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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Oratorios sacrés - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica
Le visuel de la pochette est explicite. On y voit le titre de l’album s’inscrivant dans l’ouverture béante du plafond en caissons du Panthéon de Rome. On ne saurait mieux dire, ou décrire, puisque Charpentier a puisé l’inspiration de ses « Histoires sacrées » lors de son séjour dans la Ville Éternelle. Après celle de Lully, c’est à nouveau l’expérience italienne qui va séduire la Cour de France avec ce genre d’oratorio latin que Charpentier rapportera à Paris. Le goût de la théâtralité si fortement ancré dans l’esprit de Charpentier va trouver son point culminant avec ces « histoires » dont le récit est confié à un narrateur (Historicus), à des chanteurs solistes et à un grand chœur avec quelques instruments solistes. Le corpus si original de Charpentier rend aussi hommage à trois femmes vierges et martyres, Judith la veuve héroïque, Madeleine la pénitente et Cécile la convertie. Trois femmes qui, « hier comme aujourd’hui sont soumises au regard d’une société qui les loue ou les condamne, mais qui les juge, toujours », ainsi que l’écrit Vincent Huguet dans le texte accompagnant cet album. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 18 mars 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Et pourquoi donc, demanderez-vous, acquérir l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms par le jeune pianiste français Geoffroy Couteau alors qu’il existe déjà tant d’intégrales ou de quasi-intégrales par tant de stars plus anciennes ? Plusieurs réponses : il serait bien dommage de ne pas se laisser tenter par les nouveaux, ce qui n’enlève rien aux anciens. Par ailleurs, Couteau a, faut-il le rappeler, remporté le Premier prix du très convoité Concours International Johannes Brahms en Autriche, cuvée 2005. Et puis, tout simplement, il joue magnifiquement ce répertoire qui lui va comme un gant. Il a choisi de présenter cette intégrale, couvrant quelque quarante ans de la vie du compositeur, selon le monde chronologique, du Scherzo en mi bémol de 1851 jusqu’aux quatre ultimes grands chefs-d’œuvre de la fin de la vie que sont les Opp. 116, 117, 118 et 119, des moments crépusculaires dénués de toute virtuosité. En passant en particulier par les très virtuoses grands cycles de Variations (sur des thèmes de Schumann, Haendel, Paganini ou lui-même) représentatifs de l’ébullition du milieu de son existence et les tiraillements amoureux avec Clara. Tout cela est magnifiquement exprimé par Couteau qui rappelle que les grands ouvrages de Brahms sont sur son agenda personnel depuis l’âge de treize ans, une époque de la vie d’un pianiste où tant d’entre eux s’intéressent plutôt à Chopin, Liszt et Rachmaninov pour mieux épater les petits copains… Enregistré en avril, juillet et août 2015 au Théâtre des Quatre Saisons à Gradignan. © SM/Qobuz« Cette intégrale de la musique pour piano seul de Brahms par Geoffroy Couteau est l'une des grandes réalisations pianistiques de l'année. [...] Que l'expression soit tourmentée ou bien recueillie, rien, dans cette somme, n'apparaît forcé ou empreint de maniérisme. Le sentiment d'évidence ne se produit généralement qu'en concert et si rarement dans une intégrale. C'est l'esprit de la confession qui prévaut ici (le cheminement d'une vie jusqu'à la résignation), mais à une échelle telle que nous redécouvrons, à la fin de l'écoute, la valeur humaine et musicale de cette musique.» (Classica, avril 2016 / Stéphane Friédérich)« Geoffroy Couteau organise les six CD selon la chronologie. [...] Le coffret se referme donc avec les fascinants Opus 116 à 119 [...] Dans toutes ces confessions ultimes, le pianiste français se montre exceptionnel. [...] Une intégrale absolument remarquable – dotée d'une notice très soignée. Le sens de l'atmosphère, le soin extrême accordé à la réalisation, l’évident travail en profondeur, la richesse de la pâte sonore, le lyrisme généreux et simple, sont la marque d’un musicien exceptionnel.» (Diapason, mai 2016 / Bertrand Boissard) 
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Classique - Paru le 26 mai 2011 | Fuga Libera

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Dès son magnifique premier album dédié à Ravel, le Trio Dali fit preuve d’un étonnant équilibre entre le feu de la jeunesse, une technique supérieure et une maturité expressive incomparables, dans la droite ligne du Beaux-Arts Trio ou quelques autres légendes du passé. Il nous propose aujourd'hui des visions idéalement équilibrées, lyriques et tempétueuses de deux chefs-d'œuvre du premier romantisme allemand, les trios avec piano de Schubert. Un album à découvrir de toute urgence !
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Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Quatre siècles après leur publication en 1610, les Vêpres de Monteverdi causent encore bien des soucis aux interprètes ; l’ouvrage, très composite et hétéroclite, devait-il être donné en entier, ou bien la partition était-elle une sorte de self-service ? Les indications portées par le compositeur lui-même sèment le doute, puisqu’il est par exemple indiqué que l’on peut se passer des ritournelles instrumentales. Sans oublier que le déroulement de la liturgie faisait appel à tel ou tel numéro, tel passage de la Bible, en fonction du calendrier, alors que les Vêpres semblent être conçues sans liturgie précise… Voici donc un enregistrement de cet immense chef-d’œuvre « sans les instruments concertants », autrement dit sans les passages purement instrumentaux – la version la plus élaborée ferait appel à une quinzaine d’instrumentistes –, tandis que les parties du chœur sont confiées à des voix solistes plutôt que de grandes masses chorales. Il en résulte un ouvrage beaucoup plus intimiste, peut-être tel qu’on l’aurait entendu dans de moins grandes églises que par exemple Saint-Marc de Venise. Attention, « sans instruments concertants », ne signifie pas a capella ! Par conséquent on entend ici l’orgue, le luth, le clavecin, la sacqueboute, la viole de gambe et le cornet – ainsi que la phalange de chanteurs bien sûr – de l’excellent ensemble Ludus Modalis menés par le ténor Bruno Boterf. L’auditeur familiarisé avec la version en grand format aura sans doute l’impression de découvrir une nouvelle œuvre de Monteverdi. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Si Félicien David doit sa notoriété au succès de l'ode-symphonie Le Désert (1844), c'est avec Herculanum (1859) qu'il entre dans le cénacle des compositeurs joués à l'Opéra de Paris. Cet ouvrage ambitieux lui vaudra en partie la Légion d'honneur et lui ouvrira les portes de l'Opéra-Comique et de l'Institut de France. Loin des volutes orientalisantes de ses partitions antérieures, Herculanum s'impose par la solidité de sa facture (vastes scènes au dramatisme soutenu), la diversité de son style, où perce l'influence de Verdi, et la variété de sa vocalité (présence d'un contralto colorature à la manière de Rossini). L'ouvrage sollicite également la veine du fantastique, très prisée depuis La Dame blanche de Boieldieu (1825) et Robert le Diable de Meyerbeer (1831). Mais ici, le surnaturel est mis au service d'un mysticisme ouvertement affirmé : la mise en scène de l'éruption du Vésuve permet à l'auteur d'offrir au public un spectacle grandiose et moral, présentant la décadence du monde antique et faisant la promotion du christianisme. © Qobuz« Une première mondiale au disque et une distribution idéale pour ce grand opéra à la française. [...] La partition, selon le compte-rendu de l'exigeant Berlioz, " contient une foule de belles choses ". [...] Cette équipe chante avec une telle perfection et une telle diction française qu'on rend les armes. Hervé Niquet est à son affaire dans ce type de musique, qu'il ressuscite avec feu, assumant pleinement le côté "péplum" de l'opéra. Félicien David est de retour dans l'histoire de la musique : merci au Palazzetto Bru Zane.» (Classica, décembre 2015 / Dominique Joucken) 
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Les "voce" de Sequenza 9.3, le "cello" d'Henri Demarquette : voici "Vocello", mariage du violoncelle et du chœur de chambre. Il a fallu constituer un répertoire, l'existant étant plutôt maigre — ici résumé au Svyati de feu John Tavener. [...] Créer et réécrire, dans une alternance entre musiques contemporaine et ancienne, qui trouvait un cadre adapté dans l'ancien collège cistercien rénové des Bernardins à Paris. [...] La lamentation de Didon (Purcell) donne le beau rôle au splendide "Vaslin" (Stradivarius 1725) — après tout Henri Demarquette est à l'origine du concept — sur un chœur qui fait tapisserie (finement brodée, du reste) plutôt qu'écrin. [...] avec Night's Birds l'alchimie opère dans une des meilleures pages avec chœur (douze voix) de Thierry Escaich, exubérante, énergique, variée dans les modes de jeu des cordes frottées et vocales, parachevée par un finale baigné d'une lumière apaisante. [...] Juste Janulyte, patiente quête de fusion des timbres du chœur de Catherine Simonpietri et d'un violoncelle dans sa belle humanité.» (Diapason, juin 2017 / Benoît Fauchet)
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Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
De Dowland au XXIe siècle, voici l’Angleterre musicale vu du côté de l’alto – certes, le XIXe siècle est assez absent, le victorianisme n’ayant guère été une époque de grande création locale, le pays préférant alors importer des Mendelssohn, des Liszt ou des Dvořák… – par l’altiste français Adrien La Marca, « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique cuvée 2014. Ajoutons que ce fin musicien, qui s’est perfectionné auprès de Tabea Zimmermann, Yuri Bashmet et Kim Kashkashian, fait partie du quatuor formé par Renaud Capuçon en hommage à Adolf Busch, et que ses autres partenaires de musique de chambre s’appellent Michel Portal, David Kadouch, Frank Braley et tant d’autres. C’est là son tout premier disque en tant que soliste. On y découvrira quelques raretés, telle la très impressionniste Sonate de Rebecca Clarke, compositrice trop négligée de la génération de Vaughan Williams, le même Vaughan Williams avec ses six délicieuses Études sur des chansons folkloriques anglaises, l’incontournable Britten avec son aussi incontournable Lacrymae d’après Dowland, le Dowland en question et l’incontournable Purcell. Oui, les pièces baroques sont jouées avec accompagnement de piano ; La Marca et son complice Thomas Hoppe assument pleinement ce choix et ils ont bien raison. © SM/Qobuz« Disque remarquable, ardu, secret, comme le Guadagnini qui le porte, aux couleurs tranchées, à l'ampleur d'un quasi-violoncelle.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)« [...] La sonorité d'une grande amplitude de l'altiste, aux basses d'une suprême assise, aux médiums veloutés et aux aigus incisifs, remporte l'adhésion immédiate. Elle installe un mystère, qui aurait pu toutefois être creusé, si l'admirable piano de Thomas Hoppe avait été enregistré comme véritable complice plutôt que comme accompagnateur. [...] Voilà donc un disque plus que prometteur.» (Classica, février 2016 / Xavier de Gaulle)
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 août 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 25 juin 2012 | Zig Zag Territoires

Hi-Res Livrets Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Dans cette intégrale des Nocturnes de Chopin, enregistrée sur un superbe piano de concert Yamaha, François Chaplin distille des phrasés amples et lyriques, en plus d’un art du toucher éblouissant et des plans sonores savamment inventifs. Fortement recommandé !
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Trios - Paru le 29 novembre 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Amaury Coeytaux, Raphaël Perraud et Geoffroy Couteau comptent parmi les meilleurs musiciens français. Unis par une longue complicité musicale et humaine, ils rendent hommage au plus universel des musiciens romantiques… Leur intégrale des trios pour violon, violoncelle et piano de Johannes Brahms est un accomplissement musical et humain, l’hommage de trois musiciens épris de liberté à un compositeur qui refusa sans cesse le jeu social. Défendre chacun des chefs-d’œuvre de Brahms dit aussi l’exigence musicale de ces interprètes à travers ce programme. Écrit en 1891 sous l’impulsion du fameux clarinettiste Richard Mühlfeld, le Trio pour clarinette ouvre la dernière période créatrice de Brahms, qui avait auparavant décidé de renoncer à la composition. Cette œuvre est considérée comme faisant partie de ses meilleures pièces instrumentales. © La Dolce Volta
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Duos - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz« [...] Maria et Nathalia Milstein ont respectivement trente-deux et vingt-deux ans. Avec ce premier enregistrement pour la cadette qui remportait le premier prix au Concours international de piano de Dublin en mai 2015, et troisième pour l'aînée qui mène une belle carrière comme soliste et au sein du Trio van Baerle, les deux sœurs placent d’emblée la barre très haut. [...] la version de la Sonate pour violon et piano n° 1 de Camille Saint-Saëns atteint des sommets. Les sœurs Milstein font preuve d’une virtuosité à toute épreuve sans jamais se montrer tape-à-l’œil. Le deuxième mouvement lumineux, charmant, expressif et gracieux est un diamant taillé avec une précision d’orfèvre. [...] Ce récital mené avec une immense maturité musicale s’écoute d’un bout à l’autre avec délice.» (Classica, novembre 2017 / Aurélie Moreau)
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Piano solo - Paru le 21 octobre 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
C’est là, hélas, la quasi-intégralité de l’œuvre pour piano de Manuel de Falla, si l’on exclut quelques petites pièces de jeunesse. « Hélas » car on aurait souhaité que le compositeur, dont il est vrai que l’on ne peut que regretter qu’il ait si peu écrit – dans l’absolu –, consacrât au piano nombre d’autres pages aussi géniales. Wilhelm Latchoumia donne bien évidemment les incontournables que sont la Fantaisie bétique et les Quatre pièces espagnoles, les deux grands tombeaux (Debussy et Dukas) et le troublant Chant des bateliers de la Volga avec son harmonisation si particulière ; il complète son programme avec les réécritures que de Falla a lui-même réalisé de quelques grands ouvrages pour orchestre : les trois danses du Tricorne ainsi que L’Amour sorcier. Une magnifique quasi-intégrale, du moins l’intégrale des grands ouvrages pour piano solo. © SM/Qobuz[...] Dans les Quatre pièces espagnoles, Wilhem Latchoumia entend donner, par la clarté du jeu, de la lumière andalouse qui nous aveuglera dans la Fantaisie bétique. Il y joint une agogique naturelle, un toucher félin faisant alterner la griffe et le velours [...] On rejoint les sommets avec la Fantaisie bétique dont Wilhem Latchoumia restitue l'âpreté et la modernité avec une compréhension approfondie de sa poétique [...], une version superbe digne de figurer aux côtés de celle signées par Alicia de Larrocha (EMI) et Jean-François Heisser (Erato). » (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 26 août 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Il est assez singulier qu’au début de sa carrière de compositeur, Schumann ait écrit plusieurs grands cycles rassemblant des pièces généralement assez courtes, des sortes de vignettes durant parfois vingt secondes, parfois deux minutes, rarement plus. Ce sont les Papillons de 1831, le Carnaval de 1835 et les Davidsbündlertänze de 1837. Ces ouvrages ont souvent pour argument des œuvres littéraires, des caractères humains (en particulier ceux de Schumann lui-même, partagé entre Florestan et Eusebius), des humeurs violemment contrastées – celles de Schumann encore, ou des personnages réels et imaginaires desquels il s’entoure, comme Chopin, Paganini, Clara Wieck, la craquante domestique du vieux Wieck, Pantalon et Colombine, des jeux de lettres et de mots…Bref, tout un monde intérieur et difficile à décrypter pour qui ne connaît pas bien la vie de Schumann. Mais est-il nécessaire d’avoir toutes ces clefs pour goûter cette musique ? Philippe Bianconi nous prouve que non ; le pianiste, Premier Prix du Concours de Cleveland, lauréat du Van Cliburn, s’attaque de nouveau à ces œuvres de la première maturité de Schumann (il en a déjà enregistré certaines), difficiles d’accès car d’apparence presque simple alors qu’il n’en est rien. Pari pleinement réussi. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 17 septembre 2015 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
À l’âge de dix-neuf ans, le pianiste Roger Muraro (*1959) entrait à la fois dans la classe d’Yvonne Loriod au Conservatoire de Paris et dans le cercle intime d’Olivier Messiaen, dont il s’impose bientôt comme l’un des interprètes majeurs, lui consacrant en 2001 une intégrale de son œuvre pour piano seul qui fait l’unanimité de la critique. Mais Muraro ne se limite certes pas à ce répertoire, ainsi qu’en témoigne ce nouvel enregistrement Liszt dont le point culminant est bien sûr la titanesque Sonate en si mineur. L’interprète approche ce monument de manière organique : Liszt-Bach d’abord, Liszt-Wagner ensuite, puis Liszt hongrois suivi de Liszt d’inspiration religieuse, un idéal tremplin vers la Sonate qui semble la continuation évidente de ces œuvres « préparatoires ». Car en vérité la Sonate peut apparaître comme une « musique du futur », le « piano de demain » ainsi que le laisse entendre le livret d’accompagnement de l’enregistrement ; il faut préciser que lors des premières auditions – et pendant quelque décennies par la suite – l’ouvrage fut considéré comme incompréhensible par bien des observateurs, dont certains taxèrent de « brouillon » des aspects qui, en réalité, les dépassaient de leur modernité. © SM/QobuzNota : La dixième plage ("Bonus track") ne figure pas dans l'album physique.
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Musique symphonique - Paru le 8 mars 2019 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Admiré de ses contemporains, Gabriel Dupont (1878-1914), formé dans l’entourage de Massenet, puis disciple de Vierne et de Widor, fait partie de ces compositeurs que la brève carrière (existence) empêcha de gagner la place méritée dans l’histoire de la musique. Souffrant d’une pneumonie chronique, en 1901, il put néanmoins se présenter au Concours du Prix de Rome, où il obtient un « premier second prix » (devançant Maurice Ravel). Son catalogue a abordé quasiment tous les genres, y compris l’opéra dont quatre ouvrages furent représentés avec un certain succès. Si l’on redécouvre ce compositeur depuis quelques années, principalement par sa musique de piano, ses mélodies ou ses rares œuvres de musique de chambre, sa musique symphonique est restée complètement méconnue. Les compositions réunies ici constituent, en première mondiale, l’intégrale de ce répertoire et balisent la brève période créatrice du musicien, depuis l’esquisse symphonique en trois volets Jour d’été (1900) jusqu’au poignant Chant de la destinée (1908), en passant par les orchestrations de quatre pièces des pièces de piano Les Heures dolentes. Le langage de Dupont est passionnant, entre l’héritage de la tradition française de la fin du XIXe siècle et la recherche d’une identité nouvelle qui se faufile entre celle de ses contemporains, un chemin qui parfois franchit les frontières allemandes… © Fuga Libera
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Musique vocale sacrée - Paru le 19 août 2016 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À une forte génération de distance l’un de l’autre, Johann Caspar Kerll (1627-1693) et Johann Fux (1660-1741) furent en leur genre des précurseurs de Mozart : tous deux vécurent longtemps à Vienne, dans le cercle musical de l’empereur de leur époque. Cet album présente leurs requiems respectifs, composés en 1689 (et dédié à l’empereur Leopold Ier) pour Kerll, en 1720 pour Fux (initialement conçu pour les funérailles de la veuve de Leopold Ier, il fut repris en 1740 pour celles de Charles IV). On notera que le Requiem de Kerll est celui d’un homme arrivé au terme de sa vie et qui se préoccupe, musicalement parlant, du repos de son âme, tandis que celui de Fux est délibérément un ouvrage de circonstance et d’apparat – l’un est intime, l’autre solennel. Serait-il erroné d’imaginer que Mozart aurait pu avoir connaissance de ces deux ouvrages, dans les archives du Stefansdom de Vienne, et ait laissé leurs accents quelque peu influencer la conception de son propre Requiem ? C’est ce que met en avant cet album, enregistré par les ensembles Vox Luminis (pour les voix), L’Achéron (pour la partie instrumentale du Kerll) et Scorpio Collectif (pour la partie instrumentale de Fux). © SM/Qobuz« [...] Vienne, Saint-Etienne et la cour, à une génération d’intervalle, sont bien les seuls liens entre l’audacieuse et intime Missa pro defunctis (1689) de Kerll et le puissant Kaiserrequiem (1720) de Fux, dont la perfection contrapuntique apparaît, en regard, bien conventionnelle. [...] La messe des défunts, pour soprano, alto, deux ténors et basse, violes et orgue, joint aux solistes un ripieno vocal sur certaines sections. [...] Registres sombres accentués par les archets de l’Achéron, robuste Introït venu des abysses, souffle puissant du ripieno et des doublures, tendresse du thème du Kyrie : Vox Luminis unifie la partition de Kerll sous la lumière d’une spiritualité confiante, plus sereine que la vision de Van Nevel. [...] Johann Joseph Fux (1660-1741), Kapellmeister de Vienne à partir de 1715 et jusqu’à sa mort, est passé à la postérité comme le parangon du contrepoint grâce à son traité Gradus ad Parnassum. Ce que valide ce vaste Kaiserrequiem pour obsèques impériales, qui alterne ensemble soliste à cinq voix avec cordes et chœur (doublé par les vents).» (Diapason, septembre 2016 / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Coup de coeur de l'Académie Charles Cros - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 20 janvier 2011 | Fuga Libera

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Troisième prix au concours Chopin 2010 de Varsovie, Evgeni Bozhanov nous propose un programme Chopin d'une grande diversité. De la puissance conquérante de la Sonate n°3 aux raffinements coloristes de la Ballade n°3 ou de la Barcarolle, le pianiste bulgare témoigne d'un aplomb certain. A découvrir !
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Intégrales d'opéra - Paru le 25 janvier 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason découverte - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Entouré d'une équipe de grand talent, dominée par les subtiles prestations de Cyril Auvity et Céline Scheen, Christophe Rousset à la tête de ses Talens Lyriques nous invite à la redécouverte d'une tragédie lyrique de Lully, Bellérophon, crée le 31 janvier 1679. Une révélation !