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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

286 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, Robert Schumann et 5,00 € à 10,00 €
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Éphémère comme l’amour, comme la vie, comme la poésie, et comme un concert donné une nuit d’hiver au Théâtre de l’Athénée, cette nouvelle parution du label B Records peut s'envisager comme un programme de miniatures, de Fauré à Schumann en passant par Brahms. L’occasion d’entendre le baryton Stéphane Degout, un des plus grands mélodistes français, et son compagnon de route Simon Lepper au piano dans un disque tantôt doux, tantôt orageux, toujours romantique. © B Records
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Classique - Paru le 15 avril 2019 | Lawo Classics

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Musique de chambre - Paru le 5 juillet 2019 | Genuin

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Oehms Classics

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Né en 1987 à Bamberg d’une mère allemande et d’un père coréen, Christopher Park est héritier de deux prestigieuses traditions pianistiques : l’école russe, à laquelle il s’est familiarisé auprès de Lev Natochenny, et l’école allemande, qu’il connaît grâce à l’enseignement de Joachim Volkmann. Ces deux enseignements étant souvent contradictoires, il est sans cesse amené à faire un choix en combinant les deux écoles selon les œuvres et selon sa propre personnalité. En parallèle à sa carrière de soliste, Christopher Park est un chambriste chevronné, ainsi qu’un accompagnateur recherché pour le lied, domaine dans lequel il a, du reste, déjà enregistré trois disques avec Richard O’Neill et Sumi Jo. Après deux récitals publiés par Deutsche Grammophon et un premier album soliste paru chez Oehms Classics qui reliait la Fantaisie de Schumann à des œuvres de Stravinski (Trois Mouvements de Pétrouchka) et Olga Neuwirth (Marsyas). Le revoici ici pour le même label dans un programme entièrement consacré à Robert Schumann où il propose l’Arabesque, le Concert sans orchestre, le Blumenstück et le Carnaval de Vienne. Christopher Park séduit par la beauté de sa sonorité, la fluidité de son discours et une matière sonore jamais prise en défaut, ni pesante ni ostentatoire. Cette simplicité de moyens lui permet d’aller directement à cette voix chaleureuse du cœur et de l’affect qui est si propre à Schumann. Ces qualités musicales ont séduit le jury du prix Leonard Bernstein du Festival du Schleswig-Holstein qui a lancé sa carrière en 2014, rejoignant ainsi Lang Lang ou encore Lisa Batiashvili qui reçurent le même prix. Christopher Park est aussi un rêveur adorant la nature et les promenades en forêt pour se ressourcer entre deux voyages. « La musique ne s’arrête jamais », dit-il, « elle est constamment dans ma tête ». © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 août 2018 | Zefir Records

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | SOMM Recordings

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Piano solo - Paru le 15 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voici un album de réminiscences pianistiques de très, très haut niveau : la pianiste russe Ludmila Berlinskaya, descendante d’une impressionnante dynastie de musiciens (son père fut violoncelliste et fondateur du Quatuor Borodine), et qui depuis sa tendre enfance côtoya plus ou moins tout ce que l’Union Soviétique pouvait produire de grands génies –Rostropovitch, Oïstrakh, Goldenweiser, Flier, Temirkanov, Svetlanov, Rojdestvenski, Kitaïenko, Soljenitsyne ou Sakharov. Plus tard, avant de se lancer dans une grande carrière internationale, elle n’hésita pas à se faire tourneuse de pages pour Richter avant de devenir une sorte de « fille spirituelle » du grand maître. Il est vrai que sa technique pianistique, transparente comme le diamant, dénuée de tout effet de pédale – les lignes polyphoniques sont tenues aux doigts, comme il se doit – n’est pas sans rappeler celle de Richter. Le titre de l’album reprend, certes, le titre de la Sonate « Réminiscence » de Medtner, un merveilleux chef-d’œuvre que l’on n’entend pratiquement jamais, mais les trois autres œuvres elles-mêmes, comme le Medtner, se terminent dans le pianissimo et une certaine mélancolie: la Trentième Sonate de Beethoven, les Valses nobles et sentimentales de Ravel et Kreisleriana de Schumann. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | haenssler CLASSIC

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Musique de chambre - Paru le 25 octobre 2019 | Azica Records

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Concertos pour instruments à vent - Paru le 12 avril 2019 | Ondine

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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Carolyn Sampson et Iestyn Davies ont collaboré à de nombreuses reprises dans le domaine de l’opéra baroque et de l’oratorio. Ils s’aventurent ici dans un genre assez différent. En compagnie de Joseph Middleton, ils explorent les Lieder pour une et deux voix de Mendelssohn et de Schumann, les combinant avec des chants et des duos de Roger Quilter. Par ailleurs, des chants de Purcell sont interprétés également avec des accompagnements pour piano réalisés par Benjamin Britten, qui leur apportait alors une certaine "nouveauté". « Onctueux », « lumineux » et « flexible » sont des termes qui apparaissent souvent à propos de Carolyn Sampson ou d'Iestyn Davies. Dans ces duos, ils atteignent une grande précision et leurs voix se conjuguent à la perfection. © BIS/Outhere
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

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Musique de chambre - Paru le 21 juin 2019 | Metier

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Classique - Paru le 17 août 2018 | Steinway and Sons

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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | Warner Classics International

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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Oh le disque réjouissant que voilà ! La recette en paraît simple : prenez quatre chanteurs rompus à la pratique théâtrale et qui se connaissent bien et deux pianistes de connivence, puis choisissez des œuvres rayonnantes de bonheur. Ce qui est plus rare, c’est de trouver ce bonheur chez Schumann et chez Brahms, deux compositeurs amis qui avaient en commun une certaine propension à la mélancolie, cette Sehnsucht si propre à l’âme romantique allemande. Schumann écrivit son Spanisches Liederspiel Op. 74 en 1849, c’est une sorte d’histoire d’amour, des prémices de bonheur accompli, qui demande une interprétation théâtrale et ludique parfaitement rendue ici lors de ce concert donné à la fin du Festival de Salzbourg 1974, une fois que la presse avait déjà déserté les lieux. S’il ne reste donc que peu de traces écrites de ce concert, l’enregistrement nous l’a préservé. C’est ce petit miracle qu’Orfeo nous présente avec quatre solistes au sommet de leur art, accompagnés par deux pianistes habitués au difficile exercice de soutenir des chanteurs. Le rare recueil de Schumann est mis en regard avec les fameuses 18 valses chantées de Brahms et réunies par lui sous le titre de Liebeslieder-Walzer Op. 52. L’amour, toujours l’amour, et dans une exceptionnelle réalisation musicale. © François Hudry/Qobuz« Salzbourg 1974, bande inédite et trésor en soi. La Pamina et le Barak de Karajan, la Dorabella et le Ferrando de Böhm se retrouvaient pour la dernière soirée de lied du Festival. Frappe d'abord la qualité d'équilibre, d'harmonie des contrastes, à laquelle parviennnent des personnalités vocales si singulières. [...] Un disque court, mais quels régals ! » (Diapason, juin 2019 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Steinway and Sons

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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Oui, oui, c’est vrai : le Quatuor avec piano de Schumann et le Quintette avec piano de Brahms sont parmi les ouvrages de musique de chambre les plus enregistrés depuis des décennies, et la discographie peut s’enorgueillir de nombreuses éclatantes réussites. Il faut donc que les quatre (ou cinq, selon l’ouvrage) solistes ici rassemblés pour l’occasion aient quelque chose de bien particulier à offrir ! C’est en effet le cas : fougue, romantisme échevelé, conviction profonde, bref, tout ce qu’il faut pour rajouter une belle pierre à l’édifice brahmso-schumannien. Le pianiste Yevgeny Sudbin a été acclamé par The Daily Telegraph en tant que « potentiellement l’un des meilleurs pianistes du vingt-et-unième siècle » – notez l’amusante précaution oratoire de « potentiellement », mais force est de constater que le potentiel est pleinement mis à contribution ; le violoniste Hrachya Avanesyan a remporté le Premier Prix du prestigieux Concours international Yehudi Menuhin cuvée 2006 suivi, deux ans plus tard, du Concours international Carl Nielsen au Danemark. L’altiste Diemut Poppen étudia avec Kim Kashkashian, Yuri Bashmet, Frans Brüggen et Heinz Holliger, avant de se lancer dans une carrière de chambriste particulièrement brillante… L’aimable lecteur l’aura compris, voici de quoi satisfaire leurs attentes. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz