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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Quelque trente ans séparent les deux concertos pour violoncelle de Saint-Saëns, respectivement de 1872 et 1902. Et pourtant, dans tous deux – y compris le Premier, plutôt de la première maturité – le compositeur s’éloigne des modèles habituels et des standards. Le Premier est conçu en un seul mouvement, dans une forme cyclique, même si le langage harmonique et mélodique est du Saint-Saëns de la veine plus lyrique, celle par exemple du Cygne du Carnaval des animaux. Le Deuxième comporte deux mouvements, dans une écriture quasiment rageuse et orageuse, d’une virtuosité ébouriffante qui rendit sans doute l’ouvrage assez incompris lors de sa création en 1905. De nous jours, il reste encore l’un des concertos pour violoncelle les plus diaboliques du répertoire, et il faut la qualité d’un Truls Mørk, qui joue ici les deux ouvrages, pour en maîtriser toutes les subtilités. L’album se poursuit avec le Carnaval des animaux, justement, dans la version pour orchestre – la partition originale faisant plutôt appel à un quintette à cordes que le plein effectif de cordes de l’Orchestre Philharmonique de Bergen, mais la chose est désormais usuelle. L’on notera que l’Aquarium est joué avec l’harmonica de verre, auquel le manuscrit fait appel, plutôt qu’au célesta ou au glockenspiel trop souvent employés. Au piano, les deux stars canadiennes Louis Lortie et Hélène Mercier. Le présent programme s’achève avec deux bonbons, le Caprice-Valse « Wedding Cake » pour piano et cordes – Lortie en soliste – et la fantaisie Africa, effectivement terminée en Afrique où Saint-Saëns aimait à se rendre dès la seconde partie de sa vie, et dans laquelle il insère des accents plus ou moins arabisants tels qu’on pouvait les imaginer en 1891. Lortie encore au piano. © SM/Qobuz« [...] La maîtrise instrumentale de Truls Mørk, déjà remarquable en soi, est au service d'un jeu d'une étonnante souplesse de phrasé, d'un rubato très cadré comme s'il se souvenait de la tradition française des notes inégales. Neeme Järvi, toujours à l'écoute, obtient de ses musiciens qu'ils y répondent, instaurant un dialogue complice [...] L'osmose entre soliste, orchestre et chef ne laisse rien ignorer des subtilités de l'écriture. [...] Outre Le Cygne chaudement stylé de Truls Mørk, la singularité qui brille à chaque page du Carnaval des animaux suffirait à justifier sa présence aux côtés des concertos. Prise au sérieux, donc avec exigence et malice, cette version se classe parmi les meilleures de la discographie. [...] Louis Lortie offre deux pièces de genres : la piquante Caprice-Valse "Wedding-Cake", et la fantaisie Africa dont l'exotisme chromo et sentimental touche ou hérisse. Inutile de résister car, là encore, Nemme Järvi et l'Orchestre de Bergen prouvent que le mieux n'est pas toujours l'ennemi du bien.» (Diapason, mars 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Il est bien dommage que de ce côté de la Manche, on ne donne jamais les œuvres de Vaughan Williams, hormis l’occasionnelle Fantaisie sur un thème de Tallis. Cet album (le début d’une nouvelle intégrale des extraordinaires Symphonies de RVW chez Chandos après Thomson et Hickox ?) signé de l’Orchestre Philharmonique de Bergen placé sous la direction d’Andrew Davis propose deux chefs-d’œuvre, l’un de la pleine maturité, le ballet Job, l’autre de l’ultime sagesse puisque le compositeur affichait quelque quatre-vingt-cinq printemps, la Neuvième et dernière symphonie (encore un compositeur qui sera arrivé au chiffre fatidique). Job dépeint plus ou moins les 26 gravures de William Blake pour le Livre de Job, dans ce que Vaughan Williams appelle « Un masque pour danser », le masque en question étant le terme caractérisant le spectacle élisabéthain « masque » mêlant chant, danse, poésie etc. La partition déborde littéralement de vigueur, de lyrisme, d’idées à la fois modernes et délibérément archaïques, dans une noblesse aristocratique d’écriture que seul peut développer un compositeur britannique. La Neuvième Symphonie de 1957 dénote l’ardeur du compositeur à explorer, jusqu’au dernier souffle, de nouvelles sonorités – trois saxophones souvent au bord de l’hystérie, ainsi qu’un bugle lyrique en diable en plus de l’orchestre moderne au grand complet – et des combinaisons sonores inouïes, dans le sens premier du terme. À ne pas manquer ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 novembre 2014 | Chandos

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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Même si Sibelius n’avait jamais écrit la moindre symphonie, l’ombre d’un concerto pour violon ou le premier atome d’un poème symphonique, il serait malgré tout considéré comme le plus grand compositeur de mélodies finlandais, du haut de ses quelque cent Lieder mettant en musique des poèmes – surtout en suédois, sa langue maternelle. Certes, ces œuvres furent écrites à l’origine avec accompagnement de piano, plutôt destinées au cercle privé, mais bon nombre d’entre elles ont cependant un caractère orchestral. Seules quelques-unes firent l’objet d’une orchestration de la main du compositeur lui-même, ce qui laisse ouverte la question de savoir s’il préférait qu’elles soient chantées au piano et réservées à l’intimité familiale… Cela dit, plusieurs autres orchestrations virent le jour de son vivant sans qu’il semblât y trouver à redire. Cet album évolue autour du cycle Dans le flot de la vie, orchestré par rien moins que le célèbre compositeur Einojuhani Rautavaara (1928-2016), et créé par le même Gerald Finley et le même Orchestre Philharmonique de Bergen en mars 2014. C’est ici la première discographique mondiale de cette version. Voilà des œuvres de Sibelius presque inédites, en quelque sorte, car l’orchestration de Rautavaara, personnelle tout en respectant les équilibres, laisse éclore tout un autre monde autour des sonorités incantatoires de cette singulière musique. Die stille Stadt en est le plus étonnant lied, un chef-d’œuvre, chanté ici en allemand puisque le poème original est de l’Allemand Richard Dehmel ; le reste de l’œuvre étant chanté en suédois, comme il se doit. © SM/Qobuz« Sur le tapis de neiges ou les cascades que déroule pour lui l’orchestre de Bergen, le baryton basse nous scotche par l’élan de la narration et une expressivité toujours sensible.» (Diapason, mai 2017 / Nicolas Derny)« Rencontre inspirée. Gerald Finley et Edward Gardner percent les secrets des mélodies orchestrées de Sibelius. Envoûtant.» (Classica, mai 2017 / Marc Vignal)
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Musique symphonique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Septième Symphonie (1951) de Vaughan Williams, Sinfonia Antartica, reprend d’amples matériaux de la somptueuse musique que le compositeur avait écrite en 1948 pour le film Scott of the Antarctic. On ne s’étonnera donc pas de l’aspect extraordinairement imagé de l’orchestration et de la thématique, que n’importe quel auditeur – quand bien même il ne saurait rien ni du titre ni de la base cinématographique – assignerait volontiers à d’amples plaines déchirées par le vent, à des scintillements de lumière glacée, bref, à l’Antarctique dans toute sa splendeur – et tous ses dangers, puisque l’expédition de Scott finit fort mal, c’est le moins que l’on puisse dire. En complément de programme, l’Orchestre Symphonique de Bergen (un coin qui a l’habitude des grands froids !) et Sir Andrew Davis nous proposent le Concerto pour deux pianos du même Vaughan Williams : initialement conçu en 1933 pour un seul piano, l’ouvrage fut remanié pour deux pianos en 1946, eu égard à la trop grande difficulté de la partie de piano, et le compositeur modifia aussi quelques passages au passage. Ce sont ici deux Canadiens, Louis Lortie et Hélène Mercier, qui officient. Enfin, on découvrira les Quatre derniers chants chantés par Roderick Williams, une sorte de pendant vaughanowilliamsien des Quatre derniers Lieder de Strauss si l’on veut, même si les quatre chants de Vaughan Williams ne furent orchestrés qu’après-coup, en l’occurrence par Anthony Payne en 2013 – mais en observant scrupuleusement les habitudes orchestrales du compositeur. Un beau testament musical, conçu au cours des derniers mois de sa vie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Chandos

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Pour ce troisième volume consacré à l’œuvre orchestrale de Janáček, l’Orchestre Philharmonique de Bergen se penche sur le répertoire sacré du sacré Tchèque, dont la géniale Messe glagolitique de 1926 reste bien sûr le morceau de résistance. Cette messe représente l’ultime maturité du compositeur, qui devait s’éteindre deux ans plus tard ; cela dit, il y reprend bien des éléments d’un ouvrage antérieur, de 1908, ce qui peut éventuellement expliquer le « morcellement » de la Messe. Fanfares éclatantes, passages d’orgue solo, grandioses moments de chœur, passages quasiment intimes, cet ensemble hétéroclite forme pourtant un tout d’une cohérence parfaite. Après la Messe, le présent volume nous propose un Adagio des années 1890 qui, s’il n’est pas religieux d’essence, semble avoir été écrit après la mort d’un bébé de Janáček dans un langage encore postromantique dont il n’est pas toujours facile de déceler l’élément janacekien. On pourrait hasarder la même remarque pour le Ave Maria du début des années 1900, mais l’élément tchèque y fait souvent surface. Le Notre Père de 1901 ne manque pas de nombreuses teintes typique du compositeur (n’oublions pas qu’il travaille alors Jenůfa), dans sa suspension aérienne de la tonalité – que vient renforcer l’accompagnement du chœur et du soliste, confié à la harpe et à l’orgue. Voilà un troisième volet de Janáček qu’il ne faut pas manquer, en particulier pour les raretés qu’il contient. Enregistré en août 2015 à la Grieghalle et la cathédrale de Bergen, Norvège © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 mai 2015 | Chandos

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Classique - Paru le 2 avril 2013 | Chandos

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Neeme Järvi et l'Orchestre Philharmonique de Bergen poursuivent l'enregistrement des œuvres orchestrales de Johan Svendsen dont voici le 3e volume. Dans les années 60, Svendsen compose la Symphonie n°1, dont l'orchestration est marquée par l'influence de la musique française. Les Deux Mélodies Islandaises sont nées d'un séjour aux Iles Feroe en 1867, et le Concerto pour violon (1870) se concentre sur les contrastes de timbre entre le soliste et l'orchestre, sur le modèle d'Harold en Italie. Une musique scintillante, à découvrir !
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Classique - Paru le 11 novembre 2015 | Lawo Classics

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Classique - Paru le 9 juin 2015 | Ondine

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Décidément, la musique contemporaine n’est plus ce qu’elle était, et personne (ou presque) ne s’en plaindra. Voici la musique du compositeur norvégien Rolf Wallin (*1957) dont deux œuvres des plus récentes sont ici présentées, en particulier par le trompettiste-star Håkan Hardenberger qui se saisit de son nouveau concerto King Fisher de 2011. Pour compléter le programme, Rolf Wallin a choisi de proposer une pièce de la fin de ses études, ID de 1982, suivi d’une autre toute nouvelle : Manyworlds de 2010, toutes deux pour grand orchestre. Wallin puise ses inspirations dans le fonds classique autant que dans le rock d’avant-garde, le jazz ou la musique ancienne. Un musicien nouveau et neuf, à découvrir. © SM/Qobuz