Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 décembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Ces enregistrements étaient depuis longtemps introuvables : les voici à nouveau disponibles en version remastérisée, avec en prime une pièce inédite, Ricercar pour quatuor de saxophones. [...] C'est peu dire que l'œuvre de Bartholomée implique pour ses interprètes un engagement de tous les instants. Virtuosité, densité de l'écriture, diversité des timbres, s'y conjuguent en un feu d'artifice sonore, pour le plus grand bonheur de l'auditeur. » (Classica, mars 2018 / Sarah Léon)
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 mai 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 12 mai 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz« [...] Romain Descharmes, qui compte aujourd'hui parmi les très bons pianistes français, comprend parfaitement le style et trouve le jeu adéquat. Il évite l'esbroufe et lui préfère une virtuosité très déliée et un son toujours très contrôlé mais coloré. En revanche, Marc Soustrot se montre bien placide, notamment dans les mouvements vifs où l'on aimerait plus de vigueur et de flamme. Mais l'on admettra que dans le mouvement lent du Concerto n° 1, il sait utiliser les qualités de l'orchestre, notamment des bois, pour donner une interprétation très poétique.» (Classica, Jacques Bonnaure)
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Piano solo - Paru le 15 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Les trois seules et uniques sonates pour piano de Brahms sont, certes, l’œuvre d’un jeune musicien – en cette année 1853, il affiche tout juste vingt ans – mais Schumann ne s’y est pas trompé, voyant la Troisième comme une « symphonie déguisée ». Il faut dire que cette Troisième, du haut de ses cinq mouvements et ses quelque quarante minutes de durée, se place dans la mouvance du dernier Beethoven ; mais les deux premières ne manquent pas non plus d’atouts et de nombreuses prémonitions brahmsiennes, s’éloignant déjà très nettement du modèle schumannien dans l’épaisseur pianistique et l’ampleur du geste. Pourquoi Brahms n’a-t-il plus écrit de sonates par la suite… la forme était-elle trop classique, trop contraignante, trop marquée par l’ombre impériale du génial sourd ? François-Frédéric Guy, dans ce nouvel enregistrement, nous en donne toute la substance dramatique, tragique même, et pourtant juvénile dans le discours bouillonnant qui se livre peut-être moins que les dernières œuvres pour clavier, tout en dévoilant un pan hyper-romantique, exalté, amoureux, du jeune compositeur. Enregistré à l’Arsenal de Metz en janvier 2016. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 8 avril 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Le programme de cet enregistrement imagine une fête florentine, pourquoi pas lors d’une visite du pape Léon X, à l’influence de qui Heinrich Isaac (ca. 1450 – 1517) dut la sécurité financière de ses vieux jours. Certes, il n’existe aucune documentation sur une telle célébration à Florence, mais après tout, le compositeur a écrit certaines de ses meilleures musiques pour la cour impériale de l’empereur Maximilien Ier bien qu’il ait passé la plus grande partie de sa vie d’adulte dans la capitale toscane. Aux mouvements polyphoniques de l’Ordinaire de la Messe de Isaac s’intègrent le plain-chant utilisé à la cathédrale de Florence, où Isaac travaillait en tant que chanteur. L’ensemble est encadré par deux beaux motets extraits du fameux recueil posthume de propres de la messe, le Choralis constantinus. Cette dualité est captée symboliquement par l’enregistrement dans lequel les pures lignes mélodiques du chant florentin alternent admirablement avec la texture, riche quoique claire, du plus important Ordinaire impérial de Isaac. Aux commandes, l’exemplaire ensemble Gilles Binchois dirigé par Dominique Vellard, un très grand spécialiste de la musique des époques médiévales et Renaissance. Enregistré en septembre 2015 au couvent Saint-Marc à Gueberschwihr (Alsace). © SM/Qobuz« [...] La lecture de la messe dégage une sorte d'élégance et de fragilité. La légèreté des voix aiguës, la retenue des phrasés, le dosage subtil de la résonance, qui permet de suivre chacune des six voix, font des mouvements polyphoniques une dentelle lumineuse, d'une beauté délicate.» (Classica, juillet 2016 / Guillaume Bunel)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 18 mars 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Selon la « légende noire » de Catherine de Médicis, l’Escadron volant de la reine était un groupe de dames de la cour qui accompagnaient la reine lors de ses voyages diplomatiques et s’attelaient à établir des liens un peu moins belliqueux avec les interlocuteurs (on est à une épouvantable époque de Guerres de religion en ce XVIe siècle), avant que n’interviennent les négociations à proprement parler. Dans un souci d’égalité entre les sexes, l’ensemble L’Escadron volant de la reine, fondé en 2012 pour explorer les répertoires méconnus des XVIIe et XVIIIe siècles, comporte une moitié de gentes dames, une moitié de gentilshommes. Leur premier album propose un florilège d’œuvres composées à cette époque dans la ville de Naples, qui fut pendant des siècles un centre d’intense rayonnement musical, favorisé par la domination espagnole puis la domination autrichienne – générant une intense circulation de musique et de musiciens, au point de consolider la réputation de la ville en tant que capitale musicale. La musique était omniprésente : dans les théâtres, dans les églises et les conservatoires mais aussi dans les palais de la noblesse, autant que dans la rue grouillante d’une des plus nombreuses populations urbaines du vieux continent. Les Lamentations de la Semaine sainte ont inspiré bien des musiciens, en particulier – si l’on se limite à Naples – Alessandro Scarlatti (le père de fiston Domenico aux 555 sonates…) dont l’ensemble présente un imposant choix d’œuvres autour des offices des ténèbres, mais aussi des compositeurs moins connus de nos jours tels que Cristofaro Caresana et Gaetano Veneziano. Des œuvres vocales pour les unes, purement instrumentales pour les autres. Enregistrement réalisé en juillet 2015 en l’église de Saint Rémi de Prouais (Eure-et-Loir). © SM/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Ballets - Paru le 6 novembre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Leif Segerstam poursuit son exploration des musiques de scène de Sibelius dans leurs versions originales et non en suites. [...] Scaramouche est de loin la plus vaste page de Sibelius d'un seul tenant, et, compte non tenu de son opéra de jeunesse La jeune fille dans la tour, son seul ouvrage dramatique. [...] l'orchestre, assez fourni (sans trombones ni tubas) est traité comme un ensemble de chambre, et installe une ambiance de commedia dell'arte. [...] La musique est surtout mystérieuse et d'ordre surnaturel, et demande de l'interprète délicatesse et souci du détail.» (Classica, mars 2016 / Marc Vignal)
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 30 mars 2015 | Academy Productions

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Sur la scène du piano actuel, Alessandro Deljavan reste sans doute l’un des artistes les plus admirés, à la fois de ses maîtres et de ses confrères. Il a fait sensation lors du dernier concours Van Cliburn, recueillant des tonnerres d’applaudissements de la part du public américain de Fort Worth, au Texas. Après plusieurs albums dédiés à des répertoires très divers, d’Alkan à Hummel, en passant par Clementi, Beethoven, Schubert ou Chopin (dont une intégrale des Etudes, chez Brilliant / Piano Classics), il s’immerge ici dans quatre chefs-d’œuvre de Schumann (Fantaisie, Papillons, Gesänge der Frühe, et les Variations Abegg), dont il donne des visions intensément lyriques. © Artalinna/Qobuz« [...] La pâte sonore, le sens de la narration, l'art de ciseler amoureusement le piano révèlent une sensibilité délicate à l'expression directe (Papillons) : nulle quête du fantastique ni d'un voyage intérieur mais un lyrisme souverain signalent la Fantaisie. On ne trouvera nulle dureté non plus, mais un piano simplement heureux de se déployer dans l'espace. Chaque phrase est portée avec sérénité et le finale respecte l'indication de tempo "Langsam getragen" (Lent et soutenu). Deljavan propose également une interprétation très réussie des Chants de l'aube, œuvre ultime de Schumann, aux frontières du silence.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Trente-cinq ans séparent le Magnificat (1974) de Kadisz (2009) de Krzysztof Penderecki, une période au cours de laquelle le grand compositeur polonais quitta graduellement les insistantes sirènes de l’avant-garde que l’on sait, pour retrouver un langage toujours plus « néo-romantique » ou, du moins, empreint d’éléments hérités du XIXe et de la première moitié du XXe siècle. Ce que d’aucuns pourraient appeler la tradition… Un immense chemin parcouru en se posant toujours plus de questions, en fouillant dans ses émotions intérieures, qui ressortent dans toute leur ampleur dans Kadisz, un ouvrage sombre écrit en célébration du 65e anniversaire de la destruction du ghetto de Łódź en Pologne. Autant dans le Magnificat, Penderecki fait appel à la liturgie chrétienne dans les masses chorales et les emprunts textuels, autant il évoque la « sanctification » (ce que signifie le terme de Kaddish) de la liturgie juive, avec ses textes tirés des Lamentations de Jérémie ainsi que du Kaddish Jatom, le « Kaddish de l’orphelin ». Une musique somptueuse, sombre et incandescente qui témoigne de la puissance de la musique contemporaine libérée des chaînes de l’avant-garde. Antoni Wit et le Philharmonique de Varsovie sont exemplaires. © SM/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Duos - Paru le 5 mai 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Florent Schmitt est de ces compositeurs dont il est de bon ton d’affirmer qu’on adôôôôre la musique, même si l’on n’en écoute jamais – et, d’ailleurs, que connaît-on de son œuvre hormis la Tragédie de Salomé? Certains lui trouvent, pour un Français, un ton trop germanique, d’autres estiment que pour un Lorrain (donc presque une sorte d’Allemand, ainsi que le laisserait croire son nom) il a beaucoup tâté du genre « impressionniste » à la française. Sans parler de certaines positions assez louches pendant les années trente… Inclassable donc ; et ce n’est pas forcément faux, mais cela n’en fait pas un compositeur mineur ! Découvrez ici sa musique de chambre pour violon et piano, d’une intense poésie, écrite entre le tournant du siècle et la toute fin de sa vie, tout un pan donc de son existence ponctué par ce genre à la fois intime et virtuose. On y trouve un Schmitt puissamment inspiré, surfant allègrement entre une certaine rigueur contrapuntique à l’allemande et la liberté de ton – voire la facétie, ainsi qu’en témoigne le titre Sonate libre en deux parties enchaînées – à la française. La violoniste polonaise, installée en France depuis des lustres, et qui a suivi les enseignements de Menuhin, Sandor Végh et Henryk Szeryng, se saisit avec gourmandise de cette musique hélas trop rare. © SM/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
À y bien regarder, cet album contient en premier lieu des Lieder de Webern, puis deux œuvres pour quatuor à cordes : le nom de Robert Craft, qui trône sur la couverture, n’y est pourtant pas le principal intervenant, le vieux maestro ayant surtout « supervisé » les enregistrements et seulement dirigé la considérable Cantate, Op. 29/1, le plus concentré du grand Webern pour quiconque aime Webern – cela dit, même les anti-sérialistes y trouveront leur compte, à en juger par la singulière sensation romantique-expressionniste qui s’en dégage. Enfin, la Symphonie de chambre qui clôt le CD n’est pas à proprement parler de Webern, mais de Schönberg, le Schönberg de l’époque tonale encore, 1906. Webern n’a fait que réaliser la réécriture pour flûte, clarinette, violon, violoncelle et piano, et ce en 1923. L’effectif rappellera celui de Pierrot lunaire : normal, la réécriture fut conçue pour être jouée lors d’un même concert que le Pierrot. Singulièrement, cette Symphonie de Schönberg semble avoir attiré bien des ardeurs puisque le compositeur lui-même en réalisa une version pour piano à quatre mains ainsi qu'une orchestration complète, tandis que Berg la réécrivit pour deux pianos et Webern non seulement une mais deux versions réduites, celle que vous entendrez ici et une seconde encore pour quatuor à cordes et piano. © SM, Qobuz 2015
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Ouvertures - Paru le 7 avril 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« À retenir cette anthologie de onze ouvertures d'opéra d'Hérold, Nikolai, Wolff-Ferrari, Thomas, Reznicek, Flotow, Auber, Lortzing, Cimarosa, Adam et Cornelius. Lance Friedel dirige l'Orchestre National Royal d'Ecosse avec beaucoup d'esprit et de verve pour ce programme qui couvre un siècle de musique, de la fin du classicisme au début du XXe siècle. Excellent orchestre aux timbres charnus et prise de son agréable.» (Classica, décembre 2015)
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Piano solo - Paru le 1 avril 2015 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Certes né à Tokyo, le pianiste japonais Kotaro Fukuma étudia au Conservatoire National Supérieur de Paris puis à l’Université de Berlin, avant de remporter le premier prix au Concours de Cleveland ainsi que, peu après, le Prix Chopin au Japon. Dès lors il a suivi le chemin des pianistes virtuoses itinérants, de salle en salle prestigieuse, de ville en grande ville, de pays en pays majeur et d’orchestre en orchestre international, sans oublier qu’il a déjà enregistré plusieurs CD consacrés à Schumann, Albéniz et Debussy, salués par la critique comme il se doit. Son jeu dénué de tout effet de manche, sans la moindre noyade dans la pédale droite (dont tant de pianistes abusent pour cacher certaines imperfections techniques…), restitue la partition telle qu’elle est écrite, dans une lecture analytique et pure. Cet album Chopin est axé autour des quatre Ballades qu’entourent des œuvres de caractère approchant. © SM/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Musique concertante - Paru le 6 janvier 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 22 octobre 2014 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Quatuors - Paru le 13 octobre 2014 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica