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Classique - Paru le 3 février 2015 | Grand Piano

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Il n’est pas interdit de se demander ce que fait un disque d’œuvres de Martial Solal dans la rubrique des nouveautés classiques : quoi, un musicien de jazz, un improvisateur ? Oui, improvisateur certes (et ô combien génial), mais toutes les pièces ici présentées sont dûment écrites. Et si l’on considère que Gershwin, dans la version originale de Rhapsody in Blue (celle de la création, qui ne fut ni enregistrée ni notée… perdue à jamais), n’avait pas noté sa partie de piano, alors qu’il a droit à la considération de tous les classicomanes, on est en droit de se dire que ces petits bijoux de Solal appartiennent, sous cet aspect, au domaine classique puisqu’écrites. Et puis le débat est un peu vain, non ? Martial Solal est l’un des grands pianistes-improvisateurs-compositeurs de notre temps ; voici ses préludes, ses études, de vraies pièces virtuoses pour pianiste à part entière, certes orientés vers le langage et les techniques du jazz, mais qui devraient solliciter l’oreille du mélomane. Pour ceux qui chercheraient dans Voyage en Anatolie des réminiscences de leur dernier séjour turc, ne cherchez pas ! L’ « Anatole » en question est ici le nom que porte, plus particulièrement dans le milieu du jazz même s’il pourrait s’appliquer à n’importe quel genre, un enchaînement d’accords servant de base à une composition plus élaborée. Et pourquoi « Anatole » ? En référence au squelette d’étude des facultés de médecine, aussi appelé Anatole ; le canevas d’accords est, lui aussi, un squelette. Car en plus d’être un génial musicien, Solal possède un solide sens de l’humour et de l’autodérision. Tout est ici joué par Eric Ferrand-N’Kaoua, doublé du compositeur en personne pour le dernier morceau du CD, écrite pour deux pianos. © SM/Qobuz