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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
En juillet 2015, soit huit mois seulement avant de s’éteindre, Nikolaus Harnoncourt dirigeait une dernière fois l’opus magnum spirituel de Beethoven, l’énigmatique et titanesque Missa solemnis qu’il n’avait abordé que très tard dans sa carrière, en 1988 pour la première fois : c’est ici l’enregistrement d’un concert public. À la tête de son Concentus Musicus et du Chœur Arnold Schönberg, il en donne une lecture épurée, débarrassée de tous les surcharges pondérales que lui ont infligées tant de chefs, y compris les plus célèbres : on croirait presque assister à une immense messe de chambre ! Beaucoup de pianissimos, beaucoup de silence, duquel émerge le monument dans toute sa grandeur transparente et aérienne. Soudain les lignes deviennent limpides et intelligibles, les « longueurs » acquièrent toute leur raison d’être et semblent bien courtes en vérité… Le vieux lion Harnoncourt donne ici ce qu’il a de plus extraordinaire, la capacité à nous livrer Beethoven tel que le compositeur entendait à l’intérieur de son âme. S’il n’est qu’un seul enregistrement à garder… © SM/Qobuz« L'esprit souffle sur ce qui restera son dernier enregistrement. [...] Clore sa vie publique, sa carrière discographique, prendre expressément congé avec la Missa solemnis ! Quel panache digne de celui qui nous a tous profondément changés. [...] En juillet 2015 à Graz, le monument était porté par un homme trahi par son corps mais compris et relayé à chaque instant par son orchestre extraordinaire. [...] Harnoncourt mène le combat — cuivres tonnants et percussions aiguillonnent en permanence le corps orchestral — avec une énergie qui n'est pas celle du désespoir (Quoniam). Il exacerbe le relief sonore et instrumental groupe par groupe, diffracte accents et contrastes, met à nu jusqu'au vertige les tensions internes, avant que l'innocence d'un cantabile merveilleusement phrasé irradie soudain (début de l'Et incarnatus, Benedictus) ; la sensibilité du Praeludium qui le précède est déjà hors de ce monde. [...] Merveilleux dernier rendez-vous, qui bouleverse, et laisse longtemps songeur.» (Diapason, juillet 2016 / Rémy Louis)
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Musique vocale profane - Paru le 15 janvier 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Des nombreux compositeurs ayant quitté les rives de l'avant-garde au profit du néoromantisme et de la "nouvelle simplicité", le Danois Hans Abrahamsen est aujourd'hui un des seuls à montrer autant d'imagination profonde et de vrai talent. Créé triomphalement le 20 décembre 2013 à Berlin par sa dédicataire, Barbara Hannigan, et Andris Nelsons dirigeant les Berliner Philharmoniker, le cycle de mélodies Let me tell you ("Permettez-moi de vous dire", 2012/13) est sans conteste une réussite absolue. [...] L'œuvre aligne sept mélodies sur une nouvelle de Paul Griffiths réimaginant le personnage d'Ophélie. [...] Abrahamsen crée en peu d'espace, au long de notations sonores singulièrement fugaces, un climat d'une grande force poétique. [...] Chantant avec un élan surnaturel et une diaphane pureté, Barbara Hannigan incarne une Ophélie plus farouchement volontaire que fragile ou délirante.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)
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Musique vocale sacrée - Paru le 21 juillet 2017 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Oui, c’est vrai, il existe des brouettes d’enregistrements des Vêpres de Rachmaninov – aussi connues sous le nom de Vigiles ou Vigiles nocturnes, une œuvre de 1915 –, d’excellents, des bons, d’autres plutôt médiocres, et ce ne sont pas toujours les chœurs russes qui s’en tirent le mieux, soit dit en passant. Il n’y aurait donc pas tellement de raison que Qobuz se penche sur ce n-ième enregistrement, si ce n’est qu’il fait partie non seulement des excellents, mais plutôt des excellentissimissimes. L’ouvrage se caractérise par la présence de « basses profondes » qui, à la fin de l’un des numéros (en l’occurrence le Cantique de Syméon, autrement dit le Nunc dimittis), doivent descendre en solo jusqu’à un si bémol grave, ce qui est loin d’être fréquent. Et le chœur de la MDR – autrement dit la Radio de Leipzig – en possède un très beau nombre, sans doute plus que la majorité des chœurs y compris les plus Russes, de sorte qu’il lui est loisible d’offrir une lecture d’une profondeur, sans jeu de mots, vraiment inouïe. On rappellera que c’est aux accents du cinquième numéro de ses Vêpres que Rachmaninov avait souhaité être enterré ; la chose ne put se faire, car la partition n’était alors pas disponible, mais c’est dire combien le compositeur avait placé son cœur et son âme dans cette œuvre splendide, magistrale, fantastique, alliant les accents – tour à tour réels et imaginaires – des liturgies orthodoxes russe, kiovienne et grecque, le tout dans la richissime harmonie qui, elle, est purement rachmaninovienne. Oui, c’est vrai : voici l’un des plus beaux enregistrements qui se puissent imaginer et si Rachmaninov se retourne dans sa tombe sise à Valhalla (ça ne s’invente pas) près de New York, c’est pour mieux écouter. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 2 octobre 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir enregistré les concertos de Schumann et Mendelssohn, le violoniste allemand Christian Tetzlaff revient chez Ondine. Il présente trois Sonates pour violon et piano de Mozart (K.526, K.454, et K.379), avec son partenaire de longue date Lars Vogt. Des pièces riches et virtuoses brillamment interprétées.
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Musique vocale profane - Paru le 6 janvier 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
La jeune carrière de la soprano allemande Anett Fritsch (*1986) l’a déjà menée sur les plus prestigieuses scènes mondiales : Salzbourg, Glyndebourne, Vienne, Madrid, Bruxelles, Munich, Amsterdam, Paris, Lyon – la saison prochaine, elle fera ses débuts à Berlin, Milan et Londres –, plus particulièrement dans le domaine lyrique. Après la publication en DVD de trois spectacles mozartiens très remarqués – Don Giovanni (avec Christoph Eschenbach et les Wiener Philharmoniker), Cosi (avec Sylvain Cambreling) et Les Noces de Figaro (avec Dan Ettinger et les Wiener Philharmoniker toujours), elle a choisi de choisi d’enregistrer des arias de ces trois opéras, mais dans une nouvelle interprétation avec l’Orchestre de la Radio de Munich, plutôt que de rassembler une sorte de florilège des anciens enregistrements – noble décision de se remettre toujours en question. En plus des héroïnes de la trilogie Da Ponte, Fritsch complète son tour d’horizon avec deux célèbres airs de concert, Bella mia fiamma, addio et Misera, dove son!, taillées à merveille pour sa voix légère et transparente. © SM/Qobuz« [...] Une vraie nature de théâtre, avec à la fois l'émotion (la présence) et le style (le legato). Sûrement la jeune révélation mozartienne la meilleure qu'on ait eue ces temps-ci, et, et mieux que prometteuse déjà. Avec Bella mia fiamma et Misera, dove son !, mieux qu'une carte de visite !» (Classica, mai 2017 / André Tubeuf)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 3 décembre 2013 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
" En 1989, John Eliot Gardiner et son chœur athlétique bouleversaient notre écoute de la messe monumentale de Beethoven : Diapason d'or auquel répond aujourd'hui une lecture encore plus intense, dans le feu du concert. [...] La battue du chef anglais, déjà alerte il y a vingt-cinq ans, a gagné près de deux minutes encore sur son temps de parcours. Choix qui ajoute à l'urgence de l'enregistrement sur le vif et promet bien des vertiges, comme dans la reprise de la fugue ("Credo"), d'une virtuosité haletante, presque inquiétante [...] ou dans un "Pleni sunt coeli" explosif, crevant le ciel bas qui pèse sur le début du "Sanctus". [...] Une apothéose, à l'heure où le Monteverdi Choir s'apprête à fêter son jubilé. " (Diapason, février 2014 / Benoît Fauchet)
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Classique - Paru le 14 octobre 2014 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 11 août 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
La première oeuvre présente dans cet album, Dialogues, date de 2003. C’est une oeuvre pour piano et orchestre composée de courtes phrases se succédant de façon claire. Carter a composé une suite à cette oeuvre, Dialogues II (2010) pour le 70ème anniversaire de Daniel Barenboim. Soundings (2005) fut une commande de l’Orchestre Symphonique de Chicago pour son directeur musical de l’époque, Daniel Barenboim. Dans cette oeuvre composée de dix parties, des instruments solistes (ou de petits groupes) et des ensembles tutti se succèdent, à la manière d’un concerto grosso. Interventions (2007) - oeuvre composée pour l’Orchestre Symphonique de Boston, James Levine et Daniel Barenboim - rassemble un concerto pour piano et un poème symphonique. En 2010, Carter a composé Conversations, un mini-concerto pour piano et percussions commandé par Colin Currie. L’année suivante, sur une proposition d’Oliver Knussen, Carter y ajouta deux mouvements et renomma l’oeuvre Two Controversies and a Conversation. Instances (2012), pour orchestre de chambre, est dédié à Ludovic Morlot, Directeur Musical du Seattle Symphony. Carter a décrit cette oeuvre comme « une série d’épisodes liés mais de caractère différent. » Epigrams (2012) est la dernière composition de Carter. « Pour se distraire » (selon ses propos), il a commencé à composer des morceaux courts qu’il a assemblés plus tard dans une le cadre d'une suite. Carter, qui a étudié la poésie grecque à Harvard, a été attiré par la densité, les tournures surprenantes et l’esprit de ce genre littéraire auquel ses douze Épigrammes font allusion. © Ondine
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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Les Arts Florissants - Editions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Plutôt que de proposer, de manière un peu « figée », les Madrigaux de Monteverdi volume par volume – il en publia six, entre 1587 et 1614, plus deux autres rassemblant des pièces collectées parmi sa production au cours d’une trentaine d’années, tandis qu’un neuvième fut publié après sa mort – Les Arts Florissants et Paul Agnew ont décidé de rassembler divers madrigaux selon l'époque de leur composition (les livres publiés ne correspondent pas nécessairement à une période précise, mais reprennent des pièces écrites au cours des années précédentes) et la ville dont on pense, historiquement, qu’elle a pu les voir naître. Ce deuxième album se concentre sur la bonne ville de Crémone, donc des madrigaux publiés dans les trois premiers livres, parus entre 1587 et 1592. Ensuite, comme il ne s’agit pas d’une intégrale mais d’un choix délibéré de la part de Paul Agnew, l’auditeur est surtout invité à un voyage dans la fantaisie de l’interprète… Excellente architecture sonore pour cette collection qui alterne les genres, les contenus, les sentiments des divers chefs-d’œuvre de la première période de Monteverdi, avant son installation à Mantoue en 1590. Mantoue a déjà été l’objet d’un premier album ! " [...] Alchimie des timbres adaptée à chaque poème sans que jamais le naturel ne fasse défaut : tout cela coule comme si, à la seule lecture de la partition, on se chantait la polyphonie intérieurement. Un disque magnifique !" (Classica, juillet/août 2015, Jérémie Bigorie)
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | PM Classics Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Des deux premières sonates écrites pour piano et violoncelle aux dernières qui voient l’émancipation de plus en plus virtuose du violoncelle, le corpus des cinq Sonates pour violoncelle et piano de Beethoven est tout à fait passionnant, car il couvre toutes les périodes de sa création. C’est cet itinéraire que nous propose le présent album en omettant les trois séries de variations souvent agréées aux sonates. Le violoncelliste allemand Leonard Elschenbroich est reconnu sur toute la planète depuis les récompenses remportées lors de concours prestigieux, comme le prix Leonard Bernstein en 2009. Il partage sa vie entre l’Europe où il donne de très nombreux concerts, les États Unis et la Bolivie où, en tant que co-fondateur de l’Orchestre Philharmonique, le premier orchestre national du pays, il dirige également des projets pédagogiques dans toute la région. Très impliqué dans le domaine de la musique de chambre, Elschenbroich se produit fréquemment en duo avec le pianiste ukrainien Alexei Grynyuk, son partenaire dans le présent enregistrement, et également en trio avec la violoniste Nicola Benedetti. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Selon Gilles Cantagrel (qui vient de publier une remarquable biographie consacrée à CPE Bach aux Editions Papillon), il n'est pas impossible que Carl Philipp Emanuel Bach se soit présenté à Leipzig pour remplacer son père avec ce Magnificat en ré majeur. Ce qui expliquerait sa proximité avec le célèbre Magnificat paternel. En poussant la comparaison un peu plus loin, on reste étonné du presque décalque du Fecit potentiam ou du Deposuit entre le père et le fils. Exemple unique, car Carl Philipp Emanuel a très vite possédé son style propre tout en vénérant la musique de son père. Le calcul n'était pas bon, car c'est justement cette proximité qui l'a probablement empêché d'avoir le poste. Il reste que la découverte est passionnante grâce à une interprétation très vivante, pleine de rythme et de couleur. Les 300 ans de sa naissance permettent d'évaluer enfin à sa juste valeur un des grands compositeurs de l'histoire de la musique. FH
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Musique symphonique - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Comme tant d’autres de ses œuvres, la Cinquième Symphonie de Mahler provoqua surtout des réactions négatives lors de sa création en 1904. Les comptes rendus attestent que les auditeurs de l’époque jugèrent l’œuvre désagréablement « moderne » et « bruyante », tandis que les spécialistes autoproclamés eurent bien du mal à en comprendre l’orchestration révolutionnaire et la structure apparemment chaotique. Il n’est toutefois pas entièrement surprenant que l’œuvre ait suscité des réactions aussi négatives. Au début du XXe siècle, le genre de la symphonie était encore incarné par Beethoven et Brahms, de sorte que les audaces formelles de Mahler ne pouvaient qu’être considérées comme étranges, voire grotesques. Le compositeur lui-même reconnaissait que sa Cinquième Symphonie était conceptuellement trop en avance sur son temps. Ainsi qu’il l’écrivait ainsi à Alma : « Si je pouvais en diriger la création cinquante ans après ma mort… ». Voici un nouvel enregistrement signé Daniel Harding et l’Orchestre de la Radio Suédoise, non pas cinquante mais cent ans après la mort du compositeur, qui avait mille fois raison : la Cinquième Symphonie est ambitieuse. Et pourtant, considérée avec une telle distance, elle n’est pas aussi incohérente qu’elle ne le semble au premier abord : depuis la marche funèbre initiale jusqu’à l’apothéose finale, la musique trace un récit sur grande échelle, per aspera ad astra. En passant par l’angélique Adagietto si célèbre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Peut-être pourrait-on considérer Arvo Pärt comme une sorte de compositeur médiéval hyper-contemporain ; profondément ancré dans la tradition chrétienne, inscrit dans la droite ligne des harmonies tonales et modales anciennes – tempérées, bien sûr, par un demi-millénaire d’acquis musicaux supplémentaires depuis le Moyen Âge –, et toujours à la recherche d’une sorte de quasi-hypnose par les sons et à travers les textes auxquels il garde leur rythmique interne propre. Le tout sans hésiter à faire appel parfois aux techniques les plus modernes telles que l’électronique ou le piano préparé, comme dans le Te Deum ! Ce recueil d’œuvres sacrées rassemble quelques-uns des sommets de la création pärtienne pour chœur et orchestre : le Te Deum de 1985, le Wallfahrtslied (« Chant des pèlerins »)de 1984, la Berliner Messe dans sa version de 1997 – il en existe diverses orchestrations, au choix des exécutants – et Dopo la vittoria, également de 1997. C’est ici le somptueux et souple chœur de la Radio bavaroise qui officie, et l’on précisera qu’il s’agit uniquement d’enregistrements réalisés en public. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 25 février 2014 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 9 décembre 2013 | Delphian

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Piano solo - Paru le 22 janvier 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Après quatre premiers disques consacrés aux transcriptions des symphonies de Beethoven par Franz Liszt, le pianiste Yury Martynov complète ce cycle avec la transcription de la Neuvième Symphonie. Œuvre complexe d’abord adaptée pour deux pianos, sa réduction au piano seul et à deux mains constitua un véritable défi pour Liszt, qui se vit contraint d’en sacrifier certaines des parties les plus touffues. Il parvint toutefois à restituer le caractère prodigieux de ce monument, révélant ainsi son invraisemblable puissance. Le piano réunit l’orchestre, les solistes et le chœur en une seule sonorité ramassée. L’énergie ainsi que l’écriture unifiée de la symphonie s’en trouvent dévoilées et magnifiées, à travers l’interprétation de Yury Martynov sur un piano Blüthner datant de 1867. Enregistré en septembre 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz« Quand le piano devient orchestre. L'oreille de Liszt, les doigts de Martynov et les couleurs de son piano historique exaltent la grandeur visionnaire de Beethoven.» (Classica, mars 2016 / Stéphane Friédérich)