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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 13 mai 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Singulière juxtaposition que propose le Quatuor Novus : un Mouvement lent de Webern écrit, encore dans un langage très romantique, plusieurs années avant la Passacaille Op. 1 ; un des grands quatuors de Beethoven, en guise d’incontournable pivot dans l’art du quatuor ; puis le Premier Quatuor du compositeur coréen Isang Yun, écrit en 1955 dans un langage… centre-européen ! On croirait entendre un Dvořák qui se serait intéressé à certains modes mélodiques extrême-orientaux, mais dont la modalité s’accommoderait très bien à celle des Balkans – y aurait-il des ponts cachés ? Yun avait par la suite pris une certaine distance vis-à-vis de ce quatuor, en particulier à partir de son installation en Europe (Conservatoire de Paris en 1956 et 57, Musikhochschule de Berlin de 57 à 59), lorsqu’il se lança dans l’exploration des techniques dodécaphoniques appliquées aux thématiques nationales coréennes en particulier et asiatiques en général. D’ailleurs, le Quatuor Novus termine par le court mais enchanteur Arirang qui reprend une chanson populaire coréenne, dans ce genre nouveau de Yun. Enregistré en octobre 2015 à l’église Saint-Pierre, Paris. © SM/Qobuz« [...] ce jeune quatuor coréen, lauréat de plusieurs prix internationaux, a pour professeur Heime Müller, ancien violoniste du Quatuor Artemis : la virtuosité, la fougue, l'autorité naturelle des Novus rappellent celles de leurs aînés à leurs débuts. La démonstration instrumentale impressionne, bien évidemment ; mais plus encore, c'est leur étonnante homogénéité qui surprend. Une telle sonorité pleine, une telle densité de jeu, sans faiblesse, sont tout à fait remarquables de la part d'un si jeune ensemble. [...] Il ne fait aucun doute qu'avec de tels moyens, une grande carrière s'annonce pour le jeune Quatuor Novus.» (Classica, septembre 2016 / Antoine Mignon)
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Musique de chambre - Paru le 2 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Vrai, la musique de la Seconde école de Vienne n’est pas nécessairement celle que l’on écoute en accompagnement d’un dîner aux chandelles. Même si… La Nuit transfigurée de Schönberg pourrait très bien s’accommoder de cette intimité sensuelle, car c’est encore là le Schönberg tonal, postromantique, lyrique en diable. Quant à Webern, dont les œuvres majeures ne dépassent pas une poignée de minutes, voire de secondes, le Quatuor Belcea nous en propose le Mouvement lent pour quatuor de 1905, un ouvrage de quasiment dix minutes de romantisme échevelé qui n’a rien à voir avec le Webern plus tardif, plus épuré (plus sec, diront d’aucuns), plus concentré. Webern plus épuré que l’on retrouve, par contre, dans les Cinq mouvements pour quatuor dont l’accord avec les mets dudit dîner aux chandelles évoquera plutôt les oursins, ou la cuisine nouvelle minimaliste – même si les aspects postromantiques n’ont pas encore entièrement disparu, l’on n’est « qu’en » 1909. Quant à la Suite lyrique de Berg, elle porte parfaitement son nom même si le lyrisme que déploie le compositeur s’étire jusque dans les extrêmes de l’acception du mot. Mais les phrases, amples et mouvantes, portent bel et bien cette caractéristique intimement mélodique et théâtrale qui différencie Berg des deux autres représentants viennois. Le présent album s’achève donc avec la très romantique Nuit transfigurée en question, dans sa version pour sextuor à cordes, avec la complicité en particulier du violoncelliste Antônio Meneses. © SM/Qobuz« [...] Les Belcea au mieux de leur forme, dans un programme exigeant et parfaitement maîtrisé. [...] Si le geste est intense et engagé, les Belcea proposent également [...] des palettes de couleurs et de nuances [...] qu'on ne leur connaissait pas. [...] Les Belcea montrent avec ce beau programme qu'ils entament un nouveau pan de leur carrière discographique.» (Classica, décembre 2015 / Antoine Mignon)« Le couplage se révèle idéal entre le chef-d'œuvre juvénile de Schönberg, Verklärte Nacht, et la Suite lyrique. [...] Les interprétations du Quatuor Belcea fascinent par leur raffinement, leur sensualité subtilement exacerbée, leurs violents contrastes dynamiques et un jeu privilégiant la variété des timbres.» (Diapason, décembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
À y bien regarder, cet album contient en premier lieu des Lieder de Webern, puis deux œuvres pour quatuor à cordes : le nom de Robert Craft, qui trône sur la couverture, n’y est pourtant pas le principal intervenant, le vieux maestro ayant surtout « supervisé » les enregistrements et seulement dirigé la considérable Cantate, Op. 29/1, le plus concentré du grand Webern pour quiconque aime Webern – cela dit, même les anti-sérialistes y trouveront leur compte, à en juger par la singulière sensation romantique-expressionniste qui s’en dégage. Enfin, la Symphonie de chambre qui clôt le CD n’est pas à proprement parler de Webern, mais de Schönberg, le Schönberg de l’époque tonale encore, 1906. Webern n’a fait que réaliser la réécriture pour flûte, clarinette, violon, violoncelle et piano, et ce en 1923. L’effectif rappellera celui de Pierrot lunaire : normal, la réécriture fut conçue pour être jouée lors d’un même concert que le Pierrot. Singulièrement, cette Symphonie de Schönberg semble avoir attiré bien des ardeurs puisque le compositeur lui-même en réalisa une version pour piano à quatre mains ainsi qu'une orchestration complète, tandis que Berg la réécrivit pour deux pianos et Webern non seulement une mais deux versions réduites, celle que vous entendrez ici et une seconde encore pour quatuor à cordes et piano. © SM, Qobuz 2015