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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« [...] Avec le grand Peter Mattei un chant à la beauté aristocratique. Le soutien du legato, même s'il conduit parfois à ne pas attaquer les consonnes initiales, ne néglige ni la netteté du mot ni la nuance, toujours exactes. La véhémence est ainsi supérieurement dominée [...]. Chez ce baryton hors pair, la frustration naît paradoxalement de la dignité de l'allure. Si les réussites ne manquent pas, [...] une sorte de distance bloque [...] le caractère intime et incarné de la souffrance et ce sentiment d'épuisement psychique qui devrait serrer le cœur [...]» (Diapason, février 2020 / Paul de Louit)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 janvier 2020 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Le collectionneur scrupuleux n'apprendra rien de cette parution. Le Chant de la terre capté en concert à New York en 1948 a déjà été édité par différents labels, en particulier Naxos. Reste que le nouveau transfert s'avère bien meilleur que les précédents, avec beaucoup moins de pleurage et de bruits de surface. Quatre ans avant une célébrissime gravure de studio en 1952 (Decca, Diapason d'or), Ferrier et Walter sont déjà réunis. Si leur conception ne diffère pas fondamentalement, caractérisée par l'élan rythmique irrépressible qu'insuffle le chef, elle n'est pas chargée, ici, par le drame qui se jouera en 1952. [...] La contralto, alors en pleine gloire et en pleine santé, apparaît plus libre, plus fraîche de voix, aussi moins habitée par la perspective de sa propre mort : l'Abschied n'en sera que plus souriant. Pour la somptuosité du timbre, l'intelligence de la restitution du texte, la musicalité ne versant jamais dans le sentimentalisme, Ferrier est égale à sa légende. [...] Set Svanholm [...] affiche un éclat vocal que n'aura pas Julius Patzak [...]. Compléments de choix : deux extraits d'entretiens de Walter qui évoque [...] le souvenir de Ferrier trois ans après sa mort [...].» (Diapason, avril 2020 / Emmanuel Dupuy)