Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES10,79 €
CD8,09 €

Classique - Paru le 26 mai 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 17 février 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
S’il est des intégrales de l’œuvre pour piano de maint compositeur qui nécessiterait des heures de musique, celle de Vaughan Williams – hélas – tient en moins d’une heure ! De sorte que pour établir cette intégrale et l’amener à une durée raisonnable, le pianiste Mark Bebbington a complété l’album en rajoutant des adaptations telles que celle pour deux pianos de la Fantaisie sur un thème de Tallis, signée conjointement du compositeur et de Maurice Jacobson – un éditeur de musique très réputé au milieu du siècle dernier – ou celle de la Fantaisie sur Greensleeves que Vaughan Williams avait établie lui-même. Mais les pièces de résistance de l’album restent malgré tout The Lake in the Mountain pour piano solo et Introduction and Fugue pour deux pianos, deux ouvrages originaux de la grande époque, puissamment vaughan-williamsiens et dont l’ampleur du propos n’a rien à envier à celle des meilleurs moments du compositeur. On notera avec effarement qu’Introduction and Fugue est ici présentée en première mondiale discographique ! Pour les œuvres à quatre mains ou deux pianos, Bebbington (un habitué des Royal Philharmonic, London Philharmonic, Philharmonia, London Mozart Players entre autres) s’est adjoint Rebeca Omordia, qui fut pendant trois ans une des partenaires privilégiées du violoncelliste Julian Lloyd-Webber. © SM/Qobuz« [...] On entend, transcrite pour deux pianos de façon convaincante, la célèbre Tallis Fantasia de 1910, et à quatre mains la non moins célèbre Fantaisie sur Greensleeves de 1934. Et on ne peut qu'admirer la maîtrise de Vaughan Williams dans deux autres transcriptions, de musique ancienne cette fois : du Song 13 d'Orlando Gibbons (1928) à destination de la pianiste Harriet Cohen, et du choral "Ach bleib' bei uns, Herr Jesus Christ" BWV 649 de Bach, véritable recréation. Une réalisation des plus attachantes, interprétée à merveille.» (Classica, juin 2017 / Marc Vignal)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)  
HI-RES6,09 €8,99 €(32%)
CD4,49 €5,99 €(25%)

Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Trente-cinq ans séparent le Magnificat (1974) de Kadisz (2009) de Krzysztof Penderecki, une période au cours de laquelle le grand compositeur polonais quitta graduellement les insistantes sirènes de l’avant-garde que l’on sait, pour retrouver un langage toujours plus « néo-romantique » ou, du moins, empreint d’éléments hérités du XIXe et de la première moitié du XXe siècle. Ce que d’aucuns pourraient appeler la tradition… Un immense chemin parcouru en se posant toujours plus de questions, en fouillant dans ses émotions intérieures, qui ressortent dans toute leur ampleur dans Kadisz, un ouvrage sombre écrit en célébration du 65e anniversaire de la destruction du ghetto de Łódź en Pologne. Autant dans le Magnificat, Penderecki fait appel à la liturgie chrétienne dans les masses chorales et les emprunts textuels, autant il évoque la « sanctification » (ce que signifie le terme de Kaddish) de la liturgie juive, avec ses textes tirés des Lamentations de Jérémie ainsi que du Kaddish Jatom, le « Kaddish de l’orphelin ». Une musique somptueuse, sombre et incandescente qui témoigne de la puissance de la musique contemporaine libérée des chaînes de l’avant-garde. Antoni Wit et le Philharmonique de Varsovie sont exemplaires. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 24 février 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Il n’y a pas que Monteverdi en 1605 et Gesualdo en 1611 qui ont écrit des « cinquième livres de madrigaux », mais aussi le grand, le très grand Luca Marenzio en 1591. Les pièces étaient destinées aux célébrations des noces du duc de Bracciano et de Flavia Peretti, la petite-nièce du défunt pape Sixte Quint. On ne s’étonnera donc pas du ton légèrement badin du propos (quand bien même à six voix, un beau tour de force harmonique qui n’a rien de badin), là où huit ans plus tard le neuvième livre du même Marenzio, sur des textes de Pétrarque, ferait montre d’une profondeur de détresse assez abyssale. Mais marions-nous, marions-nous, et pourquoi pas sur la géniale musique de Marenzio : ces madrigaux sont de bout en bout un pur bonheur, surtout lorsque chantés avec tant de tendresse par la Compagnia del Madrigale. On ne parlera pas de redécouverte dans le cas de Marenzio dont les quelque 500 madrigaux, depuis la fin de la Renaissance (il est mort en 1599) n’ont cessé d’être joués, que ce soit sous forme vocale ou sous forme d’arrangement instrumental : une reconnaissance posthume qu’ont connue bien peu de musiciens de ces époques. Mais ainsi chantés, c’est quasiment une nouvelle vie que lui offre la Compagnia del Madrigale. © SM/Qobuz
HI-RES24,99 €
CD17,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Et pourquoi donc Polyphonies « oubliées », demanderez-vous fort légitimement ? C’est que sur les vingt-sept pièces ici présentées, seules cinq sont de compositeurs identifiés – Charpentier, Sermisy, Bournonville, Perne et Kunc –, les autres restant muettes à jamais sur l’identité du maître qui les a écrites. Mais est-il besoin de connaître le nom du compositeur pour mieux (ou moins bien) goûter la beauté d’une œuvre ? Est-il seulement besoin d’en connaître la date ou même l’époque de composition ? Eh… Quant au terme « faux-bourdon » inscrit dans le titre du CD, il n’a aucune connotation entomologique : il s’agit d’une forme d’harmonisation du plain-chant dans laquelle les quatre parties vocales sont différentes (là où le plain-chant initial est monophonique), mais toutes les quatre dans le même rythme, note contre note – aucun contrepoint donc. Quelques-unes des pièces présentées respectent cette forme, fort ancienne. Un sacré florilège de somptueuses beautés sacrées, anonymes certes mais certes pas anodines ; chantées selon la prononciation classique du latin à la française, donc les terminaisons en usse et pas en ousse. (MT)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 3 septembre 2013 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
HI-RES8,25 €16,49 €(50%)
CD5,50 €10,99 €(50%)

Classique - Paru le 9 octobre 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Quelle joie de suivre dans les petites rues bruyantes de Naples le ténor Marco Beasley et son compère Guido Morini, compositeur et arrangeur. Leur itinéraire est un voyage fictif dans la musique vocale napolitaine du XVIème siècle à nos jours. Avec des accompagnements très soignés, Marco chante les joies et les peines de l'amour sous le soleil de Naples. Le plaisir est encore décuplé par la qualité d'une prise de son offrant une présence et une spatialité idéales. FH