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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz« [...] Maria et Nathalia Milstein ont respectivement trente-deux et vingt-deux ans. Avec ce premier enregistrement pour la cadette qui remportait le premier prix au Concours international de piano de Dublin en mai 2015, et troisième pour l'aînée qui mène une belle carrière comme soliste et au sein du Trio van Baerle, les deux sœurs placent d’emblée la barre très haut. [...] la version de la Sonate pour violon et piano n° 1 de Camille Saint-Saëns atteint des sommets. Les sœurs Milstein font preuve d’une virtuosité à toute épreuve sans jamais se montrer tape-à-l’œil. Le deuxième mouvement lumineux, charmant, expressif et gracieux est un diamant taillé avec une précision d’orfèvre. [...] Ce récital mené avec une immense maturité musicale s’écoute d’un bout à l’autre avec délice.» (Classica, novembre 2017 / Aurélie Moreau)
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Musique de chambre - Paru le 8 septembre 2017 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
Ce premier enregistrement de l’ensemble L’Estro d’Orfeo emprunte son titre Altri canti d’amor d’un madrigal tiré du Huitième Livre de Monteverdi. Le programme couvre le XVIIe siècle italien, plus précisément l’école d’Italie du Nord, plus précisément encore la sphère vénitienne – Monteverdi, Marini, Merula, Cavalli etc. On y trouve des pièces purement instrumentales, d’autres vocales – mais précisons d’emblée que toutes les pièces vocales sont ici données en version instrumentale. On peut s’étonner que des œuvres chantant l’amour soient confiées à des instruments et non pas à des voix : c’est justement là que les musiciens de L’Estro d’Orfeo sous la houlette de sa fondatrice, la violoniste franco-espagnole Leonor de Lera, souhaitent montrer qu’il y a mille manières de chanter l’amour. Le propos étant aussi de souligner combien, en cette époque-charnière, la musique instrumentale gagne en importance, quittant son seul rôle d’accompagnement pour embrasser celui, autrement valorisant, de musique à part entière, avec sa technique et sa virtuosité propres qui se développent à grand pas. Les parties vocales sont donc reprises soit par le cornet à bouquin, soit par les cordes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Piano solo - Paru le 21 octobre 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
C’est là, hélas, la quasi-intégralité de l’œuvre pour piano de Manuel de Falla, si l’on exclut quelques petites pièces de jeunesse. « Hélas » car on aurait souhaité que le compositeur, dont il est vrai que l’on ne peut que regretter qu’il ait si peu écrit – dans l’absolu –, consacrât au piano nombre d’autres pages aussi géniales. Wilhelm Latchoumia donne bien évidemment les incontournables que sont la Fantaisie bétique et les Quatre pièces espagnoles, les deux grands tombeaux (Debussy et Dukas) et le troublant Chant des bateliers de la Volga avec son harmonisation si particulière ; il complète son programme avec les réécritures que de Falla a lui-même réalisé de quelques grands ouvrages pour orchestre : les trois danses du Tricorne ainsi que L’Amour sorcier. Une magnifique quasi-intégrale, du moins l’intégrale des grands ouvrages pour piano solo. © SM/Qobuz[...] Dans les Quatre pièces espagnoles, Wilhem Latchoumia entend donner, par la clarté du jeu, de la lumière andalouse qui nous aveuglera dans la Fantaisie bétique. Il y joint une agogique naturelle, un toucher félin faisant alterner la griffe et le velours [...] On rejoint les sommets avec la Fantaisie bétique dont Wilhem Latchoumia restitue l'âpreté et la modernité avec une compréhension approfondie de sa poétique [...], une version superbe digne de figurer aux côtés de celle signées par Alicia de Larrocha (EMI) et Jean-François Heisser (Erato). » (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 19 février 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« Puisque "un ciel si sombre ne s'éclaircit pas sans orage" (Shakespeare), l'on sait gré à Amandine Beyer et ses Incogniti de le faire éclater. S'y dévoile le recueil Musikalische Ergötzung (Plaisir musical) qui comprend six suites pour deux violons (avec usage de la scordatura) et basse continue. Polyglotte des sons, Pachelbel y cultive à sa manière "les goûts réunis" de notre Couperin, en mélangeant les styles français, italien et allemand. Pour cadencer le tout, des airs profanes, dont Orage d'avril, où s'invitent accents rustiques et célébrations diverses, attestent de son influence sur la génération suivante à laquelle appartient Johann Sebastian Bach. La fermeté des idées, soutenue par une grande richesse contrapuntique, n'empêche pas ces mouvements de danses de s'avancer avec leur luxe d'ornements si bien restitué par la violoniste. [...] La prise de son, superlative, donne à entendre la cohésion des pupitres, notamment à travers l'enlacement des deux violons et les commentaires fondus de l'orgue.» (Classica, avril 2016 / Jérémie Bigorie)« [...] Tant de volubilité en miroir dans les ritournelles instrumentales de ces airs chantant la vanité des plaisirs fugaces, la lumière des muses ou l'aurore nouvelle de la mort attendue. [...] Ce répertoire divertissant, épicé d'accents populaires et dont la science disparaît sous l'élégance, convient très bien au jeu léger et brillant d'Amandine Beyer et de ses partenaires. [...] Avec les Incogniti, la beauté des timbres, la fluidité complice du propos et le vif désir de communiquer une joie irrésistible font plus qu'honneur à ce répertoire oublié.» (Diapason, avril 2016 / Philippe Ramin)
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Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
De Dowland au XXIe siècle, voici l’Angleterre musicale vu du côté de l’alto – certes, le XIXe siècle est assez absent, le victorianisme n’ayant guère été une époque de grande création locale, le pays préférant alors importer des Mendelssohn, des Liszt ou des Dvořák… – par l’altiste français Adrien La Marca, « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique cuvée 2014. Ajoutons que ce fin musicien, qui s’est perfectionné auprès de Tabea Zimmermann, Yuri Bashmet et Kim Kashkashian, fait partie du quatuor formé par Renaud Capuçon en hommage à Adolf Busch, et que ses autres partenaires de musique de chambre s’appellent Michel Portal, David Kadouch, Frank Braley et tant d’autres. C’est là son tout premier disque en tant que soliste. On y découvrira quelques raretés, telle la très impressionniste Sonate de Rebecca Clarke, compositrice trop négligée de la génération de Vaughan Williams, le même Vaughan Williams avec ses six délicieuses Études sur des chansons folkloriques anglaises, l’incontournable Britten avec son aussi incontournable Lacrymae d’après Dowland, le Dowland en question et l’incontournable Purcell. Oui, les pièces baroques sont jouées avec accompagnement de piano ; La Marca et son complice Thomas Hoppe assument pleinement ce choix et ils ont bien raison. © SM/Qobuz« Disque remarquable, ardu, secret, comme le Guadagnini qui le porte, aux couleurs tranchées, à l'ampleur d'un quasi-violoncelle.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)« [...] La sonorité d'une grande amplitude de l'altiste, aux basses d'une suprême assise, aux médiums veloutés et aux aigus incisifs, remporte l'adhésion immédiate. Elle installe un mystère, qui aurait pu toutefois être creusé, si l'admirable piano de Thomas Hoppe avait été enregistré comme véritable complice plutôt que comme accompagnateur. [...] Voilà donc un disque plus que prometteur.» (Classica, février 2016 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 29 octobre 2015 | La Buissonne

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Musique de chambre - Paru le 16 octobre 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Charles Avison ? Connais pas… Normal, d’ailleurs, car ce tranquille organiste de province, né dans le fin fond de l’Angleterre du Nord (à Newcastle-upon-Tyne) en 1709 et où il mourut en 1770, qui étudia avec Geminiani à Londres, fut surtout actif comme organiste dans sa ville natale plus ou moins toute sa vie. Mais… mais… il eut l’excellente idée, en 1744, de publier douze concerti grossi d’après Domenico Scarlatti qui, lui, est parfaitement célèbre. Car dès 1739, les Sonates de Scarlatti avaient trouvé le chemin de l’Angleterre sous forme d’une nouvelle édition londonienne et le compositeur était alors férocement à la mode. Bon… Avison ne disposait sans doute pas de toutes les sonates aujourd’hui connues et identifiées, il n’hésita donc pas à piocher de-ci, de-là dans des sources qui ne nous sont pas connues pour certains mouvements lents, d’autant que les Sonates de Scarlatti manquent précisément de mouvements lents, or chacun des douze Concertos d’Avison en comportent deux. Il n’hésita pas non plus à ralentir certaines sonates, à réécrire des harmonies, de sorte que l’on dispose ici, en réalité, de concerti grossi d’Avison d’après Scarlatti bien plus que de simples instrumentations. Et force est de constater qu’il était d’une habileté diabolique : les études avec Geminiani ont manifestement été des plus fructueuses. En plus de six de ces Concertos, le Concerto Köln a eu la judicieuse idée de rajouter dans l’album l’une des sonates au clavier, à titre de comparaison. Enregistré à la Radio de Cologne en avril 2015. © SM/Qobuz« [...] Publiés en 1744, les Concertos in seven parts d'après Scarlatti resteront populaires jusqu'à la fin du siècle. [...] Il a fallu attendre la lecture haute en couleurs et acérée du Café Zimmermann (Alpha, Diapason d'or) pour comprendre qu'Avison n'avais pas "dilué" à l'orchestre les inventions, les caprices, les figures d'insistance, les confidences de Scarlatti. Douze ans plus tard, le Concerto Köln sort d'une mue réussie (une bonne partie de ses membres a été renouvelée) et fait jeu égal avec l'ensemble de Céline Frisch et Pablo Valetti. Le ton est un peu moins sauvage et capricieux, mais la fantaisie est bien au rendez-vous, avec un supplément non négligeable d'aisance instrumentale et de volubilité.» (Diapason, février 2016 / Jean-Luc Macia)
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Concertos pour violon - Paru le 15 octobre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
1720 : dans son célèbre pamphlet intitulé “Le théâtre à la mode”, le compositeur Marcello ironise sur les dérives du nouvel opéra vénitien. Certes, le célèbre pamphlet que publia anonymement Benedetto Marcello en 1720, chez l’éditeur fictif « Aldaviva Licante » – Aldaviva étant sans nul doute l’anagramme de A. Vivaldi – raillait surtout le monde de l’opéra d’alors, ses chanteurs bouffis d’orgueil, ses librettistes incultes, ses compositeurs en quête d’effets, bref, tout ce que le monde musical pouvait alors présenter d’original, d’inhabituel, de nouveau, d’expérimental, de choquant, de bizarre, de baroque, en un mot : d’italien ! Vivaldi était l’une des cibles préférées de Marcello, qui égratigna le Prêtre roux et ses frasques de virtuose au violon. C’est précisément ces frasques que la violoniste Amandine Beyer et l’ensemble Gli Incogniti ont été choisir parmi son richissime répertoire : des concertos pour violon désaccordé (selon le mode de la scordatura), pour violon « in tromba », c’est-à-dire dans une sonorité emprunté aux raclements nasillards de la trompe marine, sans oublier ces œuvres singulières dans lesquels Vivaldi laisse grande liberté au soliste qui peut s’en donner à cœur joie dans le domaine de l’improvisation. C’est parfois ce qu’a fait Amandine Beyer, directement pendant l’enregistrement, selon les habitudes que l’on connaît du compositeur dont certaines pièces comportent suffisamment d’ornements transcrits pour s’en faire une idée précise. En piste donc pour cet invraisemblable Circus Maximus musical, comme si vous y étiez au Carnaval de l’an 1720. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 juin 2015 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Le pianiste belge Maxence Pilchen [...] semble jouer pour lui, dans une sorte de douloureuse confession. Piano timbré, jeu subtil de la pédale, il porte un souffle non seulement intimiste, y compris dans le bouillonnement qui tend à la concentration et non à l'explosion, mais aussi un sens de la couleur, comme tourné vers le futur, l'impressionnisme. [...] Cette conception personnelle signale un pianiste qu'il va falloir suivre de près.» (Classica, novembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 18 mai 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
" Un disque pour dévoiler le « dark side » de Karol Beffa ? Plutôt un recueil d’œuvres essentiellement lentes et introspectives. Une base d’orchestre à cordes soutient ces pièces concertantes, que l’Ensemble Contraste et Johan Farjot unifient par une égale plénitude. [...] La parenthèse vocale ouverte avec Nuit obscure (2012), quatre chants sur des poèmes de Jean de la Croix, est l’occasion de découvrir une écriture dynamisée par des lignes mélodiques sobres, mais dont l’élan se propage à tout l’effectif, catalysé par la voix intense de Karine Deshayes." (Diapason, juillet/août 2015 / Pierre Rigaudière)
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Musique de chambre - Paru le 24 mars 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
" À l'occasion du cinquième centenaire du règne de François Ier, Doulce Mémoire revient sur quelques-unes des multiples facettes de la vie musicale au temps du roi mécène. [...] Cet enregistrement incarne une collaboration féconde entre recherche musicologique et pratique vivante ; il représente enfin une belle synthèse des travaux de l'Ensemble sur la Renaissance française." (Classica, juin 2015 / Guillaume Bunel)
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
"Pour un premier disque, voilà un coup de maître ! [...] Adélaïde Panaget et Naïri Badal affirment déjà une forte personnalité dès les Danses polovtsiennes. Le sens du rythme, tout d'abord, avec le rebond nécessaire afin de restituer la souplesse des danses. Les couleurs ensuite dans un jeu polyphonique très équilibré [...] Les appuis, les respirations sont justes car naturels. Rien n'est trop marqué et notre oreille restitue automatiquement l'ambiance de l'orchestre. [...] Ce disque est bien davantage qu'une carte de visite. Il fait entrer une nouvelle formation dans le circuit particulièrement sélectif des formations qui comptent." (Classica, avril 2015 / Luc Nevers)
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Piano solo - Paru le 6 janvier 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Il y a des pages de piano qui font mentir ceux qui qualifient Reynaldo Hahn de compositeur facile, telles que Le Rossignol éperdu qui révèle un musicien plus profond qu’il n’y paraît. Composés entre 24 et 35 ans, ces cinquante-trois poèmes représentent l’aboutissement de son œuvre pianistique. Ecrit dans un langage nouveau qui veut se démarquer des œuvres de salon antérieures tout en en gardant, majoritairement, la même sincérité et spontanéité, ce Rossignol au chant désespéré symbolise Reynaldo Hahn lui-même. Sorte de journal intime d’un lyrisme en demi-teintes (Orient, Carnet de voyages, Versailles…) où l'on retrouve le don du compositeur pour l’invention mélodique, le cycle déroule des pièces inspirées qui dévoilent un raffinement harmonique certain et un solide métier. Les doigts sensibles de Billy Eidi nous les rendent dans leur vérité.
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Classique - Paru le 22 septembre 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 19 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
C'est un compagnonnage de longue date qui lie Dowland au luthiste américain Paul O'Dette. Cet ancien guitariste de rock se produit avec les plus grands baroqueux du moment. Cette véritable star du luth (130 enregistrements à son actif !) est aussi un chercheur passionné, auteur d'un très grand nombre d'articles très érudits, notamment consacrés à John Dowland qui faisait déjà l'objet de son premier enregistrement. Chaque volume de son intégrale Dowland a d'ailleurs reçu un Diapason d'Or et celui-là, enregistré au Goshen College d'Indiana en 2012, ne fait pas exception à la règle. Il reprend les pièces favorites de Paul O'Dette pour notre plus grand plaisir. FH
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Musique de chambre - Paru le 10 mars 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 16 décembre 2013 | La Buissonne

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Le disque de Pascale Berthelot, pour la nouvelle collection Cuicatl, est consacré au compositeur américain Morton Feldman (1926-1985). Composé en 1981, Triadic memories est dédiée aux pianistes Aki Takahashi et Roger Woodward. Feldman décrivait en ces mots le jeu de son premier interprète (le japonais Aki Takahashi) : « [Il] semble être tout à fait calme, tranquille, imperturbable, comme s'il priait... L'effet de son jeu sur moi, c'est que je me sentais invité à un rituel très religieux ». Deux heures de musique réconciliant l’Orient et l’occident, une musique à méditer.
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Mélodies & Lieder - Paru le 11 février 2013 | Aparté

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Voix incontournable de la nouvelle génération, que ce soit en production d’opéra, en récital classique, opérette ou même en jazz, Julie Fuchs révèle à chacune de ses apparitions une personnalité hors du commun. Accompagnée de son pianiste et complice Alphonse Cemin, elle enregistre ici pour son premier album, un récital de mélodies et lieder, dédié à la jeunesse. Ensemble ils offrent quelques pages de Debussy, témoignages de l’amour impossible du jeune compositeur pour la belle Madame Vasnier ; et les esquisses du jeune Mahler sur le recueil de poèmes Des Knaben Wunderhorn desquelles naîtront les non moins prodigieuses symphonies. © CM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 novembre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio