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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 3 avril 2020 | Klanglogo

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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)

Classique - Paru le 23 octobre 2012 | Aeolus

Livret Distinctions Hi-Res Audio - La Clef du mois RESMUSICA
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 mars 2020 | Willowhayne Records

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Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

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Les légendes ne meurent jamais. Le directeur artistique de Decca, John Culshaw, a bien conscience d'en construire une lorsqu'en 1958 il parie sur Georg Solti, armé de l'élite des chanteurs wagnériens des années 50 et 60. Alliant prouesses techniques à un style inimitable ayant formé sans partage, quoi qu'on en pense, plusieurs générations de wagnériens, ce Ring — le tout premier enregistré en studio — n'a aujourd'hui pas pris une ride.
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Piano solo - Paru le 8 janvier 2005 | BIS

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Même au XXIème siècle, monter le Ring de Wagner n'est pas une mince affaire pour les théâtres qui s'y emploient, comme pour les chefs d'orchestre et chanteurs relevant le défi et les labels qui l'enregistrent sur le vif ou en studio. Après la réussite de sa production au Festival de Bayreuth, éditée en 2008 par Opus Arte, Christian Thielemann a décidé de transposer sa vision au studio avec l'orchestre de l'Opéra de Vienne et une distribution différente.Le directeur de la Staatskapelle de Dresde, formé à Wagner par Herbert von Karajan, a ainsi l'occasion de transmettre sa propre vision de l'oeuvre et de mettre ses pas dans ceux des géants qui l'ont précédé. On pense à Wilhelm Furtwängler, Clemens Krauss, Wolfgang Sawallisch, Georg Solti, Karl Böhm et Karajan dont il se démarque par une approche plus chaleureuse tout en conservant la maîtrise du sujet et des protagonistes. Le nouveau chaînon d'une histoire chargée rappelée dans l'un des deux DVD accompagnant les quatorze CD consacrés aux quatre opéras de l'Anneau du Nibelung : L'Or du Rhin, La Valkyrie, Siegfried et Le Crépuscule des dieux.Du côté intime de la force, Christian Thielemann se situe davantage dans la lignée d'un Karajan que de la bouillonnante interprétation de Solti. Sa grande maîtrise découlant d'une direction pleine de sang-froid, alerte et fluide, n'est pas une surprise. Du point de vue orchestral, le chef berlinois accomplit un formidable travail d'abbatage où élans fortissimo et finesse des nuances forcent l'admiration. Ôtant toute réticence de départ, le Staatsoper de Vienne se révèle à la hauteur de ses ambitions. Il n'en n'est hélas pas de même concernant l'interprétation vocale dont la qualité varie d'un opéra à l'autre. Bien que très vivant et par moments envoûtant, L'Or du Rhin est le moins réussi en raison d'un choix consensuel (Tomasz Konieczny en Alberich et Wolfgang Schmidt en Mime), tout juste rattrapé par un excellent Wotan (Albert Dohmen) et un honorable Loge (Adrian Eröd). Cette différence finit par plomber l'appréciation générale.Le duo de Christopher Ventris (Siegmund) et Waltraud Meier (Sieglinde) dans La Valkyrie apporte beaucoup de satisfaction, même s'il se révèle en deça des performances attendues de tels interprètes. Dohmen reste quant à lui impérial, face à un Erik Halfvarson (Hunding) assez lent et une Katarina Dalayman (Brünhilde) en grande forme. Encore une fois, la direction de Thielemann transcende les moments de faiblesse. Faute de grande voix capable d'exploits, Siegfried reste terne avec les défauts du premier opéra. Stephen Gould (Siegfried) n'est guère exceptionnel et Albert Dohmen (Der Wanderer) ne parvient plus à soutenir l'ensemble. En Brünhilde, Linda Watson montre quelques fulgurances mais c'est à peu près tout. Enfin, Le Crépuscule des dieux avec les mêmes Siegfried et Brünhilde et Erik Halfvarson en Hagen relève un peu le niveau sans vraiment faire décoller le mythe vers les cieux. La distribution est trop « terrestre ». Sans être le Ring du (XXIème) siècle, ce nouveau cycle inférieur à la production de Bayreuth parvient à faire jeu égal avec la récente version de Marek Janowski. Son entrée dans l'histoire n'est pas chose aisée aux côtés des monuments du passé. Les férus de versions modernes y trouveront leur compte. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 17 juillet 2020 | Music and Arts Programs of America

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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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En cet automne 2015, Warner Classics réédite l'intégrale des enregistrements que le violoniste Itzhak Perlman a réalisés pour son label d'antan, EMI Classics. On retrouve naturellement tous les grandes références qui jalonnaient alors le marché discographique des années 1970 et 1980 : les extraordinaires Concertos de Beethoven et Brahms avec Carlo Maria Giulini, un exemplaire Concerto de Sibelius à Pittsburgh sous la direction d'André Previn, les Caprices de Paganini, ou bien encore les Sonates & Partitas de J. S. Bach - à la fois l'une de ses plus grandes réussites et aussi l'une des très rarement citées parmi les interprétations de cet himalaya du violon. En 58 albums, dont tout juste un moins de la moitié est disponible sur Qobuz en Hi-Res 24 bits, c'est l'art d'un musicien brillant, souvent curieux, à la sonorité de velours, à la musicalité naturelle, à l'exigence sans failles, qui se dévoile à nouveau. Merci monsieur Perlman de tant de générosité et de bonheur ! (LP/Qobuz
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
2020, année Beethoven pour cause de 250e anniversaire de naissance, soit 7 ans avant le bicentenaire… de sa mort. Aux côtés de moult rééditions des pianistes d’hier et même d’avant-hier, cette nouvelle intégrale des (trente-deux) Sonates est présentée par un musicien (de trente-deux ans). Né en Russie à l’extrême fin de la période soviétique, Igor Levit s’est formé à Hanovre et à Salzbourg avant de remporter plusieurs concours internationaux. En 2013, son premier enregistrement pour Sony Classical est consacré aux dernières Sonates de Beethoven (les n° 28 à 32, reprises dans la présente intégrale), est très remarqué. Il grave ensuite deux grands cycles de variations, les Variations Goldberg de Bach et les Diabelli de Beethoven et en tire un grand succès. Projet gigantesque, ce nouveau cycle a été réalisé entre 2013 et 2019 dans plusieurs villes allemandes. Les acoustiques différentes ne nuisent pas à la cohérence de l’ensemble ni à la beauté du toucher et de la sonorité d’Igor Levit. Cet enregistrement très attendu sera suivi de plusieurs intégrales en concert, notamment à Hambourg, à Stockholm et à Lucerne au cours de l’année 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | ECM New Series

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Classique - Paru le 6 septembre 2011 | PentaTone

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Classique - Paru le 25 mai 2018 | Priory Records

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Classique - Paru le 1 août 2015 | BIS

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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 15 février 2019 | New Amsterdam

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 5 juin 2012 | Carus

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Classique - Paru le 15 mai 2020 | Warner Classics

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C’est un ensemble français, le Quatuor Ébène, que le Carnegie Hall de New York a choisi pour interpréter l’intégrale des Quatuors de Beethoven, à l’occasion des 250 ans de sa naissance fêté dans le monde entier en 2020. Honorés par cette prestigieuse invitation, les quatre musiciens ont décidé de prolonger ce moment exceptionnel en jouant cette musique universelle autour du monde pour une quarantaine de concerts dans dix-huit pays et sur les six continents, d’avril 2019 à janvier 2020. Un double anniversaire en fait puisqu’il commémore aussi les vingt ans des Ébène. La force émotionnelle et intellectuelle de l’œuvre de Beethoven reste un formidable vecteur de l'humanisme porté par l’esprit des Lumières. C’est au cours de ce voyage émerveillé, prenant au pied de la lettre les idéaux de Beethoven, que le Quatuor Ébène a enregistré la présente intégrale, captée au cours de concerts (et de répétitions) donnés à Vienne, Philadelphie, Tokyo, São Polo, Melbourne, Nairobi et Paris leur port d’attache. Une équipe de tournage a suivi les musiciens dans leur tour du monde pour en réaliser un documentaire. Les derniers enregistrements ont été réalisés à Paris en janvier 2020. L’aventure est maintenant terminée. Ne cherchez pas à écouter ces quatuors dans leur chronologie, à moins d’en réaliser l’ordre vous-même. Ils sont présentés selon l’ordre de chaque soirée captée. En vingt ans, le Quatuor Ébène s’est hissé au sommet de ce genre de formation grâce à un travail d’ensemble méticuleux, une réalisation incandescente qui leur est propre, et une ouverture d’esprit leur faisant aborder toutes sortes de musique, jazz, musique contemporaine et classique. © François Hudry/Qobuz