autrement que comme l’espace intime d’une mise en danger maximale, ne craignant rien tant que répéter aujourd’hui ce qui a été conçu et joué la veille. Peuplé par toutes ces musiques qui au fil des années l’ont traversé, bousculé, constitué, le clarinettiste, quel que soit le contexte dans lequel il se produit, du solo absolu au quintette plus conforme aux standards de la formation de jazz, persiste à faire de son art l’expérience d’une mise à nu où chaque fois il peut éprouver ses limites et se réinventer. D’aussi loin qu’il s’en souvienne, Michel Portal n’a jamais envisagé la musique autrement que comme une passion dévorante à laquelle se vouer corps et âme dans l’espoir d’échapper un tant soit peu au terrible ennui de la vie des hommes. Michel Portal et les Ebène ont commencé à se produire en concert à Paris en 2013. Avec Eternal Stories, Michel Portal pourrait avoir pensé à Charlie Parker, qui, en 1949, réalisa son rêve en réalisant un album comprenant une section de cordes. Eternal Stories est composé de créations, de deux nouveaux arrangements de compositions de Portal lui-même, une œuvre tardive de Piazzolla ainsi que d’étonnantes contributions des membres du Quatuor Ébène. (Texte label)
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 7 octobre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
13,49 €
8,99 €

Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
« [...] Le cadre polyphonique de Bach n'est finalement qu'un prétexte [...] Il offre un théâtre de jeux et d'explorations entre cordes pincées et cordes frappées. Sur le papier, l'entente paraît illusoire. Mais elle aboutit parce que l'univers dans lequel la musique évolue est indéfini : en effet, ce que nous écoutons n'est ni de la musique baroque, ni du jazz, mais une sorte de choc entre deux univers musicaux qui se préservent, tout en quêtant les quelques points d'accroche possibles. Cela nous donne une série de dix pièces déhanchées, batailleuses, faites de questions et de réponses, croisant les récitatifs baroques avec les duos enamourés. [...] Les morceaux, qui naissent sous les doigts, n'en sont pas véritablement : il faudrait parler "d'élaboration d'atmosphères". [...] Rare et donc précieux. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)