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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 24 février 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Il n’y a pas que Monteverdi en 1605 et Gesualdo en 1611 qui ont écrit des « cinquième livres de madrigaux », mais aussi le grand, le très grand Luca Marenzio en 1591. Les pièces étaient destinées aux célébrations des noces du duc de Bracciano et de Flavia Peretti, la petite-nièce du défunt pape Sixte Quint. On ne s’étonnera donc pas du ton légèrement badin du propos (quand bien même à six voix, un beau tour de force harmonique qui n’a rien de badin), là où huit ans plus tard le neuvième livre du même Marenzio, sur des textes de Pétrarque, ferait montre d’une profondeur de détresse assez abyssale. Mais marions-nous, marions-nous, et pourquoi pas sur la géniale musique de Marenzio : ces madrigaux sont de bout en bout un pur bonheur, surtout lorsque chantés avec tant de tendresse par la Compagnia del Madrigale. On ne parlera pas de redécouverte dans le cas de Marenzio dont les quelque 500 madrigaux, depuis la fin de la Renaissance (il est mort en 1599) n’ont cessé d’être joués, que ce soit sous forme vocale ou sous forme d’arrangement instrumental : une reconnaissance posthume qu’ont connue bien peu de musiciens de ces époques. Mais ainsi chantés, c’est quasiment une nouvelle vie que lui offre la Compagnia del Madrigale. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Siface: l’amor castrato", tout un programme ! celui d’un opéra-pasticcio imaginaire et imaginé par le contreténor Filippo Mineccia, en compagnie de Javier Ulises Illán à la tête de l’ensemble Nereydas : la musique, la vie, l’amour, qui ne font qu’un pour ce castrat contralto surnommé Siface, d’après le rôle qui le lança. Né Giovanni Francesco Grossi en 1653 en Toscane, Siface, célébrissime pour son art, le devint encore plus par la tragédie qui couronna sa vie amoureuse. Il chanta dans les opéras et les oratorios des plus grands : Stradella, Pasquini, Bassani, Pallavicino ou Agostini. Longtemps au service de Francesco II d’Este à Modène, Siface était le chanteur étoile du « circuit ducal » dans la Péninsule italienne, et fut même envoyé en Angleterre pour chanter devant les monarques et où il rencontra et impressionna... Henry Purcell ! Filippo Mineccia fait sienne cette urgence des émotions kaléidoscopiques traversant ce choix d’arias qui reflètent le mode de vie torride et spectaculaire de la fin du XVIIe en Italie (et forment aussi une mise en miroir de la mort de Siface sur la route de Ferrare à Bologne). L’ensemble espagnol Nereydas s’inscrit entièrement dans l’esprit de cette célébration de la musique vocale et instrumentale, parfois colorée, toujours profonde et poignante, où l'on trouve aussi des pages d'Alessandro Scarlatti (l’émotive berceuse Dormi o fulmine), Francesco Cavalli ou Purcell (My song shall be alway). Dans son texte, Elena Bernardi donne corps à certains aspects encore peu compris du début de l’opéra à la fin du Seicento. © Glossa
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 février 2014 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice