Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

287 albums triés par Prix : du moins cher au plus cher et filtrés par Classique et 4F de Télérama
CD4,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Livret Distinctions 4F de Télérama
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 28 octobre 2016 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 16 décembre 2013 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 15 juillet 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 14 janvier 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les occasions de chanter un Te Deum à la gloire du roi et d'une victoire française n'étaient pas rare sous le règne de Louix XIV. N'oublions pas que la musique était un précieux ressort de la propagande officielle en ce temps là. Si le roi régnait à Versailles, la musique y était reine. On l'entendait partout du matin au soir, depuis le lever du roi jusqu'à son coucher, dans les cours, dans les salons, dans les jardins, créant un saisissant effet de miroir avec la pompe architecturale symbolisant la puissance du royaume. Tout au long de l'année se succédaient les carrousels, les bals, mais aussi la musique religieuse, la musique d'orgue, les petits et les grands motets. Musique encore au théâtre pour les ballets et les opéras. Cet album s'inscrit logiquement dans la continuité de cette longue histoire puisqu'il capte aussi un peu de l'esprit (et de l'acoustique généreuse !) des lieux. Enregistrés lors d'un concert donné à la Chapelle Royale du Château de Versailles, les Te Deum de Charpentier et de Lully sont réunis en une même circonstance, fait assez piquant si l'on songe au terrible Lully qui a systématiquement évincé son collègue français. Mais cet antagonisme s'efface avec les années, de même que la disparité de deux oeuvres écrites à 25 ans d'intervalle. Il nous reste le souvenir d'une époque où la France étonnait le monde par son faste et sa créativité. Ce nouvel enregistrement réussit magnifiquement à nous replonger dans ces temps révolus qui parlent tant à notre imaginaire d'aujourd'hui. FH
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 9 octobre 2012 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Après un disque Ravel et un disque Poulenc (ZZT 060901 & ZZT 110403), Jos van Immerseel retourne à la musique française en abordant Debussy et ses œuvres phares pour orchestre. Il le fait bien sûr, en s’appuyant sur des instruments historiques, avec l’objectif de mêler une vision singulière de ces œuvres à une grande rigueur d’approche.
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
On a peine à imaginer que des chefs-d’œuvre absolus de l’intelligence humaine, toutes époques confondues, que sont les trois cantates ici présentées, sont le travail d’un jeunot de vingt-deux ans ; et pourtant, les faits sont incontestables. Actus tragicus (un titre d’ailleurs apocryphe, d’autant que l’ouvrage n’a rien de tragique, même s’il traite de la mort) BWV 106 ainsi que les BWV 150 et 131 partagent la date de composition, 1707, et le format instrumental à la fois réduit et « archaïque ». Deux flûtes à bec, deux violes et continuo pour l’une ; hautbois, un violon, deux altos et continuo pour l’autre, Bach ne cherche en rien les effets de masse. Pas de choral comme dans les cantates plus tardives et dans lesquelles il alternera, à l’italienne, entre récitatifs, airs et chœurs ; cela dit, on trouve déjà le format à l’italienne dans la Cantate BWV 12, aussi offerte, mais dont la composition date de 1714 : en sept ans, le compositeur a assimilé tout un monde ! Pour les œuvres que nous présentent ici Vox Luminis et Lionel Meunier, les parties vocales sont limitées à quatre solistes, pas le chœur – qui serait bien hors de propos considérant l’effectif instrumental. Quant à la richesse musicale… Avec ces quatre cantates de jeunesse, on pourrait aisément concocter une mini-Passion ! © SM/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
L’ « Âge d’or de la mélodie française », ainsi le livret décrit-il cette époque dont Reynaldo Hahn, Ernest Chausson et Henri Duparc sont trois des plus glorieux représentants, dans le sillage bien sûr de Fauré – qui n’est pas abordé dans cet enregistrement. Véronique Gens fait la part belle, et c’est bien heureux, à Reynaldo Hahn, dont dix mélodies sont ici présentées, des mélodies que l’on n’entend guère, ni en concert ni au disque. On y découvrira la véritable personnalité de ce compositeur trop souvent relégué au rang de « charmeur de salon », ce qu’il fut parfois, mais dont une forte proportion de l’œuvre – ces pièces que l’on ne donne que rarement, hélas – s’éloigne radicalement de ce style. Presque autant honoré ici que Hahn, on retrouver avec plaisir Chausson dont l’archi-célèbre Temps des lilas est précédé de mélodies bien moins connues ; et Duparc, dont la non moins archi-célèbre Invitation au voyage est dorénavant l’un des fondements de la grande mélodie française. Véronique Gens, qui s’était initialement fait un grand nom dans le répertoire baroque, aborde avec bonheur le genre de la mélodie auquel elle offre un souffle de rigueur tout à fait bienvenu. © SM/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Et si ce nouvel album était la nouvelle grande version du Concerto pour violoncelle en mi mineur d’Edward Elgar ? Tout dans la personnalité de la jeune violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker nous le laisse croire, grâce à la sonorité somptueuse et à fièvre brûlante qui parcourt son interprétation de bout en bout. Evidemment il est tentant de comparer la jeune Allemande à sa lointaine collègue Jacqueline Du Pré qui avait fait de ce concerto son cheval de bataille. L’éditeur ne s’y est d’ailleurs pas trompé en photographiant Marie-Elisabeth Hecker exactement dans la même pose qu’une des célèbres photos de la violoncelliste anglaise, jeune épouse alors de Daniel Barenboim, la tête penchant juste de l’autre côté pour faire diversion. Née à Zwickau, en 1987, elle est une des plus jeunes participantes à remporter le Concours Rostropovitch à Paris. En 2010, elle obtient un vibrant succès dans sa ville natale en jouant le Concerto en la mineur pour le bicentenaire de la naissance de Robert Schumann (né dans la même ville) sous la direction d’un Daniel Barenboim sans doute très touché par une situation le renvoyant à sa propre jeunesse. L’accompagnement très attentif et soigné d’Edo de Waart nous fait découvrir les riches sonorités de l’Orchestre Symphonique d’Anvers (Antwerp Symphony Orchestra), dont il fut le titulaire de 2011 à 2016. Une nouvelle preuve de la haute qualité atteinte aujourd’hui par les orchestres dans le monde. Couplage très intéressant avec une brève pièce ultra-romantique dont Elgar avait le secret, Sospiri, transcrite ici pour violoncelle et cordes, déjà révélée par la violoncelliste Sol Gabetta. Le Quintette avec piano en la mineur est l’autre grande pièce d’Elgar figurant sur ce nouvel enregistrement. Composée en 1918, c’est une œuvre d’un grand raffinement qui prend souvent des allures orchestrales, dans un langage très brahmsien. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Considérant le tristement négligé Nicolas Clérambault d’une part et le légitimement admiré François Couperin (« le Grand ») d’autre part, le nouvel enregistrement de Vincent Dumestre rétablit un juste équilibre entre deux des plus grands compositeurs du XVIIIe siècle français, contemporains l’un de l’autre. Certes, la position de Couperin à la chapelle royale lui donna quelques facilités, tandis que Clérambault ne fut «que» le musicien attitré de Madame de Maintenon, l’épouse secrète du Louis XIV ; cela ne l’empêcha pas d’être l’un des fondateurs du motet à la française, dont on peut considérer que le présent Miserere est un parfait exemple. Plus connues de nos jours, les Leçons des ténèbres de Couperin sont sans doute ce qui s’est fait de plus somptueux en la matière. Rappelons que l’époque interdisait que pendant la Semaine sainte, l’on fasse entendre des musiques trop riches, trop théâtrales ; Couperin contourne allègrement la règle en développant, avec deux modestes voix solistes accompagnées d’un modeste continuo, une musique d’une foisonnante beauté bien au-delà de ce que l’on devrait attendre au cours des trois offices des Ténèbres. Enregistrement réalisé dans le saint des saints, à savoir la chapelle du château de Versailles : on ne peut pas faire plus authentique ! (MT)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 30 mars 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Loin d’être un pâle épigone de son père qu’il admirait tant et dont il fut l’un des plus ardents défenseurs, Carl Philipp Emanuel Bach se révèle ici dans toute sa singularité en réinventant littéralement les genres auxquels il touche. Il révolutionne le concerto et la symphonie, bouleverse les formes et les codes ; dans ses concertos pour violoncelle, l’instrument solo n’est plus l’émanation de la basse ou du tissu orchestral, il incarne bel et bien un instrument positionné face à l’orchestre, créant un dialogue tantôt violent, tantôt d’une extrême sensualité. « CPE » annonce ainsi les heures de gloire du violoncelle dans les répertoires classique puis romantique, de Haydn à Schumann. Mozart ne s’y était pas trompé, lui qui avait dit « Il est le père, nous sommes ses enfants ». Voici neuf ans qu’Ophélie Gaillard et son ensemble Pulcinella côtoient ce surprenant personnage. Pour ce deuxième volume consacré à son œuvre, nos musiciens ont choisi deux symphonies, un concerto pour violoncelle, une sonate pour violoncello piccolo – que Bach-le-père a utilisé assez souvent dans ses cantates, et surtout pour lequel il a conçu sa Suite BWV 1012 ; il s’agit d’un violoncelle plus petit mais, dans la plupart des cas, accordé comme le violoncelle normal) –, et pour terminer un concerto pour clavecin. Les solos de violoncelle sont tenus par Ophélie Gaillard, le clavecin par Francesco Corti. Enregistré en septembre 2015 à l’église Bon-Secours, Paris. © SM/Qobuz« [...] Les sautes d’humeur, les incises, les traits vibrants qu’exige cette musique torturée autant que torrentielle sont maîtrisés à la perfection. La soliste et son orchestre Pulcinella visitent ce monde aux lumières changeantes sans rien perdre en beauté sonore. [...] L’album confirme la qualité superlative de timbres et la discipline à toute épreuve obtenue en quelques années par Pulcinella. [...] Une totale réussite.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Luc Macia)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Symphonies - Paru le 21 avril 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
« Il reste, certes, du chemin à parcourir d'ici 2032 où cette intégrale des symphonies de Haydn devrait parvenir à son terme, mais ce deuxième volume augure à certains signes qu'elle nous réservera encore de grands moments. [...] Saluons l'intelligence du programme qui écarte la chronologie pour un thématisme intelligent jetant les ponts avec la philosophie des Lumières et avec des œuvres contemporaines, en l'occurence une symphonie de Wilhelm Friedemann à laquelle Antonini imprime une fantaisie et un humour corrosif. Plus à son aise que dans "La Passione", le chef excelle à souligner la luminosité de l'orchestration à travers les nombreux jeux de timbres dont Haydn est si prodigue. On est frappé par sa direction affûtée qui ne bride jamais la poésie des bois, la variété des phrasés et du nuancier. [...] Les cors, surtout, pétillent d'une allégresse inédite en s'émancipant totalement du rôle de liant entre les pupitres de cordes et de bois. [...] Une interprétation [...] d'une jubilation contagieuse, le tout servi par une prise de son superlative.» (Classica, juin 2015 / Jérémie Bigorie)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 14 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s’est imposé au fil de quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. Sa signature sur le label Aparté d’une série d’enregistrements dédiée à Debussy, Fauré, Ravel, Franck, marque son grand retour au disque. Chaque épisode sera enregistré "live" et accompagné de vidéo. Ce deuxième opus met à l’honneur Gabriel Fauré. Il a été enregistré le 7 janvier 2017 sur un piano Bechstein au Conservatoire d’Art Dramatique à Paris.« De la Ballade de 1877 à la décantation du dernier Nocturne de 1921, c’est toute l’évolution créatrice de Fauré qu’embrasse le Bechstein sombre et superbement pointu de Michel Dalberto. [...] Dalberto [...] distribue les plans sonores, colore les interventions de pupitres imaginaires dans la Ballade, adopte des tempos allant, avec une détermination combative et une tension incroyables. Dans Thème et variations, il reprend des mains de Perlemuter un jeu droit qui avance, somptueux de sonorités, sévère, jamais anecdotique, à la pâte brillante et pleine, dont la générosité expressive étonne. Et plus encore dans cinq nocturnes ! Dalberto atteint là au tragique, à l’émotion la plus forte à travers un jeu dont la densité polyphonique donne leur poids de souffrance à chaque accord, à chaque ligne souterraine, fragmentée, tenue jusqu’à sa résolution [...] Dalberto a trouvé des clefs inédites pour nous ouvrir au secret de nocturnes pourtant chéris par des pianistes aussi divers que Lefébure, Pennetier, Perlemuter, Samson François et Horowitz.» (Diapason, mai 2017 / Alain Lompech)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique de chambre - Paru le 27 septembre 2011 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Le Quatuor Chiaroscuro a été crée en 2005, par quatre étudiants du Royal College of Music de Londres avec à sa tête la violoniste Alina Ibragimova. Son répertoire se concentreessentiellement sur la période classique de Haydn à Schubert, avec l’exigence d’une interprétation sur instruments et archets d’époque.
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli) " Plus que rien d'autre dans le piano de Franz Schubert, les deux séries d'Impromptus demandent qu'on leur ajoute le moins possible, qu'on ne les interprète pas, qu'on les laisse parler. Ils disent assez, et avec assez d'évidence. Ce n'est pas mince mérite à François Chaplin qu'il ne cherche pas à y dire du neuf. Il s'efface, Schubert parle. [...] À ne comparer à personne, surtout. Il y en aura toujours qui entendront pour la première fois ces merveilles d'Impromptus. En commençant par ceux-ci ils sont sur le vrai chemin." (Classica, juin 2015 / André Tubeuf)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique vocale profane - Paru le 25 novembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« […] Ann Hallenberg ne fléchit pas sous le poids du rôle, et son portrait de Farinelli peut rivaliser avec ceux enre­gistrés par Vivica Genaux ou Philippe Jaroussky. Si l’incarnation d’un tel phénomène peut paraître aussi utopique que celle d’Orphée ou d’Amphion, la mezzo répond aux qualités essentielles : tessiture de deux octaves homogène en pulpe et en intensité, facilité d’articulation jusque dans les traits les plus rapides, souffle pouvant soutenir les vocalises les plus amples. […] Aidée par un Rousset particulière­ment créatif dans les textures et la dramaturgie dynamique, la mezzo suédoise livre un récital de haute te­nue, auquel ne font défaut ni la sen­sibilité, ni la cohérence de l’expres­sion. De quoi savourer des pages d’une grande beauté, et surtout les prodiges d’inspiration suscités par une des voix les plus extraordinaires de l’histoire humaine. » (Diapason, janvier 2017 / Luca Dupont-Spirio)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Piano solo - Paru le 26 janvier 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« Belle idée d’associer les huit préludes pour piano imaginés en 1929 par le jeune Olivier Messiaen (1908-1992) au deuxième livre de préludes de Claude Debussy (1862-1918), œuvres de la maturité composées entre 1910 et 1912. [...] Autant de joyaux subtilement ouvragés, dont il n’est pas évident de rendre la magie. La pianiste Célimène Daudet y réussit avec un jeu débordant de couleurs, parfois très tendre, souvent en apesanteur, ce qui ne l’empêche pas de se montrer aussi, quand il le faut, ferme et décidée (écoutez les bourrasques d’Un reflet dans le vent, huitième prélude de Messiaen). Les attaques sont souples et précises, les mains parcourent le clavier (un piano Yamaha bien sonnant et résonnant) avec dextérité, mais l’interprète ne le brutalise pas plus qu’elle ne s’alanguit. » (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 25 mars 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 17 septembre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le pianiste sino-suisse Louis Schwizgebel (*1987) a remporté le Concours international de Genève à dix-sept ans, puis un Deuxième Prix au Concours international de Leeds. Dès lors il est invité à se produire avec la fine fleur des orchestres britanniques – London Philharmonic, BBC, Birmingham en tête – ainsi qu’avec les Wiener Symphoniker, l’Orchestre National de Lyon ou encore l’Orchestre de la Suisse Romande dans la vieille Europe, et nombre d’autres orchestres outre-Atlantique. Son enregistrement Beethoven avec l’Orchestre de la Suisse Romande lui vaut un accueil plus que chaleureux de la presse, et le très exclusif magazine allemand FonoForum le saluait pour son premier album comme « un authentique virtuose, un fougueux jeune génie plein de profondeur ». Voici qu’il s’attaque à un répertoire qui exige, justement, fougue et virtuosité, à savoir deux des cinq Concertos de Saint-Saëns, lui-même salué en son temps comme jeune et fougueux virtuose. En plus du célèbre Cinquième Concerto, dit « Égyptien » de 1896 – égyptien plus par le nom et le lieu de composition que par les emprunts mélodiques, Saint-Saëns évoquant plutôt une Égypte de salons parisiens que des bords du Nil ; mais avec quelle élégance ! –, Schwizgebel a choisi l’autre grand concerto du compositeur français, à savoir le Deuxième de 1868, écrit pour Anton Rubinstein qui en assura (assez mal, semble-t-il) la création à la baguette, et le compositeur au piano. Plutôt qu’un concerto de format classique, il s’agit là d’une quasi-improvisation qui évolue du tempo initial plutôt tranquille dans le premier mouvement vers un éclatant presto final en guise de troisième. Comme quoi Saint-Saëns, trop souvent taxé d’académisme, savait parfaitement s’écarter des standards. Schwizgebel prête toute son élégante vigueur à ces deux concertos. © SM/Qobuz