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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] On a plaisir à découvrir cette nouvelle lecture sur le vif captée par Decca. Argerich compose ici pour la première fois avec une approche intermédiaire, ni traditionnelle ni vraiment à l'ancienne, tant Ozawa a su rééquilibrer son approche des classiques viennois vers des rythmes plus aiguisés et une pâte sonore aérée, merveilleusement ciselée, au point qu'on croirait entendre pendant l'introduction orchestrale du premier mouvement une sérénade mozartienne. Plutôt que de corseter la pianiste, cette approche lui inspire une véritable communauté d'esprit et même quelques libertés dans le phrasé et le rubato. Un vent de fraîcheur, un authentique plaisir de jouer, un immense sourire irriguent cette interprétation. [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mai 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
On dit du compositeur irlandais John Field qu’il est l’inventeur du nocturne pour piano, le grand modèle pour les œuvres analogues de Chopin. « Personne n’a su reproduire les charmes de ce langage caressant, comme un regard moite et attendri ; berçant, comme les paisibles retours du balancement de la nacelle, ou les impulsions d’un hamac, qui oscille avec une si moelleuse lenteur, qu’on croirait entendre autour de sa carène le bruissement d’embrassements expirants ! », s’égarait Liszt dans la longue et très-fleurie préface de son éditions des Nocturnes de Field de 1859 – oubliant au passage, quand même, les Nocturnes de Chopin, mais il importait de vanter le moins célèbre des deux… Toujours est-il que cette musique représente une évidente fondation d’un nouveau genre pianistique, délivré de toute forme préétablie, comme la notation d’une improvisation. C’est cette nature improvisée que souhaite nous faire ressentir, dans son intégrale des dix-huit Nocturnes de Field, la pianiste états-unienne Elizabeth Joy Roe, dont la carrière se développe allègrement autour de la planète, de Carnegie Hall au Teatro Colón, du Kennedy Center au Seoul Arts Center en Corée : une artiste avec laquelle il convient dorénavant de compter. Enregistré en septembre 2015 à Potton Hall, Suffolk (Angleterre) © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 janvier 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Ayant dépassé les soixante-dix ans voici peu, le pianiste brésilien Nelson Freire jette un coup d’œil par-dessus son épaule… et se voit enregistrer, à l’âge de douze ans, la même quatrième Ballade de Chopin, un ouvrage qu’il remet avec gourmandise sur le métier dans le présent album ! Sans nul doute, le vieux lion aura mûri sa conception, épuré ses sonorités, pour nous distiller une vision de Chopin d’une grande limpidité, loin de tout effet de manches. En plus de ladite Ballade, Freire nous régale avec trois Mazurkas – le répertoire le plus intime de Chopin, le moins virtuose, mais sans doute pas le plus facile ! –, un Impromptu, la tendre Berceuse, une Polonaise ici jouée dans une intensité et une ampleur carrément symphonique, et surtout le Second concerto pour piano dans lequel il verse toute sa sincérité : un grand moment de Chopin. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
" Du timbre, du timbre, encore du timbre. [...] Qu'importe dès lors ce que chante Pumeza, puisqu'elle est la seule à y injecter l'ensorcellement sensuel qui censément captive. L'enfant des townships ne rechigne pas à la chanson, ni au folklore local, et quelque chose de brut et de naturel s'y exprime mieux que dans l'opéra. [...] Mais jusque dans l'opéra une surabondance de miel ambré nous éclabousse [...] Voilà assurément une personnalité artistique et vocale dont le plein été est déjà là." (Classica, mai 2015 / Sylvain Fort)