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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Piano solo - Paru le 20 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Metanoïa », kéxéxa ? une indication de tempo oubliée, le nom d’un piano marchant au méthanol ? Que nenni, aimable qobuzonaute : la pianiste Beatrice Berrut nous explique qu’il s’agit, selon Carl Jung, de la « transformation et guérison de l’âme par les forces du subconscient qui permettent aux éléments conflictuels et contradictoires de cohabiter dans notre psyché. » Dans le cas de Liszt en particulier et même du Romantisme en général, cela pourrait décrire le cortège de contradictions entre guérison ou consolation par la musique, et à l’inverse, la souffrance comme inspiration directe de la création. Ainsi en est-il de l’abîme entre Enfer et Paradis d’Après une lecture du Dante, du Galop bohémien et Dernière illusion – indication portée par le compositeur dans sa Première Ballade ! –, et finalement des Consolations qui referment ce chaotique album. Chaotique en termes musicaux, s’entend, puisque la pianiste suisse Beatrice Berrut, de son côté, nous joue ces partitions quand même assez diaboliques avec une grande transparence et ce qu’il faut de contrastes entre violence et douceur, sur un Bösendorfer – un instrument dont le compositeur lui-même était ravi aux nues. © SM/Qobuz« [...] Dès les premières mesures de Après une lecture du Dante, on comprend qu'une véritable artiste est à l'œuvre. L'instrument ? Un grand Bösendorfer, dont les basses d'outre-tombe qui inaugurent le sommet de la Deuxième Année de Pélerinage offrent un bel aperçu des ressources timbriques. Reste à construire le discours : Béatrice Berrut sait où elle va, et si ses tempos semblent parfois frôler l'asphyxie par la tension qu'elle insuffle et les phrasés en longues périodes qu'elle adopte, ils servent une architecture cohérente et murement pensée. [...] Même les vibrations les plus infimes trouvent, sous les doigts de la pianiste suisse, une plénitude à leur mesure. [...] L'un des récitals Liszt les plus remarquables de ces dernières années.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Duos - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Les dix Sonates pour piano et violon (car c’est sous cette singulière appellation qu’elles furent initialement publiées) datent de la première maturité de Beethoven ; 1798 à 1803 pour les neuf premières, 1812 pour la dernière. Étonnante conception – sans doute une affaire d’éditeur, qui ne voulait pas effrayer les violonistes amateurs – pour ces œuvres dont la plupart sont de véritables double concertos sans orchestre, en particulier la sonate « A Kreutzer » (conçue initialement pour le violoniste George Bridgetower avec qui Beethoven se fritta peu après, puis dédiée à Rodolphe Kreutzer qui la trouva inintelligible… hasards de l’Histoire qui accorde à un chef-d’œuvre le nom d’un obscur personnage qui ne le mérite certes pas !) dont on connaît l’ampleur carrément symphonique. Au violon pour cette intégrale, Pierre Fouchenneret, un disciple de Charlier, Erlih et Starker, partenaire privilégié de grands noms tels que Hortense Cartier- Bresson, Marielle Nordmann, Roland Pidoux, Henri Demarquette, Maurice Bourgues, Marc Coppey, le Quatuor Ébène, Eric Le Sage, Xavier Phillips, Sarah Nemtanu et Romain Descharmes – ce dernier tenant la partie de piano ! Saluons la magnifique réalisation, enregistrée en public au théâtre de Cherbourg, de ce jeune et brillant duo qui a su revisiter les dix Sonates de Beethoven avec ferveur et passion. © SM/Qobuz« [...] Cette intégrale des sonates pour violon et piano de Beethoven est défendue de manière très convaincante. Pierre Fouchenneret et Romain Descharmes y font montre d'un classicisme et d'un équilibre de chaque instant. [...] Les deux Français adoptent un ton intériorisé et très subtil mettant bien en valeur les inflexions par un raffinement des nuances et une expression toujours maîtrisée. Le style lumineux apporté aux trois élégantes Sonates Op. 12, la souplesse de toucher du pianiste et la limpidité du jeu du violoniste comme la respiration et la qualité d'intonation présentent un Beethoven épanoui et sensible, d'une tendresse en demi-teinte. Attentif de bout en bout, Romain Descharmes apporte au clavier une variété de couleurs et répond à la pureté de ton de l'archet de Pierre Fouchenneret. [...] Cette belle contribution mérite sans conteste le détour.» (Classica, novembre 2016 / Michel Le Naour)
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Quatuors - Paru le 13 mai 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Singulière juxtaposition que propose le Quatuor Novus : un Mouvement lent de Webern écrit, encore dans un langage très romantique, plusieurs années avant la Passacaille Op. 1 ; un des grands quatuors de Beethoven, en guise d’incontournable pivot dans l’art du quatuor ; puis le Premier Quatuor du compositeur coréen Isang Yun, écrit en 1955 dans un langage… centre-européen ! On croirait entendre un Dvořák qui se serait intéressé à certains modes mélodiques extrême-orientaux, mais dont la modalité s’accommoderait très bien à celle des Balkans – y aurait-il des ponts cachés ? Yun avait par la suite pris une certaine distance vis-à-vis de ce quatuor, en particulier à partir de son installation en Europe (Conservatoire de Paris en 1956 et 57, Musikhochschule de Berlin de 57 à 59), lorsqu’il se lança dans l’exploration des techniques dodécaphoniques appliquées aux thématiques nationales coréennes en particulier et asiatiques en général. D’ailleurs, le Quatuor Novus termine par le court mais enchanteur Arirang qui reprend une chanson populaire coréenne, dans ce genre nouveau de Yun. Enregistré en octobre 2015 à l’église Saint-Pierre, Paris. © SM/Qobuz« [...] ce jeune quatuor coréen, lauréat de plusieurs prix internationaux, a pour professeur Heime Müller, ancien violoniste du Quatuor Artemis : la virtuosité, la fougue, l'autorité naturelle des Novus rappellent celles de leurs aînés à leurs débuts. La démonstration instrumentale impressionne, bien évidemment ; mais plus encore, c'est leur étonnante homogénéité qui surprend. Une telle sonorité pleine, une telle densité de jeu, sans faiblesse, sont tout à fait remarquables de la part d'un si jeune ensemble. [...] Il ne fait aucun doute qu'avec de tels moyens, une grande carrière s'annonce pour le jeune Quatuor Novus.» (Classica, septembre 2016 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
En juin 1747, un encart publicitaire dans le Mercure de France annonçait la parution des Pièces de viole d’Antoine Forqueray, « mises en pièces de clavecin » par son fils Jean- Baptiste. Cette adaptation trahit le manque d’intérêt du public de ce milieu du XVIIIe siècle pour la viole : le clavecin était alors l’instrument-roi de l’amateur mélomane désireux de jouer la musique chez lui. Cependant, Jean-Baptiste Forqueray prit soin de publier en parallèle une seconde version du recueil pour viole et basse continue, avouant tout de même dans la préface que « la viole, malgré ses avantages, est tombée dans une espèce d’oubli », malgré la publication en 1740 de « La défense de la basse de viole contre les prétentions du violoncelle ». La genèse du recueil reste mystérieuse et plus complexe qu’il n’y paraît. À première vue, Jean-Baptiste, possédant les œuvres de son père, décide de les offrir au public en mémoire du virtuose – disparu en 1745, rappelons-le. Mais sous quelle forme se trouvaient initialement les pièces du père ? Jean-Baptiste indique dans la préface du recueil pour clavecin qu’il n’a fait « aucun changement… » mais dans la préface du recueil pour viole, il précise : « j’ai jugé à propos d’en faire la basse très simple, afin d’éviter la confusion qui se trouverait avec la basse des Pièces de clavecin que j’ai ornée autant qu’il m’a été possible ». Il est ainsi bien difficile de déterminer précisément l’implication du fiston dans la composition de ces pièces. Il est évident que certaines pièces montrent une harmonie plus complexe que celle utilisée par les violistes de la génération de Marais, ou que celle des pièces manuscrites d’Antoine. De façon générale, le style semble assez proche du répertoire pour violon de la nouvelle vogue italienne. Certains musicologues se demandent quelle est la part du fils et la part du père mais manifestement Jean-Baptiste a participé à l’écriture plus qu’il ne l’admet. Atsushi Sakai joue sur une basse de viole copie d’après Nicolas Bertrand (1705), Marion Martineau sur une basse de viole copie d’après Michel Collichon (1693), et Christophe Rousset un clavecin copie d’après Ruckers (1624). Enregistrement réalisé en juillet et septembre 2015 à Paris. © SM/Qobuz« [...] Atsushi Sakai, également expert en violoncelle baroque, [...] s'aventure parfois sur les rives d'un jazz improvisé et exigeant. Continuiste admiré des Talents lyriques, il retrouve ici Christophe Rousset et aborde ces pièces avec la hauteur de vue qu'autorise une technique éblouissante. L’exercice ambitieux auquel s’adonnent les chambristes bouscule l’auditeur familier de ces pièces et présente Rousset à son meilleur. Avec l’experte Marion Martineau, à qui incombe la tâche délicate de soutenir l’édifice, le claveciniste fait preuve d’un naturel et d’une réactivité extraordinaires, sur le fil du rasoir.» (Diapason, mars 2016 / Philippe Ramin)
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Mélodies (France) - Paru le 1 octobre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Oui, vraiment, il n’est pas fréquent qu’un chanteur – ni d’ailleurs un label – s’intéresse au répertoire de mélodies de Lalo. Ce malheureux compositeur a été relégué au rang de génie-d’une-œuvre, en l’occurrence sa Symphonie espagnole ; c’est oublier que cet arbre, certes majestueux, cache la forêt qui compte Le Roi d’Ys, ses concertos, sa symphonie, le ballet Namouna, sa musique de chambre certes réduite en quantité mais d’autant plus exquise en qualité ; c’est oublier aussi ses trente-deux mélodies, écrites entre 1848 (L’Ombre de Dieu) et 1887 (Le Rouge-gorge), et dont voici l’intégrale. Lalo nous offre là un voyage qui commence au salon de la Seconde République et l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte comme premier Président de la République, pour s’achever pendant les premières années de la Troisième République dans la douce intimité du vieux maître, en passant par tous les langages romantiques français de son temps. Le suave baryton grec Tassis Christoyannis remet à l’honneur ces trente-deux perles, accompagné par le toujours excellent Jeff Cohen. Précisons que Christoyannis chante sans la moindre once d’accent, dans un français impeccable. Ce qui a son importance, en particulier lorsque l’on souhaite présenter des œuvres rares ou négligées. © SM/Qobuz« S'il est un compositeur de mélodies dont la réévaluation et la redécouverte sont indispensables, c'est bien Edouard Lalo. [...] Son inspiration fut toujours, à travers les années, d'une délicatesse exquise mais jamais mièvre ni même contournée. Règne partout une franchise de ton admirable, et une intuition très juste des poètes qu'il mit en musique (Béranger, Hugo, Musset, Gautier) [...] Tassis Christoyannis se révèle un interprète idéal : sa voix de baryton est flexible, parfaite d'intonation, délicatement timbrée, et sa manière est dépourvue de toute affectation alors que le sentiment reste juste. Jeff Cohen est à l'avenant, raffiné et sûr. Une très belle initiative du Palazzetto Bru Zane. » (Classica, février 2016 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 18 mai 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
" Un disque pour dévoiler le « dark side » de Karol Beffa ? Plutôt un recueil d’œuvres essentiellement lentes et introspectives. Une base d’orchestre à cordes soutient ces pièces concertantes, que l’Ensemble Contraste et Johan Farjot unifient par une égale plénitude. [...] La parenthèse vocale ouverte avec Nuit obscure (2012), quatre chants sur des poèmes de Jean de la Croix, est l’occasion de découvrir une écriture dynamisée par des lignes mélodiques sobres, mais dont l’élan se propage à tout l’effectif, catalysé par la voix intense de Karine Deshayes." (Diapason, juillet/août 2015 / Pierre Rigaudière)
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Et pourquoi donc Polyphonies « oubliées », demanderez-vous fort légitimement ? C’est que sur les vingt-sept pièces ici présentées, seules cinq sont de compositeurs identifiés – Charpentier, Sermisy, Bournonville, Perne et Kunc –, les autres restant muettes à jamais sur l’identité du maître qui les a écrites. Mais est-il besoin de connaître le nom du compositeur pour mieux (ou moins bien) goûter la beauté d’une œuvre ? Est-il seulement besoin d’en connaître la date ou même l’époque de composition ? Eh… Quant au terme « faux-bourdon » inscrit dans le titre du CD, il n’a aucune connotation entomologique : il s’agit d’une forme d’harmonisation du plain-chant dans laquelle les quatre parties vocales sont différentes (là où le plain-chant initial est monophonique), mais toutes les quatre dans le même rythme, note contre note – aucun contrepoint donc. Quelques-unes des pièces présentées respectent cette forme, fort ancienne. Un sacré florilège de somptueuses beautés sacrées, anonymes certes mais certes pas anodines ; chantées selon la prononciation classique du latin à la française, donc les terminaisons en usse et pas en ousse. (MT)
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Concertos pour clavier - Paru le 3 novembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Nés tous les deux à Genève, la ville natale de Jean-Jacques Rousseau, Louis Swizgebel et Thierry Fischer font une brillante carrière mondiale, notamment au Royaume-Uni. Ce premier enregistrement avec orchestre du jeune pianiste sino-helvétique le place d'emblée aux côtés des élus. Sa fine musicalité, alliée une imagination de chaque instant, la simplicité avec laquelle il aborde les deux premiers Concertos de Beethoven forcent l'admiration. Avec la parfaite complicité de Thierry Fischer à la tête des magnifiques instrumentistes de l'Orchestre Philharmonique de Londres , ce Beethoven là sonne juste. Il est jeune, joyeux et impertinent. Après un album consacré à la musique de chambre de Brahms et un autre en récital, ce troisième disque paru sous le label APARTE confirme un talent qui semble touché par la grâce et le naturel, sans aucune esbroufe ni recherche expressive superflue, avec un art du chant souverain. FH
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Musique vocale profane - Paru le 6 octobre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Mélodies (France) - Paru le 7 avril 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
À mi-chemin de la romance et de la mélodie, Félicien David fait partie des musiciens français fortement influencés par la vogue du Lied allemand à Paris dans les années 1830, en particulier celui de Schubert. Il serait très certainement abusif d'en faire un "Schubert français", mais ses mélodies sont bien troussées, agréables à écouter et très bien défendues par les deux artistes grecs Tassis Christoyannis au timbre chaleureux et à la diction excellente et Thanassis Apostolopoulos au piano. Une belle découverte que l'on doit à la Fondation Bru Zane plus active que jamais pour défendre le répertoire romantique français. C'est une application musicale de ce qu'a fait le Musée d'Orsay pour les beaux-arts d'une époque souvent brocardée. FH
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Concertos pour violoncelle - Paru le 24 mars 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
L'anniversaire de la naissance de Carl Philipp Emanuel Bach (8 mars 1714) suscite un engouement extraordinaire de la part des interprètes comme des maisons de disques et c'est une grande chance, car voilà un compositeur qui fait partie des plus grands et que le grand public ignorait un peu. Le choix d'Ophélie Gaillard est des plus judicieux, car il fait découvrir à la fois un Concerto et de la musique de chambre, comme cette extraordinaire "Conversation entre un sanguin et un mélancolique" qui nous fait plonger à elle seule dans l'univers tourmenté et pré-romantique de cet étonnant compositeur. Voilà une manière singulière d'exprimer en musique la dualité qui est au cœur de chaque être humain. FH
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Piano solo - Paru le 24 mars 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
De la Pavane pour une infante défunte aux Valses nobles et sentimentales, Vanessa Wagner dresse le portrait de la première et féconde maturité de Ravel. Musicienne engagée dans la création, elle nous propose sa vision de Ravel. Dans la tradition romantique, Gaspard de la nuit, triptyque pianistique à programme, est inspiré des poèmes éponymes d'Aloysius Bertrand : l’Ondine, nymphe des eaux, le Gibet, illustration des dernières impressions d'un pendu, et Scarbo, gnome facétieux. Hommage à Schubert, les Valses nobles et sentimentales, composées en 1911, nous font à nouveau entrer dans la danse. Ma mère l'Oye illustre des contes (de Perrault entre autres) et montre toute l’affection qu’il porte à l’enfance. Un travail d’orfèvre a permis de restituer un son unique en Studio Masters et même en 5.1 !
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Concertos pour violoncelle - Paru le 24 mars 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
L'anniversaire de la naissance de Carl Philipp Emanuel Bach (8 mars 1714) suscite un engouement extraordinaire de la part des interprètes comme des maisons de disques et c'est une grande chance, car voilà un compositeur qui fait partie des plus grands et que le grand public ignorait un peu. Le choix d'Ophélie Gaillard est des plus judicieux, car il fait découvrir à la fois un Concerto et de la musique de chambre, comme cette extraordinaire "Conversation entre un sanguin et un mélancolique" qui nous fait plonger à elle seule dans l'univers tourmenté et pré-romantique de cet étonnant compositeur. Voilà une manière singulière d'exprimer en musique la dualité qui est au cœur de chaque être humain. FH
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Musique de chambre - Paru le 23 septembre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 9 septembre 2013 | Aparté

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Musique vocale sacrée - Paru le 26 août 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Les raisons d’attribuer un Qobuzissime à ce nouvel opus des Cris de Paris ne manquent pas. Au programme : un travail musicologique d’orfèvre signé Geoffroy Jourdain, qui nous emmène dans l’Italie du XVIIe, à travers des cantates et madrigaux de Rossi et Monteverdi. « Memento Mori » nous rappelle notre condition de mortels et se permet de saisir la mort non par ce qu’elle laisse, mais par l’imaginaire collectif qu’elle suscite. L’enregistrement ? Lumineux. Un son magnifique (disponible en 5.1 !) capté en l’Eglise Saint-Pierre à Paris. Un disque pour tous ? Absolument ! Au casque ou sur votre chaîne, installez-vous tranquillement, fermez les yeux, le voyage commence... (YF)
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 août 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Les raisons d’attribuer un Qobuzissime à ce nouvel opus des Cris de Paris ne manquent pas. Au programme : un travail musicologique d’orfèvre signé Geoffroy Jourdain, qui nous emmène dans l’Italie du XVIIe, à travers des cantates et madrigaux de Rossi et Monteverdi. « Memento Mori » nous rappelle notre condition de mortels et se permet de saisir la mort non par ce qu’elle laisse, mais par l’imaginaire collectif qu’elle suscite. L’enregistrement ? Lumineux. Un son magnifique (disponible en 5.1 !) capté en l’Eglise Saint-Pierre à Paris. Un disque pour tous ? Absolument ! Au casque ou sur votre chaîne, installez-vous tranquillement, fermez les yeux, le voyage commence... (YF)
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Mélodies & Lieder - Paru le 11 février 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Voix incontournable de la nouvelle génération, que ce soit en production d’opéra, en récital classique, opérette ou même en jazz, Julie Fuchs révèle à chacune de ses apparitions une personnalité hors du commun. Accompagnée de son pianiste et complice Alphonse Cemin, elle enregistre ici pour son premier album, un récital de mélodies et lieder, dédié à la jeunesse. Ensemble ils offrent quelques pages de Debussy, témoignages de l’amour impossible du jeune compositeur pour la belle Madame Vasnier ; et les esquisses du jeune Mahler sur le recueil de poèmes Des Knaben Wunderhorn desquelles naîtront les non moins prodigieuses symphonies. © CM/Qobuz