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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

120 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique et 5 étoiles de Classica
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Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Ce programme rapproche deux grands compositeurs français, séparés de près de deux siècles, qu’il ne viendrait pas à l’idée de réunir spontanément. Mais la liberté d’esprit du pianiste islandais l’entend autrement, qui, pour son troisième album chez Deutsche Grammophon, a voulu mettre en évidence leurs affinités comme leurs contrastes à la lumière de leur apport innovant dans la pensée musicale de leur temps. « Je me gratte la tête en me demandant pourquoi la musique de Rameau n'est pas davantage jouée. Entre la qualité, l'inventivité et l'imprévisibilité, il n'y a jamais d'élément de formule dans ces pièces », déclare Víkingur Ólafsson. En associant instinctivement ces caractéristiques de style à celles propres de Debussy, il a décidé d‘en faire un album : « Je veux montrer Rameau comme un futuriste et souligner les racines profondes de Debussy dans le baroque français — et dans la musique de Rameau en particulier. L’idée est que l’auditeur oublie presque qui est qui, en écoutant l’album ». Debussy, qui n’a cessé de défendre la tradition française en l’opposant à la musique allemande, aimait d’ailleurs les lignes à la fois décoratives et complexes de ce compositeur baroque à l’esprit bien français comme le sien. Idée de départ à l’élaboration de ce programme habilement construit, la transcription pour piano de Debussy du Prélude à sa Cantate La Damoiselle l'introduit. À l’instar du visuel de l’album, Víkingur Ólafsson se veut suggestif jusque dans l’accent qu’il donne dans Rameau aux voix polyphoniques soutenues par une pulsion rythmique sans faille, qui contraste avec Debussy, dont entre autres le beau tumultueux Jardins sous la pluie joué dans un ample mouvement à l'image de la poussée du vent jusqu'à la lumière retrouvée. © Qobuz / GG 
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Concertos pour violon - Paru le 21 février 2020 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Pour la première fois, un violoniste français rejoint la prestigieuse lignée des solistes de l'‘Édition Vivaldi. Le violoniste Julien Chauvin et son Concert de la Loge, fondé en 2015 sur le modèle de l’'un des plus fameux dans l'’Europe de la fin du XVIIe siècle, dévoilent tous les charmes d’'une musique concertante inventive et foisonnante avec l'’instrument roi de Vivaldi. Dans ce cycle intitulé «Il teatro», les affinités du répertoire instrumental avec la scène lyrique, constantes chez le compositeur vénitien, sont ici particulièrement mises en lumière par le choix de ces opus. « Au-delà des différences de genre, c’est la conception unitaire du langage et du style qui permet au compositeur de passer avec l’habileté d’un jongleur d’un domaine à l’autre en les faisant converger vers un terrain idéal commun », écrit Cesare Fertonani. On entendra dans ces six concertos des cantabile particulièrement soignés, des respirations comme émanant d’une voix, et surtout une tension dramaturgique et narrative de la plus belle veine vivaldienne. Citations, emprunts, réélaborations ou analogies achèvent de rapprocher la scène instrumentale de celle de l’opéra – toutes deux d’une égale virtuosité, parsemées de traits de génie dans tous les registres expressifs. © naive classique« Première incursion chez Vivaldi pour Julien Chauvin. Dans un bouquet éclectique et ambitieux, il tutoie d'emblée les plus grands grâce à son jeu solaire et expressif.» (Diapason, avril 2020)
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Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Concertos pour violon - Paru le 28 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 étoiles de Classica
Presque quarante années séparent La Nuit transfigurée du Concerto pour violon, la première encore empreinte de la pensée de Brahms et de Wagner, l’autre résultant de la richesse de cette époque plus tardive où Schönberg parvient à combiner au cœur du dodécaphonisme une multiplicité d’approches. Entre post-romantisme crépusculaire et rigueur “classique”, Isabelle Faust et ses plus fidèles complices nous offrent une interprétation extraordinairement vivante des pages parmi les plus remarquables de littérature musicale du XXe siècle. © harmonia mundi« Il faut tout le magnétisme d'Isabelle Faust pour inscrire dans un même geste ardent La Nuit transfigurée et le concerto dodécaphonique de 1936.» (Diapason, mars 2020)
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Musique symphonique - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Le huitième volume de l'entreprise d'Antonini — une intégrale des symphonies de Haydn d'ici à 2032 — présente l'originalité de convoquer Bartók. De fait, il s'attache aux parfums plus ou moins orientaux des partitions retenues. [...] L'essentiel est dans la direction animée, vivante, souvent turbulente de Giovanni Antonini qui retrouve ici son cher Giardino Armonico après deux volumes en compagnie de l'Orchestre de chambre de Bâle. [...] Sans doute le meilleur CD, pour l'instant, de cette série.» (Diapason, mars 2020 / Jean-Luc Macia)
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Quatuors - Paru le 25 octobre 2019 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Une vision abrupte, implacable, hypermaîtrisée et en même temps presque distanciée du vaste Quatuor n° 2 (1944) [...]. La jeune formation tchèque sait aussi concilier un approfondissement rhytmique très incisif et une acuité sonore qui rendent toute sa verdeur au langage de ce quatuor [...]. Le désespoir crépusculaire des Quatuors n° 7 et n° 8 (1960) appelle d'autres qualités interprétatives, que les Pavel Haas, abandonnant toute flamboyance un rien démonstrative, savent offrir. [...]. (Diapason, février 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 28 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Succès mondial pour le nouveau Concerto pour piano composé en 2018 par Thomas Adès pour Kirill Gerstein, son pianiste favori. Commandée par le Boston Symphony, l’œuvre, dont la création mondiale du 7 mars 2019 fait l’objet du présent album, est d’ores et déjà demandée dans le monde entier pour une cinquantaine de concerts aux États-Unis comme en Europe, tous joués par son dédicataire qui en détient l’exclusivité. D’une durée d’une vingtaine de minutes, ce concerto, à la coupe classique en trois mouvements et à l’écriture kaléidoscopique, conjugue tous les genres grâce à une écriture habile faite de nombreuses allusions et citations qui rangent aussitôt cette œuvre nouvelle aux côtés des grands concertos pour piano du XXe siècle de Ravel, Prokofiev, Bartók, Poulenc et Rachmaninov, sans oublier le côté jazzy de celui de Gershwin qui vient pimenter l’ensemble. Une nouveauté qui prend donc largement en compte le passé sans dérouter le public généralement assez traditionnel des concerts classiques. L’autre volet de ce nouveau "disque" consacré à Thomas Adès par lui-même, l'un des compositeurs les plus reconnus et les plus joués d’aujourd’hui, est consacré à sa vaste Totentanz ("Danse macabre") pour mezzo-soprano, baryton et orchestre composée en 2013 pour les fameux Concerts Prom’s de Londres, à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de Britten et Lutosławski, deux compositeurs essentiels du XXe siècle. Enregistrée lors d’un concert donné à Boston en 2016 et inspirée par une célèbre fresque de l'église Sainte-Marie de Lübeck détruite par les bombardements alliés en 1942, la Totentanz d’Adès se place dans la tradition des œuvres traitant de la fragilité de la condition humaine en résonance avec les tragédies contemporaines. Écrite sur des textes anonymes du XVe siècle, elle se compose de chansons à boire sur le thème de la mort incarnée par le baryton. Au fil de l'œuvre, on suit les réactions de différents individus de l'humanité face à la mort — prédicateur, pape, empereur, cardinal, roi, moine, chevalier, docteur, usurier, homme d'affaires, sacristain, artisan, agriculteur, fille, enfant —, qui sont incarnés par la mezzo-soprano. Quand Pape et Empereur paraissent blasés, le Roi est paniqué tandis que le paysan, fataliste, accepte son sort... © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 27 mars 2020 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 février 2020 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Une joie profonde » : c’est ainsi que Masaaki Suzuki a envisagé son second enregistrement de la Passion selon saint Matthieu, réalisé vingt ans tout juste après le premier, dans la salle de concert du Saitama Arts Theater au Japon en avril 2019 pour le label BIS. Une occasion de faire le point puisque, dans ce laps de temps, le chef et son ensemble ont enregistré la musique chorale de Bach dans sa presque totalité, y compris les messes et les cantates sacrées et profanes complètes. Comme à son habitude, Suzuki collabore pour ce nouvel enregistrement avec des solistes européens, tel le jeune et splendide ténor allemand Benjamin Bruns dans le rôle écrasant de l’Evangéliste. D’autres solistes nous sont également familiers, tels Carolyn Sampson, Damien Guillon, Makoto Sakurada et Christian Immler. Rien de monumental dans cette nouvelle version intime et épurée, qui suit le récit funeste avec une grande sobriété. On y trouve néanmoins un grand élan de ferveur, et une certaine innocence, dans une optique luthérienne résolument dépouillée – il n’y a aucune recherche réelle de théâtralité. Signalons une nouvelle fois la qualité instrumentale exceptionnelle des solistes du Bach Collegium Japan et le doux moelleux des deux ensembles choraux. © François Hudry / Qobuz
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Trios - Paru le 20 juillet 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Un « Gassenhauer » est, à proprement parler, une scie, un tube, une rengaine, qui se chante dans les ruelles – en allemand : Gasse –, tant que possible en pleine nuit pour mieux embêter le brave bourgeois. L’un des trios de Beethoven porte le surnom de « Gassenhauer Trio » car le troisième mouvement est une série de variations sur un de ces thèmes, tiré en l’occurrence d’un opéra de Weigl alors très, très populaire. Écrit pour violon ou clarinette, violoncelle et piano, il nous est ici donné dans la formation la plus fréquemment jouée, avec clarinette donc, puisque les clarinettistes n’ont pas tant de musique de chambre de cette époque à se mettre sous la dent, du moins pas autant que les violonistes. Et lorsqu’il s’agit d’un clarinettiste de la trempe de Paul Meyer, on ne peut que s’en réjouir. Rappelons que l’ouvrage, de 1797, appartient à la première grande période du compositeur, mais on l’y reconnaît déjà dès les premières notes, et ce jusqu’à l’accord final de la série de variations qui a donné son appellation à l’ouvrage. Pour compléter ce programme, Paul Meyer, Eric Le Sage et Claudio Bohórquez nous proposent la propre réécriture pour trio qu’a réalisée Beethoven en 1802 de son Septuor de 1799-1800, réécriture sans doute destinée au florissant marché des instrumentistes amateurs – plus aisément réunis en trio qu’en septuor, il faut le dire ! L’œuvrer se présente un peu comme une sérénade, avec ses sept mouvements. © SM/Qobuz
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Ballets - Paru le 9 mars 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Musique concertante - Paru le 6 mars 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Ce disque constitue le "testament français" de Mariss Jansons, disparu huit mois plus tard. Une remarque préalable : [...] on approfondit aujourd’hui plus que jamais l’art de Saint-Saëns. C’est vrai chez Jansons [...]. Ici, un soin minutieux est porté à la restitution de toutes les voix, et particulièrement des parties de vents. Avec cela, la texture générale reste transparente, même dans les moments les plus puissants du finale, de sorte que la Symphonie "avec orgue" perd son caractère de monument académique. L‘orgue, comme il se doit, n’est pas traité en soliste mais s’intègre parfaitement à l’orchestre et ne parade pas. Le Concerto pour orgue de Poulenc avait été conçu comme une œuvre de chambre pour l’orgue de salon de la princesse de Polignac, mais il est évident que la partition, éloquente et souvent grandiose, sonne mieux avec un effectif plus large. Jansons joue ici la carte du grand style symphonique et le résultat est impressionnant. La Lettone Iveta Apkalna [... ]se trouve sur la même longueur d’onde que le chef, ouvrant de grandioses pleins jeux mais ménageant aussi de délicates pauses mélodiques dans les mouvements calmes.» (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)
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Piano solo - Paru le 17 janvier 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Révélation soliste des Victoires de la musique classique 2018, Sélim Mazari fut un des derniers élèves de Brigitte Engerer, avant de travailler au Conservatoire national supérieur de musique de Paris avec Claire Désert, puis à Londres où il se lance dans un second master au Royal College. Pour son premier enregistrement en solo, le jeune pianiste français a fait le pari d’un album entièrement consacré à Beethoven dont il enregistre plusieurs cycles de variations, avec ou sans numéros d’opus, dont les difficiles Variations « Eroica », sur un thème issu du ballet Les Créatures de Prométhée et qu’il reprendra sous forme d’une contredanse et, bien sûr, comme thème principal du Finale de sa future Troisième Symphonie. Les œuvres sans numéros d’opus (WoO) de Beethoven sont plus nombreuses que celles numérotées par lui-même ou par ses éditeurs. Durant sa jeunesse de virtuose compositeur, il ne prit pas la peine de considérer ses œuvres sous l’angle historique qu’il leur donnera plus tard, sentant sa réputation et son génie s’accroître. Les Douze Variations sur un thème de Paul Wranitzky de 1796 annoncent déjà les œuvres de la maturité et la complexité que Beethoven s’amusera à donner aux nombreuses variations qui vont jalonner toute son œuvre. Mal aimées par le compositeur, les 32 Variations en ut mineur sont pourtant profondément originales et lui ont permis, jeune, de briller dans les salons. Les Variations sur un thème original, Op. 34 de 1802 participent de la manière « nouvelle » d’un Beethoven voulant s’affranchir de ses prédécesseurs. Quant aux Variations « Eroica », elles occupent, par leur propos et leur ambition, une position dominante dans le catalogue beethovénien grâce aux états d’âme plaisants, dramatiques, humoristiques ou mystérieux qui les constituent. © François Hudry / Qobuz 2020
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Symphonies - Paru le 24 août 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik - 5 étoiles de Classica
La Deuxième Symphonie de Leonard Bernstein, « The Age of Anxiety », d’après le poème éponyme de W. H. Auden, est une œuvre de la relative jeunesse du compositeur-chef-d’orchestre, puisqu’elle date des années 1948-1949 – tout juste la trentaine donc. La symphonie se présente comme une suite de variations, mais non pas des variations à partir d’un thème initial. Non : chacune des variations reprend des éléments de la variation précédente, la varie à son tour, et ainsi de suite. On pourrait donc parler d’une forme de métamorphose ininterrompue. Comme on peut se l’imaginer, Bernstein mêle des éléments symphoniques classiques avec des éléments de jazz, en particulier dans la partie de piano solo – ici tenue par Krystian Zimerman, qui eut la chance de se produire maintes fois avec Bernstein. C’est à sa manière une sorte d’hommage pour le centenaire de la naissance du compositeur, d’autant que, selon ce qu’indique Zimerman dans le livret, Bernstein lui aurait demandé « s’il voulait bien jouer cette symphonie avec lui pour ses cent ans ». Promesse presque tenue, si ce n’est que l’orchestre est le Philharmonique de Berlin, le chef Sir Simon Rattle. © SM/Qobuz« Trente ans après l'avoir donnée avec Bernstein, Zimerman magnifie avec Rattle cette symphonie concertante, déambulation existentielle et nocturne trouée de silences. » (Diapason, décembre 2018)
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Piano solo - Paru le 5 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Un siècle après sa disparition le 25 mars 1918, de nombreux artistes de l'écurie harmonia mundi ont voulu rendre hommage à Claude Debussy, magicien de la mélodie et du timbre, grand "coloriste" et père de la musique moderne. Après les Préludes de Rachmaninov, Nikolaï Lugansky tenait à proposer un portrait tout en nuances d'un compositeur tellement porté vers les voyages ! Que ce soit dans le temps (Hommage à Haydn) ou dans les espaces imaginaires les plus ouverts, ce parcours libre est avant tout une affaire de lumière et de couleur dont on ne se lasse pas vraiment. © harmonia mundi« Nikolaï Lugansky [...] se montre d’emblée un interprète de premier plan. Par la souplesse des traits les plus virtuoses, comme dans L’Isle joyeuse, Jardins sous la pluie ou Poissons d’or. Par le dosage des volumes : même dans les moments les plus puissants, jamais le son n’est écrasé et se montre à la fois puissant et léger.Par la gestion du flux musical : du rubato, oui mais discret, comme une respiration. Rarement l’indication Moderato (tempo rubato) du Prélude de la Suite bergamasque n’aura été si justement comprise. Le velouté de la sonorité est souligné par la qualité de l’enregistrement. Debussy, on le sait, voulait faire oublier que le piano avait des marteaux : Lugansky l’a écouté. Le travail du timbre est également très soigné [...] » (Classica, novembre 2018 / Michel Le Naour)
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 février 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« [...] La grâce inonde de toutes parts la nouvelle étape de l'ensemble La Rêveuse dans son exploration musicale de l'Allemagne du Nord, entamée en 2008 [...] — le programme piochait déjà dans les manuscrits d'Uppsala. [...] Il revient à la soprano Maïlys de Villoutreys d'animer ces pages sacrées avec tout le brio que lui autorise son timbre clair, sans jamais sacrifier pour autant l'intériorité, même si on peut regretter un manque d'investissement dans le texte. Sa fusion avec les instruments atteint son apogée dans Herr, wenn ich nur dich hab sur une basse obstinée, à laquelle le tempo choisi confère une incroyable sérénité. [...] La Rêveuse démontre à chaque instant sa maîtrise éblouissante. Clair, limpide, le cheminement humble mais intense des interprètes se révèle aussi nourrissant que bouleversant.» (Diapason, mars 2020 / Jean-Christophe Pucek)
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Musique symphonique - Paru le 13 décembre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Tenu par Chostakovitch pour l’un des plus grands compositeurs de son temps, pianiste, chef d’orchestre et prestigieux professeur, Vladigerov est l’Enesco bulgare. Ancrée dans le sol natal, sa musique relève l’héritage populaire de riches atours orchestraux. Le folklore bulgare mêle éléments slaves et orientaux, que l’inspiration généreusement lyrique transfigure en effusions ou en rêveries poignantes. Vladigerov évoque tour à tour Rimski-Korsakov et Rachmaninov, anticipant sur Gayaneh de Khatchaturian, postérieur de dix ans aux Danses bulgares. [...] La qualité et l’engagement de l’Orchestre philharmonique de Rousse sont remarquables [...]» (Classica, avril 2020 / Michel Fleury)
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Concertos pour clavier - Paru le 13 septembre 2019 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Avec les trois œuvres concertantes, Leonard Slatkin et l’Orchestre national de Lyon signent le dernier volume de leur intégrale Ravel [...] Jennifer Gilbert, la brillantissime violon solo de l’ONL [...] préfère jouer Tzigane dans un style sobre et châtié, donnant une image fluide et facile de cet Everest de la virtuosité. Leonard Slatkin a eu raison d’enregistrer les concertos avec François Dumont, pianiste moins médiatique que d’autres dans la jeune génération, mais tellement stylé. Techniquement très au point [...], il offre une vision très juste des deux concertos, jouant le Concerto en sol avec une parfaite limpidité classique, en mettant bien en évidence ce que Ravel doit à l'esprit de Mozart et de Saint-Saëns. Dans le Concerto pour la main gauche, François Dumont parvient, avec la complicité de Slatkin qui sait faire respirer l’orchestre, à se montrer puissant, déchirant même [...]. Des versions de haut niveau et qui resteront.» (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)