Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Opéra - Paru le 11 août 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
La création du premier opéra « professionnel » du jeune Bellini, Bianca e Fernando (PAS Gernando) devait avoir lieu lors d’une soirée de gala au Théâtre San Carlo de Naples en janvier 1826, mais elle fut annulée pour d’obscures raisons politiques – sans doute parce qu’à l’époque, l’usage du nom Fernando, héritier du trône des Bourbon, était radicalement interdit sur une scène royale. C’est donc en mai de la même année que la pièce fut donnée, sous le titre de Bianca e Gernando, un grand succès. Mais après le triomphe de Il pirata à Milan l’année suivante, Bellini reçut en 1828 une commande de la part du théâtre de Gènes – trop tard, par contre, pour qu’il puisse écrire un nouvel ouvrage. Le compositeur recourut donc au plus vieux truc musical du monde, le recyclage, et comme il n’avait pas encore grand’chose à recycler, son choix tomba sur Bianca e Gernando qu’il réécrivit de fond en comble, et auquel il redonna le titre initial avec Fernando. C’est cette partition qui traversa les ans, avec de diverses fortunes il est vrai, jusqu’aux années 1980. Mais en 2016, le célèbre festival Rossini in Wildbad décida de revenir à la partition originale, Bianca e Gernando, dont on précise qu’elle est plutôt radicalement différente de la réécriture ultérieure : c’est donc une véritable première mondiale depuis 1826 à laquelle assista le public, et qui fut enregistré en concert. Plateau impeccable et virtuose, orchestre de grande classe, pour une première mondiale d’un Bellini cent-quatre-vingt-dix ans après son baptême, cela s’imposait ; cela se fit, et l’on ne peut que dire : bravo. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz« [...] Romain Descharmes, qui compte aujourd'hui parmi les très bons pianistes français, comprend parfaitement le style et trouve le jeu adéquat. Il évite l'esbroufe et lui préfère une virtuosité très déliée et un son toujours très contrôlé mais coloré. En revanche, Marc Soustrot se montre bien placide, notamment dans les mouvements vifs où l'on aimerait plus de vigueur et de flamme. Mais l'on admettra que dans le mouvement lent du Concerto n° 1, il sait utiliser les qualités de l'orchestre, notamment des bois, pour donner une interprétation très poétique.» (Classica, Jacques Bonnaure)
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Ballets - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Leif Segerstam poursuit son exploration des musiques de scène de Sibelius dans leurs versions originales et non en suites. [...] Scaramouche est de loin la plus vaste page de Sibelius d'un seul tenant, et, compte non tenu de son opéra de jeunesse La jeune fille dans la tour, son seul ouvrage dramatique. [...] l'orchestre, assez fourni (sans trombones ni tubas) est traité comme un ensemble de chambre, et installe une ambiance de commedia dell'arte. [...] La musique est surtout mystérieuse et d'ordre surnaturel, et demande de l'interprète délicatesse et souci du détail.» (Classica, mars 2016 / Marc Vignal)
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Trente-cinq ans séparent le Magnificat (1974) de Kadisz (2009) de Krzysztof Penderecki, une période au cours de laquelle le grand compositeur polonais quitta graduellement les insistantes sirènes de l’avant-garde que l’on sait, pour retrouver un langage toujours plus « néo-romantique » ou, du moins, empreint d’éléments hérités du XIXe et de la première moitié du XXe siècle. Ce que d’aucuns pourraient appeler la tradition… Un immense chemin parcouru en se posant toujours plus de questions, en fouillant dans ses émotions intérieures, qui ressortent dans toute leur ampleur dans Kadisz, un ouvrage sombre écrit en célébration du 65e anniversaire de la destruction du ghetto de Łódź en Pologne. Autant dans le Magnificat, Penderecki fait appel à la liturgie chrétienne dans les masses chorales et les emprunts textuels, autant il évoque la « sanctification » (ce que signifie le terme de Kaddish) de la liturgie juive, avec ses textes tirés des Lamentations de Jérémie ainsi que du Kaddish Jatom, le « Kaddish de l’orphelin ». Une musique somptueuse, sombre et incandescente qui témoigne de la puissance de la musique contemporaine libérée des chaînes de l’avant-garde. Antoni Wit et le Philharmonique de Varsovie sont exemplaires. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 5 mai 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Florent Schmitt est de ces compositeurs dont il est de bon ton d’affirmer qu’on adôôôôre la musique, même si l’on n’en écoute jamais – et, d’ailleurs, que connaît-on de son œuvre hormis la Tragédie de Salomé? Certains lui trouvent, pour un Français, un ton trop germanique, d’autres estiment que pour un Lorrain (donc presque une sorte d’Allemand, ainsi que le laisserait croire son nom) il a beaucoup tâté du genre « impressionniste » à la française. Sans parler de certaines positions assez louches pendant les années trente… Inclassable donc ; et ce n’est pas forcément faux, mais cela n’en fait pas un compositeur mineur ! Découvrez ici sa musique de chambre pour violon et piano, d’une intense poésie, écrite entre le tournant du siècle et la toute fin de sa vie, tout un pan donc de son existence ponctué par ce genre à la fois intime et virtuose. On y trouve un Schmitt puissamment inspiré, surfant allègrement entre une certaine rigueur contrapuntique à l’allemande et la liberté de ton – voire la facétie, ainsi qu’en témoigne le titre Sonate libre en deux parties enchaînées – à la française. La violoniste polonaise, installée en France depuis des lustres, et qui a suivi les enseignements de Menuhin, Sandor Végh et Henryk Szeryng, se saisit avec gourmandise de cette musique hélas trop rare. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
À y bien regarder, cet album contient en premier lieu des Lieder de Webern, puis deux œuvres pour quatuor à cordes : le nom de Robert Craft, qui trône sur la couverture, n’y est pourtant pas le principal intervenant, le vieux maestro ayant surtout « supervisé » les enregistrements et seulement dirigé la considérable Cantate, Op. 29/1, le plus concentré du grand Webern pour quiconque aime Webern – cela dit, même les anti-sérialistes y trouveront leur compte, à en juger par la singulière sensation romantique-expressionniste qui s’en dégage. Enfin, la Symphonie de chambre qui clôt le CD n’est pas à proprement parler de Webern, mais de Schönberg, le Schönberg de l’époque tonale encore, 1906. Webern n’a fait que réaliser la réécriture pour flûte, clarinette, violon, violoncelle et piano, et ce en 1923. L’effectif rappellera celui de Pierrot lunaire : normal, la réécriture fut conçue pour être jouée lors d’un même concert que le Pierrot. Singulièrement, cette Symphonie de Schönberg semble avoir attiré bien des ardeurs puisque le compositeur lui-même en réalisa une version pour piano à quatre mains ainsi qu'une orchestration complète, tandis que Berg la réécrivit pour deux pianos et Webern non seulement une mais deux versions réduites, celle que vous entendrez ici et une seconde encore pour quatuor à cordes et piano. © SM, Qobuz 2015
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Ouvertures - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« À retenir cette anthologie de onze ouvertures d'opéra d'Hérold, Nikolai, Wolff-Ferrari, Thomas, Reznicek, Flotow, Auber, Lortzing, Cimarosa, Adam et Cornelius. Lance Friedel dirige l'Orchestre National Royal d'Ecosse avec beaucoup d'esprit et de verve pour ce programme qui couvre un siècle de musique, de la fin du classicisme au début du XXe siècle. Excellent orchestre aux timbres charnus et prise de son agréable.» (Classica, décembre 2015)
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Musique concertante - Paru le 6 janvier 2015 | Naxos

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Classique - Paru le 2 décembre 2014 | Naxos

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Violon solo - Paru le 6 mai 2014 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 1 avril 2014 | Naxos

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Musique symphonique - Paru le 7 janvier 2014 | Naxos

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Classique - Paru le 3 décembre 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Saverio Mercadante était considéré comme un des plus grands compositeurs d'opéras italiens après le mutisme de Rossini et la mort de Bellini. Mais son succès déclina rapidement lorsqu'une étoile montante, le jeune Giuseppe Verdi, commença à lui faire de l'ombre en s'inspirant largement de sa musique. Dans sa jeunesse, Mercadante avait composé pas mal de musique instrumentale, notamment plusieurs Concertos pour flûte dont l'exhumation, dans les années quatre-vingts, par James Galway et Claudio Scimone, fit un certain bruit. En voici une nouvelle version proposée par Patrick Gallois qui dirige également l'Orchestre Sinfonia Finlandia Jyväskylä. On retrouve avec joie la veine mélodique si particulière de Mercadante alliée à une virtuosité ailée. Une musique qui nous met le sourire aux lèvres et qui s'imprime durablement dans la mémoire. FH
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Musique symphonique - Paru le 5 février 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - La Clef du mois RESMUSICA
La Symphonie n°8 témoigne de la remarquable explosion de créativité de Mieczyslaw Weinberg dans les années 1960. L'oeuvre est basée sur le poème épique de Julian Tuwim "Kwiaty Polskie" (Les Fleurs Polonaises) qui reflète le passé trouble et le futur menaçant de la Pologne, la pauvreté, les inégalités sociales et la cruauté de la guerre, avec une vision finale porteuse d'espoir. Lumineusement mise en musique par Weinberg, c'est une oeuvre très personnelle et puissante. Antoni Wit en propose le premier enregistrement mondial.
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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Francesco La Vecchia poursuit son cycle Casella chez Naxos ! Il présente les fragments orchestraux de l'opéra La Donna Serpente opus 50 et l'Introduzione, aria e toccata opus 55, ainsi que la néo-classique Partita pour piano orchestre avec la pianiste coréenne Sun Hee You, élève de Lazar Berman.
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Musique symphonique - Paru le 8 mai 2012 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio - La Clef du mois RESMUSICA
Vasily Petrenko a reçu plusieurs Diapason d'Or au cours de son intégrale des symphonies de Chostakovitch chez Naxos. Ce nouveau volume présente la symphonie n°2, oeuvre de jeunesse écrite pour le dixième anniversaire de la révolution bolchevique et la symphonie n°15, dernière symphonie du compositeur qui fait entendre des citations de l'ouverture de Guillaume Tell de Rossini et des références au Crépuscule des Dieux et Tristan et Isolde de Wagner pour finir par une incroyable passacaille. Petrenko se hisse toujours plus haut parmi les sommets de la discographie. Indispensable !
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Classique - Paru le 4 octobre 2011 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Sofia Gubaidulina fêtera ses 80 ans le 24 octobre, et à cette occasion paraît le premier enregistrement mondial de son oeuvre Fachwerk, par son dédicataire Geir Draugsvoll, en la présence de la compositrice. L'oeuvre, qui prend la forme d'un concerto pour bayan, instrument russe proche de l'accordéon, a une atmosphère magique à l'architecture surprenante et aux timbres fascinants. L'oeuvre est couplée avec le rare Silenzio, également composé pour le bayan.