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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 4 novembre 2010 | Alpha

Hi-Res Livrets Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Après un premier volume consacré à l’orgue de Cintegabelle, ce second enregistrement de la collection Ugab présente l’instrument de Lunéville. Sous les doigts de Frédéric Desenclos, l’orgue nous livre ses différents visages à travers le temps (du baroque au romantisme finissant). Dans la continuité du travail d’Yves Rechsteiner, cet interprète nous livre quelques transcriptions inédites, renouant ainsi avec la tradition des organistes. Grâce à cette collection, l’orgue est plus vivant que jamais!
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Classique - Paru le 1 février 2011 | Analekta

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 2 août 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 28 août 2012 | Aeon

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
L’œuvre de Johannes Ockeghem a influencé, voire directement inspiré un nombre considérable de musiciens, contemporains ou immédiats successeurs du maître tourangeau. Beaucoup de ces compositeurs de talent prirent comme modèle une de ses œuvres, laissant ainsi des témoignages éloquents de l’admiration qu’ils lui portaient. Tous lui ont rendu visite et ont contribué à populariser son image de “père bienveillant” de cette caste étonnante de musiciens-chanteurs compositeurs. La mort d’Ockeghem, en 1497 à un âge bien respectable, a fortement ému cette brillante génération assurant la transition entre Moyen Âge et Renaissance et bien sûr donné lieu à la création de bouleversantes musiques. Quatre motets d’une grande variété stylistique, une messe polyphonique complète et un extraordinaire poème de déploration font revivre l’émouvant hommage des collègues et amis de Johannes Ockeghem. Ces œuvres représentent l’apogée du contrepoint franco-flamand et illustrent le glissement insensible qui s’est effectué entre Moyen Âge et Renaissance, grâce à ces musiques sublimes et sublimées par la disparition du grand maître. Elles sont ici chantées comme la tradition le voulait dans les grandes cathédrales ou collégiales : a cappella, à un ou deux chanteurs par partie selon les œuvres.
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Dans un genre fixé par Boccherini et représenté au XIXe siècle par les chefs-d’œuvre de Schumann, Brahms et Franck, Gabriel Fauré livra deux partitions bien différentes, loin de ses premières romances comme de l’évanescente « berceuse de la mort » qu’est le Requiem. Son Quintette avec piano Opus 89 demeure peu connu, pour des raisons qui tiennent à sa facture autant qu’à son histoire. Pourtant considéré comme l’« une des plus belles oeuvres du maître » par Koechlin, il fait office de transition vers la dernière période stylistique de Fauré. L’opus 115 est l’une des dernières productions du compositeur, étonnamment moins mélancolique que son aînée. Au soir de son existence, Fauré témoigne de sa souveraine maîtrise et de sa prodigieuse puissance de création.
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Classique - Paru le 25 septembre 2012 | Analekta

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Extraits d'opéra - Paru le 2 avril 2013 | Glossa

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Musique de chambre - Paru le 24 septembre 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 14 octobre 2013 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Avec ce nouvel enregistrement intégral des Concerti Grossi de Corelli, Amandine Beyer et son ensemble Gli Incogniti, fondé en 2006, se hissent tout en haut d'une discographie pourtant bien fournie. Il faut dire que la violoniste était à bonne école en travaillant avec Chiara Banchini à la Schola Cantorum de Bâle et au sein du regretté Ensemble 415. Chiara Banchini a déjà enregistré ce célèbre recueil en 1992, avant l'arrivée d'Amandine Beyer au sein du groupe, avec une certaine sensation, car, avec son collègue Jesper Christensen au continuo, elle restituait pour la première fois les grands orchestre baroques que l'on pouvait entendre à Rome à l’époque de Corelli. Le propos d'Amandine Beyer, n'est pas le même puisqu'elle joue en effectif restreint, mais avec des dynamiques extrêmement bien cernées, des tempi vifs et une très riche palette expressive. Elle rend ainsi à cette musique d'apparat un climat et des affects propres à toucher l'auditeur d'aujourd'hui. FH« Bien avant leur publication en 1714, les concerti grossi de Corelli révolutionnent l'esthétique orchestrale italienne et s'imposent comme la référence du genre. Leur écriture à la fois dépouillée, brillante et contrastée, semble avoir été pensée sur mesure pour Amandine Beyer et son ensemble Gli Incogniti. La reine du violon baroque explore à chaque instant de nouveaux chemins, entre poésie, fantaisie généreuse et geste dansant, transcendés par une fabuleuse maîtrise technique. » (Diapason / Olivier Fourès)
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
" L'Américain Craig Hella Johnson tente un beau défi : "The Sacred Spirit of Russia" déroule une liturgie de Noël telle qu'elle pourrait résonner dans une cathédrale orthodoxe russe. [...] Le chœur texan n'est pas dépourvu de basses profondes. Bien construit, le programme dépasse l'horizon connu de la "nouvelle école russe" (Kastalski, Gretchaninov, Rachmaninov) avec Sviridov, Martynov (jolies Béatitudes tournoyant dans l'aigu), Ilyashenko. " (Diapason, déc. 2014 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 19 mai 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Les sonates de l’opus 14 de Vivaldi font partie du « grand répertoire » du violoncelle. Elles figurent aussi parmi les œuvres des dernières années du « Prêtre roux ». Tout simplement – et n’en déplaise à Igor Stravinsky qui avait un jugement curieusement abrupt à propos de l’œuvre de Vivaldi – ces sonates sont splendides et font sonner cet instrument comme seul un compositeur ayant lui-même une pratique d’instrumentiste virtuose – en l’occurrence de violoniste – peut le faire. Marco Ceccato est l’un des membres les plus souvent remarqués de l’ensemble Gli Ingogniti d’Amandine Beyer . Un must dont on va reparler ! (c) DR
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Classique - Paru le 4 août 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Et de quel prince s’agit-il, je vous prie, dont Etienne Moulinié (1599 – 1676) orne la chapelle de ses meslanges ? Tout bonnement le frère unique de Louis XIII (puis oncle de Louis XIV à la mort de monsieur XIII), Gaston de France (1908 – 1660), duc d’Orléans, un grand protecteur des arts. Pendant plusieurs décennies, Etienne Moulinié fut attaché au duc, avec le titre de « Chef de la Musique de Son Altesse royale » ; c’est vers 1658 qu’il compose le présent « Meslange de sujets chrétiens, cantiques, litanies et motets, mis en musique à 2, 3, 4 ou 5 parties ». Le style musical, fort fantasque, témoigne de l’art avec lequel Moulinié a entouré les textes sacrés d’intentions quasiment dramatiques. Ainsi qu’il l’annonce dans sa préface : « Je suis obligé de remarquer icy touchant ma façon particulière de composer, qu’en quelques endroits j’ay effectué certains traits, et toutes fois en petit nombre, qui sont assez hardis, et qui passeront peut-être pour des licences dans l’opinion de ceux qui préfèrent l’austérité de l’ancienne manière aux agréments de la nouvelle. » L’auditeur est donc informé qu’il assiste ici à une magnifique démonstration de ce qui se faisait à la cour princière française en 1650, une musique d’une intense richesse polyphonique, avec de vertigineux contrastes inscrits dans la partition elle-même, le tout transposé par l’Ensemble Correspondances que dirige de main de maître Sébastien Daucé. (MT)
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 6 janvier 2015 | OUR Recordings

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Classique - Paru le 18 janvier 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Inutile de jeter un n-ième pavé dans l’inutile mare du piano-moderne-contre-fortepiano : Kristian Bezuidenhout joue ici sur un fortepiano, c’est à prendre ou à laisser ! Prenons, prenons : car le fortepiano en question étant une copie moderne d’un Anton Walter de 1805 – pour mémoire, Mozart avait acheté un Walter vers 1782 et c’est pour cet instrument et nul autre qu’il conçut la majorité de ses grands concertos pour piano. Pour ce septième volume consacré à Mozart, Bezuidenhout a choisi d’encadrer l’une des plus grandes sonates, la sombre, désespérée et quasiment romantique sonate en la mineur de 1778 (l’une des deux seules, sur dix-huit, à embrasser une tonalité mineure), de deux séries de variations : celle sur « Lison dormait » de la même année 1778, puis celle sur « Moi caro Adone », écrite en 1773 d’après l’opéra La fiera di Venezia de Salieri, et qui sert de pendant à la Sonate en ré majeur K.284 de la même époque. Judicieuse mise en parallèle de deux sonates d’époques différentes, avec leurs séries de variations datant de la même période que les sonates respectives, car on peut aisément suivre les similitudes d’écriture et de conception claviéristique. A quiconque a du mal à soutenir le diapason à l’ancienne, l’on répondra que Bezuidenhout utilise un diapason très proche du nôtre : 430Hz, ce qui ne devrait pas déranger les auditeurs doués (ou affligés) de l’oreille absolue. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 20 octobre 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
C’est là un véritable passage de témoin, de Bartók à Ligeti. Certes, les deux musiciens ne se sont jamais croisés, mais disons que lorsque Ligeti arriva à Budapest en 1945 pour y reprendre ses études interrompues par la Guerre, il fut accueilli par des drapeaux noirs hissés sur l’Académie Franz Liszt annonçant la mort de son illustre aîné… La filiation, quoi qu’il en soit, reste évidente, moins peut-être dans les premiers ouvrages du jeune Ligeti – attiré par les sirènes de l’avant-garde – que dans sa musique plus tardive dans laquelle il a rompu avec les iconoclastes et renoué avec une bonne partie de son héritage, hongrois ou pas. D’où l’intérêt majeur de ce double album qui présente, d’une part, les Contrastes de Bartók – une œuvre de 1940, l’ultime période – et la somptueuse Sonate pour deux pianos et percussion, écrite trois ans auparavant ; et d’autre part trois concertos de Ligeti : celui pour violoncelle de 1966, encore dans la mouvance de Lux Aeterna, celui pour piano conçu vingt ans plus tard dans un langage déjà tourné vers des éléments tonaux et rythmiques bien plus perceptibles, puis celui pour violon de 1992, d’une immense tendresse et sans doute empreint d’une forte dose de nostalgie. L’Ensemble intercontemporain, son chef Matthias Pintscher et une somptueuse brochette de solistes nous offrent cela sur un plateau en or. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 octobre 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Parmi toute la production de Haendel pendant ses années italiennes, les duos et trios de chambre peuvent être considérés comme l’une des manifestations les plus fascinantes de la confluence entre Allemagne du Nord et Italie, entre le contrepoint germanique et l’art de la ligne sensuelle et jouissive des voix que le Caro Sassone a appris de ses amis et mentors Corelli et d’Alessandro Scarlatti. Les superpositions des voix, qui concordantes, qui discordantes, les riches ornementations, l’entrelacs des lignes, tout témoigne d’une stupéfiante osmose entre ce qu’il avait appris dans sa jeunesse saxonne et ce qu’il a vécu dans sa jeunesse italienne. Et pourtant, Haendel ne se borna pas à écrire des duos et trios de chambre lors de son séjour italien, puisqu’il en écrivit de retour à Hanovre puis même à Londres ; mais sur le présent album, l’ensemble La Risonanza et les quatre solistes ont choisi de nous donner les duos et trios dont on sait (ou pense savoir) qu’ils ont bel et bien été écrits en Italie, donc avant 1711. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Excellente idée que de coupler l’une des dernières Sonates de Beethoven, la titanesque Hammerklavier de 1817, qui fait usage de toutes les possibilités des pianos d’alors (ainsi, d’ailleurs, que des pianos modernes… l’esprit visionnaire de Ludwig van) et les ultimes Bagatelles Op. 126 de 1825, ses adieux au piano solo et sa transmission du témoin à Schubert. Sous les doigts du pianiste argentin Nelson Goerner, les ouvrages dévoilent toute la palette de leurs coloris, de leurs dynamiques, de leur monde intérieur, sans la moindre emphase : est-ce aussi parce que le pianiste n’hésite pas à jouer parfois sur des instruments d’époque, comme cet Erard de 1849 sur lequel il enregistra les Concertos de Chopin avec l’Orchestre du XVIIIe siècle de Brüggen ? Clairement, il sait tirer des Bagatelles toute leur modernité, cachée derrière une apparente simplicité qui est bien trompeuse. Quant à son interprétation, très pensée, de la Hammerklavier, c’est une véritable symphonie pour piano qu’il nous dévoile là. Enregistré en mai 2015 au Studio Teldex de Berlin. © SM/Qobuz« Un Beethoven grandiose et maître de la miniature. Nelson comprend aussi bien la puissance de la grande forme beethovénienne que celle de l'instantané. Un disque qui fera date. » (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le Quatuor Ebène, fondé en 1999 et désormais sur l’avant-scène internationale – non seulement dans le répertoire classique mais aussi dans le jazz et le crossover ! –, a déjà joué le Quintette de Schubert avec une vingtaine de violoncellistes additionnels différents ; c’est Gautier Capuçon qui les rejoint pour cet enregistrement de toute beauté, d’une infinie liberté comme si Schubert venait de l’improviser, et pourtant avec une rigueur musicale parfaite. Personne ne tire la couverture à soi, chacun servant le discours au prochain protagoniste, dans le plus intense respect de la partition. Il existe de magnifiques enregistrements – plutôt anciens, d’ailleurs – de ce quintette, Qobuz ose affirmer que celui-ci gagnera rapidement les sommets aux côtés de l’un de ceux de Casals (on ne vous dira pas lequel des deux…). Le Quatuor Ebène poursuit sa quête schubertienne avec quelques adaptations – ô combien fidèles, rassurez-vous – de quelques Lieder transférées du piano au quintette à cordes (quatuor plus contrebasse) : La Jeune fille et la mort, Le Jeune homme et la mort bien moins connu que la version pour jeune fille, et quelques autres, ici chantés par rien moins que Matthias Goerne ! Que dire de plus que : c’est parfait. © SM/Qobuz« La merveille, dans ce quintette suprême tel que nous le donnent les Ebène avec Gautier Capuçon, c'est la dramatisation, une ligne d'ensemble tendue et soutenue de bout en bout, avec en même temps l'entente, l'effacement de chacun dans cette tension même, où les effets, les contrastes ne seront pas de simple dynamique mais d'âme. [...] La conduite d'ensemble, la connivence d'intonation, l'équilibre des timbres, l'unanimité de respiration tiennne du miracle (et quel travail derrière !). Mais la connivence avec l'auditeur, là est le plus vrai critère d'interprétation. Il est absorbé, conduit vers le silence intérieur de Schubert ; obligé d'entrer. » (Classica, avril 2016 / André Tubeuf)
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Symphonies - Paru le 10 juin 2016 | Da Capo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Le plus éminent compositeur danois de notre temps a tressé un corpus symphonique inédit, moderne, dépourvu de répétition, en prise directe avec son implication culturelle régulièrement rénovée grâce à une curiosité et une reflexion infatigables. S'il émonde la tradition, il féconde la modernité passée au crible de ses géniales créations fourmillant d'innombrables formules singulières. Le chef finlandais John Storgårds, spécialiste et ami du compositeur, dynamise comme jamais un Orchestre philharmonique d'Oslo au mieux de sa forme.» (Classica, octobre 2016 / Jean-Luc Caron)