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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Trios - Paru le 20 juillet 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Un « Gassenhauer » est, à proprement parler, une scie, un tube, une rengaine, qui se chante dans les ruelles – en allemand : Gasse –, tant que possible en pleine nuit pour mieux embêter le brave bourgeois. L’un des trios de Beethoven porte le surnom de « Gassenhauer Trio » car le troisième mouvement est une série de variations sur un de ces thèmes, tiré en l’occurrence d’un opéra de Weigl alors très, très populaire. Écrit pour violon ou clarinette, violoncelle et piano, il nous est ici donné dans la formation la plus fréquemment jouée, avec clarinette donc, puisque les clarinettistes n’ont pas tant de musique de chambre de cette époque à se mettre sous la dent, du moins pas autant que les violonistes. Et lorsqu’il s’agit d’un clarinettiste de la trempe de Paul Meyer, on ne peut que s’en réjouir. Rappelons que l’ouvrage, de 1797, appartient à la première grande période du compositeur, mais on l’y reconnaît déjà dès les premières notes, et ce jusqu’à l’accord final de la série de variations qui a donné son appellation à l’ouvrage. Pour compléter ce programme, Paul Meyer, Eric Le Sage et Claudio Bohórquez nous proposent la propre réécriture pour trio qu’a réalisée Beethoven en 1802 de son Septuor de 1799-1800, réécriture sans doute destinée au florissant marché des instrumentistes amateurs – plus aisément réunis en trio qu’en septuor, il faut le dire ! L’œuvrer se présente un peu comme une sérénade, avec ses sept mouvements. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 8 juin 2018 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Ce nouvel album semble confirmer la maturité acquise par le Quatuor Girard, issu d’une grande fratrie française au sein de laquelle chaque enfant est musicien. Formés par les membres du Quatuor Ysaÿe, les Girard ont été lauréats du Concours de Genève en 2011 après avoir remporté le Prix de l’Académie Maurice Ravel de Saint-Jean-de-Luz. Actuellement en résidence à la Chapelle Royale Reine Elisabeth de Belgique, ils collaborent également à la Fondation Singer-Polignac. Le titre de leur nouvel enregistrement, « The Starry Sky », est emprunté au Quatrième Quatuor de Philippe Hersant, Der gestirner Himmel (« Le Ciel étoilé »), composé en 2012 « en réponse » au Quatuor op. 59 n° 2 de Beethoven, spécifiquement son mouvement lent conçu comme « une méditation sur l’harmonie des sphères, devant le ciel étoilé dans le silence de la nuit ». Comme Beethoven, qui figure tout naturellement sur le présent disque, Hersant exprime ici, au cours d’un long mouvement unique, son « aspiration à une union entre le ciel et la terre », à travers un langage résolument accessible qui tend la main à la fois au modèle beethovénien, auquel il emprunte quelques cellules rythmiques et thématiques, et au romantisme finissant du Schönberg de la Verklärte Nacht (La Nuit transfigurée), cette autre géniale méditation nocturne. On soulignera la magnifique cohésion du Quatuor Girard en même temps que sa puissance d’expression accrue et sa superbe sonorité d’ensemble, renforcée par l’utilisation de quatre instruments réalisés entre 2014 et 2016 par le luthier parisien Charles Coquet, dont le travail s’inspire des modèles des grands luthiers des siècles passés. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Le pianiste Martin Helmchen rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements. Reconnu comme l’un des grands pianistes de sa génération, grand interprète du répertoire allemand, Helmchen explorera divers compositeurs et époques (dont Messiaen !) mais Beethoven va tenir une place prépondérante dans ses projets d’enregistrement à venir. En attendant l’intégrale des Concertos prévue pour 2020, il s’attaque ici aux Variations Diabelli, « un climax dans la vie d’un pianiste ». Il voit ces variations comme un « voyage au coeur de l’infinité des sentiments humains et des humeurs, tour à tour profondes, philosophiques, satiriques ». Il les considère également comme une oeuvre visionnaire qui annonce le futur et contient en elle les prémices du minimalisme, de l’atonalité, de l’abstraction du XXe siècle. Cet enregistrement est le résultat d’un long cheminement personnel et de nombreux concerts. © Alpha Classics
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Ameson

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« David Bismuth propose une mise en regard intelligemment conçue qui fait la part belle à la variation mais réunit également deux sonates célèbres de Beethoven. [...] Toujours économe de ses moyens, le soliste montre un sens de la respiration, une simplicité d'approche et une maîtrise de la structure qui, sur beaucoup de points, rappellent les qualités essentielles de l'art de Maria Jao Pires dont il fut l'assistant à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. [...] L'alchimie qu'entretient l'interprète avec ces partitions, son sens de la narration comme la décantation de son jeu, offrent avec une éloquence persuasive un choix idéal pour pénétrer cette musique. Une réalisation de toute beauté. » (Classica, février 2018 / Michel Le Naour)