Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Musique symphonique - Paru le 25 mai 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Si, avouons-le, personne n’attend particulièrement un nouvel enregistrement de L’Oiseau de feu de Stravinski – même s’il s’agit de la Suite de 1945, plus rarement donnée que celle de 1919, archi-rebattue –, l’originalité de cet album de l’Orchestre National d’Ile-de-France réside dans un rare ouvrage de Milhaud : La Bien-Aimée, ballet de 1928 qui eut la considérable malchance d’être créé lors du même concert que le Boléro de Ravel – qui, bien sûr, éclipsa tout et tout le monde. Pourtant, cette Bien-Aimée ne manque pas d’attraits ; il s’agit en fait d’une série de pièces orchestrées d’après Liszt et Schubert, avec une partie pour Pianola ! Oui, le Pianola, ce piano pneumatique qui ne joue pas si « tout seul » que ça puisque l’interprète décide entièrement des tempi, des dynamiques, des équilibres. La difficulté étant de synchroniser parfaitement le Pianola et l’orchestre, bien sûr, mais l’exercice est ici parfaitement réussi. On s’amusera des orchestrations de Milhaud de cette musique de Liszt et Schubert, dans lesquelles Milhaud déploie parfois des éclairs de génie, parfois aussi un invraisemblable fatras orchestral sans queue ni tête mais qui, curieusement, ne manque pas de faire son effet, ne serait-ce que dans la cocasserie quasi circassienne. À découvrir ! © SM/Qobuz« La Bien-Aimée – c'est le titre d'une valse de Schubert – a pour cadre un ténébreux château romantique. Un poète repasse au cours d'improvisations au piano sa vie d'autrefois : ses amours avec les villageoises, ses plaisirs avec les grisettes, sa passion pour une femme fatale. Toujours la Muse surgit pour le consoler de ses déceptions douloureuses. Elle revient ce soir une dernière fois pour disparaître encore. M. Darius Milhaud a orchestré, d'une humeur fantasque, les textes de Schubert et de Liszt sur lesquels se joue cet argument à la Musset. Il y a ajouté un piano mécanique qui fait une profonde impression. Les pages d'écriture pianistique, toutes confiées au Pleyela [pianola de la firme Pleyel], servent à donner je ne sais quelle allure surnaturelle aux fantômes dressés devant le héros. » (Henry Malherbe, compte-rendu de la création de La Bien-Aimée, Le Temps, 28 novembre 1928)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 26 janvier 2018 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Musique lucide. Vivacité, esprit, intensité, plis et déplis de la matière pointilliste, embrassant la chose et sa contradiction – sensualité, drôlerie, danses, des abysses comme de soudains appels d’air. Mouvements d’allant comme de piétinement… Ça gifle, pince, mord, feutre, feule. Ici, Gérard Pesson revivifie ce qui pourrait être (déjà) son propre classicisme (Carmagnole) ; dessine de fines moustaches à Mozart, qui ne demande pas mieux (Transformations du Menuet K. 355) ; pousse son langage en de tels retranchements qu’il en paraît autre, et le devient sans doute, à la lumière intransigeante d’Opałka (Blanc mérité) ; langage qui se ramifie et scintille en Proust (Ne pas oublier coq rouge dans jour craquelé) ; se géométrise en Pérec (Neige bagatelle) ; se dépouille en les « enfantines » (Musica ficta). Partenaire fidèle du label, L’Ensemble Cairn sous la direction de son chef Guillaume Bourgogne nous entraîne dans des territoires drolatiques à souhait. © Aeon/Outhere
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« [...] Le début impressionne : l'air redoutable de l'Anaï de Moïse et Pharaon, qu'elle assume crânement, révèle à la fois une technique, un style et un tempérament. Certes la voix n'a pas beaucoup de rondeur, surtout dans l'aigu, mais elle a de la substance, des harmonies et des reflets, les registres se tiennent. [...] Marina Rebeka ne se contente pas de chanter son Rossini, elle le vit, nous faisant succomber à cet "Amor fatale". [...] » (Diapason, décembre 2017 / Didier Van Moere)« Voix spectaculaire comme il en est peu, la soprano Marina Rebeka rappelle Cristina Deutekom par sa puissance, par le métal et par le cisèlement des vocalises. Nul doute que les rôles de Mathilde (Guillaume Tell), Anaï (Moïse et Pharaon) ou Armida (Armida) lui vont comme un gant et mettent en valeur ses moyens vocaux hors du commun. [...] La tragédienne Marina Rebeka, enflammée, éblouit dans les scènes les plus dramatiques : le « Pour notre amour » de Mathilde ou le rondo d’Armida sont peut-être les seules versions enregistrées à ce jour à soutenir la comparaison avec Montserrat Caballé (EMI et RCA) : la lenteur du tempo, qui surprend au début, permet une exécution impeccable de la redoutable variation en triolets, avec des diminutions gravées dans le marbre, là où tant d’autres escamotent dans un flou peu artistique. Car Rebeka vocalise avec une santé vocale d’une rare insolence [...] C’est avant tout par son engagement et par sa force que la soprano lettone Marina Rebeka subjugue et éblouit dans un répertoire fascinant, à mi-chemin entre la tragédie lyrique et le grand-opéra naissant. » (Classica, novembre 2017 / Damien Colas)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 septembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Pour Duruflé, l’invention musicale était – disait-il – le fruit de la persévérance et du labeur ; il affirmait qu’il composait avec difficulté et qu’il revenait cent fois sur ses manuscrits. Des doutes et des scrupules donc, ce qui explique sans doute en grande partie la taille modeste de son œuvre : on compte quatorze numéros d’opus, même s’il existe quelques pièces non-numérotées, mais quand même… Son langage reste imprégné de trois influences majeures : le chant grégorien, le romantisme tardif et l’ « impressionnisme » à la française. Dans son Requiem de 1948, Duruflé préfère suivre les traces de Fauré – qui avait lui-même adopté un ton plutôt contemplatif, évitant les affres du Jugement dernier, préférant se pencher sur la confrontation spirituelle de l’Homme avec sa mort, dans des sentiments de douceur et d’espoir. On est donc loin, très loin, des Requiems romantiques à la Berlioz et Verdi, de véritables « fresques de l’Apocalypse » ; comme Fauré avant lui, Duruflé se dispense de « Dies irae », plaçant la Résurrection au centre de sa conception. Et comme Duruflé, Respighi a adopté bien des influences du chant grégorien, dont des éléments se trouvent dans plus ou moins toutes ses œuvres à partir des années 1920. L’explication tient en partie au fait qu’à cette époque, le compositeur souhaitait s’éloigner tout à la fois des harmonies chromatiques et incandescentes des véristes d’une part, des post-wagnériens d’une autre, et que d’un autre côté il lui semblait impossible de glisser sur la pente de l’atonalisme, voire du sérialisme. C’est donc loin en arrière que Respighi trouva à la fois une consolation musicale et une puissante source d’inspiration : dans le caractère austère et archaïque du chant grégorien, dont il développa le potentiel avec tous les outils de la modernité. C’est ainsi qu’il intégra toutes ces sources dans son Concerto gregoriano pour violon et orchestre de 1921. À son grand regret, l’accueil ne fut pas des plus chaleureux et toute sa vie, il attendit – en vain – un interprète digne de son œuvre. Gageons que ce nouvel enregistrement signé Henry Raudales rendra pleinement justice à cet ouvrage rare et raffiné. © SM/Qobuz« [...] la vision de Repusic est nettement plus romantique que celle de Cleobury : le grandiose prend le dessus. Les effectifs sont impressionnants, au même titre que la prise de son, spectaculaire. Et la grande ferveur est au rendez-vous, au même titre que la perfection chorale et instrumentale. Si le couplage de ces deux concerts munichois peut surprendre, il se révèle finalement justifiable. La voix est désormais celle du violon de Henry Raudales, très convaincant [...] La discographie de ce Concertino gregoriano de Respighi étant globalement décevante, on accueillera celui-ci avec satisfaction. C'est toutefois la vision du Requiem qui fixera l'attention sur ce disque un peu hétéroclite, mais réussi. Une heureuse alternative à Cleobury.» (Classica, novembre 2017 / Xavier de Gaulle)
HI-RES11,19 €15,99 €(30%)
CD8,04 €11,49 €(30%)

Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
C’est à l’âge de presque quatre-vingt-treize printemps que Menahem Pressler a enregistré ces deux Sonates de Mozart, qui ne sont sans doute pas les plus directement virtuoses, mais assurément deux parmi les plus intenses et profondément lyriques. On n’ira pas non plus affirmer mordicus que le pianiste est encore en pleine possession de tous ses moyens mécaniques : parfois, les doigts peinent un peu (dans les trilles, par exemple), les tempi ne dépassent jamais les limites, mais la continuité musicale est un enchantement d’un bout à l’autre de ces pièces qui gagnent en « souffle » ce qu’elles ont un peu abandonné en mécanique pure. L’album s’ouvre avec la monumentale Fantaisie en ut mineur, quinze minutes qui préfigurent clairement Schubert avec ses modulations libres de toute contrainte, son architecture débridée – une véritable « fantaisie » dans tous les sens du terme. C’est là que la veine du grand maître qu’est Menahem Pressler se laisse le mieux percevoir, sans nul doute. © SM/Qobuz
HI-RES8,99 €17,99 €(50%)
CD5,99 €11,99 €(50%)

Opéra - Paru le 11 août 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
La création du premier opéra « professionnel » du jeune Bellini, Bianca e Fernando (PAS Gernando) devait avoir lieu lors d’une soirée de gala au Théâtre San Carlo de Naples en janvier 1826, mais elle fut annulée pour d’obscures raisons politiques – sans doute parce qu’à l’époque, l’usage du nom Fernando, héritier du trône des Bourbon, était radicalement interdit sur une scène royale. C’est donc en mai de la même année que la pièce fut donnée, sous le titre de Bianca e Gernando, un grand succès. Mais après le triomphe de Il pirata à Milan l’année suivante, Bellini reçut en 1828 une commande de la part du théâtre de Gènes – trop tard, par contre, pour qu’il puisse écrire un nouvel ouvrage. Le compositeur recourut donc au plus vieux truc musical du monde, le recyclage, et comme il n’avait pas encore grand’chose à recycler, son choix tomba sur Bianca e Gernando qu’il réécrivit de fond en comble, et auquel il redonna le titre initial avec Fernando. C’est cette partition qui traversa les ans, avec de diverses fortunes il est vrai, jusqu’aux années 1980. Mais en 2016, le célèbre festival Rossini in Wildbad décida de revenir à la partition originale, Bianca e Gernando, dont on précise qu’elle est plutôt radicalement différente de la réécriture ultérieure : c’est donc une véritable première mondiale depuis 1826 à laquelle assista le public, et qui fut enregistré en concert. Plateau impeccable et virtuose, orchestre de grande classe, pour une première mondiale d’un Bellini cent-quatre-vingt-dix ans après son baptême, cela s’imposait ; cela se fit, et l’on ne peut que dire : bravo. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 4 août 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 7 juillet 2017 | Delphian

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
« Comme beaucoup de ses confrères Italiens du baroque tardif, Giovanni Stefano Carbonelli navigue entre les continents de Corelli et Vivaldi [...]. À son époque (il naît en 1694 !), son style, avide de contrepoint, de fugues, contrastes de tempos, multithématisme, paraît bien anachronique. Peu importe, il investit toutes les ressources techniques du violon dans une écriture virtuose et subtile, pleine de créativité, d’esprit, d’atmosphères. Hélène Schmitt le sortait de l’ombre il y a presque quinze ans, dans un album splendide (Alpha, Diapason d’or). Bojan Cicic, qui enregistre ici ses six premières sonates (dont trois inédites au disque) offre une lecture toute aussi heureuse. Loin de l’intériorité chaleureuse et puissante de Schmitt, Cicic pétille, déclame, chante, orne et danse, prend du plaisir et le partage, tout en sachant lâcher la bride pour de grands moments méditatifs. [...] En parfaite osmose avec l’Illyria Consort, il offre des couleurs très personnelles. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Olivier Fourés)
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 16 juin 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Curieusement, alors que Le Petit prince est quand même l’un des ouvrages les plus emblématiques de la littérature française, il n’avait jamais servi d’argument pour un opéra en français avant que Michaël Levinas s’en saisisse en 2014. Certes, en russe dès 1964, aux États-Unis en 2003 et en Allemagne cette même année, s’écrivirent des opéras sur le sujet, dans les langues des pays respectifs, et l’on passera sous silence quelques adaptations dans le registre de la variété, certes francophones mais pas vraiment… bref. Pour cette commande jointe des Opéras de Lausanne et de Lille, Levinas a emprunté très directement au texte de Saint-Exupéry, et créé un monde sonore d’une infinie richesse – dans laquelle interviennent non seulement l’orchestre « normal », mais aussi quelques instruments plus rares tels que le « Tubas », une sorte de saxophone-contrebasse, ainsi que des claviers numériques avec modification électronique des sonorités. Les voix restent celles du monde lyrique habituel, tandis que selon les personnages qui vont et viennent – la rose, le renard, le serpent, le roi, l’ivrogne, l’allumeur de réverbères, le vaniteux, le géographe etc. – le compositeur invente ou emprunte au passé des styles d’une étonnante diversité. Bien évidemment, le voyage peut faire penser, du moins dans la forme (un personnage central confronté à tout un éventail de personnages furtifs et caractéristiques) à L’Enfant et les sortilèges, mais ni Saint-Exupéry ni Levinas n’ont fait œuvre d’épigone, d’autant que le format existe depuis des siècles – Micromégas de Voltaire est aussi une sorte de labyrinthe où le personnage central unique rencontre nombre d’interlocuteurs de toute sorte. Voilà bien un ouvrage que l’on aimerait voir régulièrement offert sur les grandes scènes francophones. On notera que la distribution des chanteurs est précisément celle de la création franco-helvétique, avec l’Orchestre de Picardie qui assurait la création du côté français ; enregistrement réalisé en spectacle, qui plus est. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
C'est un voyage au pays de la lumière que nous propose Aline Piboule. Pour son premier album en solo, elle regroupe trois partitions fondamentales du piano français, la Ballade et Thème et Variations de Fauré ainsi que la Sonate de Dutilleux, devenue l'une de ses œuvres de chevet. Ce programme compose une succession de variations entêtantes autour de la lumière, confrontant des esthétiques qui oscillent bien souvent entre les ombres et la clarté, le son et les silences. Il y a dans le jeu d'Aline Piboule un charme assez typiquement français, entre ferme vigueur et douce sensualité. © Artalinna« [...] S'il n'existe pas d'école française de piano, il existe bien une musique française par-delà les siècles et les esthétiques, les emprunts et le caractère sui generis de thèmes ou de couleurs harmoniques. On est en terrain connu avec la Ballade [...] Piboule y joue large, avec des phrases tenues jusqu'au bout, des nuances travaillées mais une allure naturelle. Elle va droit son chemin, sans fadeur, sans manières. [...] On songe toujours à cette musique française en écoutant la Sonate de Dutilleux délivrée avec une majesté et une sonorité voluptueuse, un sorte de calme intérieur [...] Disque splendide.» (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech) 
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 7 avril 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Enregistré en concert en avril 2016 au Prinzregententheater de Munich, avec l’Orchestre de la Radio Bavaroise, cette version de L'Heure espagnole de Ravel bénéficie, avant tout, d’un plateau exemplaire avec des voix uniquement francophones – quatre Français, Gaëlle Arquez en Concepción, Julien Behr comme Gonzalve, Mathias Vidal pour Torquemada, Alexandre Duhamel incarnant Ramiro – et un Belge, Lionel Lhote, chantant Don Iñigo Gomez. Autrement dit, et ce n’est pas si fréquent, le bienheureux auditeur pourra entendre l’ouvrage chanté par un plateau de grande jeunesse, de parfaite expérience, et d’une élocution absolument impeccable. Et comme il s’agit d’une captation en public, l’excitation du direct est au rendez-vous ; voilà bien une version qu’il convient de faire figurer au palmarès des meilleurs enregistrements du chef-d’œuvre de Ravel. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Piano solo - Paru le 10 mars 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] La très grande maîtrise du flux narratif est assurée dans cette Sonate prise comme un immense lied, une ultime promenade aux teintes encore mozartiennes. [...] Le style viennois de l'œuvre, le jeu perlé d'un toucher évoquant, peut-être inconsciemment, le pianoforte, contient la dynamique avec une belle élégance. L'épaisseur des silences est judicieuse. Cette version éminemment structurée manque pourtant d'un soupçon d'imprévisibilité. [...] Plus réussis encore, les Drei Klavierstücke déploient une tension haletante, une cruauté obstinée et même des visions fantastiques, associant l'improbable : le classicisme encore mozartien (N° 2) et la force primitive de Beethoven (N° 3). Un très beau disque.» (Classica, mai 2017 / Stéphane Friédérich)
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Symphonies - Paru le 3 mars 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Près de vingt années séparent la composition de ces deux symphonies dont la verve rythmique, l'inspiration mélodique et la profusion des couleurs constituent des caractéristiques communes bien mises en lumière dans cet enregistrement. L'énergie et la vélocité de l'Allegro molto de la Symphonie n° 1 donnent un juste aperçu du style théâtral d'Andrew Manze [...] Par sa virtuosité, son expressivité et son raffinement, cette interprétation rappelle celle de John Eliot Gardiner. [...] ces lectures de haute tenue séduisent et font espérer une intégrale.» (Classica, juin 2017 / Jean-Noël Coucoureux)
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 20 janvier 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Évidemment, c’est faire preuve d’une solide dose de hardiesse que d’entourer la Sonate pour violon et piano de Poulenc, écrite en 1943 à la mémoire de García Lorca, de trois Sonates de Mozart composées en 1778 et 1779 ! D’autant que la Sonate de Poulenc n’est pas toujours très bien considérée, à commencer par Poulenc lui-même qui écrivait dans ses mémoires « Comme j'ai de la peine à témoigner, musicalement, de ma passion pour Lorca, ma Sonate pour piano et violon, dédiée à sa mémoire, n'est hélas pas du meilleur Poulenc », mais est-on toujours le meilleur juge de ses propres œuvres ? Quant au style d’écriture, le compositeur avait déclaré « le violon prima donna sur piano arpège me fait vomir » ; c’est donc peu de dire que le piano et le violon jouent chacun leur musique, selon leur technique propre. C’est Poulenc et Ginette Neveu qui créèrent l’ouvrage à Paris en 1943, Ginette Neveu ayant sérieusement prodigué des conseils lors de la composition. Les Sonates de Mozart ici proposées appartiennent toutes de la grande maturité ; on remarque que le violon et le clavier ont déjà gagné leur indépendance – là où les sonates plus anciennes étaient plutôt des sonates pour clavier avec accompagnement de violon. Chose rare chez Mozart, la Sonate K.304 est écrite dans la douloureuse tonalité de mi mineur, qu’il n’a utilisée pour aucune autre pièce instrumentale. La mort de sa mère peu auparavant aura-t-elle eu quelque influence sur le musicien ? Au violon, Ester Hoppe – Premier Prix au Concours Mozart de Salzbourg cuvée 2002, puis Premier prix au concours de l’ARD à Munich –, au piano, Alasdair Beatson, chambriste émérite qui s’est déjà taillé une place de choix dans tous les grands festivals européens. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 6 janvier 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
La jeune carrière de la soprano allemande Anett Fritsch (*1986) l’a déjà menée sur les plus prestigieuses scènes mondiales : Salzbourg, Glyndebourne, Vienne, Madrid, Bruxelles, Munich, Amsterdam, Paris, Lyon – la saison prochaine, elle fera ses débuts à Berlin, Milan et Londres –, plus particulièrement dans le domaine lyrique. Après la publication en DVD de trois spectacles mozartiens très remarqués – Don Giovanni (avec Christoph Eschenbach et les Wiener Philharmoniker), Cosi (avec Sylvain Cambreling) et Les Noces de Figaro (avec Dan Ettinger et les Wiener Philharmoniker toujours), elle a choisi de choisi d’enregistrer des arias de ces trois opéras, mais dans une nouvelle interprétation avec l’Orchestre de la Radio de Munich, plutôt que de rassembler une sorte de florilège des anciens enregistrements – noble décision de se remettre toujours en question. En plus des héroïnes de la trilogie Da Ponte, Fritsch complète son tour d’horizon avec deux célèbres airs de concert, Bella mia fiamma, addio et Misera, dove son!, taillées à merveille pour sa voix légère et transparente. © SM/Qobuz« [...] Une vraie nature de théâtre, avec à la fois l'émotion (la présence) et le style (le legato). Sûrement la jeune révélation mozartienne la meilleure qu'on ait eue ces temps-ci, et, et mieux que prometteuse déjà. Avec Bella mia fiamma et Misera, dove son !, mieux qu'une carte de visite !» (Classica, mai 2017 / André Tubeuf)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 9 septembre 2016 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
De nos jours, le nom de Johann Pepusch est irrémédiablement relié à celui de John Gay : les deux compères signèrent en 1728 le célébrissime Opéra des gueux, que Brecht et Weill transformeraient deux siècles plus tard en Opéra de quat’sous. Si cet irrévérencieux – voire licencieux – pastiche est un véritable chef-d’œuvre, cela laisse dans l’ombre la considérable production de Pepusch dans nombre d’autres domaines, tels que la musique de chambre, le concerto, et plusieurs opéras « sérieux » dont le présent Venus and Adonis de 1715, l’un des premiers ouvrages lyriques chantés en anglais là où longtemps avait sévi le tout-italien. Allant à l’encontre, en particulier, des intempestifs récitatifs secs dont déborde le répertoire italien d’alors, Pepusch développe le genre du récitatif accompagné ou arioso, permettant l’avancée dramatique (là où les airs ne sont souvent que des moments musicaux bien plus que textuels) – une méthode que reprendra Haendel dans ses propres ouvrages conçus pour la scène londonienne. Il est à noter que, chose rare, la partition d’origine et le matériel instrumental d’époque nous sont parvenus en entier, de sorte que voici un enregistrement « tel qu’en 1715 » lors des représentations au Théâtre de Drury Lane, y compris dans l’effectif. La seule chose qui « manque », si l’on ose dire, est la pièce de Beaumont et Fletcher Rule a Wife and Have a Wife, car Venus and Adonis était en effet une « après-pièce » destinée à être donnée après une grande pièce de théâtre ! Quoi qu’il en soit, gageons que Pepusch se verra enfin conférer le titre de véritable compositeur lyrique et pas seulement celui d’arrangeur d’airs populaires dans une farce de quat’sous. © SM/Qobuz« [...] Si cette première discographique est une réussite, elle le doit à son plateau vocal, chapeauté par la Vénus de Ciara Hendrick, d'une volupté envoûtante dans "What Heart could now refuse thee". Le ténor Richard Edgard-Wilson endosse les cornes du cocu avec brio. [...] L'accompagnement accort dispensé par Robert Rawson parachève la réussite de ce maillon important de la musique baroque.» (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] L'impressionnante Symphonie pour orgue resplendit dans la sensualité des couleurs qui enserrent l'instrument soliste. Egalement de la première période du compositeur, les Variations pour orchestre puisent leur origine dans les Variations pour piano. [...] John Wilson joue admirablement de l'éparpillement du matériau sonore, créant des atmosphères à la Bernard Herrmann. [...] Il se joue d'une métrique virtuose qui avait fait dire à Koussevitzky que la Short Symphony était impossible à diriger. Une fois encore, les tensions sont exacerbées avec souplesse, un sens de l'impact et une dimension grandiose qui correspondent exactement à l'esprit de l'œuvre. [...] Nous entendons l'Ode symphonique dans son édition révisée de 1955, à l'instrumentation plus modeste. [...] John Wilson et l'orchestre en offrent une lecture aussi précise que dynamique, servis par une prise de son spectaculaire.» (Classica, décembre 2016 / Stéphane Friédérich)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Ligia

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique vocale profane - Paru le 9 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Didon à Cléopâtre – deux reines africaines – et passant par la reine plus fantaisiste de The Fairy Queen, la singulière soprano allemande Anna Prohaska, autant à l’aise dans le baroque que dans Strauss, nous offre une lecture de quelques-uns des airs de ces héroïnes ou contre-héroïnes telles que mises en musique dès les années 1640 par Cavalli, à la fin de ce siècle par Purcell, jusqu’au milieu du suivant par Haendel ou Hasse ou Graupner. Selon la latitude, le ton de chaque reine diffère radicalement ; et Prohaska offre donc à chaque personnage son caractère propre. Moins connue de ce côté du Rhin, la cantatrice est une véritable star partout ailleurs, invitée régulière de toutes les grandes scènes, du Philharmonique de Berlin, de celui de Vienne, sous la direction d’Abbado, Rattle, Boulez, Harnoncourt ou Jansons, et naturellement le présent Giovanni Antonini et son tout à fait exemplaire Giardino Armonico. © SM/Qobuz« [...] La voix est impossible à prendre en défaut : contre-ré de sang-froid dans « Morte col fiero aspetto » (Hasse), vocalises sans hésitation dans « Agitato da tempeste » (Graupner) ; partout un timbre homogène, charnu dans les médiums, éblouissant dans les aigus. Le studio lui-même ne peut endiguer le flux dramatique de «Re de’ Getuli altero» (Cavalli), ni le mordant des brèves arie – «Non voglio amar» et «Quando voglio» – tirées du Giulio Cesare de Sartorio. C’est dans les pages lentes, pathétiques, que manque l’épanouissement irrésistible de la soprano sur les planches. [...] L’ensemble reste de très haute tenue, accompagné par un Giardino Armonico en grande forme » (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 13 mai 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Toutes les œuvres d’Einojuhani Rautavaara ici présentées couvrent sa dernière époque, néoromantique si l’on veut vraiment lui coller une étiquette. Il est vrai que le magnifique cycle Rubáiyát de 2015 (sachant que le compositeur devait s’éteindre un an plus tard) renoue définitivement avec la tonalité, la mélodie, l’harmonie classique, dans un langage qui pourrait aussi bien dater de la fin du XIXe siècle. Comme quoi les plus vielles marmites peuvent mitonner le plus sublime ragoût ! De son dernier opéra achevé, Raspoutine (2003), le compositeur a tiré quelques pièces caractéristiques d’essence profondément russe autant que finlandaise, merveilleux et évident mélange entre deux nations si proches et pourtant si souvent en conflit. Toujours de cette époque, le magnifique Canto V de 2012 est le dernier d’une sorte de cycle commencé un demi-siècle plus tôt, les deux premiers étant encore teintés du dodécaphonisme dont Rautavaara s’ébrouerait très rapidement, les suivants renouant avec tonalité, néoclassicisme et néoromantisme. Le dernier Canto porte le sous-titre « Vers le cœur de la lumière », soulignant ainsi la volonté du compositeur de s’approcher d’une immense clarté de propos. L’Orchestre philharmonique d’Helsinki est placé sous la baguette de John Storgårds pour ces enregistrements réalisés en 2015 ; Rubáiyát est chanté par le baryton-basse Gerald Finley. © SM/Qobuz« Avec une constance admirable, le label finlandais Ondine poursuit une entreprise débutée dans les années 1980 : l’enregistrement intégral de l’œuvre d’un compositeur contemporain (et compatriote) capital, Einojuhani Rautavaara. [...] Ce nouveau volume, consacré à des œuvres récentes pour solistes, chœur et orchestre, est également à marquer d’une pierre blanche. [...] Les interprétations peuvent être d’emblée considérées comme de référence. » (Classica, juin 2016 / Bertrand Dermoncourt)