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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« [...] Le présent enregistrement rend justice à cette œuvre d’inspiration vénitienne et débordante d’énergie. Plateau vocal de très haut vol, à commencer par le rôle-titre, que domine parfaitement Franco Fagioli. Tout est superlatif : l’ardeur, les affects démultipliés, la virtuosité décuplée… [...] Pomo d’Oro, orchestre mordant, fluide, suit les tourments émotionnels de nos héros ; rôle essentiel qui unit et fédère l’engagement de chacun. » (Classica, février 2019 / Gaëlle Le Dantec)
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Extraits d'opéra - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik - 5 étoiles de Classica
Bon, cet album s’adresse non seulement aux amateurs de voix de contre-ténor – Franco Fagioli étant, en la matière, l’une des stars sur le marché – mais également aux amateurs d’airs d’opéras de Haendel et aux inconditionnels d’orchestres baroques, en l’occurrence l’ensemble Il Pomo d’Oro. Toutes ces conditions étant réunies, l’enregistrement lui procurera alors tous les frissons que promettent de grands tubes comme Ombra mai fu de Serse ou Cara sposa de Rinaldo, mais aussi nombre de raretés non moins intéressantes mais qui auront la vertu d’explorer des moments moins rebattus du « Caro Sassone ». Car Ariodante, Partenope, Imeneo ou Oreste (l’album couvre systématiquement toute la période créatrice lyrique du compositeur) ont eux aussi leurs très grands moments, des airs d’une totale originalité – souvent chargés de surprises instrumentales comme Haendel savait si bien les ménager. Amateurs, si les trois conditions sont remplies – ou si avez quelque curiosité quant à des choses très bien faites –, foncez. © SM/Qobuz« [...] Franco Fagioli fait rapidement tomber toute résistance pour marquer de sa griffe personnelle ces pages comptant parmi les plus rebattues grâce à une technique d'acier et un timbre voluptueux. On ne sait qu'admirer en premier, du galbe de la ligne ("Ombra mai fu" superbement tenu) à l'articulation congrue des vocalises où s'immisce l'expression des affects ("Agitato da fiere tempeste", de Oreste), du large éventail dynamique (pianissimos aux limites de l'audible, forte héroïque) [...] Puisse le disque nous donner prochainement à entendre cette fine équipe dans un opéra intégral ! » (Classica, février 2018 / Jérémie Bigorie)
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
C’est à l’occasion de la création à Covent Garden de son oratorio Joshua en 1748 que Haendel composa – ou plutôt arrangea le premier de ses trois Concerto a due cori HWV 332. « Cori » étant ici à prendre au sens non pas de groupe vocal, mais d’ensemble instrumental, en l’occurrence deux hautbois, deux cors et un basson pour chacun des deux groupes, donc dix solistes en tout, se répondant sur un terrain de jeux fourni par les cordes. À cette époque, il était d’usage d’agrémenter l’exécution de très grands ouvrages, oratorios ou opéras, d’un aimable saupoudrage d’œuvres purement instrumentales. Mais Haendel était un homme occupé, et un businessman de première force ; écrire tant de musique à la fois n’était pas une mince affaire. Ce qui explique le nombre considérable d’œuvres instrumentales nées de recyclages – transcriptions, transpositions, réorchestrations, pillages même, toutes les options étaient ouvertes – d’œuvres antérieures, souvent les siennes, parfois celles d’autres compositeurs qui n’étaient pas forcément informés au passage. Dans le cas du Premier Concerto, Haendel n’a pillé que son propre répertoire, opéras et oratorios en particulier. Le Deuxième Concerto HWV 333, écrit aux alentours de 1747, fut créé en 1748 à Covent Garden pour servir d’entremets au plat de résistance qu’était la création de l’oratorio Alexander Balus. Ici, le compositeur a tiré ses sources de trois de ses propres oratorios, dont Esther et Le Messie qui n’était pas encore aussi célèbre. Dans la réécriture, les groupes solistes de vents se chargent des parties initialement confiées aux chanteurs ou au chœur. Pour le Troisième Concerto HWV 334, toutefois, Haendel n’a presque rien recyclé – oui ! presque exclusivement du neuf ! – ; seulement le premier mouvement, réécrit à partir de l’ouverture dite Fitzwilliam, et l’allegro final qui reprend une aria de chasse de son opéra Partenope. Pour cet enregistrement signé de l’exemplaire Freiburger Barockorchester, les musiciens ont décidé d’ajouter un petit plus : chacun des deux ensembles solistes est accompagné par son propre orchestre de cordes, générant ainsi un effet stéréophonique d’une grande force. L’un des orchestres est mené du violon par Gottfried von der Goltz, l’autre – également du violon à l’ancienne – par Petra Müllejans. © SM/Qobuz